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Connaissez-vous beaucoup de clubs de foot dont le nom est celui d’un poète ? Fidèle abonné au Stade d’Ornano (tribune Centre, rang I, siège 166), qui a vu l’épanouissement de William Gallas et la chute de Dangbeto et a vénéré Xavier "le routard" Gravelaine, Arsenic écrit pour vous démontrer que ce nom ne doit rien au hasard. Malherbe qui joue, c’est peut-être pas du Baudelaire, et ça rime pas toujours, mais c’est toujours rock’n’roll.

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Gouffran, Nemesis du PSG

21 avril 2008 à 17:18 Gouffran, Nemesis du PSG

Amis du Gouffran, regardez-le bien,

Il vous attendait et vous le reverrez jamais.

SM CAEN – PARIS SG : 3 – 0

Buts : Deroin, Lemaître et Gouffran pour Caen.

Spectacle : 5 / 5, autant en tribune que sur le pré. L’un des plus beaux matches de ma vie à d’Ornano.

Arbitre : Hamel.

Affluence : 20.902 personnes, plus grosse recette de l’année.

L’homme du match : Gouffran, Promet, Deroin, Lemaître, Planté, Nivet…Plus sérieusement, Deroin a été monumental, débordant d’énergie et d’activité dans la bataille du milieu. Mais pour le symbole, Gouffran qui plante le PSG dans le dos, c’est mythique.

L’anti-homme du match : Ils ont été nombreux à se battre pour ce titre côté parisien. Les défenseurs latéraux Mamadou Sakho et Bernard Mendy (ovationné à son entrée sur le pré par son ancien public) ont été les 12ème et 13ème hommes côté caennais.

Qui l’eût cru ? C’est finalement le Stade Malherbe qui aura donné le coup de grâce au Paris SG, qui ne se relèvera sans doute pas de cette cinglante défaite en terres normandes. La déroute parisienne a été totale, et la victoire caennaise est apparue comme la démonstration d’une supériorité dans tous les domaines, un comble quand on se rappelle que les Parisiens visaient l’Europe en début de saison quand Malherbe murmurait timidement ses ambitions de maintien serein. Plus qu’une victoire donc. Le gros doigt boudiné de Francky Dumas pointe les carences parisiennes, quand ses garçons soignent leur démonstration du football total jusque dans la finition : un but du gauche, un but du droit, un but de la tête. Un but de l’enfant du pays normand, et deux signés par des natifs de banlieue parisienne, supporters avoués du club de la capitale.

La victoire sadique

Pendant toutes ces affaires burlesques de banderole, de dissolutions et de pseudo-supporters, j’avoue avoir plusieurs fois pris la défense du Paris SG ou tout du moins, avoir stigmatisé cette habitude des média à ne relever les débordements dans les stades que lorsque les Parisiens sont sur le pré. Après tout, des banderoles aussi connes, Lyon en a déjà brandies à l’attention de leurs voisins stéphanois.

Toutefois, jamais, depuis le début de la saison, il n’aura été donné à d’Ornano de regarder de haut un public aussi critiquable. Insultant jusqu’à l’encontre de la paisible mascotte du Stade Malherbe (un type déguisé en gros viking qui fait le tour de la pelouse en saluant le public), sifflant le speaker quand ce dernier leur demande s’ils sont en forme (les supporters marseillais, lyonnais, stéphanois, lensois, s’étaient contentés de manifester leur enthousiasme en braillant joyeusement), le public parisien craint parce qu’il fait naître de l’agressivité là où elle n’a pas lieu d’être. C’est de là qu’est née l’indignation envers la banderole déroulée au Stade de France : elle ne découle d’aucun antagonisme connu et aurait moins choqué dans un PSG – OM. Quand la bêtise se fait la maîtresse de la violence (au moins verbale) et qu’elles prennent ensemble pour cible un public aussi pacifique que celui du RC Lens, comment ne pas s’indigner ?

Au final, les supporters parisiens ne connaissent pas plus la limite entre l’humour et le mauvais goût (toute la différence entre la première banderole qui a amené le scandale, et la seconde, que les parisiens n’ont pas réussi à faire entrer dans le stade, et sur laquelle il était écrit : « Excusez-nous, on ne savait pas que vous saviez lire » - voilà qui était vraiment drôle, pour le coup). Quand toute la tribune parisienne se revêt de noir, endeuillée après la dissolution des Boulogne Boys, elle se complaît à massacrer cet élan solidaire lorsqu’une bagarre éclate entre supporters du même camp. Pourquoi la colère des parisiens, bien compréhensible au vu de la situation de leur club, s’est-elle dirigée ensuite vers le public caennais ? Pourquoi les projectiles quand un joueur caennais s’avancent vers eux pour tirer un corner ? Pourquoi cette agressivité ? Pourquoi la haine, clament les innocents, et on se contente de leur brandir un majeur pour toute réponse.

Autant on aurait pu être tristes d’expédier Lens en Ligue 2, autant nous fûmes donc ravis d’expédier le Paris SG en enfer. Surtout que j’avais reçu des consignes de mon beau-frère, fervent supporter sang et or. Aucun scrupule donc. Et même une bonne dose de chambrette dès le premier but normand.

