Copa Libertadores
Par Thomas Goubin
Boca en finale, Corinthians sort Santos
La finale attendue entre Santos et Boca n'aura pas lieu. Le champion en titre s'est fait refroidir par ses voisins de Corinthians. Les Xeneizes seront, eux, bien au rendez-vous, après avoir éliminé, jeudi soir, la U de Chile, sensation sud-américaine de la dernière année.
Juan Sanchez Mino et Juan Roman Riquelme (Boca Juniors)
Neymar n'imitera pas Pelé. Son Santos ne remportera pas deux fois de rang la Copa Libertadores. Pour la cinquième année consécutive, une équipe brésilienne disputera bien la finale de la Coupe qui met en émoi toute l'Amérique latine, mais il s'agira de Corinthians, pas du Peixe. Moins brillants individuellement mais bien plus compacts collectivement, Liedson et consorts ont réduit à l'impuissance la bande à Neymar. À l'aller, un golazo d'Emerson, l'attaquant brésilien qui a fait fortune au Japon et au Qatar, tout en passant furtivement par Rennes, avait mis en ballotage favorable le Timão. Au retour, malgré un historique dérisoire en Libertadores, Corinthians a rondement mené son affaire.
Sans Emerson, suspendu suite à son expulsion de l'aller, le champion du Brésil en titre a répondu sans affolement à l'ouverture du score de Neymar (39e). Dès la 48 minute, Danilo profitait d'un immense raté de la défense centrale santiste pour égaliser. Déjà vainqueur du Vasco de Gama en quarts, Corinthians a montré pourquoi il a été sacré champion du Brésil, en dominant à nouveau de chers compatriotes. De ce match retour assez soporifique disputé mercredi soir, on retiendra surtout la folle initiative de l'arbitre de touche, entré subitement sur la pelouse pour tracer à l'aide sa bombe un cercle visant à faire reculer les défenseurs de Corinthians à distance réglementaire et les empêcher de gagner du temps. Pour la première fois de son histoire, Corinthians atteint la finale de la Libertadores. Le Timão rencontrera Boca, un club qui appartient à la légende de l'épreuve.
La U n'a pas démérité
La U de Chile a joué son va-tout. Poussés par un Estadio Nacional blindé, les Universitaires, battus à la Bombonera (2-0), sont partis à l'abordage dès la première minute. Un bloc placé très haut et une générosité dans l'effort inouïe, mais bien trop d'imprécisions pour mettre en défaut une défense xeneize en acier blindé. Si la U croyait si fort en la possibilité d'un exploit, c'est qu'elle en avait déjà réalisé un de même nature en huitièmes de finale. Battue 4-1 par le Deportivo Quito, elle l'avait emporté 6-0 au retour. Si la U y croyait, c'est aussi qu'elle accumule les résultats d'excellence depuis un an, au point d'être considérée par beaucoup comme la meilleure équipe d'Amérique du Sud. Les hommes de Jorge Sampaoli avaient d'ailleurs triomphé au plan continental la saison dernière en s'adjugeant la Copa Sudamericana, la petite sœur de la Libertadores.
Mais en face de la U, il y avait Boca, monument sud-américain, qui tenait à participer à sa dixième finale de Copa Libertadores. Le match aurait pu être plié au terme de la première période. Une reprise de volée de Riquelme tapait la barre dès la neuvième minute, mais surtout, les Argentins sabordaient un nombre insensé de situations de contre idéales. En deuxième période, la U, malgré une folle débauche d'énergie lors du premier acte, n'avait pas perdu sa générosité et retrouvé un peu de clairvoyance. Les montants d'Agustín Orión et deux parades d'élite du portier de Boca allaient toutefois l'empêcher d'amorcer sa remontée. Au terme d'un excellent 0-0, les Xeneizes vont disputer leur sixième finale de Libertadores du XXIe siècle. La dernière remontait à 2007. Riquelme était déjà là. Neymar, lui, n'y sera pas.
U de Chile – Boca (0-0)
Sans Emerson, suspendu suite à son expulsion de l'aller, le champion du Brésil en titre a répondu sans affolement à l'ouverture du score de Neymar (39e). Dès la 48 minute, Danilo profitait d'un immense raté de la défense centrale santiste pour égaliser. Déjà vainqueur du Vasco de Gama en quarts, Corinthians a montré pourquoi il a été sacré champion du Brésil, en dominant à nouveau de chers compatriotes. De ce match retour assez soporifique disputé mercredi soir, on retiendra surtout la folle initiative de l'arbitre de touche, entré subitement sur la pelouse pour tracer à l'aide sa bombe un cercle visant à faire reculer les défenseurs de Corinthians à distance réglementaire et les empêcher de gagner du temps. Pour la première fois de son histoire, Corinthians atteint la finale de la Libertadores. Le Timão rencontrera Boca, un club qui appartient à la légende de l'épreuve.
