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		<title><![CDATA[Chroniques Olympiennes - SO FOOT.com]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/blogs/oaimeforever/]]></link>
		<description><![CDATA[Les Chroniques Olympiennes vous plongent dans l'actualité de l'OM, mais en revisitant le passé.

Vous y trouverez la présentation des matches, faisant souvent référence aux joueurs et aux événements qui ont illustré les confrontations entre l'OM et son adversaire du jour.

Des anecdotes relatives aux Olympiens (joueurs, entraîneurs, présidents) complèteront aussi ces chroniques, au fil des semaines, enrichies de photos.

Revivez la légende.]]></description>
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			<title><![CDATA[Chroniques Olympiennes - SO FOOT.com]]></title>
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		<title><![CDATA[27 Finales et tant de passions ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/27-finales-et-tant-de-passions-148774.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/27-finales-et-tant-de-passions-148774.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2012-02-04T11:22:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-27-finales-et-tant-de-passions-1318517588_x100_articles-148774.jpg">
En battant Nice, l'OM s'est qualifié pour la 27eme finale de son histoire.

19 finales de Coupe de France, 3 de Coupes de la ligue, 1 de Coupe Drago, 2 de Champion's League et 2 de Coupes UEFA, le compte est bon.

Et que ce soit dans la victoire comme dans la défaite, ce fut à chaque fois bien à part. Marseille oblige.

Avant toute chose, il faut se rappeler que tout cela s'étale sur 88 ans, depuis 1924 et une victoire sur Sète par 3 à 2,  et que pas une décennie ne s'est passée sans voir les Marse&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->En battant Nice, l'OM s'est qualifié pour la 27eme finale de son histoire.<br/><br/>19 finales de Coupe de France, 3 de Coupes de la ligue, 1 de Coupe Drago, 2 de Champion's League et 2 de Coupes UEFA, le compte est bon.<br/><br/>Et que ce soit dans la victoire comme dans la défaite, ce fut à chaque fois bien à part. Marseille oblige.<br/><br/>Avant toute chose, il faut se rappeler que tout cela s'étale sur 88 ans, depuis 1924 et une victoire sur Sète par 3 à 2,  et que pas une décennie ne s'est passée sans voir les Marseillais jouer le match de la dernière marche.<br/><br/>26 finales (une en 1943 fut rejouée), 14 victoires, 3 nuls, 9 défaites, sur le plan comptable, c'est positif sans oublier que deux nuls furent sanctionnés par des défaites aux tirs au but et par un match à rejouer.<br/><br/>Reste à jouer la 27eme contre Lyon.<br/><br/>En 2010, face à Bordeaux, il était nécessaire de reprendre une spirale positive qui s'était dégradée depuis 1986 avec seulement deux succès sur dix finales. Un peu trop à notre goût..
Et c'est certainement cette frustration accumulée qui a déclenché tant de joie sur la Canebière, étonnant le reste de la France qui a du mal à comprendre tant d'effervescence pour une simple Coupe de la Ligue.<br/><br/>Oui mais pour comprendre, il faut être Olympien jusqu'au bout des ongles, avec le football ancré dans la vie de la ville comme les vrais pays de football que sont l'Italie, l'Espagne ou l'Angleterre et l'Allemagne. Car en France, le football, c'est plus souvent un fait de société qu'une passion. Sauf au Vélodrome.<br/><br/>Depuis 110 ans, tout ce qui touche au club imprègne la ville et de 1924 à 2012, les Coupes furent fêtées comme il se doit par toute une cité en ébullition. Paris trop déchiré entre son centre people et sa banlieue ouvrière, Bordeaux trop bourgeoise, Lyon trop tranquille, on comprend mieux pourquoi Marseille n'a pas de rival dans la communion footballistique de ses habitants mais aussi de tous ceux qui en France et dans le monde ont la passion de ce club.<br/><br/>Bien sûr, tout n'est pas toujours rose dans la cité phocéenne, mais au delà des origines, les gens sont Marseillais avant tout.
Et la bonne mère protège les marins, l'OM et tout le monde quelque-soit les religions. Et ceci explique aussi cela. Bien sûr, il y a aussi la symbolique de la victoire en Champion's League.<br/><br/> Mais pas que ça, car dans la défaite, l'OM peut être grand comme les larmes de Boli à Bari. A chaque fois que le club Olympien tombe, il se relève et Basile le Bien-Heureux le prouvera d'un coup de tête rageur deux ans plus tard.
Quand Saint-Étienne perd à Glasgow, les joueurs défilent sur les Champs-Élysées mais le club ne disputera plus de match à ce niveau européen.
Quand Kopa perd en finale contre le Real avec Reims, c'est avec le club espagnol qu'il gagnera la Coupe d'Europe tandis que le club Champenois disparaitra rapidement de l'élite.. Quand Papin quittera l'OM pour le Milan AC, il affrontera le club Marseillais en finale mais il la perdra, comme un symbole de l'histoire.<br/><br/>Didier Deschamps arrivé en 1990 à l'OM fut prêté aux Girondins durant la saison où l'OM perdit deux finales (Étoile Rouge et Monaco) et il revint pour la gagner comme capitaine en 1993 après avoir convaincu Bernard Tapie de le garder.<br/><br/>Il ne savait pas qu'il reviendrait dix-sept ans plus tard à la tête de ses troupes pour gagner un nouveau trophée.<br/><br/>Et remettre ça l'année suivante face à Montpellier.<br/><br/>Il ne reste plus qu'à conclure contre Lyon.<br/><br/>Comme un signe du destin.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Exploit au Signal Idunal Park, ancré dans les gènes	 ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/exploit-au-signal-idunal-park-ancre-dans-les-genes-148684.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/exploit-au-signal-idunal-park-ancre-dans-les-genes-148684.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2011-12-08T13:34:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-exploit-au-signal-idunal-park-ancre-dans-les-genes-1318326691_x100_articles-148684.jpg">
Ils l'ont fait, alors que peu de monde leur donnait la moindre chance tandis qu'ils étaient menés 2 à 0.