Caen a expédié l’un des clubs les plus populaires de France en L2 ? Et alors ?

Une défaite au mérite

Surtout, on pourrait essayer de ne pas trop en faire avec cette victoire, parce que tout le mérite en revient aux Parisiens. C’est là que le bât blesse : quand on voit jouer le PSG, comment ne pas se dire que les hommes de Le Guen méritent ce qui leur arrive ?

Surtout, ne pas voir en cela une volonté d’incriminer un club qu’il est bon de détester, mais comme un point de vue objectif d’un naufrage collectif. Déjà, quand les minots de Paris peinaient à écarter l’ogre carquefolien de la Coupe de France, on avait de quoi être pris d’un doute. Mais quand Paulo Le Guen aligne son équipe type, le doute n’est plus permis.

Mamadou Sakho est une insulte faite au football. Chantôme est transparent, en plus d’être bête et méchant, à vouloir piétiner Nicolas Florentin au cours d’une action anodine. Luyindula est tellement à l’ouest qu’on a l’impression de voir jouer N’Gog. Mendy a placé son plus gros effort juste avant le match, en applaudissant le public caennais qui saluait son retour à d’Ornano. Armand, pas vraiment en reste au niveau de la dépense d’énergie, essaie de tout faire trop vite. Clément a réussi à être plus mauvais que Souza lorsque ce dernier est rentré. Pauleta a plus crié que couru. Yepes, loin d’être irréprochable sur les buts caennais, n’hésite pas à gueuler sur Grég Proment qui n’arrive pas à tirer son corner sous les projectiles de la tribune parisienne (bien mal lui en a pris, sur le corner susdit, Lemaître s’élève dans le dos de Jésus Yepes pour claquer un but). Et puis Bourillon, ben… Si je n’avais pas lu son nom sur la feuille de match, honnêtement, je n’aurais pas pu dire qu’il était sur le pré. « C’est le match le plus important de l’histoire du PSG », affirmait Le Guen avant le match. Tout le drame parisien est là. Ils préfèrent crever dans le vacarme que se mobiliser sans bruit.

Les parisiens, dans une incompréhensible configuration défensive, n’ont jamais paru en mesure de rivaliser avec une modeste équipe caennaise qui pour le coup, s’est sentie pousser des ailes. Il faut les voir les Parisiens, visages fermés, silhouettes fébriles, jouant nerveusement, poings et mâchoires serrés, comme un môme à qui on a piqué ses chocos dans la cour de récré. Du coup, c’est brouillon, il n’y a jamais trois passes correctes qui s’enchaînent, et c’est bien la première fois que je me dis que ce n’est pas toujours triste une bête qui agonise, meurtrie jusque dans sa fierté. C’est un fait, Paris manque cruellement de talent, autant tactique que technique.

Quelques occases, en passant, sans trop y croire. Une tête d’Armand, l’air de rien, une échappée de Diané, avortée avant même son accélération, Armand encore, qui détourne un coup franc de Chantôme et puis surtout, en début de match, cette tête de Camara, qui oblige Planté à un arrêt d’extraterrestre, un de ces arrêts que Landreau est tout à fait incapable d’imaginer en ce moment.

Le rôle du bourreau

Confrontés à la mort annoncée d’une équipe parisienne désoeuvrée, les Caennais attendent leur heure. Après un incroyable échec de Jemâa en début de rencontre, servi sur un bijou de Gouffran, Malherbe sait qu’il suffit d’attendre, l’air innocent et désinvolte. Tiens, peut-être que Jemâa avait compris le rôle qu’on voulait faire jouer aux Caennais. Il aurait pu fusiller Landreau à bout portant, seulement, le rôle du bourreau, très peu pour nous. Du moins, pas quand c’est trop facile. Vous comprenez, on ne nous a pas appris à tirer sur un adversaire désarmé.

Du coup, les trois buts de Caen sont des petits bijoux. Le premier surtout, nommé But de la Semaine chez France 2 Foot. Une action d’anthologie initiée par Jemâa qui bascule le jeu au terme d’un mouvement en solo, une combinaison futée sur l’aile gauche pour éloigner les parisiens, un centre presque trop long, un Titi pas parisien à la réception, reprise du plat du pied. On dit que le silence qui suit un morceau de Mozart est encore de Mozart. Eh ben l’éruption enthousiaste qui a suivi ce chef d’œuvre était siglé made in d’Ornano. Et voilà. Un nabot qui atteint péniblement le mètre 60 vient de catapulter Paris en enfer, d’un superbe cachou plat du pied-sécurité au premier poteau.

