Bordeaux-Barça, même combat !
Bordeaux-Barça, même combat !
Cela fait plusieurs fois que des parallèles entre Bordeaux et le Barça sont établis. Philosophie de jeu, titres, jeunes entraîneurs novices et charismatiques, etc. On en prend à toutes les sauces. Toutes proportions gardées, bien entendu. Et cette fois-ci, c'est Laurent Blanc qui ose. Du moins, à sa manière, au sujet de « l'effectif ».
«C'est toujours difficile pour un joueur de ne pas jouer... On dit en début de saison qu'il faut avoir un effectif riche, de vingt-cinq joueurs environ, parce qu'il y a beaucoup de compétitions à disputer, explique le “Président”. Donc on essaie de faire le meilleur possible. Mais sur la feuille de match, il n'y en aura toujours que quatorze. Par conséquent, c'est aux joueurs d'en être conscients».
Jusque-là, plus qu'une vérité, un pléonasme. Mais ce n'est pas tout. Explication. « Je vais vous dire : ce qui est primordial, ce sont les résultats, affirme le Cévenol. Un joueur peut prétendre à jouer quand l'équipe ne tourne pas forcément bien, et là, à juste titre, il pense pouvoir amener quelque chose. Mais quand elle tourne, comment voulez-vous faire ? On peut penser amener autant, mais pas plus ! Cela peut donc faire accepter la situation un peu moins difficilement, parce qu'il est toujours douloureux de se dire que l'on se prépare, que l'on s'entraîne et que l'on donne tout ce que l'on a, sans malheureusement jouer, a-t-il ajouté. C'est vrai, mais à Barcelone, il doit certainement aussi y avoir des gens qui s'entraînent bien, très motivés, et qui ne jouent pas. Et les trois attaquants, on les connait là-bas ! Je ne veux pas me comparer à eux, je dis juste ça pour exemple ! »
Ben si, pourtant, tu compares Lolo. Maintenant, reste plus qu'à gagner toutes les compétitions...
«C'est toujours difficile pour un joueur de ne pas jouer... On dit en début de saison qu'il faut avoir un effectif riche, de vingt-cinq joueurs environ, parce qu'il y a beaucoup de compétitions à disputer, explique le “Président”. Donc on essaie de faire le meilleur possible. Mais sur la feuille de match, il n'y en aura toujours que quatorze. Par conséquent, c'est aux joueurs d'en être conscients».
Jusque-là, plus qu'une vérité, un pléonasme. Mais ce n'est pas tout. Explication. « Je vais vous dire : ce qui est primordial, ce sont les résultats, affirme le Cévenol. Un joueur peut prétendre à jouer quand l'équipe ne tourne pas forcément bien, et là, à juste titre, il pense pouvoir amener quelque chose. Mais quand elle tourne, comment voulez-vous faire ? On peut penser amener autant, mais pas plus ! Cela peut donc faire accepter la situation un peu moins difficilement, parce qu'il est toujours douloureux de se dire que l'on se prépare, que l'on s'entraîne et que l'on donne tout ce que l'on a, sans malheureusement jouer, a-t-il ajouté. C'est vrai, mais à Barcelone, il doit certainement aussi y avoir des gens qui s'entraînent bien, très motivés, et qui ne jouent pas. Et les trois attaquants, on les connait là-bas ! Je ne veux pas me comparer à eux, je dis juste ça pour exemple ! »
Ben si, pourtant, tu compares Lolo. Maintenant, reste plus qu'à gagner toutes les compétitions...
Dans la même rubrique
Coupe de France - 8e -
Lille loupe le quart
Coupe de France - 8e - OL/Bordeaux (3-1 ap)
Un Lyon toutes griffes dehors
Justice
Elie Baup en garde à vue
Coupe de France - 8e - Gazélec Ajaccio/JA Drancy
Boudjema : « En Coupe, il n'y a pas vraiment de niveau »
Coupe de France - Bordeaux
Sertic, le pacemaker
Coupe de France - Bordeaux
Carrasso, le Monsieur plus
Coupe de France - 8e - OL/Bordeaux
Cris, Policier hors d’état ?
Ancien - David Ginola
Accident de ski pour Ginola
Coupe de France - 8e - OL/Bordeaux
Bordeaux, à quitte ou double
Les Restos du Coeur - Karim Benzema