Some Velvet Football

26/09/2012

Ca y est, ils sont là, à portée de main. Avec un prix oscillant entre 50 € et 69,90 € selon si vous êtes malin ou pigeon. On parle évidemment des nouveaux crus de PES et FIFA. Et chaque année le même dilemme. Lequel choisir ? Mais ne rentrons pas dans ce débat, chacun a sa vérité sur le sujet. Et il serait idiot d’essayer de convaincre qui que ce soit. Cela reviendrait à tenter de convertir un intégriste salafiste à la cochonnaille. Essayons simplement de nous souvenir des joies que ces jeux ont pu nous procurer.

Pour ma part j’ai longtemps été PES. Tradition International Superstar Soccer oblige. C’était LE jeu de foot de mon adolescence, l’apparition de la passe en profondeur avec triangle, les commentaires comme « Même ma grand-mère aurait arrêté ce ballon », le « Nigeria » non traduit dans la version française, le bruit de plomb du ballon, etc.

Quand j’achetais le jeu, j’avais toujours le même rituel. Je laissais la séquence d’intro en entier et je filais ensuite dans le menu Edit pour changer les noms des joueurs. C’est ma madeleine.

Du coup, quand PES a remplacé ISS. J’ai suivi. Par loyauté. Et puis il faut dire qu’à l’époque c’était le meilleur choix. On ne jouait pas à un jeu de foot, on jouait à PES. C’était un monde parallèle, avec ses propres codes. On prenait Merseyside Red, Roberto Larcos avait 99 en frappe de balle, la capacité « Butrur » était indispensable pour les attaquants, n’importe quel joueur en « flèche rouge » devenait Pelé, et Minanda et Castolo te sortaient souvent de situations compliquées.

J’avais également mes techniques préférentielles pour marquer. Ah le centre triple rond, quelle belle invention ! Propice aux buts dégueulasses. Avec ça, tu pouvais battre le Classic Brésil 7-2 avec Istres. Triplé de Laurent Courtois. Mais un beau jour, comme après un long mariage, j’ai fauté. Je me suis surpris à céder aux avances d’une belle maitresse nommée FIFA. Je n’en suis pas fier, mais PES n’a rien fait pour me retenir. Et puis toutes ces licences, ça fait tourner la tête.

Côté musique, sur FIFA on a droit à Phoenix, Kasabian ou les Strokes. Ça change des compos Midi japonaises. Mais pas de soucis, elles nous tapent tout autant sur le système. Aucun track ne résiste à 1000 écoutes par semaine.

La musique dans les jeux de foot c’est pénible, alors autant se prendre un shot de nostalgie avec une compo d’ISS Pro Evolution 2. Vous savez, celle du menu.


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