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Connaissez-vous beaucoup de clubs de foot dont le nom est celui d'un poète ? Fidèle abonné au Stade d'Ornano (tribune Centre, rang I, siège 166), qui a vu l'épanouissement de William Gallas et la chute de Dangbeto et a vénéré Xavier "le routard" Gravelaine, Arsenic écrit pour vous démontrer que ce nom ne doit rien au hasard. Malherbe qui joue, c'est peut-être pas du Baudelaire, et ça rime pas toujours, mais c'est toujours rock'n'roll.

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La loi du plus faible

La loi du plus faible
12/12/2011

AS Saint-Étienne (8) - Stade Malherbe de Caen (10) : 2-0

17e journée de Ligue 1

Dernier affrontement : Caen 1-0 Sainté

Buteurs : Nicolita, Sako. Encore un peu, et on se prenait un but par Sinama-Pongolle.

Arbitre : M. Lannoy. Un type formidable. Chaleureux, souriant, et tout... Mais un tout petit peu traumatisé par son dernier rendez-vous chez le proctologue.

Spectateurs... : 21 244.

Rassasiés par le spectacle ? : 3/5. Un match agréable (pas grâce aux Francky Boyz), assez enlevé, avec notamment des phases de folie pure où le ballon passait rapidement d'une cage à l'autre, mais vachement plus souvent dans le sens du but de Malherbe (ce qui est mathématiquement improbable, certes, mais je vous jure que les Caennais travaillent à nous apporter la démonstration de cet étrange phénomène).

Le geste du match : la contre-attaque rondement menée des Stéphanois sur le premier but de la partie. Ghoulam oriente le jeu sur Aubameyang, qui effectue une remise instantanée sur Sinama-Pongolle, lequel décale Nicolita, qui place la pichenette qui va bien au-dessus de Thébaux. Vous aussi, vous voulez tester vos nouvelles tactiques de contre-attaque ? Comme Sainté et Marseille, faites le choix de... Malherbe ! Avec Malherbe, replacement minable et défenseurs statiques vous permettront de tenter et de réussir des choses extraordinaires. Avec Malherbe, vous aurez l'impression de placer des contres à 200 à l'heure, même si votre meneur de jeu s'appelle Camel Meriem. Vous aussi, faites le choix de Malherbe !

L'anti-geste du match : le décalage de Romain Hamouma pour Lenny Nangis sur la seule occasion valable du Stade Malherbe de toute la rencontre. Saviola-du-14 (oui, il a été rétrogradé) réussit une percée axiale impeccable, s'ouvre le chemin du but, et décale son jeune partenaire qui est plus éloigné du but, plus excentré, et qui n'a pas le ballon dans les pieds (et donc pas les mêmes appuis pour frapper). Mauvais choix.

L'homme du match : le jeune stéphanois Ghoulam. Le match parfait, à peu de choses près. Solide défensivement, créatif, toujours impeccable dans ses choix, et à l'origine du premier but. Ou alors il a juste été correct, mais ça fait bizarre de voir évoluer un vrai arrière gauche.

L'anti-homme du match : un sacret paquet de candidats côté Malherbe. Seube a été en-dessous de tout, mais certaines lames du couteau-suisse ont le droit d'être émoussées. On va donc charger une fois de plus Benjamin Nivet et Pierre-Alain Frau, techniquement à mille lieues des exigences du haut niveau.

Compos :

Saint-Étienne : Ruffier, Marchal, Ghoulam, Mignot, Ebondo, Clément, Lemoine, Gradel, Nicolita, Aubameyang, Sinama-Pongolle ; C. GALTIER

Caen : Thébaux, Vandam, Sorbon, Leca, Raineau, Proment, Seube, Hamouma, Frau, Bulot, Nabab ; F. DUMAS


Le poste d'observation de Malherbe's Poetry : sur son canapé, comme d'hab, à attendre impatiemment la fin de ce calvaire pour s'offrir un petit clasico qui remonte le moral.

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De l'encre dans mon vitriol.

