Menu:

Présentation

Connaissez-vous beaucoup de clubs de foot dont le nom est celui d'un poète ? Fidèle abonné au Stade d'Ornano (tribune Centre, rang I, siège 166), qui a vu l'épanouissement de William Gallas et la chute de Dangbeto et a vénéré Xavier "le routard" Gravelaine, Arsenic écrit pour vous démontrer que ce nom ne doit rien au hasard. Malherbe qui joue, c'est peut-être pas du Baudelaire, et ça rime pas toujours, mais c'est toujours rock'n'roll.

Contact

Les autres blogs sur sofoot.com

Derniers billets

 

Les 50 meilleurs joueurs de Malherbe - 9e

Les 50 meilleurs joueurs de Malherbe - 9e
03/01/2013

Voici donc la suite de la sélection des 50 meilleurs joueurs de l'histoire professionnelle de Malherbe's Poetry, du début de l'ère professionnelle à nos jours, via ce classement plein d'amour, de mauvaise foi, de grâce et de poésie. À la caennaise. Aujourd'hui, voyons qui se classe à la 9e place.

9 - Hippolyte Dangbeto

Au Stade Malherbe de 1990 à 1995, 179 matches disputés, 8 buts inscrits.



Hippolyte Dangbeto n'est pas qu'un simple footballeur qui aurait traîné ses guêtres à la glorieuse époque où le Stade Malherbe s'était confortablement installé en Ligue 1, un obscur défenseur du championnat de France qui aurait traversé l'Histoire du football sur la pointe des pieds en prenant soin de la laisser comme il l'avait trouvée en entrant. Nan, vous n'y êtes pas du tout. Hippolyte est une légende. Une boule de nerfs d'1m74, qui aura disputé pas loin de 200 matches dans le couloir droit du SMC en veillant à flinguer tout ce qui bougeait ou au poste de milieu déf', histoire d'asphyxier à deux mains les ardeurs offensives adverses. International espoir formé au Matra Racing, Hippolyte était un monstre physique, rapide, charismatique, emblématique et très loin d'être maladroit balle au pied, comme en témoigne cette passe absolument fabuleuse à destination de Xavier Gravelaine lors du match aller contre Saragosse : ballon dosé à la perfection entre deux défenseurs et dans le sens qui fait gagner trente mètres et qui économise trois ou quatre passes pour permettre au grand Xav' d'ajuster le portier espagnol et à Paille de s'attribuer le but comme un salopard en taclant sur la ligne blanche. Hippolyte incarnait un football qui n'existe plus vraiment, et un Stade Malherbe qui disparut sans doute un peu trop vite. En tout cas, c'était pas la faute de Dangbeto. Si ça ne tenait qu'à lui, il cavalerait encore le couloir droit, et le SMC se qualifierait en Europa League tous les ans. Hippolyte est immortel.


Votre compte sur SOFOOT.com

0 réaction ;
Poster un commentaire


0 réaction :
Poster un commentaire