La bête blessée va bien essayer de filer quelques coups de griffes, mais elle attend surtout qu’on l’achève. Les Caennais n’oublient pas de pratiquer un football somptueux, comme rarement il nous aura été donné l’occasion d’en contempler en Normandie. Sorbon n’a même pas besoin d’être bon, les occasions n’arrivent pas jusqu’à lui. Il s’est contenté de museler efficacement Pauleta sans s’affoler. Leca, pas vraiment inspiré en début de match, s’est remis rapidement sur la bonne voie. Lemaître, en revanche, qui remplacera Seube jusqu’à la fin de la saison, s’est montré explosif et a toujours fait les bons choix. Un but, une passe décisive (bon, est-ce qu’il visait vraiment Deroin qui cavalait bien loin du but, c’est pas sûr), serveur, l’addition, gardez la monnaie. Proment s’est montré magistral dans la récupération, comme d’hab, bien aidé par Benji Nivet, qui a fait son meilleur match sous les couleurs caennaises. Gouffran, plus motivé que jamais à l’idée d’affronter des Parisiens qui n’ont pas manqué de lui cracher à la gueule quand il leur a tourné le dos (ce qui est physiologiquement compliqué, vous en conviendrez), a prouvé à Cayzac qu’il aurait pu être la réponse idéale aux maux parisiens (manque de mobilité, incapacité à conserver le ballon, jeu de passes indigent, des domaines où le 10 caennais n’a que peu d’équivalents en Ligue 1). Et puis Deroin, époustouflant, précis dans le jeu, décisif comme il lui arrive de l’être souvent dans les moments cruciaux.

Les deux derniers buts caennais apparaissent comme autant d’indices indiquant que les carences du PSG sont irrémédiables. Une immobilité et une absence de marquage honteuses offrent à Lemaître l’occasion de planter son deuxième but de la saison, son deuxième de la tête, une preuve supplémentaire que si le foot ne se jouait qu’avec la tête, il serait Zidane.

Les supporters parisiens, désabusés, comprennent enfin ce qui transparaissait dans le jeu de leur équipe depuis un bon moment : il n’y a plus d’espoir. Un trublion se glisse sur la pelouse pour invectiver Landreau avant de se carapater courageusement pour rejoindre les siens. Déjà que les Parisiens ne brillaient pas par leur confiance en eux, comme dit Le Guen, là, « ils touchent » carrément « le fond ».

Le spectacle n’est pas complet, il manque le plus beau. Comme Zidane contre l’Espagne qui s’en va claquer un troisième but pour la cause et pour l’honneur, Gouffran s’échappe, idéalement servi par Nivet, évite Landreau complètement aux fraises et trouve le but dans un angle pas évident. Voilà, ce qui suit, on l’avait tous prévu, tous annoncé : Gouffran a attendu d’être du bon côté du pré pour marquer et ainsi aller cavaler devant les supporters parisiens défaits. La main derrière l’oreille, l’air de dire « Ben alors ? Qu’est-ce que vous disiez ? », Gouffran parade, savoure le bon choix qu’il a fait quatre mois plus tôt. « Paris en Ligue 2 », hurle le rancunier public caennais à l’unisson, avant de scander le nom de son prodige. Les joueurs de Malherbe font leur tour d’honneur parce qu’ils savent qu’en plus du maintien, ils auront témoigné en un match de leur capacité à évoluer au plus haut niveau. Lyon, la semaine prochaine ? Facile.

Caen est sauvé, Paris presque condamné. Ce match avait presque une saveur de tragédie grecque : une mise à mort annoncée, un désespoir inhibant pour un adversaire désinhibant, la victoire de la vertu et de la patience, le triomphe du petit David Deroin contre le grand Goliath Pauleta, trois coups de poignard de toute beauté. En fait, il n’y avait que les doigts d’honneur qui cadraient pas trop avec une œuvre d’Homère.

« INSTANTANEMENT COMME CA / REPRENDRE DE VOLEE D’AUSSI LOIN / COMME ELLE VIENT »

La bande-son de la semaine : Death Or Glory, des Clash, sur le plus grand album de tous les temps, London Calling.

Pendant que j’écris : le Milan épluche la Reggina et Inzaghi me fait toujours autant marrer à réclamer des pénos alors que son équipe mène déjà par deux buts d’écart et que c’était déjà deux pénos.






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» Gouffran, Nemesis du PSG · 28 avril 2008 01:41

Décidément, tu ne te fatigues pas, j’admire ta volonté et apprécie presque que tu passes autant de temps à suer sur les touches de ton clavier pour me répondre.

Commençons par un point important : lorsque tu n’écris pas sous le coup de la colère (ou de la honte, parce qu’il y avait de quoi), tu es bien plus intéressant à lire, et ta critique s’avère plus constructive (même si je reste en profond désaccord avec la plupart des choses que tu avances).

D’abord, je n’ai pas apprécié le ton colérique de ton premier commentaire ; ta vindicte était inutile puisque je le répète, je n’ai rien contre le PSG, et que je n’étais pour rien dans leur défaite. Venons-en au fait.

Non, je n’hésite pas entre le fait que Paris soit nul ou Caen mauvais. Puisque les deux étaient vrais. Caen aurait pu se contenter de bien jouer pour l’emporter, mais le fait est que Caen a très bien joué, profitant il est vrai des errances parisiennes. Bref, débat inutile de ce côté et crois-moi que je ne juge en rien le niveau de mon équipe sur le niveau de la tienne. Pour qui me prends-tu ? Je ne suis pas désespéré à ce point. On n’est pas à Metz ici. Poursuivons.