 C'est vrai que l'OM de Deschamps ne peut laisser indifférent.

Pauvre dans le jeu depuis le début d'une saison cahin-caha, il est capable de fulgurance là où on ne l'attend pas.

Comme dans ce trophée des Champions où mené par Lille 3 à 1, il rétablit la situation avant de l'emporter 5 à 4 à l'issue d'une rencontre ébouriffante.

Dans ce clasico où on ne lui donne pas la moindre chance face aux&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Ils l'ont fait, alors que peu de monde leur donnait la moindre chance tandis qu'ils étaient menés 2 à 0.<br>
C'est vrai que l'OM de Deschamps ne peut laisser indifférent.<br/><br/>Pauvre dans le jeu depuis le début d'une saison cahin-caha, il est capable de fulgurance là où on ne l'attend pas.<br/><br/>Comme dans ce trophée des Champions où mené par Lille 3 à 1, il rétablit la situation avant de l'emporter 5 à 4 à l'issue d'une rencontre ébouriffante.<br/><br/>Dans ce clasico où on ne lui donne pas la moindre chance face aux vedettes qatarisés du PSG, étouffées au Vélodrome, balayées jusqu'à la crise interne du club parisien sur un 3 à 0 de gala.<br/><br/>Enfin à Dortmund où à la rue durant une mi-temps, Rémy égalise dans les arrêts de jeu du premier acte avant que Ayew puis Valbuena lui donne l'avantage dans les 5 dernières minutes alors que l'Olympiakos fête déjà sa qualification face à un Arsenal démobilisé.<br/><br/>Oubliés toutes ces absences au Vélodrome, face aux hommes de Wenger ou contre les grecs, ces matches inaboutis contre Rennes, Sochaux, Saint-Étienne, Brest et le tutti quanti...<br/><br/>Oubliés les sifflets d'un public marseillais désappointé et énamouré de son équipe, et dieu sait qu'il en faut, surtout avec les gros yeux de Notre Dame de la Garde, pourtant souvent bienveillante.<br/><br/>Alors, oui, c'est vrai, l'équipe de Deschamps ressemble comme deux gouttes d'eau à ce club qui passe sans arrêts du sommet à la douche froide depuis plus d'un siècle.<br/><br/>Maintenant que les huitièmes sont assurés, il va falloir arracher une qualification pour la saison prochaine, histoire de fêter les vingts ans de la tête de Basilou car cela ferait mauvais genre de ne pas être présent en 2013 dans les phases finales de la Champion's League.<br/><br/>Histoire de se souvenir et de continuer à susciter les passions.<br/><br/>L'OM ne peut laisser indifférent, c'est ancré dans ses gènes.]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[Pour Caen, quelle heure? ]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/pour-caen-quelle-heure-148668.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2011-12-01T13:12:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-pour-caen-quelle-heure-1318322869_x100_articles-148668.jpg">
On pourrait parodier Raymond Devos pour savoir si l'OM sera au rendez-vous au Stade Malherbe avec les mêmes dispositions que contre le PSG. Avant d'aller affronter le Borussia en Champion's League pour permettre à Vincent Labrune de solder les comptes favorablement en fin de saison, revenus oblige.