La U n'a pas démérité
La U de Chile a joué son va-tout. Poussés par un Estadio Nacional blindé, les Universitaires, battus à la Bombonera (2-0), sont partis à l'abordage dès la première minute. Un bloc placé très haut et une générosité dans l'effort inouïe, mais bien trop d'imprécisions pour mettre en défaut une défense xeneize en acier blindé. Si la U croyait si fort en la possibilité d'un exploit, c'est qu'elle en avait déjà réalisé un de même nature en huitièmes de finale. Battue 4-1 par le Deportivo Quito, elle l'avait emporté 6-0 au retour. Si la U y croyait, c'est aussi qu'elle accumule les résultats d'excellence depuis un an, au point d'être considérée par beaucoup comme la meilleure équipe d'Amérique du Sud. Les hommes de Jorge Sampaoli avaient d'ailleurs triomphé au plan continental la saison dernière en s'adjugeant la Copa Sudamericana, la petite sœur de la Libertadores.
Mais en face de la U, il y avait Boca, monument sud-américain, qui tenait à participer à sa dixième finale de Copa Libertadores. Le match aurait pu être plié au terme de la première période. Une reprise de volée de Riquelme tapait la barre dès la neuvième minute, mais surtout, les Argentins sabordaient un nombre insensé de situations de contre idéales. En deuxième période, la U, malgré une folle débauche d'énergie lors du premier acte, n'avait pas perdu sa générosité et retrouvé un peu de clairvoyance. Les montants d'Agustín Orión et deux parades d'élite du portier de Boca allaient toutefois l'empêcher d'amorcer sa remontée. Au terme d'un excellent 0-0, les Xeneizes vont disputer leur sixième finale de Libertadores du XXIe siècle. La dernière remontait à 2007. Riquelme était déjà là. Neymar, lui, n'y sera pas.
U de Chile – Boca (0-0)
Par Thomas Goubin
Podolski a franchi le mur du cent

















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Boca Juniooooors, hoy te vine a veeeer
Boca Junioooooors, hoy no puedes perdeeeeer,
Te llevoooo yooo dentro del corazóóóón,
Y anocheee yo te quiero ver campéooooon
Y dale Booooooo dale Boooooo
Dale Booooooo
+ -
+ -
Boca Juniooooors hooooy te veniiiiimos a ver
Pongaaaaa hueeeeeevo hooy no podes perdeeeeeeeer
Te llevaaaaamos dentro del corazon
Y la 12 quiere que salgas campeoooooon !!!
En plus c'est un chant qui est rarement utilisé par la Doce.
Bref, superbe match de notre part dans la gestion du match et dans le courage qu'on a pu mettre. Une première période où l'on peut ( doit ? ) mettre un bit si ce n'est 2. Un match énorme de Roman ( j'en ai des frissons rien que d'en évoquer ) qui touche du bois, qui délivre 2 passes énormes pour Pablo ( qui fait un match de mer*de ). Un Erviti énorme, toujours présent dans les grands matchs, une défense héroïque. Clemente, Ledesma, Roman. Ils étaient présent déjà en 2007. Schiavi qui lui était présent côté Gremio. A priori, elle doit être à nous. Mais le Timao ne me rassure pas du tout, c'est une équipe très tactique, bien regroupé derrière qui joue et se porte très rapidement en contre.
Bref, comme dit un de nos chants célèbres :
Vamos BOCA vamos, ustedes ponga huevos que ganamos
VAMOS TRAAAAER LA COPAAA A LA ARGENTINAAAAAAAA
LA COPA QUE PERDIEROOOON LAS GALLINAAAS LAS GALLINAS !!!!!!
Elle est à nous celle là. DALE BOOOOOOO
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Je trouve l'équipe contrairement au tournoi d'ouverture de plus en plus étirée avec Riquelme tentant tant bien que mal de faire le lien attaque défense. Dimanche dernier, certes yavé bcp d'absents mais Arsenal vous a donné une véritable leçon de football collectif dans la Bombonera. J'ai vu des matchs hallucinants indignes du grand Boca avec ce 5-4 contre Independiente, certains matchs nuls concédés en fin de mach (2-2)qui sont pas normaux. Vraiment ya quelques bons joueurs mais la défense centrale est extrêmement faible avec un Schiavi à 50 ans ou presque. Riquelme restera toujours Roman, c'est sûr que sans lui cette équipe vaut le milieu de tableau. Santiago Silva pas mal, dommage qu'il ait pas joué contre arsenal, Pablo mouche intéressant mas qu'est ce qu'il rate comme occaz !