Pour les projectiles, il est certes vrai que cette pratique détestable n’est pas l’apanage des semi-hools parisiens, loin de là, mais ils en sont les plus coutumiers. De plus, je n’apprécie pas du tout le ton ’moi je connais le foot, et pas toi’ quand tu avances sans rien savoir de moi que je découvre la violence dans le foot quand Paris vient jouer à Caen. Triste sire, qui es-tu pour me juger sans me connaître ?

Je passe rapidement sur mon soi-disant ton haineux, je suis désolé, je ne vois pas de quoi tu parles, tu condamnes des phrases assassines quand je ne vois que des vannes (drôles ou pas, tu en jugeras, forcément partialement). Arrête avec ta parano tellement énorme que l’on croirait entendre Aulas. De plus les vannes ne sont pas gratuites, ignorant, puisque Paris a été nul, tu en conviens. Je passe aussi sur les remarques sur Gouffran et le discours ambiant, dont le sens m’échappe quelque peu.

Pour Sakho, tu dis toi-même qu’on ne peut juger sur un seul match. Alors je ne vais pas m’arrêter à ce que j’ai vu pendant OL-Paris. Et force est de constater que le reste était médiocre. Manque de mobilité, de confiance, de prises d’initiative, peu d’apport offensif. Mamadou deviendra peut-être grand, mais pour le moment, bof. Désolé. Et puis ça se saurait si le PSG avait une bonne défense.

Moi, je ne me remets pas en cause ? Diable. Voilà une réplique cinglante lancée dans le vide. Mon écriture, nerveuse ? Hm, non pas vraiment. Volontairement syncopée et ponctuée d’interventions de style oral, oui, certes, mais nerveuse, du tout, si tu me voyais écrire dans mon canap’, la musique dans le casque, tu aurais du mal à me trouver nerveux...

La descente du PSG, certes, heureusement même, n’est pas acquise. Mais voilà, j’aime à employer un ton parfois provocateur dans mes écrits, j’en conviens, mais cela devrait t’être familier toi qui parcours à priori régulièrement les lignes de So Foot. Tu sais, moi, c’est dès octobre que j’ai lu que Caen devait rejoindre Metz dans la charette avant Noël, alors, hein. Est-ce que tu sors grandi du fait que je puisse me tromper ? Non. Est-ce que ma provocation a atteint son but ? Oui. Puisque tu es là.

Sans rancune, pour ce qui me concerne. Et enfin, crois bien que je soutiens Paris plutôt que Toulouse pour le maintien, dans l’optique égoïste il est vrai des affiches de l’an prochain à d’Ornano.

Maintenant tu t’es attaqué à mon pote, et là, je serais moins clément (et encore moins Chantôme). D’abord, tu n’as rien compris à sa démarche, qui visait surtout à te faire comprendre qu’il fallait se montrer irréprochable avant d’accuser les autres de mal faire. Comme dirait Coluche, on ne peut pas se moquer d’un funambule quand on ne sait pas marcher sur un fil. Parce que tu m’avais dit que j’écrivais mal. Je ne peux en juger, mais voilà, visiblement, tu es loin de pouvoir te montrer critique sur ce point (et puis lis les premiers commentaires, ose-je).

Donc, tu attaques mon ami sur le fait qu’il connaisse finalement assez peu le football. Diable, tu répètes sans cesse cet aveu courageux comme s’il constituait pour toi un argument.

De plus, tu pointes du doigt mon humour quand le tien s’illustre uniquement par "FX effets spéciaux".

Ensuite, je continue de penser de ce que j’ai dit de la banderole, explique-toi clairement, que je puisse répliquer. Je me lâche dans le compte-rendu sans m’en être pris au PSG avant ? Hypocrisie inaugurale ? Bon sang, mais de quoi parles-tu ? Je parle du comportement stupide des supporters parisiens, dont je salue d’ailleurs la présence en masse ce week-end pour le match contre Auxerre. Bref, je ne comprends rien à ce que tu dis sur ce point.

Ensuite, quand tu parles de manques dans le commentaire d’Efix (pour Footix ? ton autre blague est encore plus drôle que la première, dis-moi) à propos du sujet, mais comment peux-tu ne pas comprendre qu’il s’agit uniquement d’honnêteté et qu’il n’a nullement envie de se prononcer sur un sujet qu’il reconnaît ne pas maîtriser totalement ?

Toi, tu es hors de propos, puisque je le répète, ses remarques visaient justes à te prouver à quel point tes attaques étaient souvent infondées.

Enfin, le meilleur : "Je critique en mauvais français et j’ai le droit. Je veux démolir hugo ou malraux avec lautréamont ou le langage sms, j’ai le droit et je t’emmerde.Céline est humainement pourri et misanthrope. Tu peux relever l’incohérence et l’idiotie de la démarche, je continuerais à critiquer le style fadasse et le pauvre contenu de ton bien aimé "poète". Pèses tes mots nom de dieu !!!".

Sombre idiot fier de l’être.