Les Olympiens en garderont-ils sous la semelle, rien n'est moins sûr, car une rencontre aboutie en Normandie engrangerait encore plus de confiance pour la suite.

Un sacré dilemme pour Didier Deschamps&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->On pourrait parodier Raymond Devos pour savoir si l'OM sera au rendez-vous au Stade Malherbe avec les mêmes dispositions que contre le PSG.
Avant d'aller affronter le Borussia en Champion's League pour permettre à Vincent Labrune de solder les comptes favorablement en fin de saison, revenus oblige.<br/><br/>Les Olympiens en garderont-ils sous la semelle, rien n'est moins sûr, car une rencontre aboutie en Normandie engrangerait encore plus de confiance pour la suite.<br/><br/>Un sacré dilemme pour Didier Deschamps, une qualification pour les huitièmes finale de cette année, ou la possibilité d'accrocher un strapontin pour la prochaine, celle qui fêtera l'anniversaire de Munich, au risque de voir Basile nous faire les brigues, la tête, elle, il l'a déjà donnée.<br/><br/>Car une défaite à Caen, et il faudra abandonner l'idée de finir dans les trois premiers, Lyon et Lille ayant repris des couleurs, le PSG ne va pas éternellement faire du sur-place, et les petits de Nicollin, il va falloir courir vite pour les rattraper.<br/><br/>En plus, à Marseille on est exigeant, on ne va pas se contenter de victoires au rabais, la preuve, les hommes de Didier Deschamps ont été copieusement sifflés chaque fois qu'ils ont été à la ramasse au Vélodrome, c'est à dire bien souvent.<br/><br/>La qualité du jeu n'a pas été au rendez-vous cette année, et tous les points concédés vont un peu plomber les chiffres au moment du décompte final.<br/><br/>Du coup, on espère une année 2012 plus joyeuse, avec un état d'esprit à la mode clasico, un OM plus ambitieux et  personne ne s'en plaindra.
Raymond Devos a peut-être la réponse à la question, lui l'entraîneur de l'absurde, capable de remplir les salles de son vivant de calembours en calembours.<br/><br/>ça n'a pas de sens, disait-il, et pourtant Didier Deschamps ferait bien d'en prendre un se dirigeant vers le haut du classement?<br/><br/>Pour Caen?<br/><br/>On attend la réponse.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[T'as voulu voir Paris ? ]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2011-11-27T09:08:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-t-as-voulu-voir-paris-1318318732_x100_articles-148662.jpg">
OM - PSG, ce sigle de 5 lettres a toujours engendré les passions. La rivalité historique des deux villes s'appuie sur une réalité incontournable, Paris est la capitale.  Comme le dit l'écrivain et historien Pierre Echinard:

"Pendant 25 siècles, Marseille n'a eu besoin de personne. Elle avait de l'argent grâce à son commerce maritime et se comportait comme une petite république italienne. Depuis cinquante ans, elle est obligée de se sentir vraiment dépendante d'un pouvoir central ... Et ça, ça ne&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->OM - PSG, ce sigle de 5 lettres a toujours engendré les passions.
La rivalité historique des deux villes s'appuie sur une réalité incontournable, Paris est la capitale. 
Comme le dit l'écrivain et historien Pierre Echinard:<br/><br/>"<i>Pendant 25 siècles, Marseille n'a eu besoin de personne. Elle avait de l'argent grâce à son commerce maritime et se comportait comme une petite république italienne. Depuis cinquante ans, elle est obligée de se sentir vraiment dépendante d'un pouvoir central ... Et ça, ça ne passe pas</i>".<br/><br/>Et quand César demande à Monsieur Brun qui revient de Paris:<br/><br/>"<i>Vous n'avez pas vu Landolfi?</i>".<br/><br/>C'est une manière de transformer Paris en quartier de Marseille où tout le monde se connait.
Bon, mais malgré tout, on ne va pas en faire un fromage, surtout quand il s'agit de football..
Au delà des passions, revenons un peu sur l'histoire de ces Paris Marseille<br/><br/>On oublie que deux Marseillais furent à l'origine de la montée en Première Division des Parisiens.
On va avoir l'occasion d'y revenir.De plus, il faut savoir que si l'OM fut créé en 1899, (111 ans déjà), le PSG n'existe que depuis 1970 et que d'autres rivaux de la capitale (Racing, Club Français, Stade Français, Red Star...) furent opposés aux Olympiens dans l'ancien Parc des Princes, à Saint-Ouen, à Colombes et même à Buffalo. <br/><br/>On vit même une finale de Coupe de France entre l'OM et le Racing le 5 Mai 1940, remportée par les Parisiens, une semaine avant l'invasion de la France par l'Allemagne.
Comme quoi, il faut toujours relativiser, on trouve toujours plus grave que quelques incidents.<br/><br/>En 1970, le Paris Football Club fut créé à l'initiative de la Ligue qui voulait un club pour le futur Parc des Princes qui va voir le jour en 1972. 
En effet, le Racing et le Stade Français ont disparu du professionnalisme et le Red Star est trop marqué comme club de la banlieue rouge. 
Mais ce club artificiel doit fusionner avec Saint Germain qui joue en CFA (et que l'OM a éliminé en Coupe en 1969) pour récupérer la structure amateur et les équipes de jeunes. 
Le protocole de fusion est signé le 10 juin 1970.<br/><br/>Immédiatement, le club monte en D1 avec Jean Djorkaeff comme capitaine, lui qui vient juste de quitter l'OM.
Mais suite à des pressions de la mairie de Paris qui refuse de subventionner un « club banlieusard », le club est scindé en deux en mai 1972. La section professionnelle passe sous les couleurs (orange) du Paris FC et reste en D1, tandis que les amateurs du PSG sont relégués en CFA.<br/><br/>Le mariage avec le PFC aura tenu moins de deux ans. Mais surprise, le PFC redescend en 1974, l'année où le PSG qui a été repris par Daniel Hechter remonte en Première Division. Le hasard du destin. Le PSG est donc le seul club a être monté deux fois en Première Division sans jamais être redescendu. <br/><br/>On pourrait dire deux naissances et pas d'enterrement.<br/><br/>Cette montée se fait avec une équipe entraînée par Just Fontaine et qui joue un football spectaculaire avec deux authentiques Marseillais formés à l'OM, Jean-Louis Leonetti et le regretté Jean-Pierre Dogliani.
