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Connaissez-vous beaucoup de clubs de foot dont le nom est celui d'un poète ? Fidèle abonné au Stade d'Ornano (tribune Centre, rang I, siège 166), qui a vu l'épanouissement de William Gallas et la chute de Dangbeto et a vénéré Xavier "le routard" Gravelaine, Arsenic écrit pour vous démontrer que ce nom ne doit rien au hasard. Malherbe qui joue, c'est peut-être pas du Baudelaire, et ça rime pas toujours, mais c'est toujours rock'n'roll.

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Les 50 meilleurs joueurs de Malherbe - 10e

Les 50 meilleurs joueurs de Malherbe - 10e
02/01/2013

Voici donc la suite de la sélection des 50 meilleurs joueurs de l'histoire professionnelle de Malherbe's Poetry, du début de l'ère professionnelle à nos jours, via ce classement plein d'amour, de mauvaise foi, de grâce et de poésie. À la caennaise. Aujourd'hui, voyons qui se classe à la 10e place.

10 - Aleksandr Mostovoï



Au Stade Malherbe entre 1993 et 1994, 15 matches disputés, 3 buts inscrits.

Aleksandr Mostovoï n'a disputé qu'une quinzaine de matches sous les couleurs du Stade Malherbe de Caen, entre le mois de décembre 93 et l'été 94. Autrement dit, une poignée de rencontres seulement. Suffisant, quoi qu'il en soit, pour que le Russe ait le temps de marquer durablement l'histoire du club au point de rester cher, même 20 ans après, au coeur des supporteurs caennais. Recruté en catastrophe pour palier à la très lourde blessure de Stéphane Dedebant, et prêté par le Benfica Lisbonne, où il n'avait disputé qu'une dizaine de matches en dix-huit mois, il trouvait en Normandie l'occasion d'accumuler un peu de temps de jeu. Impressionnant de maîtrise, immédiatement dans le bon tempo malgré un an et demi sans compétition ou presque, celui qui allait goûter à la postérité en signant au Celta Vigo deux ans plus tard inscrivit l'une des plus belles pages de l'histoire du SMC le 9 avril 1994, lorsque les Normands remportèrent pour la première fois une rencontre face aux Phocéens (après 11 tentatives infructueuses). Auteur du but décisif à la 39e minute (1-0), Alekansdr Mostovoï est aussi celui qui dicte le rythme du jeu et tire le collectif vers le haut. Débarqué au sein d'une formation en bien mauvaise posture et en position de relégable, il permet aux Normands de remporter deux des trois premiers matches de la phase retour, inscrit son premier but lors de son 3e match et participe grandement au maintien du club (qui achève la saison à la 16e place et avec 4 points de plus que Martigues 18e). Le SMC tentera de conserver son meneur de jeu, mais Benfica est vraiment trop gourmand niveau indemnité de transfert. Mostovoï évoluera encore deux ans en France, à Strasbourg, avant de s'enfuir au Celta Vigo pour l'essentiel de sa carrière.


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  • Message posté par ouambee le 11/02/2013 à 23:12
      

    C'était lui le meilleur. Un supporter Strasbourgeois ( eh oui ça existe encore ! )


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