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  1. // Angleterre – Premier League – J1 – Stoke City/Aston Villa

Bojan, cette fois-ci c'est la bonne ?

À la Masia, Bojan Krkić était considéré comme l'égal de Lionel Messi, son aîné de trois ans. Mais malgré des débuts pro encourageants, l'Hispano-Serbe n'est pas parvenu à s'imposer au Barça, pas plus qu'en Italie ou à l'Ajax, où il a tenté à maintes reprises de relancer la machine. À bientôt 24 ans, c'est du côté de Stoke City qu'il va encore essayer de lâcher cette encombrante étiquette d'espoir déchu. Un choix de carrière plus malin qu'il n'en a l'air.

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La statistique paraît surréaliste, elle serait pourtant bel et bien vraie. En 7 ans passés à la Masia barcelonaise, entre 1999 et 2006, le jeune Bojan Krkić aurait marqué un total de 889 buts. Ce qui ferait donc une moyenne de 127 buts inscrits chaque année. Alors oui, on parle là de performances réalisées avec des équipes de gamins, et certainement pas toujours pour des vrais matchs, mais aussi pour des confrontations d'entraînement. Il n'empêche, c'était alors inédit, et ça le reste toujours, qu'un minot fasse aussi bien au centre de formation du club catalan. Même Lionel Messi n'avait pas réussi à montrer de pareilles dispositions. Alors forcément, quand le jeune Bojan est passé pro à 17 ans en 2007, après une saison passée avec la B, on en attendait monts et merveilles. La presse était à l'époque dithyrambique concernant le génie de l'Hispano-Serbe qui allait, c'était sûr, tout déchirer avec le grand Barça. Las, après une première saison convaincante, avec 31 apparitions en championnat pour 10 buts, malgré une forte concurrence en attaque (Messi, Henry, Eto'o, Guðjohnsen, Giovani…), il allait ensuite quelque peu stagner, bien que continuant à jouer régulièrement et battant des records de précocité. Ses statistiques se firent plus timides et sa confiance s'envola.

De patator à patate chaude


Fin 2010, sa prolongation de contrat jusque juin 2015 assortie d'une clause libératoire de 100 millions d'euros était plus un fardeau qu'une récompense. Une demi-saison plus tard, Bojan est finalement transféré à la Roma contre une indemnité de « seulement » 12 millions d'euros. Mais son séjour en Italie se solde par un relatif échec. Ni dans le club de la capitale, ni avec le Milan AC où il débarque ensuite en prêt, le Hobbit ne parvient pas à affoler les compteurs. Étant donné les premières lignes de son CV, on attend de lui qu'il plante façon mitraillette. Or, il semble plus s'épanouir comme ailier que comme pur finisseur. En juin 2013, il est racheté par le Barça, mais repart dans la foulée en prêt à l'Ajax. Bojan le patator devient Bojan la patate chaude. Une machine déréglée qui joue les intermittents et signe une dernière saison correcte, mais sans plus du côté d'Amsterdam : 24 matchs d'Eredivisie, 4 buts, 4 passes décisives. Un bilan insuffisant pour Pedro Henrique, qui avait fait venir le loustic à Rome à l'été 2011 et sait donc à qui il a affaire. Soldé moins de 4 millions d'euros d'après les médias britanniques, c'est à Stoke City qu'il débarque finalement en juillet, avec un contrat de 4 ans à la clé. La pépite de 20 ans estimée à 100 millions d'euros par le meilleur club du moment se retrouve donc trois ans et demi plus tard bradé dans une formation du milieu de tableau de la Premier League. Dit comme cela, la carrière de Bojan s'apparente pour l'instant à un bon gros gâchis. Mais on aurait tort d'enterrer tout de suite l'éphémère international espagnol, qui a encore largement la possibilité de se relancer.

À Stoke en terrain conquis


Car après tout, le phénomène de précocité est encore jeune : il va fêter ses 24 ans fin août. Surtout, il a peut-être trouvé avec Stoke City un club qui lui convient. Chez le surprenant neuvième du dernier exercice en Angleterre, Bojan va être couvé par son entraîneur Mark Hugues, qui a certainement fait jouer ses réseaux à Barcelone – où il a joué dans les années 80 – pour réussir cette transaction. Pour un joueur en manque de confiance, c'est toujours bon d'avoir un coach qui vous désire… Les supporters du réputé Britannia Stadium semblent aussi décidés à lui accorder un bel accueil, eux qui n'ont jamais été vraiment habitués à voir évoluer d'aussi beaux talents avec le maillot des Potters. Et puis ses partenaires semblent déjà conquis par cette nouvelle recrue, qui a déjà montré de très belles choses lors des matchs de préparation, notamment lors de la victoire 2-0 face au Betis Séville. Surtout, le Stoke City version 2014, avec Mark Hugues aux manettes, n'est plus le même qu'à l'époque de Tony Pulis et de la bête de foire Rory Delap. Les joueurs offensifs ne sont plus lancés au casse-pipe. Si l'assise défensive reste un poil rugueuse, devant ça fait déjà un bon moment que ça essaie de jouer à terre avec de belles combinaisons, comme le montre par exemple l'ouverture du score face à cette même équipe du Betis, modèle d'action collective. Avec Arnautović, Adam, Walters ou encore Ireland, Bojan devrait pouvoir s'épanouir dans un style sensiblement proche de celui qu'il a connu en formation. Les conditions semblent donc réunies pour que cette énième relance de carrière soit enfin la bonne pour Bojan. Reste maintenant à confirmer cette impression sur le terrain.


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Par Régis Delanoë
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