OL/Real – Bonus Tracks List  24/02/2011

OL/Real – Bonus Tracks List

«Ma détox est un fiasco», c'est le titre qu'il faudra que je donne à mon premier single le jour où je monterai un groupe. Comme tous les candidats au rachat permanent, je continue d'écouter trop de disques et je ne décroche toujours pas d'OL TV. Et avec ces retrouvailles face à la Maison Blanche, les choses ne sont pas vraiment arrangées. Découvrez la playlist OL/Real - Bonus Tracks List avec Eels Ron Sexmith -; Ghost Of A Chance Ron Sexsmith est un chic type. En plus de nous témoigner avec cette constance qui n'appartient qu'aux vieux garçons son goût pour les grandes mélodies, celles où se confondent en général élégance tourments, il a pensé à toi, supporter lyonnais, pour bâtir la bande-son de tous ces huitièmes de finale aller qui se terminent à 1-1. Le genre de piécette qui se fout bien de toutes ces lignes de stats censées te prouver que l'OL n'est plus qu'à 90 minutes de la sortie. A Lyon, le foot est trop souvent une affaire de chiffres pour laisser une fois de plus les sentiments se laisser déborder par la froideur des calculs. Et le sentiment le mieux partagé par les Lyonnais hier soir, c'était le soulagement. Soulagement de ne pas avoir rompu le charme des confrontations face aux Merengue où la défaite n'existe pas. Soulagement de pouvoir entretenir cette fois encore l'illusion que Lyon reste une place forte des soirs d'Europe. Soulagement qui fait dire que l'honneur est sauf et qu'il y a encore, qui sait, un peu de place pour un nouvel exploit. C'est ...

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Une histoire de la classe moyenne  14/03/2010

Une histoire de la classe moyenne

Les storystellers ont pu s'en donner à cœur joie. Depuis trois jours, l'OL n'a plus rien à voir avec ce club un peu nouveau riche qui s'est mis à dominer la Ligue 1 à la façon d'un marché comme les autres. Voilà les Lyonnais élevés au rang de justiciers pour temps de crise, vague collectif de soudards qui sort de l'ombre pour aller taper la flambe madrilène qui s'arrose à coups de millions et finit noyée dans sa propre arrogance. L'histoire est d'autant plus plaisante qu'elle porte avec elle une morale rassurante à souhait. Ceux qui ont beaucoup regardé OLTV ces derniers jours et se sont nourris de ces papiers racontant dans le menu détail la vie du groupe lyonnais à la veille du « plus grand exploit de son histoire » - exception faite des quelques happy few qui gardent un souvenir ému du retour au Stadio Olimpico contre la Lazio des Signori, Nesta et Boksic dans l'ennui d'une fin d'après-midi d'octobre 1995 -; savent bien qu'il faut chercher le sens de cette victoire ailleurs. Où ça ? Dans ce réveil de la classe très moyenne lyonnaise que l'on craignait avoir perdu de vue et qui a fait son retour, l'air de rien, sans doute à la faveur d'un stage en Tunisie au mois de janvier. Oui, là où d'autres classes moyennes partent se cacher pour mieux revenir, bien bronzées et enfin prêtes à en découdre. 11 janvier, interview de Maxime Gonalons dans Le Progrès Pas la peine de chercher bien longtemps pour trouver un début à cette chronique. Suffit d'ouvrir Le Progrès un matin d ...

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OL-Real vu par Cédric Rassat (Eldorado Magazine)  16/02/2010

OL-Real vu par Cédric Rassat (Eldorado Magazine)

Pour toi, que (te) reste-t-il des deux victoires contre les Galactiques, sommets de la splendeur lyonnaise ? L'OL de cette époque dégageait beaucoup d'assurance. L'équipe avait des certitudes... C'était lié à Houllier, mais aussi à des joueurs comme Wiltord, Juninho ou Diarra qui possédaient un mental d'acier. Je crois que je n'ai jamais douté que l'OL allait gagner ces matchs. A l'époque, le club était en pleine ascension, alors que le Real papillonnait un peu dans un foot de gala stérile. Surtout, l'OL avait un vrai collectif : un mélange de puissance, avec Diarra, Cris, Govou, ou Wiltord, et de précision, avec Juninho, Tiago ou, même, Fred (son but lobé à Gerland était un régal !). De mémoire, j'ai dû voir la première victoire chez moi, avec des amis, et le second dans le pub situé en bas de chez moi... L'image qui me revient en premier c'est un coup franc de Juninho. Forcément... Dans ses grands soirs, qui étaient aussi souvent les grands rendez-vous de l'OL, Juninho marquait quasiment à tous les coups. A la veille d'accueillir le Real à Gerland, les faiblesses qui peuvent perdre un peu plus l'OL pour la fin de saison ? Pour moi, le plus gros problème, actuellement, c'est la défense centrale. La paire Cris-Boumsong est incroyablement fébrile et je pense que ça déséquilibre une grande partie du jeu de l'équipe. Ça oblige notamment Toulalan à jouer plus bas. Du coup, les autres milieux reculent eux aussi. Et comme on n'a pas vraiment de milieu capable de porter le ball ...

