<![CDATA[Some Velvet Football - SO FOOT.com]]> fr www.sofoot.com <![CDATA[Some Velvet Football - SO FOOT.com]]> <![CDATA[Lady in red ]]> text/html fr SO FOOT Je me suis toujours demandé ce qui pouvait te pousser à devenir arbitre. Quand tu as un peu joué au foot, la dernière chose dont tu as envie c'est d'arbitrer. La tâche est parfaitement ingrate. Si tu…]]> Je me suis toujours demandé ce qui pouvait te pousser à devenir arbitre. Quand tu as un peu joué au foot, la dernière chose dont tu as envie c'est d'arbitrer. La tâche est parfaitement ingrate. Si tu réussis ton match personne ne le remarque, si tu le rates tout le monde te tombe dessus. Au niveau professionnel c'est la même chose, peu de motifs de satisfaction. Tu officies avec un maillot La Poste et Pierre Ménès n'arrête pas de te traiter de nullos. Franchement il faut aimer le spanking. Et les retransmissions télé ne sont pas là pour t'aider car chaque décision est analysée et commentée. « Comment peut-on siffler ça ? », « Il n'y a jamais pénalty », ou « Ce n'est pas arbitré dans l'esprit du jeu », sont autant de phrases que nous entendons chaque week-end. Résultat, l'impression générale est que les arbitres sont mauvais. Duhamel, Chapron, Castro, Turpin, Thual, Fautrel… Chaque supporter a sa tête de Hakan Şükür. A l'inverse, je vous mets au défi de me donner 3 noms d'arbitres que vous jugez d'un bon niveau. Impossible voyons, ils sont tous nuls !

Du coup en regardant le match hier, je me suis posé cette question - Et si le seul truc excitant dans la vie d'arbitre était de sortir un carton rouge? Ça doit être un sentiment incroyablement fort. Une sorte de peine de mort du jeu, un coup de théâtre. A ce moment précis tu fais basculer le match, rien ne sera comme avant, tu ouvres la boite de Pandore. Les uns trouvent ça logiques, les autres sont animés d'un sentiment d'injustice. Tout peut partir à vau-l'eau. Toi-même tu dois gamberger dans les minutes qui suivent. Est-ce que je n'ai pas exagéré ? Est-ce que c'était vraiment mérité ? Est-ce que je dois compenser ? L'excitation de l'arbitre est là ! Dans les faits, il y a 7 motifs d'exclusion :


1. Le joueur reçoit un second avertissement au cours du même match
2. Le joueur se rend coupable d'une faute grossière
3. Le joueur adopte un comportement violent
4. Le joueur crache sur un adversaire ou toute autre personne
5. Le joueur empêche un adversaire de marquer un but, ou annihile une occasion de but manifeste, en touchant délibérément le ballon de la main
6. Le joueur anéantit une occasion de but manifeste d'un adversaire se dirigeant vers son but en commettant une faute passible d'un coup franc ou d'un coup de pied de réparation
7. Le joueur tient des propos ou fait des gestes blessants, injurieux et/ou grossiers

Evidemment, tous les cartons rouges n'ont pas la même signification. Expulser un joueur pour un attentat manifeste relève d'une certaine logique, alors qu'expulser un joueur qui t'agrippe comme Thiago Silva hier est davantage une déclaration d'intention. Il exprime un ras le bol arbitral. Messieurs les joueurs vous n'avez pas tous les droits, vous n'avez pas le droit de m'attraper comme bon vous semble. Respectez mes décisions et respectez-moi en tant que personne. Et puis bon, Castro n'allait quand même pas se priver du plaisir d'habiller une brésilienne de rouge.

]]>
<![CDATA[Teenage Kicks]]> text/html fr SO FOOT On ne va pas se le cacher, je t'aime beaucoup Joey. A peu près autant que l'alcool, c'est dire. Beaucoup de choses me touchent chez toi, mais avant tout ta violence. Franchement, je trouve ça…]]> On ne va pas se le cacher, je t'aime beaucoup Joey. A peu près autant que l'alcool, c'est dire. Beaucoup de choses me touchent chez toi, mais avant tout ta violence. Franchement, je trouve ça magnifique ce que tu dis sur Ménès et Silva. Obèse, transsexuel, c'est bête, gratuit, adolescent. Tu sais évidemment que tout le monde va te tomber dessus mais tu y vas quand même. Ce courage est remarquable. Tu attaques le physique pour être bien sûr que personne ne te défende. Qui aujourd'hui peut se permettre ça ? Personne. Tu es le Don Quichotte de la punchline. Tout le monde dit que tu es taré, que tu es lourd. Mais rien ne t'affecte, tu continues, tu t'acharnes. Ta vaillance t'honore. J'aime également les gens fidèles à leur parcours. Tu sors de Liverpool, tu as décidé d'être un bad boy alors tu t'y tiens. Pas de faux-semblant, tu n'essayes pas d'être quelqu'un d'autre. On ne fait pas assez l'éloge de tes mauvais gestes. Ils sont parfaitement surprenants à chaque fois. Tour à tour tu décides d'éteindre ton cigare dans l'œil d'un coéquipier ou de lâcher une droite à un Danois sur les terrains anglais. J'aimerais que les médias arrêtent de parler de dérapages te concernant. Tout ça est maitrisé, faire mal est dans ton ADN. Sur les pelouses tu mets des coups, dans les bars tu mets du coup, sur Twitter tu mets des coups. Heureusement que nous n'avons pas que des Sirigu dans notre football. C'est un sport de rue, universel avec tous les travers que cela comporte. Alors disons le franchement, parfois ça rassure qu'un type puisse encore être parfaitement con, méchant et violent. Ça n'a rien à voir avec l'humour anglais, mais ça a à voir avec le foot.


