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  2. // 13e journée
  3. // Bordeaux/Marseille (1-0)

Bordeaux fait durer le plaisir

Les Girondins, qui avaient à cœur de faire perdurer contre l’Olympique de Marseille, une tradition vieille de plus de trois décennies d’invincibilité à domicile, se sont imposés grâce à leur buteur maison, Yoan Gouffran (1-0). L’OM devra repasser l’examen une 36e fois…

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Bordeaux - Marseille : 1-0
But : Gouffran (52e) pour les Girondins.

L’enjeu, pour Bordeaux, c’était de coller aux basques de Lyon, nouvelle locomotive de la Ligue 1, et de griller la politesse à Marseille, et au PSG. Puis, de faire durer la série d’invincibilité en cours depuis octobre 1977 face à l’OM, à Chaban-Delmas. Pour les Olympiens, la même. Ensuite, soigner le compteur-buts perso pour Yoan Gouffran, meilleur buteur aquitain avec 5 réalisations, était un petit challenge personnel. « J’effectue la meilleure saison de ma carrière. Y a qu’à voir les stats, plaisantait-il en conférence de presse d’avant-match. C’est la première fois que je marque autant de buts en si peu de temps » , ajoutait celui qui a « pris plus d’importance dans le groupe » cette saison. Ben, l’avant-centre, il a inscrit son 6e en deuxième période (52e). Un vrai cageot de renard, embusqué devant le poulailler. Et ça, ça a tout changé.

Une souris de première

Parce que le match le plus attendu de la saison à Bordeaux depuis près de trente ans, il a répondu aux attentes. Du moins dans l’intensité. Car au rayon buts, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Sûr que sans Gignac, Rémy (blessés), ni J. Ayew et J. Barton suspendus, pas évident de trouver le chemin des filets. Et comme Drogba pas là, encore moins facile. En face, il y a tout le monde, effectif complet. C’est ça le pire. Bon, ça bricole côté bordelais… Dans la semaine, au Haillan, on a dit qu’on « n’avait pas envie d’être dans l’équipe qui allait perdre » pour la première fois depuis 35 ans. Logique. Sur la Canebière, Élie Baup clamait vouloir être « le premier » à faire tomber les Girondins sur leur pelouse. Logique. Et le garçon il sait de quoi il parle, il est resté six ans à la tête des Marine et Blanc.

Trois victoires d’affilée pour les locaux en championnat et en C3, sans encaisser de but, et un renouveau encourageant affiché pour les Méditerranéens. Que des bons ingrédients, donc, pour une fin de soirée dominicale. Sauf que la première période, aussi équilibrée soit-elle dans l’ensemble, elle a accouché d’une souris. Choc au sommet, blablabla… Du rythme, de l’intensité, des contacts mais pas de but. La doublette Gouffran-Jussiê si performante à Lorient = rien. La paire A. Ayew-Valbuena, pas mieux. Pourtant, Carrasso face à Amalfitano (13e), et Saivet d’une tête, sauvée sur sa ligne par Morel (34e), ont donné un peu de relief à un premier acte pas dégueu, mais un peu juste pour une opposition entre prétendants au fauteuil de leader. Trop de déchets techniques, de précipitation et de verrouillage central. Voilà, au final, on attendait quand même un peu mieux. Et les 30 000 spectateurs assis dans l’arène, aussi. Putain de Ligue 1.

Un trou de mulot pour Gouffran

Cheyrou au tampon, Planus à l’ancienne ; rien ne fonctionne. Seuls les chants des Ultramarines, qui fêtent leur 25 ans d’existence, trouvent écho dans une enceinte qui se force pour ne pas s’emmerder. Les quelques supporters marseillais rivalisent à leur niveau. Parce que dans un match de gala, ça fait vilain de se ronger les ongles en sifflotant. Mais Gouffran, il en avait plein le dos de voir ça. Donc, il s’est dit qu’un bout de pied glissé dans un trou de mulot, ça pouvait décanter la situation. Bien vu, puisque cette initiative a été l’unique éclair de génie d’une partie animée, mais qui en a singulièrement manqué.

Alors, c’est vrai, on a bien aimé les rushes sur l’aile gauche de Trémoulinas (trois minutes jouées en équipe de France), et la promptitude d’Ayew devant le but. Pour le reste, un match du dimanche soir, quoi. Morgan Amalfitano a bien tenter d’écarter, Obraniak de percer, et Diawara de se boucher les oreilles, tellement il s’est fait pourrir par un public pas amnésique. Ou plutôt, si. L'autre enseignement, c'est le banc famélique mis à disposition d'Élie Baup : le coach marseillais obligé de faire entrer Omrani et l'improbable Fabrice Apruzesse, un bonhomme de 28 ans recruté pour entourer les minots de la CFA et qui devrait régaler les réseaux sociaux pendant quelques jours... Bref, clap de fin. Marseille a manqué l’occasion de filer tout en haut, Bordeaux l’a saisie. Celle de convier les Ciel et Blanc, également, pour une prochaine session dans une forteresse toujours aussi imprenable pour ces derniers…

Bordeaux : Carrasso – Mariano, Henrique, Planus, Trémoulinas – L. Sané, Plašil (cap), Obraniak, Saivet (N’Guemo, 74e) – Jussiê (Maurice-Belay, 64e), Gouffran (Ben Khalfallah, 83e).

Marseille : Mandanda (cap) – Fanni, Diawara, Nkoulou, L. Mendes – Kaboré, Cheyrou, Amalfitano, Valbuena (Apruzesse, 73e), Morel (Omrani, 65e) – A. Ayew.


Par Laurent Brun, à Chaban-Delmas
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