Menu:

Présentation

Connaissez-vous beaucoup de clubs de foot dont le nom est celui d’un poète ? Fidèle abonné au Stade d’Ornano (tribune Centre, rang I, siège 166), qui a vu l’épanouissement de William Gallas et la chute de Dangbeto et a vénéré Xavier "le routard" Gravelaine, Arsenic écrit pour vous démontrer que ce nom ne doit rien au hasard. Malherbe qui joue, c’est peut-être pas du Baudelaire, et ça rime pas toujours, mais c’est toujours rock’n’roll.

Contact

Les autres blogs sur sofoot.com

On ne peut rien contre…

21 juin 2008 à 12:37 On ne peut rien contre…

On ne peut rien contre ce qui dirige le monde.

On ne peut rien contre la chute des cheveux, la fonte des glaçons dans le coca et les aphorismes de Jean-Michel Aulas, croyez-moi, tout cela, c’est affaire de fatalité.

On ne peut rien contre le succès d’Amel Bent, contre la Méthode Cauet et les choix de Raymond Domenech. Comment combattre quelque chose qu’on ne comprend pas ?

On ne peut rien contre la bêtise lorsqu’elle est glorifiée, on ne peut rien contre la tektonik, ni contre les films de Claude Lelouch. Et puis on se dit que ça passera. Que ça s’arrêtera sans plus de raison que cela n’avait commencé.

On ne peut rien contre l’argent dans le foot, contre Franck Jurietti ou Toifilou Maoulida. Et on se dit que sans des joueurs comme ça, on ne saurait pas reconnaître un bon joueur quand on en voit un.

On ne peut rien contre le méchant système, parce qu’il n’existe pas, « il n’y a qu’une somme d’individuelles lâchetés ». Comme n’existent pas les grands cyniques qui dirigent le monde.

On ne peut rien contre les impératifs économiques, la crise des subprimes et la domination du foot anglais. Et après tout, le foot anglais, qui est le plus riche, est aussi le plus sympa à regarder, comme quoi ce n’est pas forcément incompatible.

On ne peut rien contre les pots de Danette à la vanille périmés, les commentaires de Thierry Roland et de Franck Leboeuf et le corps arbitral français. Ils ne sont que des hommes, après tout, et l’erreur est humaine, nom d’un petit cheval à bascule.

On ne peut rien contre Florent Malouda, ni contre la mort de Georgie Best, parce que la mort, c’est plus fort que toi.

On ne peut rien contre Nike, l’équipementier omnipotent, qui est un peu à la tunique de sport ce que Peter Crouch est à l’attaque de l’Angleterre : un géant.

On ne peut rien contre les nouveaux maillots du Stade Malherbe de Caen, vous comprenez, ce n’est pas nous qui décidons.

Et puis, si on avait décidé, on les aurait pas fait aussi moches.






S'identifier pour pouvoir poster un commentaire

» On ne peut rien contre… · 27 juin 2008 01:05

Il y avait une interview du président Fortin dans le cahier sports de la Manche Libre. Pour résumer, il est heureux de ces nouveaux maillots, car les couleurs du club sont respectées (rouge et bleu) et que c’est seulement le nombre de rayures qui change... Il ajoute que cette réduction de rayures a été faite pour que le SMC ait à changer moins souvent de maillot à l’extérieur.

Est-ce que quelqu’un pourrait lui dire qu’entre maillot à plusieurs rayures rouge et bleu et un maillot bicolore rouge et bleu, le nombre de changements de maillots à l’extérieur ne change pas.

Mais bon, j’imagine que Nike doit donner un gros chèque.

Good bye Yo Gouffran et Cécé Hengbart.

Bonjour Steve Stavidan, Bazorla et Van La Para.