]]>
<![CDATA[Endors-toi ]]> text/html fr SO FOOT Endors-toi Christian Gourcuff. Comment oses-tu donner des leçons de football ? Toi le géniteur du petit Yohan, toi l'ami de Pierre Ménès, toi le type qui a lancé Jérémy Morel. Quel est ton…]]>
Endors-toi Christian Gourcuff.

Comment oses-tu donner des leçons de football ? Toi le géniteur du petit Yohan, toi l'ami de Pierre Ménès, toi le type qui a lancé Jérémy Morel. Quel est ton palmarès, quelle est ta légitimité ? Tu pourrais me répondre que tes saisons répétées dans le ventre mou de la Ligue 1 sont déjà un exploit pour un club comme Lorient. Mais pourquoi jamais une épopée en coupe ? Pourquoi jamais une saison incroyable comme Montpellier l'année dernière ? Peut-être que le beau jeu ne paie pas. Ah, on me fait signe que si, que Nantes a déjà été champion en jouant magnifiquement bien !

Je dois bien avouer que tu ne m'es pas vraiment sympathique. Ta suffisance a le don de m'irriter.

A vrai dire, j'aimerais du fond du cœur que tu sois l'élégance même. Que tu portes l'étendard du beau jeu sur tes épaules aussi bien que le jeune UMP porte le pull sur les siennes. J'aimerais que tu sois un modèle de Fair-Play. Mais tu ne l'es pas. Tu n'as de cesse de critiquer les autres clubs, les joueurs adverses, les arbitres. Ce n'est jamais de ta faute. Tu as l'aigreur du type qui n'a pas la carrière qu'il croit mériter. Ta sortie sur la Ligue 1 en est l'exemple même. Comment oses-tu critiquer les méthodes des autres entraineurs ? Les connais-tu seulement ? Et puis franchement, tu te crois tellement au-dessus avec ton équipe de Kevin Monnet Paquet et autres Grégory Bourillon ? Si tu veux mon sentiment, tu es un entraineur moyen d'une équipe moyenne. Finalement, tu es à ta place à Lorient, à jouer sur synthétique. Tu me fais penser à Damien Saez. Le type s'espère Jim Morrison et il n'arrive même pas à être Axel Bauer. Même chose pour toi. Tu te crois Johan Cruijff et tu n'es même pas Alain Perrin. Oublie la ligue 1 Christian, endors-toi et fais de beaux rêves de football.


]]>
<![CDATA[Je t'aime tant]]> text/html fr SO FOOT En ce début d'année, j'ai un peu le cafard. Il fait froid, il faut souhaiter la bonne année à tout un tas de personnes qu'on ne porte pas dans son cœur. C'est un peu pénible. Surtout qu'avant ça, on…]]> En ce début d'année, j'ai un peu le cafard. Il fait froid, il faut souhaiter la bonne année à tout un tas de personnes qu'on ne porte pas dans son cœur. C'est un peu pénible. Surtout qu'avant ça, on a dû se cogner 15 jours sans Ligain. Et je dois bien avouer que 2 semaines ça fait long. 2 semaines sans entendre les doux noms de Léon Bollée, Auguste Bonal ou François-Coty, ça semble même interminable. J'ai beau avoir essayé de me sustenter avec les matchs du Boxing day, le charme n'opère pas. Ça joue trop vite, trop fort, il y a trop de buts. C'est suspect. Et puis bon, ils leur manquent quand même des joueurs de la trempe de Cohade, Nivet ou Féret. Les véritables artistes qui illuminent nos yeux de footballeurs. D'ailleurs les grands joueurs étrangers ne s'y trompent plus. C'est en Ligain qu'ils veulent jouer ! Prenez Lucas, il a très vite compris que s'il voulait progresser il fallait aller se frotter aux meilleurs. Privilégier le challenge sportif à l'argent, c'est suffisamment rare pour être souligné. Réjouissons-nous donc de ce choix qui est quand même autrement plus ambitieux que d'aller s'enterrer à Manchester United.

Evidemment, cette hausse du niveau de jeu fait des victimes. Les nenê, Hoarau ou Rémy sont obligés de s'exiler pour retrouver du temps de jeu. On voit d'ailleurs que le niveau n'est pas le même. A peine arrivé à QPR, Loïc Rémy plante déjà son premier but. La Ligain est véritablement en train de creuser un fossé avec les autres championnats. Le risque étant d'avoir une coupe d'Europe à deux vitesses. Les clubs français d'un côté, puis les clubs étrangers de l'autre qui se battront pour les places d'honneur.

Mais le niveau affiché par l'ensemble des équipes ne fait pas tout. On aime aussi les personnalités qui amènent un peu de saveur chaque week-end. Jeunechamp par exemple. Il n'est pas content d'un 4/10 reçu dans L'équipe ? Bim, il colle une droite au journaliste impétueux ! Pas de fioritures, ça va droit au but. Dans ces conditions, il est donc tout naturel de voir débarquer les joueurs les plus intéressants. Joey Barton en tête.