Chez Malherbe's Poetry, on n'avait évité d'être trop sévères après la déroute girondine des Francky Boyz, parce qu'elle était finalement assez exceptionnelle et surtout tolérable au soir de la 15e journée... Contre Marseille, pas davantage de colère ni même de frustration : Marseille était plus fort, Caen n'a pas si mal joué ; bon, jusque là, pas de problème. Mais voici que les Francky Boyz chargent la mule avec une troisième défaite consécutive, au Chaudron cette fois-ci, au terme d'un match déplorable, sans aucun motif de s'enthousiasmer pour la suite des événements. Encore une fois, Caen a été balayé le plus logiquement du monde, sans se procurer la moindre occasion valable, et après avoir avoir concédé plus d'occasions que le Zaïre lors de la Coupe du Monde 1974 (cette équipe du Zaïre qui est restée dans les mémoires pour ce fabuleux 9-0 infligé par la Yougoslavie). C'est bien simple : si les Verts avaient eu un attaquant digne de ce nom, Malherbe s'inclinait sur le score du premier set de Nadal à Rolland-Garros. Les Boyz sont toujours en milieu de tableau, mais ne le méritent tout simplement pas. Les gages de solidité et de résistance démontrés par les Caennais en début de saison ne sont plus qu'un lointain souvenir, parce qu'il n'y a plus aucune animation collective pour faire vivre le tout dans un ensemble cohérent et dynamique. Caen ne joue plus au football.

Rien ne semble plus tourner rond, dans cette équipe. L'absence de Grégory Leca semble peser lourd au sein de l'arrière-garde, qui paraît empruntée, statique, larguée et hors de position. Il n'y a jamais personne pour attaquer le ballon ou pour avancer sur le porteur du ballon, qui a tout le temps d'ajuster son vis-à-vis pour centrer ou pour frapper au but. Pas davantage de motifs de satisfaction aux avants-postes. Franck Dumas laisse sur le banc Kandia Traoré, Mbaye Niang et Pierre-Alain Frau, pour titulariser Livio Nabab. Si ça, mes amis, ce n'est pas le constat d'un échec flagrant... Les matches se suivent et se ressemblent : Hamouma n'arrive pas à retrouver son rayonnement de fin de saison dernière malgré des efforts intéressants (comme s'il était revenu un an en arrière), Bulot progresse mais manque encore de régularité et de volume, Nangis ne sert à rien ou presque, Frau perd tous les ballons qu'il touche sans exception... On ne se souvient même plus du dernier but qu'ont marqué les Caennais dans le cours du jeu. C'est bien chouette de marquer sur corner et sur penalty, les mecs, hein, mais plus jamais on ne voit un attaquant caennais s'ouvrir le chemin du but au terme d'une action construite et préparée...

Mais le vrai problème de cette équipe, c'est son milieu de terrain. C'est là que tout se joue, et c'est là que tout se perd. On disait déjà, l'an dernier, à quel point ce secteur de jeu devait être renforcé, parce que vieillissant, trop faible techniquement, trop peu influent sur le tempo des matches... Seube est toujours là, et il a un an de plus. Proment est toujours là, et il a un an de plus. Nivet est là, et lui, il semble avoir trente ans de plus. Sinon, peau de balle. Yatabaré est parti, Marcq est parti. Heureusement, vous me direz, ils étaient plus faibles encore que les deux autres.

Du coup, le milieu de terrain des Francky Boyz prend l'eau à tous les matches ou presque, manque de vision du jeu, de justesse, de rapidité d'exécution mais surtout, surtout, de technique. Il est tout simplement impensable de voir un organisateur de jeu comme Benjamin Nivet louper à peu près tout ce qu'il entreprend, et surtout, rater près de 60% de ses passes adressées vers l'avant. Le numéro 10 caennais traverse actuellement une saison catastrophique et dessert bien plus souvent son équipe qu'il ne met en valeur ses partenaires. Même topo pour Pierre-Alain Frau, avec lequel Francky semble avoir perdu patience : invisible et indisponible lorsqu'il joue en pointe, incapable de conserver le ballon et de le redistribuer lorsqu'il évolue en position de soutien de l'attaquant, PAF est d'ores-et-déjà un échec et faisait logiquement banquette contre Sainté. Sans milieu de terrain solide, la relance caennaise est un désastre, le bloc-équipe n'existe pas et l'équipe normande paraît scindée entre une défense dépassée et une attaque démotivée.