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OL/Real vu par...  16/02/2010

OL/Real vu par...

VINCENT DULUC (L'EQUIPE) Quels souvenirs vous reste-t-il des deux victoires contre les Galactiques, sommets de la splendeur lyonnaise ? Le souvenir que le Real change d'hôtel à Lyon à chaque fois, par superstition, après ses défaites - mais il revient au Hilton, il semble... Le sentiment que le Real n'était pas une grande équipe européenne -; il a fait moins bien que Lyon en C1 depuis cinq ans. Et cette discussion avec John Carew, un soir à Bernabeu, après l'avoir vu danser sur le Ballon d'Or, Cannavaro : « John, quand je serai vieux, je raconterai que j'ai vu Carew marcher sur l'eau, un soir, à Madrid... » Il était mort de rire, mais je crois qu'il aurait préféré que je lui dise que son swing au golf me rappelait Raphaël Jacquelin. Ou Woods. Je dis Woods, mais tous les golfeurs, surtout les footballeurs qui l'ont croisé à Lyon, préfèrent celui de Jacquelin. A quelques jours d'accueillir le Real à Gerland, quelle est la faiblesse qui peut perdre un peu plus l'OL pour la fin de saison ? Son incapacité à jouer deux mi-temps au même niveau. Enfin, deux bonnes, parce deux mauvaises, avec un peu d'effort, l'OL y parvient. Je suis sûr que pendant une demi-heure, au moins, le Real va passer un mauvais moment. Mais je crains que les mauvais moments de Lyon soient plus difficiles et plus longs. C' est une équipe qui sait presser et aller vite vers l'avant quand elle a envie, mais quand elle ne sait pas garder le ballon, elle n'a aucune maîtrise. Y a-t-il encore quelqu'un ou que ...

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OL-Real vu par les gars du crew  15/02/2010

OL-Real vu par les gars du crew

Pas facile de supporter la classe moyenne inférieure de l'OL par les temps qui courent. Surtout à la veille de ces retrouvailles avec le Real, bien décidé à faire payer aux Lyonnais leurs deux démonstrations du temps du Serpent à Sonnettes à Houllier. Entre un retour vers ce passé proche qu'ils n'en finissent plus de regretter et ces dernières prestations au bord du précipice, les gars du crew ont mis le plus grand soin à préparer le dernier tour de piste annoncé du plus insupportable des clubs qu'ils supporteront demain à Gerland ou ailleurs.

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OL-Real vu par Chérif Ghemmour (So Foot)  13/02/2010

OL-Real vu par Chérif Ghemmour (So Foot)

Plus que trois jours avant de célébrer les retrouvailles entre l'OL et le Real. D'étranges retrouvailles dont on a très peu entendu parler, jusque dans les allées de Tola Vologe. Entre la belle machine lyonnaise qui martyrisait des Galactiques sur le retour à chacun de leur passage par Gerland et l'équipe actuelle qui ne parvient toujours pas à évacuer son spleen, une petite éternité s'est écoulée. Alors, plutôt que de se demander quelle allure prendra la sortie de route qui s'annonce, on a préféré refaire le chemin qui sépare l'OL de la veille ou presque et celui d'aujourd'hui avec quelques invités. Cherif Ghemmour (So Foot) est le premier à s'y coller. Pour toi que reste-t-il des deux victoires contre les Galactiques, sommets de la splendeur lyonnaise ? Lyon a joué deux fois le Real en C1, d'abord en 2005-2006 (3-0 et 1-1) puis en C1 2006-2007 (2-0 et 2-2). Dans les deux cas, le Real, c'était plus vraiment les Galactiques -; les vrais se sont évanouis après la finale de 2002 contre Leverkusen. En 2005-2006, ce Real est en plein déclin alors que Lyon est l'épouvantail absolu en Europe, l'équipe que tous les clubs redoutent -; ou du moins qu'ils respectent vraiment. Donc, le combat est déjà plus inégal, même si les noms les plus ronflants sont côté espagnol. Autre différence avec ce huitième, les deux fois que l'OL joue le Real, c'est en phase de poules. Autrement dit, même dominé, le Real pouvait se permettre de ne pas tout donner. Le 3-0 de 2005 à Gerland, c'était le pr ...