C’est moi qui écris avec un ton haineux ? Et si tu peux effectivement critiquer qui tu veux en parlant comme tu veux, c’est la valeur de tes remarques qui variera en fonction de la forme de ton propos. Comment peut-on se complaire ainsi dans la bêtise ? Tu as déjà vu quelqu’un être fier d’être analphabète ?

Enfin, mon style fadasse et mon pauvre contenu te saluent, tu avoueras qu’ils t’ont fait passer un sacré temps devant ton PC. Et puis franchement, je ne crois pas avoir à souffrir d’un complexe d’infériorité auprès de toi, ton style se résumant à l’emploi parfois hasardeux d’un vocabulaire quelquefois soigné, le tout enrobé d’un humour pathétique et de fautes d’orthographe honteuses ("Pèses tes mots" tu connais les terminaisons de l’impératif ?) . Pardonne-moi, mais j’ai le faible de respecter la langue dans laquelle j’écris. Ce qui est très loin d’être ton cas.

Voilà, cesse d’invectiver mes amis, continue si tu le désires à hurler à la lune contre ceux qui ont le faible de savourer une défaite face au PSG (ils sont nombreux, tu devrais trouver quelqu’un à qui parler, sur des forums avec des mômes qui parlent en langage SMS).

Tu ne m’en voudras pas, je ne te salue pas.

L’auteur.

    

» Gouffran, Nemesis du PSG · 27 avril 2008 03:50

Un lien pour te faire redescendre un peu : http://www.lequipe.fr/Football/breves2008/20080426_230007_audard-vise-a-sochaux_Dev.html

    

» Gouffran, Nemesis du PSG · 27 avril 2008 02:13

Cher journaliste, ou plutôt cher poète,

Pourquoi penses - tu que je te critique ? Parce que tu es normand et que, comme tout parisien, je méprise toute forme de vie au delà du periph’ ? Raté, je ne vis plus à Paris depuis longtemps, ta réplique est plus que douteuse, elle est parano et caricaturale. Fais attention aux termes employés, Poète, ce n’est pas ça un texte "nauséabond". Non seulement je condamne les projectiles contrairement à ce que tu sous - entends, mais je réaffirme que cette pratique est méchamment récurrente, dans de très nombreuses occasions( pas seulement les derbys, rothen en a pris un peu partout).

Pour ce qui est du niveau réel de CAEN et de Paris, tu te contredis. Paris est nulissime, mais la victoire de CAEN témoigne de "leur capacité à évoluer au plus haut niveau". Crois - moi, même en L1, mieux ne vaut pas juger son équipe contre Paris...

Ensuite, à propos du ton haineux, tu viens me citer un autre compte rendu alors que je te parle du présent article uniquement. Loin de moi l’idée de m’attaquer à ton œuvre entière, bien trop intimidante...Et forcé de constater que tu y vas fort, à coup de petites formules de comptoirs,de phrases assassines et gratuites, tu insistes sur le double plaisir que te procures le match : le spectacle d’un épanouissement et d’une déchéance. Tu fais de Gouffran l’emblème de cette revanche absolue sur le club du pouvoir et de canal.Alors, disons que ta vibe est juste vindicative . Tu n’as malheureusement rien inventé, tu as juste repris le discours ambiant(peut - être est - ce inconscient ?) sur Paris, les mêmes paradigmes.

Pour sakho, tu passes sérieusement à côté. Toi qui as adoré ol _ paris, tu ne revois pas sa performance ???

En bref, tu as raison, laisse les autres te défendre car tu tombes bien vite dans la réponse facile sans jamais te remettre en cause. Je suis touché par la virulence de ta réponse, qui comme ton texte, reprend la même écriture nerveuse, réactive. Un supporter répondant à un autre, rien de plus.

La vraie raison de mon attaque, je l’avoue, était le ton fataliste utilisé à propos du PSG, dont tu prévoyais déjà la descente aux enfers. Certes, tout poète se veut devin. Mais aimerais - tu lire que caen est destiné à descendre l’année prochaine même si ce n’est pas vrai ?? Juste parce qu’il existe de très fortes chances que cela arrive ?

Et bien ce soir Paris a gagné et peut tout à fait se sauver, malgré ton arrogante prédiction.Sans rancune, je te dis à l’année prochaine pour la revanche...

Bon, on passe à FX effets spéciaux, qui, effectivement, ne semble rien connaître au foot. Dis - moi, ô grand master es lettres, ne penses tu pas que la compréhension d’un contenu est primordiale dans une analyse de texte, qui plus est quand celui - ci prend la forme d’une discussion ? J’assume(parfois honteux) les fautes que tu relèves, mais que dire de tes paraphrases inutiles et de tes manquements face au sujet ? Je sais bien que Le Poète commence par affirmer sa prudence de jugement quant à l’affaire de la banderole, mais je lui reproche justement cette hypocrisie inaugurale. Il lui est bien plus facile ensuite de se lâcher sur le compte - rendu, lui qui n’a jamais, au grand jamais, enfoncé le Psg auparavant. Evidemment, en bon avocat, tu ne cites pas la seconde phrase évoquant la banderole : Quand la bêtise se fait la maîtresse de la violence (au moins verbale) et qu’elles prennent ensemble pour cible un public aussi pacifique que celui du RC Lens, comment ne pas s’indigner ?