Et que dire du suspense ? A vrai dire, c'est le seul championnat où il existe encore une incertitude quant au nom du prochain champion. Paris a raté le coche la saison dernière et il n'est pas impossible que ce soit encore le cas cette année. Personnellement, je vois bien Nice finir en boulet de canon et rafler la mise lors de la dernière journée. Sacrée équipe que ce « Barca des Alpes-Maritimes » ! D'ailleurs ce n'est pas en Espagne qu'on verrait un tel scénario, la Liga n'étant ni plus ni moins qu'une course entre deux Ferrari et dix-huit Fiat Multipla.

Quand j'y pense, tous mes bons souvenirs de foot sont liés à la Ligain. De frappes d'Hamada Jambay, à un but en pivot de Grégory Wimbée en passant par un une-deux aérien entre Loko et Peydros. Tout ça a eu lieu sur les pelouses françaises. Plus le temps passe et plus j'en suis certain. Ce n'est pas le football que j'aime, c'est la Ligain.


]]>
<![CDATA[November Rain ]]> text/html fr SO FOOT Froid, temps maussade, marrons chauds et feu de cheminée. Pour tout un chacun, le mois de novembre est aussi sexy qu'un moustachu en charentaise. Mais s'il y a bien un endroit en France où l'on redoute son arrivée c'est bien du côté de Saint-Germain en Laye.
Car oui, la machine PSG prête à écraser la Ligue 1 se grippe chaque année durant cette période automnale. C'est un signe indien, cela ne changera jamais. Cette saison, une fois encore, c'est le même…]]>
Car oui, la machine PSG prête à écraser la Ligue 1 se grippe chaque année durant cette période automnale. C'est un signe indien, cela ne changera jamais. Cette saison, une fois encore, c'est le même programme :

- 2 novembre, premier match contre Saint-Etienne. Défaite 2-1. But contre son camp de Sakho et expulsion d'Ibrahimovic. Carton rouge, CSC, public qui siffle, la crise couve. Ils sont premiers, mais on sent que l'édifice peut s'écrouler, comme l'année dernière avec les rumeurs de remplacement de Kombouaré.

- 6 novembre, on zappe cette rencontre, peu révélatrice contre les PinkFloyd© de Zagreb.

- 11 novembre, second match à Montpellier. 1-1. Sakho confirme son bon début de saison en se faisant expulser au bout de 10 minutes, colère surréaliste de Leonardo dans le débrief du CFC. Tout y passe, suspicions sur Clément Turpin, mise en cause du professionnalisme des arbitres, théorie du complot … Leo perd clairement son calme et symbolise à merveille la nervosité ambiante qui règne à Paris.

Et ce n'est pas fini, le prochain match au Parc contre Rennes risque fort d'être du même tonneau. Erding revient au Parc animé du fameux sentiment de revanche. Je mise sur un doublé. Et là ils ne pourront plus se cacher, ça sera la crise.

Ah c'est vrai que c'est sympa de parler du PSG ! On peut placer tous les poncifs, on peut parler de crise au bout de 2 matchs sans victoire, on peut être de mauvaise foi, on peut même mettre de l'huile sur le feu (cf la présentation des protège-tibias de Thiago Silva aux couleurs de l'AC Milan dans le CFC).

Mais revenons-en aux faits et tentons d'analyser factuellement cette fameuse crise de novembre, ou automnale, c'est selon. Il y a trois ans, poteau-rentrant.com s'était amusé à calculer la moyenne de points du PSG par saison sur la période 1994/2009. Et là, surprise, voici les résultats :

• Eté : 114 matchs joués, 1.75 pts/match
• Automne : 191 matchs joués, 1.53 pts/match
• Hiver : 140 matchs joués, 1.37 pts/match
• Printemps : 114 matchs joués, 1.47 pts/match

Statistiquement l'automne n'est donc pas la saison où le PSG perd le plus de points. Evidemment le calcul ne prend pas en compte les adversaires ni les problèmes extra-sportifs, mais le nombre de points semble tout de même être un indicateur assez révélateur d'une période de crise d'un club. Alors, crise ou pas crise ? On s'en cogne un peu en fait. Tout ça a uniquement été écrit dans le but de revisionner l'un des clips les plus pompiers de l'histoire.

It's hard to hold a candle in the cold November rain
]]>
<![CDATA[Sunday Morning]]> text/html fr SO FOOT Un dimanche, alors que je souhaitais me faire un shoot de chrétienté avec Jour du Seigneur, je me suis retrouvé par mégarde sur TF1. Oui, TF1 et sa grand-messe du football cathodique qu'est Téléfoot.…]]> Un dimanche, alors que je souhaitais me faire un shoot de chrétienté avec Jour du Seigneur, je me suis retrouvé par mégarde sur TF1. Oui, TF1 et sa grand-messe du football cathodique qu'est Téléfoot. J'aime autant vous dire que j'ai été gêné, voire un peu attristé en constatant l'état du programme. Quasiment plus aucun résumé de matchs, un reportage larmoyant sur Lavezzi, le tout présenté par l'inénarrable Christian Jean-Pierre, assisté des deux robinets d'eau tiède que sont Frédéric Calenge et Bixente Lizarazu. On sent que le tout vit sous respiration artificielle. C'est moche, très moche. Surtout pour un programme qui était la référence du ballon rond à la télévision pendant 25 ans.

Franchement les gars, j'ai l'impression que vous avez oublié les fondamentaux, que vous reniez votre histoire au profit d'une soit disant modernité télévisuelle. Alors on va reprendre point par point ce qui ne va pas et vous allez me faire plaisir de changer tout ça. Parce que Téléfoot, avant tout, ça sent la France et le football vrai :

- Le public. Où sont les gamins de l'US Grevilly ? On apprécierait que vous nous les remettiez, ça participait à l'ambiance dominicale et puis au moins eux, ils étaient heureux d'être là.

