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  2. // ASSE/Bordeaux (2-2)

Bordeaux sauve les meubles

Après avoir mené au score, les Girondins se sont fait rejoindre puis dépasser par des Verts qui manqueront l'occasion de creuser l'écart. Du coup, c'est Fernando qui égalise. 2-2, un point partout : il y avait mieux à faire.

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On ne sait plus quoi penser du championnat de France. Chaque journée offre son lot de nouveaux leaders et de résultats improbables. Après la déroute de l'OM à Nice en début de soirée, les Girondins avaient l'occasion de revenir à hauteur des champions de France. Sauf que les Bordelais ont failli tout foutre en l'air ce soir...

Gelés dans le Chaudron, les joueurs hibernent d'abord pendant toute la première période. Le faux-rythme imposé par les joueurs de Jean Tigana perturbe des Stéphanois apathiques, perdus sur le terrain. Même en France, le laxisme se paye cash et c'est presque logiquement qu'à la 30ème minute, Fahid Ben Khafallah vient ouvrir le score en reprenant un centre de Wendel -toujours très loin de son niveau des saison précédentes-, prolongé par Modeste. Rien d'autre à se mettre sous la dent en première période, à part un peu de sang, celui de Benoît Trémoulinas, remplacé par Florian Marange après s'être ouvert l'arcade. Mi-temps. L'occasion de zapper sur la 6 qui propose un Zone Interdite fascinant sur l'inceste et les problèmes familiaux.

Le sommeil des 45 premières minutes a été réparateur pour les Verts. Réveillés et bien plus déterminés que les Girondins, les joueurs de Christophe Galtier se ruent à l'attaque dès les premières secondes de la deuxième mi-temps. Rapidement dépassés par les petits hommes verts, les Aquitains vont craquer deux fois en deux minutes. Albin Ebondo, en solitaire du plat du pied droit, puis Carlos "US Navy" Bocanegra, de la tête entre les genoux de Carrasso, remettent les Verts sur les bons rails. Étouffés, les Girondins trouveront quand même le moyen de mettre un énorme coup de froid dans un Chaudron réchauffé, qui croyait bien assister à la première victoire de ses troupes depuis le 25 septembre dernier. Mais non. La faute à cette saleté de 89ème minute : Fernando, tel un Pippo Inzaghi d'un soir, dévie du haut des cheveux le coup-franc de la dernière chance botté par Plasil et surprend Janot.

Bordeaux, huitième, sauve les meubles et revient à quatre petits points du leader lillois, en démonstration cet après-midi face à Lorient. La semaine prochaine, il y aura sans doute des nouveaux leaders et Bordeaux aura sans doute l'occasion d'accrocher encore le bon wagon : un refrain habituel depuis quelques mois en L1. Puis de toute façon, ça nous rendra pas la Coupe Davis tout ça.

Swann Borsellino

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