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Bon anniversaire coach Zidane !

Il y a un an jour pour jour, Zinédine Zidane devenait officiellement l’entraîneur du Real Madrid. Une première étape dans la nouvelle carrière du technicien, qui a clôturé 2016 avec une Coupe du monde des clubs. Entre les deux ? Une période de doute, des succès, des records et des trophées. Une année hors norme, en soi.

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27 février 2016 : première défaite contre l’Atlético de Madrid


Déjà pas épargné pas les critiques malgré six victoires et deux nuls en huit matchs, Zinédine Zidane, à qui on reproche un manque de compétences global pour le poste, va perdre énormément de crédit avec cet échec. À domicile, le Français défie le rival madrilène pour son premier gros test sur un banc. Avec un point de retard sur l’Atlético et une troisième place inadaptée à leur standing, les Merengues ont l’obligation de gagner. Problème : la bande de Diego Simeone est meilleure, guidée par un Antoine Griezmann au top, et seul buteur de la partie. Les potes de Cristiano Ronaldo s’inclinent sur le plus petit des scores et perdent pour la première fois avec ZZ. Ce dernier, qui doit dire adieu à la Liga, concentre les critiques de ceux qui ne voient en lui qu’un parachuté. « À l’intersaison, il y aura des changements, et peut-être un changement d’entraîneur » , concède-t-il carrément. Pour ne rien arranger, CR7 balance une bombe : «  Tous les ans, selon la presse, il paraît que je suis une merde, mais les statistiques et les numéros ne trompent pas. Si tout le monde avait mon niveau, nous serions premiers. » Ambiance...

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12 avril 2016 : la remontada contre Wolfsbourg


En avril, Zidane renverse la tendance en deux rencontres. D’abord en allant chercher une victoire de prestige à Barcelone (1-2) le 2, qui permet à ses joueurs d'emmagasiner de la confiance, tout en prenant conscience qu’ils peuvent déplacer des montagnes grâce à la liberté que leur offre leur technicien sur le terrain. Et surtout en surmontant deux buts de retard en quarts de finale de Ligue des champions face à Wolfsbourg (défaite 2-0 à l’aller, victoire 3-0 au retour) dix jours plus tard. Une remontada qui soude définitivement le vestiaire et son coach, et qui permet de croire à un trophée de poids dans une saison qui n’avait pas trop de gueule jusque-là. Pour Zizou, c’est également un sentiment mêlant joie et soulagement : une défaite lors du Clásico suivie d’une élimination en C1 aurait sûrement mis un terme à son aventure avec la Maison-Blanche. Au lieu de ça, Florentino Pérez est tout sourire.

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28 mai 2016 : la Undécima


Premier titre pour l’entraîneur Zidane, et quel titre ! Même pas cinq mois après sa nomination, l’ancien meneur de jeu tricolore décroche la coupe aux grandes oreilles, soit l’une des compétitions les plus compliquées à arracher. Certains évoquent un tirage chanceux, un parcours facile, la malédiction de l’Atlético, le hors-jeu de Sergio Ramos sur son but... Le technicien s’en fiche pas mal et profite à fond du trophée. Certes, son Real ne fut pas hyper sexy durant la finale, mais lui ne céda jamais à la pression, ne dégageant aucune inquiétude durant la séance de tirs au but. Serein, quoi. Il devient le deuxième Français à gagner la C1 avec le costume de coach après Helenio Herrera, et le septième homme à remporter cette épreuve comme technicien après l'avoir déjà glanée en tant que joueur. «  Cela veut dire que l'on a bien travaillé, que le message est passé. Je suis positif. J'en avais rêvé quand je suis arrivé, réagit-il. C'est énorme, Ancelotti me l'avait souhaité. En tant qu'entraîneur numéro un, c'est énorme. Je suis heureux, vidé aussi. » Et qu’importe si tout le monde n’est pas convaincu par son mérite.

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19 novembre 2016 : le chef-d’œuvre de Vicente-Calderón


Enfin une preuve indiscutable que le champion du monde 1998 n’est pas une arnaque. En déplacement à l’Atlético, le Real se présente avec Karim Benzema diminué, Ramos hors de forme, et sans Casemiro, Toni Kroos, ni Álvaro Morata. Zizou dégaine alors un 4-4-1-1 avec Ronaldo en pointe et Isco derrière lui. Le schéma tactique gène considérablement le jeu habituel de la formation rivale, l’Espagnol sort un match de patron, pendant que le Portugais s’offre un triplé. Résultat : un 0-3 net et sans bavure, une première place confortée dans une Liga présentée comme la priorité des Madrilènes cette saison. Simeone, tacticien réputé, est KO, et Zidane ferme le bec à ses derniers détracteurs. « Le résultat est ce qu'il est, l'adversaire a été meilleur, surtout en première période. Sur les vingt premières minutes de la seconde période, nous avons mieux contrôlé le match, mais le penalty a douché notre espoir de revenir. Il faut prendre cela avec sérénité  » , reconnaît le Cholo. Impuissant face au double Z.

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10 décembre 2016 : le record d’invincibilité


Son Real avait déjà égalé le record de victoires d’affilée en Liga (seize) en septembre. Cette fois, il attrape le record de matchs consécutifs à la tête de son club : trente-cinq toutes compétitions confondues. Dans la longue histoire de Madrid, aucun entraîneur ne l’avait encore fait. Et cette série n’a toujours pas été stoppée, puisque depuis, la bande de Ronaldo a remporté deux matchs supplémentaires. « Je me surprends à faire des gestes de fou, donc ça veut dire que ça sort de l'intérieur, kiffait-il après le succès à l’arrachée contre La Corogne. Je le vis intensément. Mais il faut surtout remercier tous les joueurs, qui me donnent une énergie incroyable. » Deux records, une C1, une Supercoupe de l’UEFA, une Coupe du monde des clubs, un statut de révélation du championnat d'Espagne et de la Ligue des champions selon l'UEFA, deuxième entraîneur de l’année selon l'IFFHS, 41 victoires pour deux petites défaites en 53 matchs (77 % de succès, 2,51 points par match en moyenne), 155 buts mis pour 52 encaissés, le tout en 365 jours : c’est peu dire que Zidane a retourné l’opinion pour lui. Pas pour rien que Marca l’a désigné homme de l’année 2016.



Par Florian Cadu
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