- Les chroniqueurs. Gros point noir. Une émission de foot c'est avant tout des types autour d'une table qui ne disent pas grand-chose de pertinent mais qui occupent l'espace. Alors vous me sortez Vincent Hardy de son job de commercial en pelouse synthétique, vous lui rachetez un costume à épaulettes et on reprend tout comme avant. Et puis n'hésitez pas à apporter une touche féminine. Les sujets de Marianne « crampons aiguilles » Mako, ou de Sophie Thalmann étaient souvent des moments exquis.

- Stop au Fast-Foot ! Outre le jeu de mots dégueulasse, on ne supporte plus les images choppées sur internet. Surtout qu'on les a toutes vues durant la semaine. La télévision n'a pas pour vocation à nous ressortir tous les buzz web. Et puis d'ailleurs renommez-moi cette séquence. Les Z'insolites par exemple, ça permettrait à CJP de se refaire un peu la cerise.

- Les horaires. On n'a jamais compris à quelle heure ça commençait. 10h45, 10h50, 11h00 ? C'est pénible, mettez-vous d'accord. Ça nous évitera de devoir se taper un essai de la Clio IV parce qu'on est arrivé trop tôt. Et arrêtez également avec vos premières parties d'émission qui durent 3 minutes et où vous avez à peine le temps d'énoncer le sommaire.

- La musique. Battle without honor or humanity de Tomoyasu Hotei. Une musique de film de samouraï, popularisé par Kill Bill. J'aimerais juste que vous m'expliquiez le lien entre les samouraïs et le foot ? A part Kagawa, je ne vois pas.

Je m'arrête là parce que la liste serait trop longue mais par pitié, suivez ces conseils ou alors changez le nom de l'émission. En tout cas laissez nos souvenirs du football dominical en paix.

Suivre Some Velvet Football sur Twitter ]]>
<![CDATA[Main Menu Theme ]]> text/html fr SO FOOT Ca y est, ils sont là, à portée de main. Avec un prix oscillant entre 50 € et 69,90 € selon si vous êtes malin ou pigeon. On parle évidemment des nouveaux crus de PES et FIFA. Et chaque année le même dilemme. Lequel choisir ? Mais ne rentrons pas dans ce débat, chacun a sa vérité sur le sujet. Et il serait idiot d'essayer de convaincre qui que ce soit. Cela reviendrait à tenter de convertir un intégriste salafiste à la cochonnaille. Essayons simplement de nous souvenir des joies que ces jeux ont pu nous procurer. Pour ma part j'ai longtemps été PES. Tradition International Superstar Soccer oblige. C'était LE jeu de foot de mon adolescence, l'apparition de la passe en profondeur avec triangle, les…]]>
Pour ma part j'ai longtemps été PES. Tradition International Superstar Soccer oblige. C'était LE jeu de foot de mon adolescence, l'apparition de la passe en profondeur avec triangle, les commentaires comme « Même ma grand-mère aurait arrêté ce ballon », le « Nigeria » non traduit dans la version française, le bruit de plomb du ballon, etc.

Quand j'achetais le jeu, j'avais toujours le même rituel. Je laissais la séquence d'intro en entier et je filais ensuite dans le menu Edit pour changer les noms des joueurs. C'est ma madeleine.

Du coup, quand PES a remplacé ISS. J'ai suivi. Par loyauté. Et puis il faut dire qu'à l'époque c'était le meilleur choix. On ne jouait pas à un jeu de foot, on jouait à PES. C'était un monde parallèle, avec ses propres codes. On prenait Merseyside Red, Roberto Larcos avait 99 en frappe de balle, la capacité « Butrur » était indispensable pour les attaquants, n'importe quel joueur en « flèche rouge » devenait Pelé, et Minanda et Castolo te sortaient souvent de situations compliquées.

J'avais également mes techniques préférentielles pour marquer. Ah le centre triple rond, quelle belle invention ! Propice aux buts dégueulasses. Avec ça, tu pouvais battre le Classic Brésil 7-2 avec Istres. Triplé de Laurent Courtois.
Mais un beau jour, comme après un long mariage, j'ai fauté. Je me suis surpris à céder aux avances d'une belle maitresse nommée FIFA. Je n'en suis pas fier, mais PES n'a rien fait pour me retenir. Et puis toutes ces licences, ça fait tourner la tête.

Côté musique, sur FIFA on a droit à Phoenix, Kasabian ou les Strokes. Ça change des compos Midi japonaises. Mais pas de soucis, elles nous tapent tout autant sur le système. Aucun track ne résiste à 1000 écoutes par semaine.

La musique dans les jeux de foot c'est pénible, alors autant se prendre un shot de nostalgie avec une compo d'ISS Pro Evolution 2. Vous savez, celle du menu.

]]>
<![CDATA[ The Champions ]]> text/html fr SO FOOT Oui la fin de l'été c'est un peu triste. On est d'accord. Mais ça signe aussi le début de la Ligue des Champions ! Du coup, on peut se lancer dans ces mois dégueulasses que sont octobre et novembre…]]> Oui la fin de l'été c'est un peu triste. On est d'accord. Mais ça signe aussi le début de la Ligue des Champions ! Du coup, on peut se lancer dans ces mois dégueulasses que sont octobre et novembre sans trop déprimer : on aura au moins un peu de foot.

