Une histoire de la classe moyenne
14 mars 2010 à 15:17
Les storystellers ont pu s’en donner à cœur joie. Depuis trois jours, l’OL n’a plus rien à voir avec ce club un peu nouveau riche qui s’est mis à dominer la Ligue 1 à la façon d’un marché comme les autres. Voilà les Lyonnais élevés au rang de justiciers pour temps de crise, vague collectif de soudards qui sort de l’ombre pour aller taper la flambe madrilène qui s’arrose à coups de millions et finit noyée dans sa propre arrogance.L’histoire est d’autant plus plaisante qu’elle porte avec elle une morale rassurante à souhait. (...)
Lire la suite · Commentaires
OL-Real vu par Cédric Rassat (Eldorado Magazine)
16 février 2010 à 10:49
Pour toi, que (te) reste-t-il des deux victoires contre les Galactiques, sommets de la splendeur lyonnaise ?L’OL de cette époque dégageait beaucoup d’assurance. L’équipe avait des certitudes… C’était lié à Houllier, mais aussi à des joueurs comme Wiltord, Juninho ou Diarra qui possédaient un mental d’acier. Je crois que je n’ai jamais douté que l’OL allait gagner ces matchs. A l’époque, le club était en pleine ascension, alors que le Real papillonnait un peu dans un foot de gala stérile. Surtout, l’OL avait un vrai collectif : (...)
Lire la suite · Commentaires
OL/Real vu par...
16 février 2010 à 10:28
VINCENT DULUC (L’EQUIPE)Quels souvenirs vous reste-t-il des deux victoires contre les Galactiques, sommets de la splendeur lyonnaise ?
Le souvenir que le Real change d’hôtel à Lyon à chaque fois, par superstition, après ses défaites - mais il revient au Hilton, il semble… Le sentiment que le Real n’était pas une grande équipe européenne – il a fait moins bien que Lyon en C1 depuis cinq ans. Et cette discussion avec John Carew, un soir à Bernabeu, après l’avoir vu danser sur le Ballon d’Or, Cannavaro : « John, quand je serai vieux, je (...)
Lire la suite · Commentaires
OL-Real vu par les gars du crew
15 février 2010 à 22:45
1. Pour vous, que (vous) reste-t-il des deux victoires contre les Galactiques, sommets de la splendeur lyonnaise ?Philippe – Septembre 2005. Dix ans à Lyon, aucun match loupé à Gerland depuis 1999. Déménagement à Mulhouse et Lyon-Real pour ce premier match où je ne me trouverai pas du côté de Jean-Bouin. Match qui sera, rétrospectivement, le point d’orge de l’âge d’or lyonnais. Assis dans un salon froid d’une bâtisse alsacienne où on ne trouve pour l’instant qu’une télé bancale et un matelas trop dur, j’assiste à une démonstration, (...)
Lire la suite · Commentaires