Et c'est ce dernier qui trompe Jean-Paul Escale, alors gardien de Valenciennes, sur un but controversé lors du barrage pour la montée.
Le PSG est vraiment né sous le signe d'anciens Olympiens avec une engueulade à la Pagnol entre les Jean(s) du Sud, Jean-Paul, Jean-Louis et Jean-Pierre sur la validité du but.<br/><br/>L'année suivante, l'OM de Paulo Cesar et Jairzinho joue un quart de finale retour au Parc après un nul 2 à 2 au Vélodrome.
Incidents, défaite 2 à 0, Jair est suspendu alors qu'il n'est pas forcément le coupable.
Une rivalité va naitre.<br/><br/>Les vicissitudes du professionnalisme vont ensuite plonger l'OM vers la D2 dont l'extirperont les minots qui, avec un OM en pleine reconstruction, bousculent en 1/8eme de finale le PSG de Luis Fernandez qui va remporter sa première Coupe de France en 1982 . 
Au PSG jouait le regretté Michel N'Gom qui avait été formé à l'OM.
C'est de 1989 à 1994 que les PSG OM méritèrent le titre de rencontres au sommet car la première place fut souvent en jeu.
On se souvient de 1989 avec le missile de Franck Sauzée qui crucifia Joël Bats à la dernière minute pour le titre marseillais, où du 29 Mai 1993 quand Basile remit ça 3 jours après la nuit de Munich dans un but collector à se repasser pour se remonter le moral, les soirs de déprime.
Où quand l'OM de Tapie tira sa révérence en 1994 au Parc des Princes par un match nul avant la descente (administrative) aux enfers.
Il faut dire que Canal Plus en voulant créer l'évènement avait racheté le PSG pour essayer de relancer le championnat, trop dominé par l'OM de Bernard Tapie.
Et là, il y eut souvent des étincelles.
On se rappelle la célèbre phrase de David Ginola en 1993. "On va leur rentrer dedans". 
Raymond Goethals reprit avec son accent inimitable.<br/><br/>"<i>Oui pourquoi pas, mais va falloir qu'il se tape Desailly, Casoni, Boli et Di Meco réunis, c'est pas une mince affaire.</i>"<br/><br/>Il avait pas tort, le Belge, David s'en souvient encore.
A cette époque là, les rencontres étaient un peu musclées, mais malgré tout, c'est  toujours resté dans la limite de l'acceptable comme aime à le préciser Eric Di Méco sur les antennes de RMC..
On se souvient même qu'en 1993, l'OM déchu de son titre, ne put jouer la Champion's League.
Le PSG, deuxième, refusa de la jouer, pour ne pas amplifier l'antagonisme, et c'est Monaco qui hérita de la place.<br/><br/>Depuis, les rencontres entre les deux équipes ont été baptisées "clasico", à la manière des Real-Barcelone, Inter-Milan AC, ou River Plate-Boca-Junior.<br/><br/>Mais jamais dans une lutte pour le titre.
Seule la Coupe de France offrit un PSG OM remporté par les Parisiens en 2006.
Dimanche à 21 h, un OM margaritarisé et bien loin des premières places recevra un adversaire parisien qatarisé et en tête du classement, vraiment le monde à l'envers.
Il y aura quand même de l'ambiance, et Marseille voudra montrer qu'elle existe encore face à l'ogre de la capitale.]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[OM/Nice, pseudo-derby]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2011-11-02T09:57:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-om-nice-pseudo-derby-1318191188_x100_articles-148610.jpg">
Après le nul de l'Emirate, on remet ça dimanche au vélodrome face à Nice, pour continuer à se rassurer, avant peut-être de viser un plus haut. 

