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Blow : « J'ai cassé ma table basse à cause de Thiago Silva »

Blow, c’est un groupe qui fait souffler un vent nouveau sur l’électro-pop française avec leur premier EP Fall in Deep. Mais ce sont aussi d’immenses fans du PSG, capables de se faire tatouer le logo du club sur la cheville. Rencontre avec Thomas, le bassiste et Quentin le chanteur du groupe.

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D’ou vient votre passion du foot et du PSG ?
Thomas : J’ai très tôt aimé le foot. Je viens de Pantin dans le 93, quand tu es gamin, que tu sors dans la rue et que tu ne sais pas jouer au foot, tu vas te faire bolosser bêtement. Donc j’ai passé pas mal de temps en city stade. Ensuite, j’ai joué en club en PHR et en DH. Je jouais milieu défensif, je récupère, je donne. Vers l’avant, hein, pas latéralement ! Et puis j’ai toujours aimé le PSG, mais c’est devenu une vraie passion avec Ronaldinho, il me rendait fou. J’allais rarement au Parc, mais je regardais tous les matchs. J’avais les chaussures de Ronaldinho, les Tiempo or, je les portais tout le temps. J’ai dû avoir dix paires !
Quentin : Moi, je suis de Châtellerault, dans le Poitou, il n’y a pas d’équipe autour à part Niort. Mais bon, ça n’est pas très sexy. Les Chamois, je ne les ai jamais supportés, je suivais un peu, car mon oncle y a joué en D2, mais rien de plus. En gros, j’avais le choix entre Monaco, Lyon et le PSG. En vieillissant, mes potes musiciens étaient pour le PSG, mon frère était pour le PSG. Donc c’est venu comme ça. Maintenant, je vis à Paris depuis plus de dix ans et ma passion a grandi. J’ai joué un peu aussi. En internat, je faisais du futsal tous les jours, donc j’ai un bon petit niveau amateur.

Thomas, toi aussi tu as de la famille dans le foot pro.
T : Oui, mon cousin Steven Thicot était au centre de formation à Nantes. Il était aussi capitaine de l’équipe de France -17, de la génération 1987. Ensuite, il n’a pas réussi à percer. Le truc, c’est qu’il était fort, mais à dix-sept ans, il était surtout hyper costaud pour son âge, et en France, il y a cette tradition de prendre des types costauds physiquement. Ça n’était pas le meilleur techniquement, mais dans les duels, il bouffait tout le monde. Après quand tu commences à grandir, les autres qui étaient gringalets rattrapent leur retard, et c’est devenu plus difficile pour lui, je pense. Il a fait son petit bout de chemin, mais il doit y avoir un peu de frustration quand même. Dans Football Manager 2006, il devenait énorme, il était titulaire avec moi au PSG.

« Luis, c’est quand même l’homme qui a mis Ronaldinho sur le banc... Moi, ce qui m’avait tué, c’est le Clásico PSG-OM et la virgule que Ronnie met à Habib Beye, Beye ne savait plus où était le ballon, c’était fou. »

Vous jouiez beaucoup aux jeux vidéo aussi ?
T : Tous les Football Manager, je les ai faits. Je me mettais dans l’équipe aussi. Je me créais mon joueur avec l’éditeur, je me dopais un peu (rires). C’est tellement chronophage, parfois tu te demandes pourquoi t’es encore là. T’as tout fait, t’as réussi à avoir Messi dans ton équipe et t’es quand même là.
Q : C’est comme les saisons de FIFA, tu es en 2025, t’as acheté tout le monde et tu continues quand même. Moi, je ne joue que contre l’ordinateur, si je joue contre un ami, je suis trop mauvais joueur, je peux péter mes manettes.

En tant que fans du PSG, quels sont vos premiers gros souvenirs ?
Q : Les premiers souvenirs, pour moi, c’est l’époque de Benarbia et Christian, l’attaquant brésilien, c’était assez cool. Ensuite, j’ai vraiment accroché avec le retour d’Anelka. Luis Fernandez aussi.
T : Luis, c’est quand même l’homme qui a mis Ronaldinho sur le banc... Moi, ce qui m’avait tué, c’est le Clásico PSG-OM et la virgule que Ronnie met à Habib Beye, Beye ne savait plus où était le ballon, c’était fou. Il m’a rendu ouf. Heureusement il y a Pastore maintenant.


Pastore, c’est ton joueur préféré ?
T : Oui, lui et Verratti. Ils jouent la tête haute, c’est magnifique, c’est l’apanage des grands joueurs. Mais je pense que Pastore, c’est le joueur auquel tu peux le plus d’identifier. Parce que Verratti, tu sens qu’il y a la Juventus derrière et qu’il peut partir.

« Couper si c’est un match de Ligue des champions, c’est plus compliqué. Il y aura forcément le portable allumé sur le côté de la scène. »

Vous regardez tous les matchs de Paris ?
T : Oui et on les regarde ensemble. On a une tradition : dès qu’il y a un but, on boit un shot. Donc autant te dire qu’un PSG-Bastia... (5-0). Même si le match est à 17 heures.

