Ne Mélenchon pas tout
12 novembre 2008 à 13:06Bordel de nouille, je n’ai pas fermé l’oeil de la nuit, ni le mien ni celui d’une autre, et du coup j’ai repensé à cette petite formule de Jean-Luc « c’est mainteant qu’il faut que j’y aille parce qu’après ce sera trop tard » Mélenchon qui déclara tel un chic type la semaine dernière à la télévision : « Quand on est socialiste, on n’a rien à faire au FMI ».
L’ancien courageux trotskiste d’obédience lambertiste (trotskiste qui a vu tous les films de Christophe Lambert) attaché à la création d’un nouveau parti de gauche y est allé quand même un peu fort dans le n’importe quoi car, de la même manière, nous ne pouvons affirmer que ce n’est pas parce que l’on est un ancien moustachu que l’on n’a rien à faire à la tête de l’équipe de France de football ou que ce n’est pas parce que l’on est journaliste que l’on n’a rien à faire au RMI ou bien encore que ce n’est pas parce que les Verts ont des soucis en ce moment (très beau Caïazzo venu défendre dans la tourmente la cause de son club et la sienne, et rendre de manière émouvante devant le média télévisuel la relative capacité de l’immobilité des situations -ou quand le hors-champ devient la trajectoire dans le cadre un peu comme certains plans de Depardon dans La Vie moderne) que l’on ne doit pas observer attentivement le prochain congrès ordinaire du Parti socialiste français.
En attendant, sur un air des joyeux drilles de la Compagnie Créole, ça fait rire Feindouno, ça fait chanter les abeilles, ça chasse les nuages et fait briller le soleil, ça fait rire Feindouno et danser les écureuils, ça rajoute des couleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel, ça fait rire Feindouno, oh, oh, oh, rire Feindouno. Ou peut-être pas.
Sim triquette