J'ai vu un très jeune arrière gauche vraiment très bon. Et sinon pour la finale Libertadores, je sais pas où se jouera le retour mais en toute objectivité Corinthians est vraiment plus fort que Boca. Pas des la technicité mais dans l'organisation en bloc équipe. C'est une équipe qui ressemble beaucoup à une équipe européenne tout le monde attaque et tout le monde défend. Ce sera très difficile pour Boca d'être titré. En tout cas j'attend avec impatience la finale la semaine prochaine !!!
Dale Boca.
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Puis le match d'Arsenal, on a fait un début calamiteux ( Arsenal a l'habitude des gros débuts de matchs ) . Derrière, on joue haut tout le reste du match pour essayer de remonter le score et on perd largement. C'était exactement la même configuration contre Tigre où tout le bloc a joué haut mais les défenseurs avaient été affreux parce qu'ils sont lents. Si par exemple tu as la possibilité de télécharger ou de regarder Tigre-Boca 2ème mi-temps, tu remarqueras que c'est impossible de jouer haut pour cette équipe. On a misé sur l'expérience depuis 2 ans en amenant des artisans du succès de Boca avec d'autres artisans de grands clubs argentins pour ramener le club en Libertadores et ensuite la gagner. Et pour l'expérience, ce qui est vieux se fait de mieux.
Pour l'arrière latéral, c'est Clemente Rodriguez. 31 ans, titulaire en équipe d'Argentine, très offensif mais un peu en retrait depuis quelques mois même si hier, j'trouve qu'il a fait un très bon match. Et concernant Corinthians, ils sont mieux en place tactiquement oui. Ils sont capables de subir tout le match et contre-attaquer parfaitement ou dominer l'adversaire. La preuve, leur tactique est un 3-4-3 qui ressemble parfois à un 3-5-2 et qui se transforme même en 5-3-2 parfois. Elle est difficile à faire bouger mais on a l'avantage de recevoir à l'aller ( parce que c'est un avantage pour nous ).
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Enfin pour cette finale, la façon de jouer des brésiliens va vous poser de gros problèmes, en vous attendant et jouer en contre. Ces dernières semaines toutes les équipes qui ont joué Boca ont eu des résultats avec cette méthode. Par contre quel plaisir de regarder Riquelme qui utilise toute les surfaces de son pied droit pour orienter le jeu et trouver les décalages. Véritable MAESTRO et je le répète à part lui il ya très peu de talent à Boca.
Par comparaison j'ai regardé jouer River avec Trezeguet plusieurs fois cette saison et parfois je me suis posé la question est ce que River est vraiment une équipe de 2e division. Ils ont une très belle ligne d'attaque avec d'excellents milieu de terrain dont Cirigliano qui va pas tarder à faire parler de lui en Europe.
+ -
J'te trouve dur avec Boca. C'est sûr qu'avec cette équipe, l'équipe première n'a pas le talent du FC Barcelone. Mais au moment où l'on a voulu privilégier la formation, on s'est vautré pendant 2 saisons en laissant place à des jeunes joueurs qui finalement n'ont pas les épaules assez larges pour supporter la pression de jouer chez nous. Tu sais, pendant un moment, les équipes venaient à la Bombonera. Ils étaient impressionnés 10minutes. Ensuite, quand ils ont vu que les joueurs devant eux avaient plus les chocottes qu'eux-même, ils jouaient leur jeu. On a quand même Orion, qui quand il est bon peut prétendre à une place de numéro 2 en sélection . Roncaglia mérite vraiment d'être appelé en sélection lui aussi ( avec Matias rodriguez, arrière droit de la U très bon également ) pour suppléer voire prendre la place de Zabaleta. Y'a Somoza au milieu de terrain qui a un jeu vraiment intelligent et peut ressembler un peu à Xabi Alonso, avec les longues transversales en moins. Y'a Roman, pas la peine de l'évoquer. Y'a son remplaçant, Christian Chavez qui quand il a joué cette saison, il a été énorme. Notamment une victoire 2-0 contre Flu où il a été énorme. Notamment des superclasicos pendant le tournoi du verano en janvier où il était très bon. En attaque, ce ne sont pas de grands attaquants mais y'a quand même du potentiel. Blandi qui marque à chaque fois qu'il joue, Cvita, Tank Silva ... Franchement, ce ne sont pas des joueurs qui feraient de grande carrière en Europe mais j'trouve qu'ils vivent dans des conditions idéales pour marquer l'histoire du club et pour faire de très bonnes performances. Concernant le Timao, c'est vrai que c'est compliqué et tu sais, moi avant que la Libertadores commence, j'avais dit qu'un brésilien gagnerait la Copa Libertadores. Et j'avais pressenti Corinthians pour être l'équipe la mieux armé pour la gagner . J'avais pronostiqué un Timao-UChi. Mais c'est vrai qu'elle a de belles individualités comme Paulinho, Ralf ou un grand défenseur à en devenir ( Leandro Castan ) mais j'te confirme que c'est surtout leur force collective qui peut faire peur.