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Biolay presqu'OL  06/02/2010

Biolay presqu'OL

Il y a des signes qui vous font dire, un jour, que vous êtes bien partis pour incarner une certaine idée du vieux con. S'intéresser d'un peu plus près au vin et profiter des instants de douce ivresse qui s'en suivent pour solder les derniers comptes de sa jeunesse. Ne plus détester la Juve en invoquant je ne sais quelle classe, alors qu'il est surtout question d'apprécier cette obsession de la gagne, tellement plus rassurante que tout ce cabotinage sans fin autour des histoires de style. On a l'âge d'homme qu'on peut. Et le mien, pour l'instant, se passe surtout à parler bouteilles plutôt qu'à en ouvrir et à devoir remettre à plus tard l'adhésion à l'éthique de Turin pour une saison qui prend l'eau. Du coup, histoire de patienter, je me suis mis à écouter en boucle La Superbe. Jusque-là, ce que j'aimais surtout chez Biolay, c'était sa façon de supporter l'OL. A chaque fois que je l'entendais sur le sujet, il y avait cette résignation mal assumée de celui qui ne s'est jamais habitué à supporter l'insupportable. Les fois où il s'est décidé à aller un peu plus loin, il lui arrivait d'évoquer le plaisir qu'il peut y avoir à se repasser un match sur OL TV avec Lacombe au micro ou à se rappeler toutes ces équipées malaise qu'on a pu encourager dans un stade de Gerland ouvert aux quatre vents. D'un commun accord avec les gars du crew, Biolay figurait bien le supporter idéal. Pour les chansons, on repasserait plus tard. L'OL se mettrait bien à perdre suffisamment tôt pour qu'o ...

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Retours en grâce  22/08/2009

Retours en grâce

Vendredi dernier, je me suis décidé à la dernière minute de sacrifier la mise en place du collectif lyonnais sur l'autel de la fanfare Airbus. Une décision d'autant plus difficile à prendre qu'on promettait l'apparition du nouveau grand 8 face à Valenciennes, Pjanic, dans un rôle de milieu défonceur façon Pirlo jeune et joueur. Puel qui est décidément un chic type a décidé de reporter de quelques jours la titularisation de Miralem et de me laisser partir l'esprit léger, direction Saint-Malo, pour la Route du Rock. Tranquille, peut-être pas tant que ça. Il était quand même question d'un premier rendez-vous sur scène avec la fanfare Airbus en question, My Bloody Valentine. Quinze ans que Loveless et Isn't Anything ? agitent mes soirées, que Kevin Shields reste coincé en studio à se demander comment il va s'y prendre pour réinventer le rock'n'roll. Le genre de retrouvailles que je me suis toujours interdit persuadé qu'un groupe adoré qui se reforme pour relancer sa machine à cash ne peut que décevoir. Sauf pour Pavement bien sûr, seul groupe parfait de coolitude qui ne vieillira jamais, y compris avec un peu de gras au bide et quelques cheveux en moins. Comme prévu, My Bloody Valentine a joué beaucoup trop fort. Comme prévu, on entendait à peine les filets de voix de Belinda Butcher et de Kevin Shields. Mais j'ai pu quand même pu vivre le grand défilé. Des mélodies qui touchent en plein cœur sous le déluge des réacteurs et surtout un grand groupe taillé pour la scène, ent ...

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OL - Bilan pour une saison bâtarde, par Jacques Monclar  04/06/2009

OL - Bilan pour une saison bâtarde, par Jacques Monclar

Jacques Monclar est un ancien Vert. Que les supporters lyonnais se rassurent, on parle des seuls Verts qui comptent à Lyon, ceux de l'ASVEL. Il est aujourd'hui le meilleur consultant du monde pour Sport + et Canal +. Et reste depuis 30 ans un fan acharné de l'OL. L'occasion de revenir avec lui sur cette saison lyonnaise plus bâtarde que jamais. Une saison sans titre. Votre meilleur souvenir cette saison ? La victoire à Marseille, sans conteste ! Que c'était bon ! Votre plus grosse déception ? Une défaite annonciatrice. Celle contre Metz en Coupe de la Ligue. Ce soir-là, j'ai compris. Votre équipe-type au terme de la saison ? J'ai bien aimé la compo en 4-2-3-1 alignée contre l'OM au Vélodrome. Lloris -; Réveillère -; Cris et Boumsong -; Källström -; Toulalan -; Makoun -; Delgado -; Ederson -; Govou -; Benzema. Ca sent déjà 2009-2010 ou je n'y comprends rien. Ce qui est d'ailleurs aussi possible... Sofoot.com a publié un plaidoyer pour Claude Puel ces dernières semaines. Après cette année sans aucun titre, qu'est-ce qui vous pousserait à dire à votre tour que Puel est le « manager » de la situation ? Puel est arrivé cette saison avec un groupe en fin de cycle et avec son histoire. Il n'a certainement pas eu le temps de lui transmettre toutes ses idées de jeu, ses habitudes de travail. Je pense qu'il a pris rendez-vous pour la saison prochaine. Allez, vous avez versé vous aussi, et comme Juninho , dans la nostalgie des saisons précédentes, quand l'OL dominait la Ligue 1 e ...

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