Et c'est vrai qu'on est tout excité de retrouver la coupe aux oreilles de Dany Boon. Les grands joueurs sont là, les stades sont pleins et SURTOUT il y a cette fameuse musique.

Alors c'est sûr qu'on a tendance à être gavé d'entendre les joueurs dire « J'ai la musique dans mon portable, j'en rêve la nuit», il n'empêche qu'à chaque fois qu'on entend cet air, il y a toujours une petite chair de poule qui part. C'est qu'on est sensible.

Pour ce qui est de la genèse de cet hymne, Tony Britten, sorte de Florent Balmont de la musique, a été chargé de la composition en 1992. Sa seule consigne : utiliser pour les paroles les 3 langues officielles de l'UEFA à savoir l'anglais, l'allemand et le français.

Pas certain de son talent, il l'a joue plat du pied en réarrangeant et en réorchestrant Zadok the Priest de Georg Friedrich Haendel. Ça a fait ses preuves, ça parle du couronnement du roi Georges II. C'est pompeux, grandiloquent, ça fera l'affaire. La musique étant réglée il a fallu ensuite écrire des paroles. Mais là, clairement, on sent qu'il a dû livrer le truc à l'arrache. Parce qu'en s'y penchant un peu, ça fait Google Trad avant l'heure, surtout « Une grande réunion » :

Ce sont les meilleures équipes,
Sie sind die allerbesten Mannschaften
The main event,

Die Meister, Die Besten, Les Grandes Équipes, The Champions

Une grande réunion
Eine grosse sportliche Veranstaltung
The main event

Ils sont les meilleurs
Sie sind die besten
These are the champions

Die Meister, Die Besten, Les Grandes Équipes, The Champions
Die Meister, Die Besten, Les Grandes Équipes, The Champions


Style pompier, textes dignes de Tchoupi va au stade. Il est nul cet hymne en fait, mais on a toujours le même plaisir en le réécoutant.



]]>
<![CDATA[ Out of time ]]> text/html fr SO FOOT Bon, le Mercato vient de se terminer. C'était globalement n'importe quoi. On remarque d'ailleurs la parfaite harmonie européenne sur le sujet. Les anglais fermant avant les français qui eux même…]]> Bon, le Mercato vient de se terminer.

C'était globalement n'importe quoi. On remarque d'ailleurs la parfaite harmonie européenne sur le sujet. Les anglais fermant avant les français qui eux même terminent avant les turcs. Du coup Galatasaray, Besiktas ou le Fenerbahçe sont devenus l'eldorado pour les joueurs en disgrâce. Cris ou Raul Meireles allant par exemple trainer leurs problèmes capillaires sur les rives du Bosphore.
Dans les dernières heures, on a également droit aux traditionnels « bons coups du Mercato ». Et cette année c'est clairement Tours qui tire son épingle du jeu en signant Bryan Bergougnoux qui sort d'une grosse saison avec l'Omonia Nicosie.
Bref, quand cette foire aux jambons se termine, on est un peu soulagé et on se plait surtout à constater que certains joueurs demeurent éternellement fidèles à leur club.

Le symbole ultime de cette fidélité footballistique étant certainement Steven Gerrard. Arrivé chez les jeunes en 1989, il rempile pour une 23eme saison au club dont 14 en tant que professionnel. Bon, c'est certain que depuis 2 ans, il n'a plus tout à fait le même rendement et que les prétendants sont moins nombreux. C'est certain aussi qu'à plusieurs reprises il a été très proche de signer pour un autre club, notamment à Chelsea lors de l'intersaison 2003/2004. Néanmoins, il serait mal venu de ne pas se réjouir de voir ce joueur exceptionnel rester, depuis tant d'années, fidèle à son club. Fidèle dans les grands moments comme dans les mauvais. Car s'il est moins performant depuis 2 ans, il faut dire qu'il n'est pas aidé par ses coéquipiers. La faute à un recrutement 2011/2012 dégueulasse signé Comolli. Vous savez les Carroll, Downing, Adam etc. Achetés à prix d'or et quasiment déjà tous partis ou remplaçants. Résultat, Liverpool est obligé de jouer avec Raheem Sterling en ailier, qui, aussi talentueux soit-il, reste un kid né en 1994.
Au milieu de tout ce bordel qu'est Liverpool et plus globalement le football mondial, Steven Gerrard nous rassure. On se dit que si on lâche un peu le foot une ou deux saisons, il sera toujours en train d'arpenter Anfield. Une sorte d'Antony Deroin avec du talent. Un repère.

Et si on l'aime tant, c'est certainement parce qu'il est déconnecté de son milieu et de son époque. Fan de Phil Collins, catholique pratiquant, il ne trompe pas sa femme (ou au moins ne se fait pas gauler), et ne se déclare pas « triste » alors qu'il gagne des millions d'euros.

Un joueur rare. Out of time, pour sûr.


]]>
<![CDATA[ Eat the rich ]]> text/html fr SO FOOT Bon cette fois-ci c'est sûr, le PSG sera champion. Journalistes, supporters, joueurs, tout le monde est d'accord. 300 millions de budget, une star Suédoise à catogan, le capitaine du Brésil.…]]> Bon cette fois-ci c'est sûr, le PSG sera champion.

Journalistes, supporters, joueurs, tout le monde est d'accord. 300 millions de budget, une star Suédoise à catogan, le capitaine du Brésil. C'est plié, signé, validé. Et ce n'est pas ce départ poussif qui change quoi que ce soit. Ils auront plus de 20 points d'avance. Evidemment.