Plutôt la jouer modeste en ce moment, comme le club niçois qui a connu de grandes heures de gloire il y a plus d'un demi-siècle. L'OGC Nice fut avec le Stade de Reims le grand club des années 50.

Quatre titres de champion (1951, 1952, 1956, 1959), un doublé en 1952 avec ce qui restera une des plus belles finales de l'histoire contre son dauphin Bordeaux&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Après le nul de l'Emirate, on remet ça dimanche au vélodrome face à Nice, pour continuer à se rassurer, avant peut-être de viser un plus haut. </b><br/><br/>Plutôt la jouer modeste en ce moment, comme le club niçois qui a connu de grandes heures de gloire il y a plus d'un demi-siècle.
L'OGC Nice fut avec le Stade de Reims le grand club des années 50.<br/><br/>Quatre titres de champion (1951, 1952, 1956, 1959), un doublé en 1952 avec ce qui restera une des plus belles finales de l'histoire contre son dauphin Bordeaux (5 - 3). Mais aussi une deuxième victoire en Coupe de France en 1954 contre l'OM dans un match qui rappellera aux supporters marseillais un épisode identique arrivé il y a à peine un mois contre le PSG.<br/><br/>Nice dans les années 50, c'était un jeu flamboyant, avec des artistes comme Yeso Amalfi, Antoine Cuissard, Antoine Bonifaci, Joseph Ujlaki, Ruben Bravo et l'emblématique luxembourgeois Vic Nuremberg qui réussit un hat-trick contre le grand Real de Di Stefano en Coupe d'Europe.(3 - 2, 0 - 4). Mais aussi des gardiens d'envergure internationale comme Marcel Domingo, Dominique Colonna et Georges Lamia. Nice, c'était aussi un défenseur central argentin, Pancho Gonzales, célèbre pour son jeu en demi-volée, très prisé à l'époque où les défenseurs n'avaient pas le même soucis de la relance qu'aujourd'hui. Nice voulut renouer avec son passé dans les années 70 en recrutant des stars de l'époque comme Guillou, Huck, Jouve, Hervé Revelli, Van Dijk, Katalinsky et autres Bjekovic sans jamais arriver à enrichir son palmarès.<br/><br/>Car un certain Saint-Étienne s'ingéniait à priver les hommes du président Leuillet de tout titre.
Nice, équipe de paradoxe, se permettant de perdre ses 5 premiers matches de la saison 1950/1951 avant de remporter le titre. Capable de dominer les matches aller dans les années 70 pour se faire rejoindre comme le lièvre de la tortue.<br/><br/>Mais revenons à ce 23 Mai 1954 où l'OM va affronter Nice dans un stade de Colombes plein comme un œuf pour l'occasion. Les marseillais un peu imprudents vont faciliter la tâche de leurs voisins de la côte d'azur.<br/><br/>Car leur car va être pris dans les embouteillages.
Voyons ce que racontait le France Football du mardi suivant: « <i>Lorsqu'ils arrivèrent aux vestiaires de Colombes, 40 minutes juste avant la rencontre, les joueurs marseillais et leur entourage étaient passablement nerveux.
Dame, leur autocar venait de tourner en rond durant trois quarts d'heure sans parvenir à franchir, faute de sésame officiel, aucun des barrages de police dressés aux alentours du stade.
Et ce ne fut qu'après mains palabres qu'il purent avoir enfin accès au stade, non sans difficultés...et en maugréant contre l'intransigeance de la police parisienne qui avait failli leur faire manquer la finale</i> ».<br/><br/>Dès le coup d'envoi, l'OM nerveux et fébrile encaissa deux buts en 11 minutes de Nuremberg et Carniglia. La messe était dite. Pourtant, avec une triplette Ben Barek, Andersson, Scotti, les olympiens se refirent petit à petit la cerise.
Résultat, les Marseillais, moins inquiétés en défense, attaquèrent avec plus de conviction et réussirent un but par Andersson, dans son style bien à lui,  à 35 minutes de la fin. Jusque dans les toutes dernières minutes du match, Nice put vivoter sur son but d'avance.<br/><br/>Il ne restait plus que deux minutes à jouer, l'OM attaquait en masse, jouant le tout pour le tout. 
Salem, Gransart figuraient dans la ligne d'avants, et Scotti en une occasion se retrouva seul devant le but azuréen que Hairabédian avait déserté.. 
Roger plaça la balle où il fallait, mais c'est alors que Pancho Gonzales dans un geste époustouflant, effectua un retourné acrobatique pour dégager le ballon.<br/><br/>But, pas but, la controverse existe encore aujourd'hui pour les témoins de l'affaire. Hélas, il n'en reste plus beaucoup. Ben Barek, Andersson et Scotti ont rejoint le paradis olympien.
Quant à Pancho Gonzales, après sa carrière d'entraîneur, il fit partie de l'équipe dirigeante de l'OGC Nice. Son nom est même actuellement cité pour baptiser le futur stade où évoluera le club niçois dans un proche avenir.<br/><br/>Après cette finale, l'OM entra dans une longue nuit, faite de deux descentes en deuxième division avant de revenir à Colombes 15 ans plus tard pour y remporter sa 7eme Coupe de France avec le magicien Magnusson. 56 ans plus tard, l'OM se retrouva coincé dans un embouteillage pour son match au Parc des Princes contre le PSG.
Erding et Hoarau marquèrent deux buts avant la 19eme minute avant que Lucho ne réduise le score à 2 à 1. Gignac échoua sur Edel à quelques minutes de la fin. Comme quoi, l'histoire est un éternel recommencement, encore faut-il retenir les leçons du passé.<br/><br/><i>Légende photo : Eric Roy face à Salomon Olembé, en 2002</i>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Quand la moutarde monte au nez de l'OM ]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2011-10-28T15:54:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-quand-la-moutarde-monte-au-nez-de-l-om-1318198563_x100_articles-148603.jpg">
En jouant à Dijon samedi à 19 h, l'OM va inaugurer un nouvel adversaire en championnat.

