Menu:

Présentation

Connaissez-vous beaucoup de clubs de foot dont le nom est celui d'un poète ? Fidèle abonné au Stade d'Ornano (tribune Centre, rang I, siège 166), qui a vu l'épanouissement de William Gallas et la chute de Dangbeto et a vénéré Xavier "le routard" Gravelaine, Arsenic écrit pour vous démontrer que ce nom ne doit rien au hasard. Malherbe qui joue, c'est peut-être pas du Baudelaire, et ça rime pas toujours, mais c'est toujours rock'n'roll.

Contact

Les autres blogs sur sofoot.com

Derniers billets

 

Mbengue, Mbengue, my baby shot me down

Mbengue, Mbengue, my baby shot me down
07/09

L'info est tombée le 28 juin : Adame Mbengue devient la deuxième recrue estivale du Stade Malherbe, après Stef Peeters. On attendait plutôt la signature de l'ancien Lillois et Bastiais Julian Palmieri - et lui aussi, apparemment, à voir sa réaction sur les réseaux sociaux et dans les médias. Donc le SMC a préféré se tourner vers un jeune Sénégalais complètement inconnu de 23 ans... Vraiment ? Eh bien oui, et on peut déjà le dire : on ne l'a vu que quelques minutes sur le terrain, mais c'est sans nul doute notre plus belle recrue.

Entré en cours de jeu face à Montpellier (1-0), à un petit quart d'heure du coup de sifflet final, puis laissé sur le banc lors de la réception de Saint-Étienne (0-1), Adama Mbengue n'a réellement pu prendre possession de son couloir lors de la 3e journée et le déplacement à Lille (0-2). Et il n'a suffit que de quelques minutes pour réaliser qu'il n'était pas prêt de la rendre, sa place de titulaire au poste de latéral gauche...

C'est aux États-Unis, et plus précisément à Orlando, en 2012, qu'Adama Mbengue a découvert le football de haut niveau. Son retour au Sénégal (à Diambars), fin 2014, n'a pas freiné sa progression. Il a même intégré l'équipe nationale en début d'année, et compte déjà 3 sélections depuis sa première apparition le 23 mars dernier, contre le Nigéria. Il y a fort à parier que c'est sous le maillot des Lions de la Téranga qu'Adama a attiré le regard des recruteurs.

Comment ça marche, les coups de foudre ? On a le cœur qui palpite, on a des étoiles dans les yeux, on a de l'admiration plein le cœur mais surtout, on n'a plus les mots... Or, existe-t-il des mots assez forts pour qualifier les deux premières prestations d'Adama Mbengue sous le maillot caennais ? Pas sûr. Mais on va quand même essayer. Contre le LOSC, Adama a éclaboussé la bande de Bielsa de son talent. Toujours bien placé, toujours impérial dans les duels, il est très adroit pour placer son corps en opposition face au défenseur - Vincent Bessat, on t'adore, mais prends-en de la graine -, et lancer sa jambe au bon moment pour tenter une interception. C'est bien simple : tous les attaquants lillois qui ont tenté de le déborder s'y sont cassé les dents. Contre Metz (1-0), même topo : Adama Mbengue, en compagnie d'Alexander Djiku, positionné dans l'axe, opère une véritable métamorphose au sein de la défense caennaise.

Bien sûr, on va attendre de voir comment Mbengue se comportera face à de plus solides adversaires (Lille est encore en phase de rodage, et Metz était en-dessous de tout) avant de lui offrir notre cœur pour de bon, et d'en faire le nouveau chouchou officiel de d'Ornano. Mais en moins de 200 minutes, il a déjà capté notre attention. Et il a déjà toute notre confiance.


Votre compte sur SOFOOT.com

0 réaction ;
Poster un commentaire


0 réaction :
Poster un commentaire