L'argent ne perd jamais. Ou alors ce n'est pas de sa faute.

Cependant ce PSG va devoir se méfier. Le look nouveau riche n'a jamais eu un succès fou en France. Il va falloir mettre les formes pour éviter de devenir la bête à abattre. Alors, on va se calmer avec les arrivées sur tapis rouge, les présentations de joueurs au Trocadéro et les achats à plus de 40 millions d'euros. Car on l'a bien vu ce week-end à François-Coty, tous les matchs vont être ambiance 32ème de finale de coupe de France. Cris primaires, pression du public sur les arbitres, tout est réuni pour exploiter la moindre faille. Lavezzi étant le premier à céder. On a même eu droit à un « Mais ils sont où les Parisiens ?». Bon, a priori ils étaient toujours dans le match vu que ça s'est fini par un 0-0. Mais le seul fait de freiner le club des riches suffit désormais au bonheur des autres pensionnaires de Ligue 1.

Devant tant d'argent, il fallait bien qu'une voix s'élève, et c'est tout naturellement le président le plus Mélenchoniste qui s'y colle, Jean-Michel Aulas. Souhaitant se faire prêter Chantôme et Sakho il déclare "L'argent tue l'amour quelques fois. Il ne faut pas qu'il y ait trop de différences, exacerber des antagonismes". C'est vrai ça, équilibrer les forces, ils devraient y penser les Qataris, ne serait-ce que pour la beauté du geste. Comme JMA l'a si bien fait lors de la renégociation salariale de Pauleta par exemple.

Reste donc bien 36 journées semées d'embuches. Oui 36, car avec un public aussi connaisseur et brillant que celui du Parc, les sifflets seront désormais hebdomadaires. Surveillez vos arrières amis Parisiens, car comme le disait si bien Lemmy :

Come on baby, eat the rich,
Put the bite on the son of a bitch


]]>
<![CDATA[Oui, c'est possible ! ]]> text/html fr SO FOOT Paris, sa tour Eiffel, son musée du Louvre, son Sacré Coeur. Ville lumière et club de foot aux performances sinusoïdales. Des fulgurances, des échecs notoires. Des espoirs, des déceptions. Des…]]> Paris, sa tour Eiffel, son musée du Louvre, son Sacré Coeur.

Ville lumière et club de foot aux performances sinusoïdales. Des fulgurances, des échecs notoires. Des espoirs, des déceptions. Des grands joueurs, des tocards.

Parce que c'est vrai, combien de Llacer, Pierre-Fanfan ou Cristóbal pour un Raï ? Beaucoup. Beaucoup trop même.

Des Coupes de la Ligue et des Coupes de France en pagailles, mais pas un seul titre de champion depuis 1994. Et pourtant chaque année, de bons joueurs arrivent, les supporters y croient et à la fin ça ne gagne pas.

Du coup quand les Qataris rachètent le club, ils frappent fort. Après un tour de chauffe à 42 millions pour Pastore, ils signent cette année Lavezzi, Thiago Silva et Zlatan pour 100 millions et des salaires pharaoniques. 100 millions sur 3 joueurs, on est loin de l'époque Colony Capital où Paris avait du mal à faire céder Valenciennes pour Bisevac.  

La vie est belle, les transferts sont aussi faciles qu'à PES, mais attention, ici c'est Paris et c'est surtout la capitale de la lose footballistique.  

Rappelez-vous cette saison 2000/2001. Arrivées de Dalmat, Luccin, Dehu, Letizi et surtout Anelka. Les cracks de l'époque. Tout le monde voit le club marcher sur la ligue 1. Et on pense même à un destin Européen après un 7-2 mémorable contre Rosenborg. Pourtant ça n'a pas fonctionné. Joueurs surcôtés, égos mal placés, Bergeroo rapidement lâché par son groupe, Luis et sa sucette terminent l'année à une piteuse 9ème place derrière des cadors comme Bastia, Sedan ou Troyes.

Et puis bon, on les connait au PSG. On n'est pas à l'abri que Thiago Silva se fasse les croisés aux JO, que Zlatan et Nenê se cognent pour une histoire de pénalty, ou que l'ASNL fasse une saison de rêve avec une série d'invincibilité de 32 matchs.

Loser un jour, loser toujours.

Paris qui ne gagnerait pas la ligue 1 cette saison ? Même avec tout l'or du monde, Yes it's possible


Ecouter : Sébastien Tellier - Yes, it's possible
]]>
<![CDATA[Un jour sans fin]]> text/html fr SO FOOT Ce matin, I got you babe à la radio. Encore et toujours.
Une nouvelle fois l'Espagne a gagné. Brillamment en plus. C'est qu'ils ont une classe d'écart, voire deux. Quand tu vois que Mata ou Llorente n'ont joué que 4 minutes dans la compétition ou que Villa…]]>
Une nouvelle fois l'Espagne a gagné. Brillamment en plus. C'est qu'ils ont une classe d'écart, voire deux. Quand tu vois que Mata ou Llorente n'ont joué que 4 minutes dans la compétition ou que Villa et Puyol étaient blessés, ça fait peur.