Et hop, que jte rajoute une couche sur la banderole, en grossissant encore le trait. Cher fx(pour footix ?), le problème vient ici de ton ignorance profonde du thème. Ainsi, les extraits que tu brandis ne répondent en rien à mes critiques(du moins pour la partie où tu m’apprends à lire), tu ne fais que rejouer le même double jeu entre objectivité affichée et vraie subjectivité de supporter. Sauf que toi, tu ne le comprends pas.

Enfin, ta remarque ne me fera donc pas réfléchir puisque j’avais effectivement oublié de signer, comme tu le remarques deux lignes plus loin. Quid de ton dernier paragraphe ? Une béance terrible et inutile, un prétexte pour traîner jusqu’ici un mec qui vomissait les footballeurs.

Les reproches sont libres et parfois gratuits, ils ne sont pas validés par la perfection présumée de celui qui les profèrent. Je critique en mauvais français et j’ai le droit. Je veux démolir hugo ou malraux avec lautréamont ou le langage sms, j’ai le droit et je t’emmerde.Céline est humainement pourri et misanthrope. Tu peux relever l’incohérence et l’idiotie de la démarche, je continuerais à critiquer le style fadasse et le pauvre contenu de ton bien aimé "poète". Pèses tes mots nom de dieu !!!

Bien à vous, Au lecteur Le pati Vausseroux 79320

 Au lecteur   

» Gouffran, Nemesis du PSG · 24 avril 2008 10:17

Vois-tu, cher virulent anonyme, j’ai longtemps hésité à rédiger ici une réponse à tes hurlements (à la lune), et ce pour deux raizons : d’autres me défendent mieux que je ne saurais le faire moi-même et le pire, c’est que je ne suis même pas sûr que tu en vailles la peine. En te citant, puisque tu sembles vouloir péniblement t’exercer en ce domaine, voilà donc ce que tu mérites.

"Mais cela se fait(malheureusement) dans tous les matches, au vel, a gerland, partout !!!!Mais toi tu n’avais jamais vu ça avant." Tiens donc, tu crois. C’est vrai que dans le Calvados, on n’a l’électricité et l’eau courante que depus quelques semaines seulement, alors la télévision, je n’en parle même pas. Désolé, mais je nie, menteur, camarade supporter, de toute les dizaines de matches que j’ai vus cette saison, au Vélodrome, à Geoffroy Guichard, je n’ai pas vu de projectiles courageusement lancés au visage de footballeurs qui, c’est sûr, sont là pour ça. Je me souviens bien sûr avoir assisté à quelques épisodes de ce type (des OM-PSG ou Lyon-Sainté), mais je l’ai dit, ce genre de cas relève d’antagonismes connus. Alors lis tout ce que j’écris avant de te perdre en périgrinations verbales vaines et douteuses.

Un ton haineux à l’encontre du PSG ? Moi ? Est-ce bien utile que je soutienne le contraire ? Je suis sûr que non. L’un des plus beaux matches que j’ai eu l’occasion de suivre cette saison fut LYON-PSG (4-2) et comme il faut deux équipes pour faire un beau match, je remercie le PSG pour le spectacle offert. Haineux ? Jamais. Relis l’article, encore une fois.

Mamadou Sakho, bon footballeur ? Euh... Peut-être est-il mal entouré, tu me diras. Ou mal conseillé. Mais mal évalué, j’en doute. Et je ne le juge pas sur un match, j’ai vu beaucoup de rencontres du Paris SG cette saison, Canal Plus étant assez accroc au club de la capitale, comme tu as dû le remarquer, à moins que les cîmes de la mauvaise foi que tu as atteintes t’empêche d’ouvrir les yeux.

"jouit du malheur des autre presque naturellement." Pfff, triste sire, va. Tu es sûr que tu as tout lu ? Et que tu as compris toute l’ironie de certaines remarques ?

"Je passe sur les vannes de cm2 qui émaillent ton texte, les petites phrases, les bons mots brillants". Oh tu as raison. Epargne ces bon mots, s’il te plaît. Tu ne les mérites pas.

"tu écris mal". Venant de toi, camarade supporter courageux, c’est presque un compliment.

"tu cites france 2 foot. Encore plus fort, tu ne sais plus si c’est caen qui est génial ou paris nulissime". Je ne cite rien du tout. Je relève le fait que le but était beau et salué comme il se doit. Quant au niveau des équipes, crois-moi, il n’y a pas de distinction à faire : Paris était nul et Caen était bon. D’ailleurs je l’ai déjà dit, mais puisque tu sembles avoir sauté quelques passages : "une modeste équipe caennaise qui pour le coup, s’est sentie pousser des ailes".

"Le public canneais peut applaudir son presque mercenaire". C’est vrai qu’à Paris, vous en connaissez un rayon en matière de mercenaires. Quelle blague.