La solution, Francky la connaît, pour l'avoir plusieurs fois expérimentée dans le passé : faire jouer les jeunes. Lancer sur la durée des joueurs qui ont soif de ballon et qui prennent chaque match de Ligue 1 comme une occasion de se mettre en valeur. Pourquoi pas, finalement ? Mais difficile de déceler une quelconque logique dans la gestion de l'effectif par Don Dumas. Pourquoi mettre une nouvelle fois Sorbon en difficulté, en le déplaçant d'une semaine sur l'autre d'un bout à l'autre de la défense ? Pourquoi replacer Seube en défense centrale et ne pas faire confiance à Wagué, qui a commis une grosse boulette en fin de match contre les Girondins, c'est vrai, mais qui n'avait pas démérité contre Dijon, Ajaccio et Bordeaux ? Pourquoi envoyer M'Boné au casse-pipe, lui qui n'avait disputé qu'un seul match de Ligue 1 avant ce match, et qui ne pouvait tout simplement pas s'intégrer utilement dans un schéma de jeu privilégiant une récupération basse, une relance rapide et des contres supersoniques ? Et pourquoi ne pas tenter de replacer Hamouma dans l'axe, pour lui donner plus d'importance dans la remontée du ballon et lui donner l'occasion de faire briller ses coéquipiers ? Pourquoi ne pas associer des profils compatibles en attaque, tout en jouant la carte "jeune", tel un duo Nabab/Niang ?

Un seul verre de rouge, mais un verre plein.

Il n'y eut tout simplement pas de match, samedi soir. Sainté a tiré 23 fois au but, contre 6 fois pour le Stade Malherbe (aucune frappe cadrée). Inexistants au milieu de terrain, les Caennais s'évertuaient à perdre le ballon avant que Foot + n'ait fini de diffuser les ralentis de l'action stéphanoise précédente... Du coup, ça ne ressemblait pas à une rencontre de football, mais à un best-of de la carrière d'Alex Di Rocco - parce que les Verts, c'est vraiment des branques devant les buts.

On ne pas s'attarder sur les manquements et les faiblesses des Caennais sur chaque action de but, ce serait bien inutile. Les Francky Boyz n'y étaient tout simplement pas. Défense larguée, milieu de terrain dépassé, attaque isolée. Les seules véritables actions de but des Normands furent à la conclusion d'exploits individuels : une remarquable échappée en solitaire de Livio Nabab, parti de son camp, qui élimine deux adversaires avant de frapper comme un bourricot au-dessus des cages, et une percée de Romain Hamouma, qui fait le plus dur en s'ouvrant le chemin avant de décaler Lenny Nangis, un tantinet surpris, et dont la frappe du plat du pied passe au ras du montant.

Voilà, c'était tout. Le reste se passait devant les cages d'Alexis Thébaux. Après une ouverture du score précoce, récompense d'un superbe mouvement collectif des Stéphanois (1-0), et alors que Caen n'avait pas si mal entamé la partie, les Francky Boyz ne parviennent jamais vraiment à profiter des sautes de concentration de leurs adversaires. Heurtaux use et abuse de longues transmissions à la Leca, qui atterrissent systématiquement dans les pieds des défenseurs adverses. C'est absolument désespérant. Caen joue mal mais ne perd pas vraiment pied, tant les Verts semblent vouloir se précipiter maladroitement dans les brèches sans prendre le temps d'asseoir leur domination. Du coup, on a presque envie de croire en un possible retour, jusqu'à la 43e minute, et l'exclusion de Livio Nabab.

Rappel des faits : le lieutenant Lannoy a découvert à 19h44 le corps sans vie de Mignot, horriblement mutilé au niveau de l'arrière-train. Les experts médico-légaux de la SRPJ ont découvert sur la fesse droite de la victime quatre empreintes distinctes (index, majeur, annulaire, auriculaire) appartenant à l'individu Nabab, Livio de son prénom. Le suspect a été interpellé quelques instants après le drame.