Et pourtant ils s'imposent quelques handicaps, histoire d'équilibrer les forces. Piqué s'interdit de courir, Arbeloa est titulaire indiscutable, pas d'attaquant de métier dans le onze de départ… Au Brésil, il va falloir aller plus loin, Reina en numéro 9 ou Xavi dans les buts. Peut-être que là, quelqu'un pourra les battre. Cela dit, cette équipe laisse un sentiment étrange. Un football magnifique, un jeu de passes unique, des joueurs d'exception, mais on n'arrive pas à être totalement emballé. Peut-être que la machine est trop belle, trop parfaite, qu'elle manque d'humanité. Tout à l'air sous contrôle. Personne ne panique, aucune réaction d'humeur, aucun geste déplacé. Même quand ils marquent des buts, leur joie est contenue. Il n'y a jamais rien d'exubérant. Peut-être aussi que l'écart avec les autres équipes est trop grand. Sans suspens, on se lasse. Réaction classique.

On a exactement le même sentiment que lors des victoires d'Armstrong sur le Tour (sans faire de lien douteux sur le dopage). A l'époque, on savait qu'il n'allait pas perdre. Toutes les équipes avaient beau se relayer pour l'attaquer dans le Galibier, à l'Alpe d'Huez ou dans le Tourmalet, quand il décidait de partir, il mettait tout le monde d'accord.

Là c'est pareil, quand il s'agit de faire le match plein, ils collent un 4-0 en finale. Devant tant de supériorité, la FIFA doit revoir le fonctionnement des prochaines compétitions internationales. EN 2014, il ne faudrait qu'un seul match : Espagne VS Reste du monde.

Sinon j'ai peur que cela ressemble à Un jour sans fin...



]]>
<![CDATA[La nuit je mens]]> text/html fr SO FOOT On la tient cette demi-finale ! 2-0. Match parfaitement maîtrisé face à des espagnols bien ternes. On ne les a jamais sentis capables de nous inquiéter. Il faut dire que quand tu alignes M'vila, Cabaye et Malouda dans l'entrejeu,…]]> 2-0. Match parfaitement maîtrisé face à des espagnols bien ternes. On ne les a jamais sentis capables de nous inquiéter. Il faut dire que quand tu alignes M'vila, Cabaye et Malouda dans l'entrejeu, t'es tranquille. Ce n'est pas Busquets, Xabi Alonso ou Xavi qui vont te faire peur.

Et puis cette victoire, c'est surtout celle d'un génie. Laurent Blanc.

Car il en faut du flair pour mettre Debuchy milieu droit dans un match de cette importance. Résultat des courses, il a mangé Jordi Alba et nous a gratifiés de plusieurs merveilles de centres millimétrés.

Coaching gagnant toujours, l'entrée de Nasri à la 65ème. Vitesse, envie, percussion, ça fait plaisir de voir un remplaçant faire immédiatement la différence.

Mais je crois que la plus grande satisfaction c'est d'avoir trouvé la base de l'équipe qui fera la loi au Brésil, dans 2 ans. 4 vrais tauliers, un par ligne.

- Lloris dans les cages. Le capitaine, le charisme, l'âme de cette équipe. On sent qu'en cas de problème il n'aura aucun mal à motiver ses troupes. Il saura trouver les mots justes. Rappelez-vous de son coup de gueule avec Lyon après la défaite à Nice. On en frissonne encore.

- Rami, le patron de la défense. Quel coup de rein ! Il a toujours un temps d'avance et reste parfaitement concentré jusqu'au coup de sifflet final. Et dire qu'il jouait à Fréjus à 20 ans. Comment est-ce possible ?

- M'Vila. Le métronome, la justesse. Il a clairement un Busquets et un Xabi Alonso dans chaque jambe. Sa performance aura vraiment été dans la lignée de sa saison. Énorme physiquement et précis techniquement, je pense qu'il peut tranquillement préparer son transfert au Barca.

- Benzema. Il est partout à la fois. Tour à tour milieu relayeur, puis attaquant de pointe. Son travail de harcèlement a usé physiquement et mentalement l'axe espagnol. Piqué et Ramos se souviendront toute leur vie de ces 90 minutes d'enfer.

Pour la suite de la compétition, la demi-finale devrait être une formalité. La double lame Réveillere/Debuchy va une nouvelle fois faire merveille face à Cristiano Ronaldo.

La nuit je mens
]]>
<![CDATA[Adieu le Thierry, je t'aimais bien]]> text/html fr SO FOOT Alors, tu pars comme ça ? Fauché comme un lapin en plein vol au lendemain d'un Ukraine-France. Pas la force d'aller plus loin. Pourtant il n'y avait pas la ligne droite de Longchamp jusqu'au 1er juillet, date de la finale. La victoire des Bleus devait te sembler impossible. Sinon tu…]]> Pas la force d'aller plus loin. Pourtant il n'y avait pas la ligne droite de Longchamp jusqu'au 1er juillet, date de la finale.

La victoire des Bleus devait te sembler impossible. Sinon tu serais resté.

Tu aimais le foot et l'équipe de France. Plus que de raison même. Tu es quand même allé jusqu'à commenter des matchs avec Jean-Marc Ferreri. Courageux.

On en a vécu des bons moments à t'écouter encourager des petits bonhommes. C'est plus que des vacances qu'on a passé ensemble.

Après, c'est sûr, parfois tu partais dans le zig quand il fallait aller dans le zag. La Tunisie et la Corée s'en souviennent.

Ça ne faisait pourtant pas de toi un salaud, contrairement à Monsieur Foote. On se demande encore comment il peut siffler un pénalty à deux minutes de la fin du match. Jamais vu un individu pareil.