"Spectateur avide de sang, aux yeux exorbités, excité par la promesse d’une vague revanche sur (ce qu’il reste) de l’ogre parisien. On a les plaisirs qu’on peut..." Sublime. Ce pourrait être percutant si ne suivait pas trois lignes plus loin : "Vous en aviez pris 6 et c’était juste trop bon, mon plus beau souvenir cette saison".

Voilà, triste personnage, je t’abandonne à ta bêtise, ta rancoeur déplacée, ton désespoir forcené. Tu te trompes de colère alors épargn m’en les retombées nauséabondes.

Et comme je ne suis pas rancunier, bonne chance au PSG contre Vannes l’an prochain.

    

» Gouffran, Nemesis du PSG · 23 avril 2008 10:09

Cher anonyme virulent,

Je me permets de te répondre, non parce que tu le mérites, mais parce que le poète caennais, lui, en vaut la peine.

Tes jugements péremptoires et bêtement nerveux m’ont à ce point agacé qu’ils ont failli gâcher ma journée. Heureusement, j’ai rapidement saisi qu’il y avait mieux à faire que de se torturer le bulbe à cause de conneries plus grosses encore que ta rancoeur - il suffisait de les pointer, simplement.

Alors pour commencer, je ne suis pas connaisseur, niveau foot - juste amateur. Par contre, pour la lecture et l’écriture, j’ai quelques notions. Or, puisque sur ces points, tu t’es prononcé, c’est sur eux que je reviendrai.

Premier constat, donc : tu te permets de lancer au poète "Tu écris mal". Grosse erreur, mon petit. Parce que quand on se lance dans des reproches, on se doit d’être irréprochable. Et là, en ce qui te concerne... Ah, entre deux éclats de rire consécutifs à la relecture de ta diarrhée verbale, allez, je t’explique, au cas où tu saurais comprendre - et réagir, soyons fous. Donc en vrac : en français, les noms propres prennent des majuscules (Carlier, Gerland, Zidane, etc.) ; en français encore, on emploie le conditionnel quand on n’est pas sûr, et le futur quand on sait (On n’écrira donc pas "Si tu as tort, je reviendrais hanter ces pages", mais "Si tu as tort, je reviendrai hanter ces pages") ; en français toujours, quand il s’agit d’une conjonction, "soit" s’écrit ainsi, et pas "sois" ; en français, une fois de plus, pour faire le son "é", on n’a pas besoin de mettre d’accent avant un "s", "ct" ou un "x" (on écrit donc "espère", "sélection" et "exécution" ainsi, et pas autrement) ; en français, enfin, "caennais" ne s’écrit pas "canneais".

J’arrête là, c’est déjà bien assez. Je ne te reproche pas d’être une buse en orthographe, en grammaire et en syntaxe, simplement de te permettre, sachant cela, de critiquer ceux qui, eux, savent mettre des mots bout à bout pour en faire des phrases correctes. Car oui, si le poète écrit mal, il faut bien le reconnaître : toi, tu ne sais pas écrire.

Deuxième chose, plus inquiétante selon moi : tu ne sais pas lire. Je m’explique. Tu reproches au poète ceci : "(...) tu rebondis sur la banderole que tu relativisais d’abord, insistant encore, reprenant le refrain démago des dernières semaines avec un entrain inquiétant !! ". Or, il suffit de lire "Pendant toutes ces affaires burlesques de banderole, de dissolutions et de pseudo-supporters, j’avoue avoir plusieurs fois pris la défense du Paris SG ou tout du moins, avoir stigmatisé cette habitude des média à ne relever les débordements dans les stades que lorsque les Parisiens sont sur le pré. Après tout, des banderoles aussi connes, Lyon en a déjà brandies à l’attention de leurs voisins stéphanois." pour voir que, visibement, tu n’as compris.

De même, tu écris "T’as aimé la mise à mort, l’éxécution, tu voulais voir les condamnés tombés(sic), tu voulais piétiner un peu plus leurs consciences de loosers." alors que le poète, lui, avait écrit cela : "Surtout, ne pas voir en cela une volonté d’incriminer un club qu’il est bon de détester, mais comme un point de vue objectif d’un naufrage collectif. Déjà, quand les minots de Paris peinaient à écarter l’ogre carquefolien de la Coupe de France, on avait de quoi être pris d’un doute. Mais quand Paulo Le Guen aligne son équipe type, le doute n’est plus permis." L’avais-tu seulement lu ?

Je finirai par une remarque qui, sait-on jamais, te fera peut-être réfléchir (si tant est que cela fût possible) : quand on se permet d’être aussi virulent, aussi violent, même, voire insultant à l’égard de quelqu’un, on laisse au moins un nom, un prénom, un pseudo, une adresse, pour lui laisser l’opportunité de répondre proprement à tant de virulence en sachant à qui il s’adresse - la moindre des politesses, puisque toi, tu le connais au moins par son pseudo.

Mais soyons juste avec toi, pour finir : tu as sûrement oublié de le faire. J’achèverai donc en citant Desproges, qui évoquait une lettre insultante qu’il avait reçue sans y trouver de nom ni d’adresse : "C’est fou le nombre d’étourdis qu’il y a parmi les gens courageux".