Concernant River, ils n'ont pas du tout l'effectif d'une équipe de D2. Trézéguet qui est ce qu'il est. T'as Cavénaghi qui a encore de beaux restes. T'as 2 3 joueurs comme Mori, Carlos Sanchez qui sont très bon. Ocampos, un joueur à en devenir grand également. Nan, elle est vraiment pas mal cette équipe de River. J'en aurait bien fait mon 4heures pour la finale de la Copa Argentina .. Mais ces cons se sont fait éliminés en demi finale lool
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Et oui j'avais oublié le petit Ocampos à gauche de l'attaque des Millonnarios. C'est vrai qu'il a un grand avenir. A Boca, j'avais aussi remarqué le jeune Araujo qui rentre en fin de match de temps en temps. Comme je l'ai pas vu ces derniers temps dans l'équipe il doit être dans l'équipe U20 en ce moment ! Ça fait plaisir de discuter avec un spécialiste du foot argentin lol.
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autant pour moi je pensais vu notre jeu qu'on pouvait rompre a tout moment contre Fluminense et la U , mais avec Somoza et Ledesma revenut de blessure le milieu est plus etoffé !
Pour le championnat il y avait des changements de joueurs ( rotation ) ce qui peut expliqué que le championnat est quasi perdu ! ( Independiente match perdu betement , Banfield dernier du championnat , Arsenal mano a mano pour le titre )
d'ailleurs Falcioni mettra une équipe alternative contre All Boys , autant dire que ce serait aussi un miracle de pouvoir jouer encore un triangulaire contre Tigre et Arsenal !
( mathématiquement s'il y a défaites des deux concurents et victoire il y a encore une chance d'etre champion , mais bon ..)
La saison est longue et éprouvante entre équipe alternative et titulaire , mais contre Corinthians les joueurs seront frais et je l'espère ultra motivé afin ....
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Toutefois ce qui fait Boca , ce qui fait l'essence meme de ce club c'est de se sublimer dans les grands moments ...
Ensuite je n'ai vu aucun echo nul par de la copa Libertadores sub 20 qui se déroule au Pérou avec comme demi finale un alléchant Clasico entre la U et Alianza Lima.
A suivre noamment les 2 petites péites de la U : Edinson Flores et Andy Polo
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C'est vrai que Cavenaghi a été un peu " dégoûté " que Trezeguet soit venu. J'dis pas qu'il s'en fou de River. Au contraire, il s'est réjouis de l'arrivé de Trezegoal. Mais il était capitaine, star de cette équipe et un mec énorme comme Trezeguet vient et change toutes les données. Mais bon, j'pense surtout qu'il avait voulu prouver parce que même si je ne suis pas beaucoup l'actualité de River, j'aime suivre les compositions et M.Almeyda avait une préférence pour le 4-4-2 d'après certains spécialistes. Sauf qu'une multitude de problème l'ont contrait à jouer en 4-3-3 et jouer avec Trezeguet, Chori et Cave. Ensuite, pour le dernier match, il avait vraiment voulu mettre le trident devant pour le dernier match. Et si Almeyda passait en 4-4-2, Cave serait sorti. C'est ce que je sais ou ce que j'ai pu lire de moi-même. Mais je ne te cache pas que je ne suis pas leur actualité autant que celle de Boca.
Sinon, El Xeneize, c'est vrai qu'on a perdu des points bêtement dans ce championnat. Un nul à Banfield qui n'est qu'à 22 points je crois cette saison. Le 5-4 d'Independiente même si on s'est repris derrière. Cette défaite à Tigre qui fait mal aussi mentalement et physiquement surtout. Et puis le pire. C'est ce 0-3 d'Arsenal. On joue notre dernier match à domicile dans ce stade en championnat où on peut gagner 2 titres d'affilés. Et on prend ce méchant 0-3. Si on faisait le triplé en cette fin de saison avec un autre titre en fin d'année, on nous aurait trouvé un surnom pour cette équipe légendaire, la dernière certainement de Roman avec nous.
Au passage, on joue notre 10ème finale de Libertadores. On égale le record de Penarol. Décidément, y'a un mano à mano entre argentins et uruguayens.
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