Sans Jean-Michel je trouvais que tu avais un peu avalé la trompette. C'était comme Calvin sans Hobbes, Tintin sans Milou ou Boule sans Bill.

Quand tu commentais tu ne faisais jamais le voyage pour rien. Tu étais passionné, comme nous le sommes. Et pour cela on t'en remercie.

Adieu le Thierry, je t'aimais bien !

]]>
<![CDATA[Cheap & Cheerful ]]> text/html fr SO FOOT On y est. Début de l'Euro vendredi 18 heures. Mais avant, il y a surtout la cérémonie d'ouverture. Toujours magiques les cérémonies d'ouverture dans le foot. Des mecs déguisés façon Intervilles déambulent sur le terrain pour aborder des thèmes aussi faciles que la « communion entre les peuples »…]]> Toujours magiques les cérémonies d'ouverture dans le foot. Des mecs déguisés façon Intervilles déambulent sur le terrain pour aborder des thèmes aussi faciles que la « communion entre les peuples » ou la « paix dans le monde ». Avec quand même deux/trois ballons au milieu pour rappeler le contexte. A l'arrivée on n'est pas très éloigné d'un spectacle de fin d'année d'une classe de CE1.

Pourtant c'est possible de proposer quelque chose de bien dans cet exercice. Si on regarde du côté des JO, il me semble que Pékin 2008 ça envoyait du bois. 5000 ans d'Histoire chinoise résumés en 3 heures, 100 millions de dollars dépensés, 14 000 figurants, 10 000 athlètes, des chefs d'Etat…Bon après le serment Olympique a été prononcé par un pongiste. Ça reste la Chine.

Et puis, d'un point de vue musical, ces cérémonies c'est toujours l'horreur absolue. Pour ne prendre que les dernières coupes du monde, nous avons eu :

- 1998 : Le duo Youssou N'Dour/Axelle Red pour la « La cour des grands ». Je vous copie/colle les paroles du refrain pour le plaisir. « A toi de faire rêver A ton tour de jouer A ton tour de marquer A ton tour de gagner L'émotion et la passion Au service du ballon rond C'est la cour des grands C'est un rêve pour moi C'est beau de voir un monde qui joue allez allez … ».

- 2002 : On passe. Pas envie de se souvenir de cette coupe du monde.

- 2006 : Toni Braxton + Il Divo avec « Time of our lives ». L'équation (Unbreak my heart) X (chanteurs lyriques à brushing), n'a étonnamment pas donné un super résultat.

- 2010 : Un concert de préouverture plus bling-bling avec notamment Shakira, Alicia Keys ou Black Eyed Peas. A noter que durant ce live, Fergie a livré l'une de ses plus belles prestations. Pas une seule note cadrée, une sorte de Kaba Diawara de la justesse.

Mais ne persiflons pas trop vite, cette année ça a lieu en Pologne, terre de grands musiciens. La bonne nouvelle c'est que les mecs ont mis Adam Gyorgy, pianiste hongrois, au programme. Il interprétera l'étude op. 25 n°11 en la mineur de Chopin. La mauvaise c'est qu'ils se sont sentis obligés de lui coller dans les pattes un DJ Italien du nom de DJ Karmatronic. Chopin en duo avec un cousin d'Eiffel 65. On a hâte.

I'm bored of cheap and cheerful.


]]>
<![CDATA[I'm a little pissed off]]> text/html fr SO FOOT Fin de saison. City et Montpellier sont titrés. Passons. On est un peu abandonnés par le ballon, du coup on picore à droite à gauche pour se sustenter. Un peu de Roland Garros, un oeil sur les transferts, on se surprend même à mater le championnat d'Europe de natation. C'est sûr, ça nourrit pas son homme. On doit patienter jusqu'au 8 juin pour l'ouverture de l'Euro. Un Pologne-Grèce qui s'annonce d'ailleurs des plus dégueulasses. On attend avec impatience le duel Samaras/Perquis. D'ici là, on…]]> On doit patienter jusqu'au 8 juin pour l'ouverture de l'Euro. Un Pologne-Grèce qui s'annonce d'ailleurs des plus dégueulasses. On attend avec impatience le duel Samaras/Perquis.

D'ici là, on doit se coltiner les matchs de préparation. Ces matchs, c'est un peu comme un pub sans bière, disons qu'il manque l'essentiel. L'enjeu. Et vas-y que je te teste un Koscielny, un Malouda en milieu relayeur, un Mandanda dans les cages...Les rares certitudes volent en éclat. Les journalistes réclament un essai en 4-4-2 avec Benzema-Giroud devant. C'est n'importe quoi.

Soyons sérieux et prenons un peu de recul, ces matchs ne servent à rien. Les mecs d'en face, soit c'est des peintres soit ils s'en foutent et ne pensent qu'à filer en vacances à Miami.

Remarque...Si ! Ça peut éventuellement servir à quelque chose, ça donne l'occasion à un de tes joueurs cadres de se blesser. Hein Yann? Tu la sens comment ton entorse ? Résultat des courses tout le monde va réclamer l'arrivée de Mavuba et ça c'est vraiment pénible. Ça me rappelle une époque pas si lointaine où les gars militaient pour Cheyrou en équipe de France. Visionnaires. Avec toujours le même argument,"Il le mérite".

Tout ça pour dire, qu'aujourd'hui, j'ai plus vibré devant Paul-Henri Mathieu que devant le foot. Et ça c'est moche. Vivement l'Euro.

I'm a little pissed off.
]]>