Quel est votre meilleur souvenir d’un match du PSG ?
Q : Le huitième de finale remporté contre Chelsea avec le but vainqueur de Thiago Silva. Cette victoire, je l’ai fêtée dignement. Je suis rentré chez moi j’étais explosé, j’ai cassé la table basse en tombant, je me suis fait engueuler par ma meuf. J’étais déchiré. Le lendemain, elle entend à la radio que le PSG est passé. Elle m’a dit : « Ah, mais t’aurais dû me dire que c’était un match important. »

Le pire ?
Q : La défaite contre Chelsea l’année d’avant. J’ai pas mal de tics, je suis très superstitieux, on a un pote qui joue défenseur et qui vient mater ce match avec le maillot de Thiago Motta alors que je lui avais apporté le Thiago Silva pour qu’il le mette. Dès le début, j’ai l’impression que ça va niquer le match. Demba Ba marque contre nous, je me suis énervé contre lui, je lui ai dit : « C’est ta faute, putain ! »

En dehors du PSG, vous suivez beaucoup le foot ?
Q : Oui, je me suis débrouillé pour avoir les codes SFR Sport, je regarde le plus de matchs possible. Ça me détend, ça me fait du bien en fin de journée. Je regarde L'Équipe du soir tous les soirs.
T : Quand on bosse ensemble, il y a toujours la chaîne L’Équipe sur la télé. Et à l’heure du dej, on se met L'Équipe type ou le Canal champions club en replay.

Et si, un soir de concert, il y a un gros match du PSG, vous faites comment ?
T : On peut quand même couper, on n’est pas fous à lier. Si c’est un match de Ligue des champions, c’est plus compliqué. Il y aura forcément le portable allumé sur le côté de la scène.
Q : En décembre, on faisait un concert au Ritz, quand on est allé dîner, il y avait la Coupe de la Ligue en fond, bon je suis quand même allé la regarder. Je me souviens aussi que pendant l’Euro, un soir où l’équipe de France jouait contre l’Albanie, on était sur scène, c’était horrible, entre deux sons j’allais actualiser mon portable.


Vous avez des contacts avec des footballeurs qui aiment votre musique ?
Q : Non, pour l’instant non, on a un projet qui est relativement nouveau et je ne sais pas si on est très musique de footballeurs.

T : Ce n’est pas grave, s'il faut faire du JUL pour Pastore, je le fais. Il est trop fort, si on peut le rencontrer, ça serait une folie, je pense que si je rencontre Javier Pastore, je pleure.

« Cavani, c'est un nouveau genre d’attaquant, un attaquant non finisseur. »

Vous êtes du genre à penser que le Parc, c’était mieux avant ?
T : Non pas trop, et puis là, les ultras reviennent, c’est cool. Après, c’est toujours chiant quand l’an dernier, ça sifflait à 0-0, les gens oublient un peu qu’il y a dix ans, on se sauvait grâce à Amara Diané lors de la dernière journée. Diané, il m’a fait kiffer ce jour-là, mais qu’est-ce qu’il gâchait ! Il a du Cavani en lui.

Cavani vous frustre ?
Q : Cavani, je l’aime bien, il se dépouille, mais parfois, il y a des trucs qui m’agacent. S'il concrétisait les ¾ de ses occasions, ça serait le meilleur attaquant du monde parce que c’est celui qui s’en crée le plus.
T : Pourquoi on tombe contre Barcelone ? C’est simple, aller-retour contre Arsenal, Cavani rate plein d’occasions. Après, Cavani, je ne peux pas trop le critiquer, parce que ses efforts défensifs sont impressionnants, ses appels sont superbes, mais je l’insulte à tous les matchs. C’est un nouveau genre d’attaquant, un attaquant non finisseur.

Vous pensez que le PSG a une chance contre Barcelone ?
Q : On se fait taper à chaque fois, ça devient le Clásico de la Ligue des champions, enfin un Clásico qu’on perd à tous les coups. Je n’y crois pas trop, il faut voir l’équipe qu'il y aura de chaque côté à ce moment-là. S'il leur manque un joueur important, qu’ils ne sont pas au top peut-être... Mais il y a eu des moments où ils étaient moins en forme et on a perdu. Et il y a aussi le match d’il y a deux ans, où Luis Suárez met le petit pont à David Luiz, à ce moment-là je n’étais même pas énervé, je me rappelle. C’est le seul match de Ligue des champions où je regardais le match d’un œil, j’avais à peine réagi.
T : Moi, s'il y a Pastore, j’y crois. Et je n’aime pas trop Emery, mais il y a un truc qui me fait douter. Je le soupçonne d’avoir mis Matuidi sur le flanc gauche pendant très longtemps pour la Ligue des champions si on tombait contre le Barça avec Messi à droite. Je ne vois pas pourquoi il l’aurait fait sinon. S'il fait ça et qu’il met Matuidi à gauche contre Messi, là je dis « Oui monsieur ! » .


Quel est le pire joueur de l’histoire du PSG pour vous ?
T : Éverton Santos, qu’est-ce que c’est que cette blague ? Ils avaient recruté deux joueurs en carton pâte, lui et Souza. Mais Éverton, il se la racontait en plus, il disait qu’il ressemblait à Robinho. Résultat, le vestiaire l’avait surnommé Jean-Claude Robigneau. Sinon, il y a eu la petite farce Diego Lugano, le patron ! « El Jefe » ! Il était nul.

Vous êtes fous du PSG jusqu’à quel point ?
T : Je voulais me faire tatouer Z10 et MV6, bon Z10, j’ai bien fait de ne pas le faire. Verratti c’est pareil, j’ai peur qu’il parte à la Juve. Donc finalement, je vais me faire l’écusson du PSG sur la cheville, c’est plus sûr.
Q : Je le ferai avec Thomas, bon il ne faut pas que je le dise à ma meuf.

Propos recueillis par Arthur Jeanne L'EP de Blow, juste pour vos oreilles.
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
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