En effet, jamais depuis son existence en 1998, le club bourguignon n'a foulé les pelouses de Ligue 1, et Marseille dans ses douze années passées à l'étage inférieur, n'a pas rencontré d'équipe dijonnaise.

Heureusement, il y a la Coupe de France pour nous rappeler qu'en 1990/1991, année de grande aventure européenne, les Olympiens ont battu largement le Cercle Dijon Football sur le score de 3 à 0 en seizième d&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->En jouant à Dijon samedi à 19 h, l'OM va inaugurer un nouvel adversaire en championnat.<br/><br/>En effet, jamais depuis son existence en 1998, le club bourguignon n'a foulé les pelouses de Ligue 1, et Marseille dans ses douze années passées à l'étage inférieur, n'a pas rencontré d'équipe dijonnaise.<br/><br/>Heureusement, il y a la Coupe de France pour nous rappeler qu'en 1990/1991, année de grande aventure européenne, les Olympiens ont battu largement le Cercle Dijon Football sur le score de 3 à 0 en seizième de finale.<br/><br/>Tout cela allait les amener en finale qu'ils perdront face à Monaco après "Bari morne plaine".<br/><br/>JPP et Waddle absents, c'est Vercruysse qui avait marqué à deux reprises avant que Basilou ne clôture la marque à 5 minutes de la fin.
En face jouait l'ancien minot Michel Flos.<br/><br/>L'OM alignait l'équipe suivante:
Olmetta - Amoros, Boli, Mozer, Casoni, Di Meco - Germain (Stojkovic 45e), Fournier, Pelé,  Tigana - Vercruysse, Pelé.<br/><br/>Raymond Goethals entraînait ce petit monde dans une rencontre qui ne l'avait pas fait particulièrement souffrir.<br/><br/>Pas de quoi lui faire monter la moutarde au nez,
car une semaine plus tard, les Marseillais devait aller rencontrer à Moscou le Spartak en demi-finale de la Coupe d'Europe des clubs champions, une autre musique pour le Belge.
La moutarde, elle, est montée aux nez de Didier Deschamps et de José Anigo dans une partie de Caliméro à faire pâlir les coulisses olympiennes.
Il y avait d'ailleurs longtemps qu'on n'avait pas remué le merdier olympien, comme si le calme est incompatible dans la cité phocéenne, où il se passe toujours quelque-chose en dehors du terrain.<br/><br/>De toute manière, il vaut mieux faire péter la soupape plutôt que de laisser se répandre les mauvaises odeurs.
Alors José a eu certainement raison de pousser une chansonnette après le match contre Ajaccio, au moins, il n y aura pas de faux semblant.<br/><br/>Il ne reste plus qu'une bonne explication de texte pour repartir du bon pied.<br/><br/>Avant que la moutarde nous remonte dans les sinus.]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[Minots contre Pitchouns			 ]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2011-10-12T08:25:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-minots-contre-pitchouns-1318050980_x100_articles-148568.jpg">
