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  2. // 16e de finale aller
  3. // Dynamo Kiev/Bordeaux (1-1)

Bordeaux ramène un bon point

Dans le froid de Kiev, les Girondins ont obtenu un excellent match nul (1-1). Dominés dans les grandes largeurs par les Ukrainiens, les hommes de Francis Gillot ne doivent leur salut qu'à une sacoche d'Obraniak et à la barre transversale de Carrasso.

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Dynamo Kiev - Bordeaux : 1-1
Buts : Haruna (20e) pour Kiev. Obraniak (23e) pour les Girondins.

S'il est superstitieux, Cédric Carrasso ne fêtera sans doute pas la Saint-Valentin ce soir. Et pour cause, le gardien bordelais a eu une chance de cocu au Stade olympique de Kiev. Deux fois il a été sauvé par sa transversale. Alors que les siens ramaient, le portier girondin a vu sa barre plier, mais ne pas rompre sous les coups de boutoir d'Haruna puis de Gusev. À la demi-heure de jeu d'abord, quand Lukman Haruna, en pleine bourre, envoie une lourde. Puis à un quart d'heure du terme, quand Henrique bouscule Gusev dans la surface de réparation. L'Ukrainien roublard provoque une obstruction pas évidente. Le péno est sévère, mais Carrasso a une méchante baraka et Gusev, qui veut se faire justice, envoie sa frappe sur la barre. Au vrai, les Bordelais peuvent s'estimer heureux de rentrer en Gironde avec un match nul tant ils ont été dominés.

Faubert le sauveur


Très tôt dans le match, les ouailles de Francis Gillot subissent. Dans un Stade olympique assez chaud, mais que la présence de Julien Faubert n'a pas suffi à remplir, les Blancs attaquent tambour battant. Alors que Vida et Plašil rivalisent pour savoir qui a la meilleure gueule de cavalier médiéval, la défense bordelaise cafouille et peine à se dégager. Logiquement, c'est Kranjčar qui allume le premier pétard, d'un joli pointard. Les Bordelais ont du mal à aligner trois passes de suite et défendent aux forceps. Mais la menace est bien présente et au bout de 20 minutes, suite à une mauvaise relance d'Henrique, Kiev ouvre le compteur. Taiwo adresse un beau centre à Haruna qui contrôle bien avant de balancer une puissante demi-volée dans la lucarne de Carrasso. Les deux Nigérians n'étaient pas de la CAN, alors ils décident d'ambiancer le Stade olympique de Kiev. Qu'importe, Obraniak réplique du tac au tac : d'une superbe frappe de l'extérieur du pied à l'angle de la surface, le Polonais refroidit les Ukrainiens. 1-1 sur la première occasion bordelaise. À la demi-heure de jeu, Kiev manque de doubler la mise. Suite à une belle action des Ukrainiens, Carrasso repousse sur Yarmolenko qui envoie la gonfle au-dessus. Faubert intervient ensuite avec autorité pour sauver les siens. Kiev est chaud cacao et la défense bordelaise rame un peu devant la qualité technique de Yarmolenko et Haruna. Aux citrons, Bordeaux a pas mal subi et peut s'estimer heureux de repartir à égalité.

Les meules des Femen


La deuxième mi-temps commence comme la première s'est terminée. Yarmolenko déboule une fois de plus sur son aile et sert Haruna qui frappe comme un sourd, au-dessus cette fois. L'ancien Monégasque placé en électron libre derrière l'avant-centre s'incruste pépouze entre les lignes un peu figées du dispositif bordelais et joue les empêcheurs de tourner en rond. Kiev veut faire la différence et attaque à tout va. Malgré une température qui empêcherait les Femen d'exhiber leurs meules, le jeu est plaisant et les Kiévites dominent outrageusement. Les Blancs ont du jus après trois mois de chômage technique et ne semblent pas faiblir physiquement. Les actions se suivent et se ressemblent : déboulés sur le coté droit et centres en retrait dangereux, toujours la même limonade. Pour autant, ils semblent manquer d'un avant-centre décent capable de convertir les offrandes. Oleg Blokhine ne peut pas compter sur Ideye encore en train de teufer à Lagos. Tant mieux pour Bordeaux. La fin de match est à l'avenant, Kiev veut scorer, mais Bordeaux tient bon au courage, à l'image d'un Julien Faubert auteur d'un sauvetage héroïque devant Bezus. Francis Gillot veut du frisson et décide de faire entrer Diego Rolán, le jeune Uruguayen. Oui, oui, un mec qui, il y a encore deux semaines, profitait de l'été austral et qu'on lance pour son premier match dans l'hiver ukrainien. En vain évidemment, mais l'essentiel est ailleurs. Bordeaux, sévèrement dominé, ramène un point essentiel d'Ukraine.

Par Arthur Jeanne
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Meme en Europa League cette équipe est vraiment chiante a voir jouer.
Francis Gillot l'inventeur de 8-1-1
"Bordeaux ramène un bon point..."
Mais RELISEZ-VOUS SO FOOT! c'est un 16e de finale, on est plus en poules!!!!
pier-rototo Niveau : DHR
le mec au dessus moi: en l'occurence tu dis des conneries.
Gillot va jouer le 0-0, si ça donne ce resultat au retour ils passent. Oui un bon point surtout quand tu vois comment les ukrainiens leurs ont mis cher.
Laura Bordelaise Niveau : CFA2
Bon résultat! On a eu chaud, surprise de la qualité du Dynamo. Le retour s'annonce intéressant. Par contre Rolan si on a pas de numéro 10 pour distribuer des ballons, il risque de passer ses matchs à courir dans le vide comme Benzema en équipe de France.
Trémoulinas a trois poumons, gros match grosse présence, dommage que personne ne réceptionne ses centres
Laura Bordelaise Niveau : CFA2
Message posté par Pol
Trémoulinas a trois poumons, gros match grosse présence, dommage que personne ne réceptionne ses centres


Exact, c'est assez dingue le manque de présence dans la surface.
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