Bon, en vérité, rien de véritablement scandaleux à ce qu'un geste d'humeur, aussi anecdotique soit-il (comme une poussette sur un cul), soit sanctionné d'un carton. Mignot tombe sur Nabab, qui se prend deux genoux, puis les pieds du joueur stéphanois : il s'énerve, réagit promptement, et idiotement. Il mérite un carton. Aucun souci. Un carton rouge ? Hmmm, c'est sévère, voire très sévère, mais pourquoi pas, si les arbitres suivent de nouvelles directives et font preuve de la même intransigeance envers tous. Mais comment justifier alors que vingt minutes plus tard, dans l'enfer du nord, à Valenciennes, Belhanda ne récolte qu'un simple carton jaune pour un coup de coude porté au visage ? C'est une hérésie ! (La phrase suivante a été rédigée sous le coup de la colère la plus vive et l'auteur se défendra plus tard de l'avoir jamais écrite, et si vous le traquez vraiment, il finira par avouer, mais déclarera ne pas assumer la portée de la dite phrase :) La question est : monsieur Lannoy aurait-il agi de la même façon dans un match entre Lyon et Lille, autrement plus médiatisé ? Non, aucune chance. Jamais Bastos ou Eden Hazard n'aurait été expulsé de la sorte. Le geste de Livio Nabab était certes répréhensible, mais il n'était en aucun cas dangereux, et donc synonyme de carton rouge. Et comment ne pas s'offusquer du manque de logique et d'uniformité au sein de l'arbitrage français ? Il paraît que la Ligue 1 bat des records en termes de cartons rouges (alors que Spahic et Rool ne sévissent plus dans notre championnat) et de penaltys sifflés. Il faudrait peut-être se demander pourquoi, hein...

À dix, les Caennais ont plus que jamais lâché prise. Les prises de balle de Romain Hamouma n'ont pas suffi à remettre les Normands dans le sens du jeu, et les rentrées de Frau et de Nivet ont semblé accélérer encore un peu plus la perte de balle, plutôt que de permettre au bloc-équipe de remonter. Saint-Étienne aurait pu aligner les cagettes, mais s'est contenté de doubler la mise, sur un frappe pleine de réussite de Sako, déviée par Heurtaux hors de portée de Thébaux. 2-0.

Trois défaites consécutives, donc. Malherbe peut au moins se réjouir de ne pas subir les conséquences de sa faillite actuelle sur le pré jusque dans son classement. Occupant une douzième place bien flatteuse, et toujours hors de portée du premier relégable, Caen a définitivement grillé tous ses jokers en cette fin d'année, et va devoir hausser son niveau de jeu très rapidement sous peine de tomber dans les tréfonds de la Ligue 1. Ce n'est donc pas le classement du Stade Malherbe qui s'avère réellement inquiétant, ni même la faillite technique et tactique entrevue contre Saint-Étienne, mais bien l'actuelle mauvaise série des ouailles de Francky Dumas, autant dans le jeu que dans les résultats. On sait à quel point le Stade Malherbe n'a pas son pareil pour faire durer une telle spirale - oui, parce que ça peut durer jusqu'au mois d'avril, ces conneries, hein. Ce match contre Nancy, samedi prochain, comme celui contre Dijon, est ce qu'on appelle communément un "tournant de la saison". Caen n'a jamais tremblé face aux équipes modestes du championnat et a toujours profité de ces rencontres pour se relancer. Là, plus que jamais, ça devient essentiel.

"INSTANTANÉMENT COMME ÇA / REPRENDRE DE VOLÉE D'AUSSI LOIN / COMME ELLE VIENT"

Bande-son du jour : Trouble, de Metronomy, sur le disque The English Riviera

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Les notes :

Thébaux [5] : une sortie un peu hasardeuse sur l'ouverture du score et vraiment pas de chance sur le deuxième but, la faute à une putain de déviation. Pour le reste, quelques interventions décisives, sans être vraiment génial. En même temps, il ne faut pas trop lui en demander.

Vandam [3] : encore un match beaucoup trop discret du Lillois, jamais en vue, jamais impliqué dans l'impulsion offensive. Dommage, parce qu'il a déjà montré que ça pouvait passer par lui. Défensivement, c'est loin d'être plus convaincant, à cause de cette manie de ne jamais avancer sur le porteur du ballon.

