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  3. // Bordeaux-Lorient (2-0)

Bordeaux tient sa demi-finale

Ce mardi, pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue, les Girondins de Bordeaux, en réussite, se sont imposés face à un Lorient bien trop friable et trop faible techniquement pour espérer aller plus loin dans la compétition.

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Girondins de Bordeaux 2-0 FC Lorient

Buts : Plašil (44e), Paye CSC (56e) pour Bordeaux

Ce soir, pour leur premier match de l’année au sein de leur nouvel écrin, le Matmut Atlantique, vide, les Girondins de Bordeaux avaient à cœur de bien faire. Pour leurs supporters d’abord, pour atteindre les demi-finales de la Coupe de la Ligue ensuite. Histoire d’apercevoir encore un peu mieux le Stade de France. Une mission couronnée de succès (2-0) pour les Marine et Blanc. Mais avec les plus grandes peines du monde. Oui, parce qu’avant de faire sauter le verrou breton, sur une frappe contrée de Jaroslav Plašil juste avant la pause, les locaux ont copieusement gâché. En particulier Diego Rolán, loin, très loin d’être dans un grand soir, et qui devra faire mieux pour donner à ses coéquipiers une chance de soulever le trophée doré, le 23 avril prochain à Saint-Denis. En attendant, la qualif' est en poche. C'est tout ce que l'on demandait.

Rolán gâche, Plašil assure


Face à des Merlus joueurs, mais pas toujours rigoureux dans cette compétition, les hommes de Willy Sagnol font un début de partie tonitruant, comme pour prendre à la gorge leurs adversaires. Ils posent tout de suite le pied sur le ballon, pressent haut et de manière incessante. Et leurs efforts ne vont pas tarder à porter leurs fruits, en matière d’occasions du moins. Problème, les locaux pèchent énormément dans la finition. Par Rolán, auteur d’un incroyable loupé à la reprise d’un joli centre de Poko au second poteau (2e), avant de dévisser une tête, positionné au point de penalty (8e). Par Plašil, aussi, qui trouve un Florent Chaigneau bondissant sur sa frappe des vingt mètres.

Bordeaux domine son sujet certes, mais ne termine pas ses actions. Sagnol commence à s’énerver, à raison, puisque les Merlus, totalement acculés, finissent par sortir un peu la tête de l’eau. Résultat : Paye s’infiltre dans la zone décisive adverse et manque de peu l’ouverture du score, mais Carrasso est bien concentré (9e). Puis, peu à peu, la jolie entame laisse place, des deux cotés, à une bataille physique bourrée d’insuffisances techniques. En témoigne le second gros loupé de Diego Rolán, qui profite d’une mauvaise passe de Lavigne pour se présenter face à Chaigneau… et échouer (36e). Le jeu court est remplacé par le jeu long, et les actions construites par les frappes lointaines. Et c’est ce qui fait mouche. Après deux mauvaises relances dans l'axe, la défense lorientaise va payer cash. Et c’est Plašil qui encaisse le pactole, reprenant le cuir du plat du pied aux dix-huit mètres. Une ouverture du score au meilleur des moments, méritée pour Bordeaux au vu des occasions.

Pape Paye, généreux comme le fruit


Comme en début de match, les Girondins démarrent le second acte avec une attitude conquérante pour tenir d’emblée la sphère, et s’appuient beaucoup sur un Crivelli, intelligent dans son rôle de pivot. Du coup, le jeu a du mal à prendre de la vitesse. Alors, on cherche les coups de pied arrêtés côté bordelais. Une tactique qui ne va pas forcément dans le sens de la beauté du sport, mais qui a le mérite d’être efficace. Adam Ounas, espoir girondin très en jambes sur cette rencontre, rate pour le coup complètement son corner. Malheureusement pour les visiteurs, Pape Paye et Chaigneau s’emmêlent les pinceaux, et c’est le premier qui marque contre son camp (55e). À partir de là, Lorient est déjà sur la corde raide, mais a l’opportunité de se relancer quelques minutes plus tard. Oublié par la défense bordelaise, Philippoteaux défie Carrasso en face to face, mais le portier, à l’expérience, remporte le duel, solide sur ses appuis jusqu’au dernier moment (62e).


Non, les soldats de Sylvain Ripoll n’arrivent à rien et ne se sentent déjà plus concernés cinq minutes avant la fin, conscients de l’issue désormais quasiment irréversible de l’affrontement. N’Dong tente bien quelques gestes, mais sa tentative de volée du droit s’envole loin dans les tribunes du Matmut Atlantique. Au même endroit que la frappe de Guerreiro, qui porte le coup de grâce à ses potes en loupant lui aussi un face-à-face pourtant pas si compliqué en apparence (82e). Bordeaux doit quand même puiser dans ses réserves pour assurer sa victoire jusqu’au bout, mais répond finalement présent. De bon augure pour les demi-finales.


Par Maxime Nadjarian
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