Etoile rouche de Saint-Gilles
22 septembre 2007 à 17:54
Soirée préparation d’un événement culturel, „Parcours d’artistes, qui a lieu en mai prochain dans la commune de la région de Bruxelles. Le projet : des peintres-photographes-plasticiens exposent dans des boutiques, ateliers ou jardins des habitants du quartier, le tout est « portes ouvertes », plein de gens viennent de partout, certains achètent des créations, ce qui permet aux artistes de continuer de se coucher tard, de ne pas se lever et de se beurrer sans compter en refaisant le monde. Les artistes sont des branc’, c’est bien connu.
Je viens voir si je ne peux pas caser mes histoires écrites et inutiles en version contées et radiophoniques quelque part entre deux photos et trois esquisses qui raconteraient un peu le quartier, d’un œil « léger et décalé », comme dit parfois la presse. Ce qui ne veut pas dire grand-chose, mais comme disait mon collègue Thierry Ballu, dit « le sanglier », chef du service Eco-Social à Ouest-France et piètre numéro 10 de l’Etoile Rouge de la rue d’Alger, le feu club de foot de la rédaction : « le papier absorbe toujours l’encre ». Bien dit.
Particularité belge voire saint-gilloise du rendez-vous : on boit un coup AVANT la réunion, d’ailleurs je tape vite fait la discut’ avec le préposé à la table de l’apéro, le bavardage se termine sur un « à la tienne » plein d’énergie qui fait plaisir à entendre. Dans ce pays, on aime boire des coups, ce que m’a confirmé mon professeur d’atelier d’ébénisterie : « Ici c’est carnaval toute l’année ». D’ailleurs, j’arrête de ce pas d’écrire toutes ces salades pour me rendre à la fête du Pineau. C’est bien connu, le Pineau aussi, c’est belge.
Dicton du jour : « Quitte à marcher, autant que ce soit pour aller quelque part » (Moi)
Colle du jour : Comment s’appelle un chanteur ou groupe connu pour une seule chanson, genre qui leur colle aux basques depuis des lustres, tellement qu’ils ont beau en chanter plein d’autres, et ben rien n’y fait ? (Cela doit aussi fonctionner avec des acteurs, je pense). Evidemment une Maes pression blablablababla…
NB : Michel Serrault est bien vivant, il vit à deux pas ou trois encablures, disons quatre rues de chez moi.
» Etoile rouche de Saint-Gilles · 19 octobre 2007 22:45 | |
La Zine |
» Etoile rouche de Saint-Gilles · 24 septembre 2007 11:27 | |
Andy |
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