Sorbon [2] : un match très compliqué pour Jérém', catapulté cette fois sur le côté gauche de la défense, où Dumas s'est dit qu'il ne pouvait pas faire pire que Raineau. Toujours un temps de retard sur Nicolita, qui lui en a fait voir de toutes les couleurs, et un déplacement pour le moins approximatif.

Heurtaux [5] : d'abord mis à mal en première période, déconcentré et même décontenancé par les attaquants stéphanois, il a su élever son niveau de jeu en seconde période et repousser une sacrée quantité d'offensives, en taclant dans tous les sens. Mais sans Leca, Heurtaux n'est pas sans heurts (non, je n'ai même pas honte).

Seube [3] : un mauvais match de la part de l'idole. Et le pire, c'est qu'il a cruellement fait défaut au milieu de terrain.

Proment [4] : solide sur quelques interventions, mais invisible lors de la remontée du ballon, jamais assez disponible à la relance, jamais en soutien des joueurs offensifs.

M'Boné [5] : un bon début de match, et puis Yannick s'est fait peu à peu bouffer par le milieu de terrain stéphanois. Il paraît que Clément est encore en train de le digérer.

Bulot [3] : on était si impatients de le voir de nouveau aligné dans l'axe, comme contre Dijon ! Eh bien on a vu. Rien ou presque.

Hamouma [6] : un bon match, finalement, au cours duquel Romain a tout essayé de faire tout seul, parce qu'il n'avait pas vraiment le choix. Trop esseulé néanmoins pour être véritablement dangereux, malgré de belles percées dans l'axe.

Nangis [3] : un match loupé, tout simplement, enfermé qu'il était sur son aile sans imagination pour s'en sortir.

Nabab [5] : toujours intéressant dans la perspective de profondeur qu'il offre au onze caennais, il s'est procuré la plus grosse occasion du SMC, tout seul, comme un grand. Et puis il a été banni par l'arbitre, pour avoir mis en place une tactique d'approche un peu trop voyante sur la personne de Mignot. La prochaine fois, Livio drague au GHB.

Nivet [2] : là, c'est sûr, on l'a perdu. On le laissera tirer les pénos.

Frau [2] : là, c'est sûr, il s'est perdu. On le laissera tirer les pénos quand Nivet sera suspendu.

Niang [3] : follement inutile quand il rentre en cours de jeu...

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Tous les scores :

Nancy 2-2 Ajaccio

Rennes 1-1 Brest

Saint-Étienne 2-0 Caen

Sochaux 0-1 Paris SG

Toulouse 2-1 Évian TG

Valenciennes 1-0 Montpellier

Marseille 0-0 Bordeaux

Auxerre 2-1 Nice

Lille 2-0 Dijon

Lorient 0-1

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Le classement :

1. Montpellier 36 pts (+18)
2. Paris SG 36 pts (+13)
3. Lille 34 pts (+14)
4. Lyon 32 pts (+10)
5. Rennes 29 pts (+6)
6. Toulouse 29 pts (+3)
7. Saint-Étienne 27 pts (+2)
8. Marseille 25 pts (+6)
9. Lorient 23 pts (-2)
10. Bordeaux 20 pts (-2)
11. Évian TG 19 pts (-3)
12. Caen 19 pts (-4)
13. Auxerre 18 pts (-3)
14. Sochaux 18 pts (-10)
15. Dijon 18 pts (-14)
16. Brest 17 pts (-1)
17. Valenciennes 17 pts (-2)
18. Nancy 15 pts (-8)
19. Nice 14 pts (-4)
20. Ajaccio 9 pts (-19)

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Du côté du Facebook de Malherbe's Poetry :

Arsène : "Les arbitres ont pas compris qu'ils n'avaient pas besoin d'aider les adversaires, on sait très bien être nuls tout seul..."

Aymeric : "Le touché rectal, c'est rouge en foot. Maintenant, on le sait."

Sébastien : "À cause de DSK, on prend rouge direct pour une main au cul maintenant..."

Samuel : "Et encore, c'était plus une frite qu'une main au cul."

Cédric : "C'est un fait : le joueur du Stade Malherbe hiberne."

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