Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // J14
  3. // Boca/River (2-0)

Boca mange River

Enième parodie de football, le Superclasico argentin accouche d'un deux à zéro sans saveur. Qu'importe le jeu pour les supporters boquenses, tant qu'il y a l'ivresse...

Modififié
Un capitaine qui rit, un autre qui pleure. Si Matias Almeyda a quitté ses partenaires sur un coup de sang qui va faire couler beaucoup d'encre, Martin Palermo s'est offert le cadeau d'adieu dont il rêvait pour son ultime Superclasico : un but de renard comme il en a marqué des centaines sous la casaque bleue et or. On joue la 32e minute de ce Boca-River lorsque le Titan détend sa carcasse pour lober Juan Pablo Carrizo (2-0). L'ancien portier du Real Saragosse et de la Lazio de Rome s'en va alors pêcher le ballon au fond des filets pour la seconde fois en l'espace de trois minutes. Suite a un corner de Pablo Mouche, il s'était lui même chargé d'ouvrir le score en faveur des locaux, après un plongeon mal inspiré. A cet instant, River, malgré sa domination et ses bonnes dispositions, sait qu'il a déjà perdu. Résonne des entrailles de la Bombonera les « A la Promocion, a la Promocion ! » ("Aux barrages", ndlr) : la Doce, ou Douzième homme, n'a jamais aussi bien porté son nom, innoculant à ses joueurs un sentiment d'invincibilité.

Il y a des jours comme ça où tout vous sourit : un gardien à la rue sur un corner apparemment sans danger, un goleador qui rôde au bon endroit au bon moment pour terminer le boulot. Et un adversaire qui lâche prise sans un dernier sursaut d'orgueil. La deuxième mi-temps aura davantage ressemblé à un concert de chants populaires à la gloire des héros xeneizes qu'à une partie de football. Un River éteint, un Boca qui déroule et qui peut savourer une de ces victoires qui vous donne de l'air et vous réconcilie avec vos supporters. Et comme un plaisir ne vient jamais seul, ce succès bostero les ramène à un point de leur rival du jour (21 pour Boca, 22 pour River, contre 27 pour Vélez Sarsfield, leader avec un point d'avance sur son dauphin Godoy Cruz, ndlr) et rapproche un peu plus les Riverplatenses (troisième ex-aequo de ce Tournoi d'ouverture, mais qui portent comme un fardeau ses mauvais résultats des dernières saisons, ndlr) des barrages et de la B, deuxième division.

Palermo : un jubilé avant l'heure

Dans les arrêts de jeu, Matias Almeyda fait le show : échange d'insultes avec Clemente Rodriguez, suivi de leur expulsion simultanée, fronde provocatrice destinée à la Doce (sur le chemin du tunnel, le joueur à l'allure christique s'applique à embrasser l'écusson de son maillot à plusieurs reprises, rendant dingues les hinchas locaux, ndlr), conclu par un geste de rébellion qui risque de lui coûter cher, sûrement tout autant qu'il le fait définitivement entrer dans la légende du club de Nuñez : alors que deux policiers l'escortent vers la sortie sous les injures et les crachats du virage bleu et or, l'ancien international perd le contrôle et repousse violemment l'un de ses chaperons, dans un élan de folie.

L´oeil humide, c'est un Palermo heureux qui contraste avec son ancien partenaire de sélection au sortir des vestiaires. « J'ai pu concrétiser ce que je souhaitais, donner de la joie au gens, comme je l'avais dit cette semaine. C'est un moment important comme tant d'autres, même si je vis désormais chaque match comme si c'était le dernier. Tout cela me ramène à des souvenirs et me rend nostalgique. Ce clásico est unique » . A n'en pas douter : deux buts de raccroc ont suffi à rendre le sourire à tout le peuple xeneize, qui s'eloigne du stade en reprenant en coeur: « Paleeermo, Paleeermo !!! » .

Par Florent Torchut, à Buenos Aires


Equipes de tête :

1. Vélez Sarsfield, 27 pts (+13)
2. Godoy Cruz, 26 pts (+5)
3. Olimpo, 22 pts (+5)
4. Racing, 22 pts (+5)
5. Argentinos Juniors, 22 pts (+4)
6. River Plate, 22 pts (+1)
7. Boca Juniors, 21 pts (+1)

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 4 heures La drôle de liste d'invités de la finale 17
Hier à 20:20 Modrić meilleur joueur du tournoi, Mbappé meilleur jeune 55 Hier à 19:43 La danse de la deuxième étoile !! (via Facebook SO FOOT)
Partenaires
Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi
Podcast Football Recall Épisode 47 : Mbappé va rouler sur les Croates, des enfants racontent le Mondial et la revanche belge Hier à 09:07 Rooney inspire DC United 3 Podcast Football Recall Épisode 46 : Français ou Belges, le match des râleurs, les adieux des Bleus et la battle Angleterre-Belgique
À lire ensuite
Un pur moment de rock'n'OL