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Bocaly : « Pas possible qu’on soit devenu mauvais »

De retour de suspension, Garry Bocaly a des envies de revanche face à l'Olympiakos. Désireux de rompre avec le mauvais début de saison des siens, l’ancien Marseillais regarde vers l’avant et espère que le match de ce soir, en Grèce, pourra relancer définitivement son équipe.

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Garry, l’équipe fait une grosse fin de match sous la flotte à Troyes, mais cela ne suffit pas…
On est super déçus. On aurait pu avoir mieux que ce petit point. On termine la partie frustrés, d’autant plus qu’on a beaucoup poussé et beaucoup tenté en fin de match. Mais d’un autre côté, au vu des moments qu’on a passés en début de saison, où tu prenais systématiquement un but à la dernière minute, tu apprends à te satisfaire du fait de ne pas perdre un match et de poursuivre une série positive.

Vous êtes sur une série de trois matchs sans défaite pour la première fois de la saison. Tu penses que vous allez mieux ?
Oui, on va mieux. A un moment donné, la chance qu’on avait la saison dernière nous a fuis. On prenait des buts bêtes dans les derniers instants alors que ça n’arrivait jamais, on encaissait énormément de buts alors que la défense était notre force l’année dernière et puis, à certains moments, on tapait le poteau, la barre… On se demandait sérieusement ce qu’il se passait. Aujourd’hui, on n'a qu’une envie : se ressaisir et retrouver une certaine rigueur défensive. De toute façon, il faut le prendre comme ça, parce que si on continue à douter, à aucun moment, on ne pourra relever la tête. Le fait d’avoir enchaîné deux victoires, c’est de bon augure. Il faut continuer comme ça.

Comment tu expliques ces problèmes que connait l’équipe depuis le début de la saison, notamment ces soucis au niveau du mental ?
Je ne saurais pas te dire. Peut-être qu’inconsciemment, on a mis moins de rigueur en se disant que ça allait être plus facile. Le fait d’avoir perdu ces matchs bêtes, ça nous a mis des coups sur la tête. Franchement, c’est con, mais ça fait du bien. Aujourd’hui, on veut retrouver notre niveau de l’année dernière.

Le changement de statut dû à votre titre de l’année passée a changé quelque chose ?
Cette année, nous sommes attendus, et évidemment, ça change la donne. Des nouveaux joueurs sont arrivés, il faut leur laisser le temps de s’adapter. Il ne faut pas oublier que l’an dernier, on avait un joueur, Olivier Giroud, qui nous faisait énormément de bien. On ne doit pas se cacher toutes ces choses. On doit répondre aux attentes et être meilleurs que ça.

Le symbole des soucis défensifs et de cette difficulté à gérer les fins de matchs a été cette deuxième mi-temps catastrophique face à l’Olympiakos…
Je l’ai regardé des tribunes, c’était peut-être pire ! Tu regardes le match, on mérite de gagner, déjà, tu es dégoûté qu’ils arrivent à égaliser, alors quand tu prends ce but en fin de match, franchement, c’est affreux.

Le pire, c’est qu’au fond, vous n’êtes pas mauvais depuis le début de votre campagne européenne…
Oui, c’est ça le pire. Là, tu regardes notre classement, on est derniers avec un petit point, mais tu te dis qu’on devrait peut-être en avoir plus. Contre Arsenal, on fait un bon match, mais on perd, contre Schalke, on prend un point important à l’extérieur, et contre l’Olympiakos, on en perd clairement trois à domicile. Le bilan du fond est différent du bilan comptable même si évidemment, on sait que c’est ce dernier qui compte.

Par « continuer l’aventure » , tu penses à une place en C3 ou tu espères encore les deux premières places du groupe ?
On ne se ment pas, on sait que l’Olympiakos est l’autre petit du groupe avec nous. Si on veut espérer continuer en C1 ou même accrocher une place en C3, on doit s’imposer ici. On sait que c’est le match le plus important pour les deux équipes. Ça va être chaud, surtout quand on voit l’ambiance que le petit groupe de supporters qui était à la Mosson a mise. Ça va être chaud bouillant.

Tu nous parlais d’Olivier Giroud tout à l’heure. A quel point vous manque-t-il aujourd’hui?
Olivier, évidemment, c’est un super joueur. Les gens parlent logiquement de ses performances offensives, mais il faut savoir qu’il était aussi notre premier défenseur. Que ce soit sur coup de pied arrêté ou sur les relances adverses. Aujourd’hui il n’est pas là, il faut faire avec. Gaëtan Charbonnier est très bon, il arrive de Ligue 2, il s’adapte doucement, comme Olivier lors de sa première saison. Herrera aussi doit s’adapter, c’est la première fois qu’il débarque en Europe, faut que l’on apprenne à lire son jeu, également. Mais c’est sûr que passer après Olivier, c’est pas facile…

Oui, les joueurs ont tous besoin d’un temps d’adaptation. Mais tu ne penses pas que cet été, au moment du départ d’Olivier, il y avait un souci d’immédiateté, notamment en termes d’efficacité, pour son remplaçant ?
Évidemment, ce n’est pas simple. Mais ça fait partie du boulot. On doit faire avec, et faire du mieux possible, d’ailleurs. On a Souley Camara qui est en forme en ce début de saison, ça nous aide pas mal.

On a vu certains joueurs de ton équipe s’énerver ces derniers temps. Ça traduit une frustration ?
Oui. Ça traduit une vraie frustration, car le visage que l’on montre depuis le début de la saison n’est pas celui de notre équipe. Quand il y a ce genre de frustration, on s’énerve. On ne comprend pas pourquoi on est comme ça, on ne comprend pas pourquoi il y a ce genre de relâchements. Du coup, parfois, on craque.

Plus personnellement, comment tu te sens ? Tu reviens pas mal…
Moi, je me sens bien ! J’ai été gêné par un petit problème à la cuisse en début de saison, mais retrouver les terrains fait du bien. Là je reviens bien, je vais pouvoir penser au collectif et à mes objectifs personnels.

Quels sont-ils ?
J’ai eu la chance de porter le maillot bleu (des U16 aux espoirs, ndlr) j’ai envie de mettre toutes les chances de mon côté pour peut-être, avoir la chance un jour de le revoir sur mes épaules. Je veux aussi que l’on redevienne l’équipe qu’on était l’année dernière, ne serait-ce que mentalement. Vraiment, j’y tiens.

Dimanche, vous jouez contre Paris. Cette semaine peut être une semaine charnière pour vous ?
Oui, clairement, ça peut nous permettre de prendre confiance. Imagine si on gagne ce soir en Grèce et que derrière, on gagne dimanche contre Paris, on serait bien dans la tête. D’autant plus qu’on a besoin de faire une petite série comme ça, car on n’a pas encore joué contre tous les gros. On doit encore jouer contre Lyon, Bordeaux, Valenciennes qui tourne bien… On a un mois qui s’annonce pimenté.

Aujourd’hui, le club a fait un mauvais départ en Ligue 1. Qu’espères-tu vraiment pour la suite de la saison ?
Retrouver notre jeu, notre rigueur et le haut du classement. On n’a pas envie d’être dans la deuxième partie de tableau, on veut la quitter rapidement. On a eu la chance de vivre quelque chose de magnifique la saison passée, ce n’est pas possible que la saison suivante, avec une joueur en moins, qu’on devienne mauvais.

Propos recueillis par Swann Borsellino
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