Bien à toi,

Efix.

PS : Tu es au moins d’accord avec le poète sur un point : lui aussi avait adoré voir Caen se faire aligner au Vélodrome, puisqu’il avait noté 5/5 le match en question (cf. http://www.sofoot.com/blogs/smcaen/caen-loupe-son-virage-et-vole-dans-le-decor-sofoot-103491.html, au cas où tu aurais appris à lire dans l’intervalle). Comme quoi, à défaut d’être de ton avis, il a au moins l’immense qualité, lui, d’être honnête...

Voir en ligne : Article OM-Caen.

    

» Gouffran, Nemesis du PSG · 22 avril 2008 16:37

Maherbe’s poetry, serais - je passé sur l’appendice normande de football.fr ou sur le blog perso de carlier ?? Alors, sois tu n’as pas vu beaucoup de matchs de foot dans ta vie, soit tu hais le psG... je vais te citer, scribouillard : "Quand la bêtise se fait la maîtresse de la violence (au moins verbale) et qu’elles prennent ensemble pour cible un public aussi pacifique que celui du RC Lens, comment ne pas s’indigner ?" Pauvres chtimis, tu rebondis sur la banderole que tu relativisais d’abord, insistant encore, reprenant le refrain démago des dernières semaines avec un entrain inquiétant !! Bon mais tu n’as vraiment pas apprécié les supporters du psg à malherbe, t’as été marqué par leur incroyable violence, si inhabituelle : "Pourquoi les projectiles quand un joueur caennais s’avancent vers eux pour tirer un corner ? " Là j’ai l’impression de lire les réactions des footix du sdf aprés un match un peu chaud. Mais cela se fait(malheureusement) dans tous les matches, au vel, a gerland, partout !!!!Mais toi tu n’avais jamais vu ça avant.

Passons au ton vindicatif voire haineux de ton article. Paris en l2 ?? Si tu as tort, je reviendrais hanter ces pages de spéculations idiotes pour que tu arrêtes simplement d’écrire sur le football.

Mamadou Sakho, une insulte au football ??? Nan, tu confonds avec Mendy, formé à caen donc. Tu vois un match de sakho et t’en déduis qu’il estt nul. Capitaine de sa séléction espoir, il est central plus que latéral, et sur les PLUSIEURS matchs que j’ai vu, il est genre trés bon à son poste. Dommage, t’as mal deviné sur ce coup...

Le plaisir sadique inscrit dans ces lignes est celui d’un supporter pris dans le purgatoire du ventre mou et de la relégation depuis si longtemps(depuis kenneth anderson, non ?)qu’il jouit du malheur des autre presque naturellement. Fait d’armes de caen cette année ? Avoir fais tombé le Psg ? Et notre poète de comparer le but de gouffran à celui de zidane, on a les exploits qu’on peut !!! On verra si tu réutilises la même prose manichéenne lorsque tu raconteras Lyon, genre david contre goliath.... Je passe sur les vannes de cm2 qui émaillent ton texte, les petites phrases, les bons mots brillants, du genre "Vous comprenez, on ne nous a pas appris à tirer sur un adversaire désarmé." Je me contenterais de ceci : tu écris mal

Tu ne taris pas déloges sur les dumas boy, et à la suite d’une analyse technique des plus fournies, tu cites france 2 foot. Encore plus fort, tu ne sais plus si c’est caen qui est génial ou paris nulissime, ce qui n’est pas la même chose

Le public canneais peut applaudir son presque mercenaire, il retrouvera gougou à bordeaux ou marseille next year, éspérons qu’ils ne le prendront pas trop mal quand il s’agira de descendre en mai 2009, hein, pas de projectiles si vous en plante deux à ornano....

T’as aimé la mise à mort, l’éxécution, tu voulais voir les condamnés tombés, tu voulais piétiner un peu plus leurs consciences de loosers. Spectateur avide de sang, aux yeux exorbités, excité par la promesse d’une vague revanche sur (ce qu’il reste) de l’ogre parisien. On a les plaisirs qu’on peut...

moi, je n’ai été qu’au velodrome cette année, pourvoir jouer paris et...caen. Vous en aviez pris 6 et c’était juste trop bon, mon plus beau souvenir cette saison

    

» Gouffran, Nemesis du PSG · 22 avril 2008 15:24

Super (comme d’hab) et pas de cadeaux aux parisiens (surtout aux « ultras ») mais je pense qu’à l’heure qu’il est, quelques "ultras" parisiens sont à ta recherche donc prépare ton baluchon et va te cacher genre dans le bois de Bavent, la forêt de Grimbosq ou un truc dans le genre…

++

    

» Gouffran, Nemesis du PSG · 21 avril 2008 21:23

Parfait, tout simplement parfait et remarquablement écrit ; comme à chaque fois. Et je partage entièrement ton point de vue sur les suppos parisiens.

J’attends désormais une belle ovation et un magnifique au revoir pour Yo, qui le mérite, lors du match contre Rennes. Ciao Yo et bonne carrière !