Toulouse OM samedi à 19 h, c'est l'occasion pour les marseillais de lancer enfin une saison qui tarde à démarrer. Surtout qu'ensuite, il faudra recevoir Arsenal pour un autre challenge qui pourrait offrir aux Olympiens un huitième de finale bien avant les autres. Mais on n'en est pas encore là, car le championnat doit enfin démarrer pour l'OM qui se désepère dans la deuxième partie du classement. Un peu désordre quand même... Mais pour revenir à Toulouse OM, c'est aussi un curieux destin de gami&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Toulouse OM samedi à 19 h, c'est l'occasion pour les marseillais de lancer enfin une saison qui tarde à démarrer. Surtout qu'ensuite, il faudra recevoir Arsenal pour un autre challenge qui pourrait offrir aux Olympiens un huitième de finale bien avant les autres.
Mais on n'en est pas encore là, car le championnat doit enfin démarrer pour l'OM qui se désepère dans la deuxième partie du classement. Un peu désordre quand même... Mais pour revenir à Toulouse OM, c'est aussi un curieux destin de gamins qui sauvèrent les deux clubs à 20 ans de différence.<br/><br/>
<big><b>Les Minots et les Pitchouns</b></big><br/><br/>Au mois d'avril 1981, l'OM passait de vie à trépas et tous les salariés furent mis en chômage technique : Migeon, Victor Zvunka, Albert Domenech , Tallineau, Bacconnier, Truqui, Oscar Florès, Buigues, Minassian, Hervé Florès, Lechantre, Djebali, N'Gom, ainsi que le staff Bernard Bosquier, Lucien Cossou et ... Albert Batteux. Mais le vieux club allait tout de même survivre, Jean Sadoul, le président de la Ligue nationale parvint à mettre en place des structures provisoires en attendant un éventuel concordat. L'OM conserva Jean Robin et Roland Gransart comme entraîneurs et deux jeunes joueurs professionnels, Christian Caminiti et Michel Castellani, et toutes ses équipes de jeunes pour finir la saison coûte que coûte.<br/><br/>Ce que personne n'avait pu prévoir, c'est qu'avec ces gamins qui deux ans plus tôt, avaient enlevé la Gambardella, n'allaient perdre aucune des six rencontres restant à disputer. Montpellier nouveau promu, passa aussi à la trappe lors de la dernière journée (3-1) !
Marc Lévy, José Anigo, Jacques Lopez, Christian Caminiti, Roland Gransart, Jean-Yves Francini, Jean-Charles De Bono, Marcel De Falco, Eric Di Méco, François Lapinta, Marc Pascal, Michel Castellani, Serge Blum, Eric Terrones, Michel Flos, Jean-Jacques Garcia, Thierry Chancel placèrent ainsi le club sur le chemin de la survie. L'arrivée de Jean Carrieu et de Claude Cuny, puis plus tard l'attribution d'un concordat permirent ensuite de repartir de l'avant.
Les joueurs de Roland Gransart, sur leur lancée, alignèrent une série de vingt rencontres sans défaite et manquèrent de peu la montée au cours de l'exercice suivant (1981-82).
A cause des travaux au Vélodrome pour l'Euro 84, l'OM émigra une saison au stade de l'Huveaune et les hommes qui avaient pris le club en charge continuèrent patiemment de rebâtir sur les ruines.<br/><br/>Trois ans après 1981, l'OM montait en première division avec Lévy, Anigo, Lopez, Caminiti, Francini, De Bono, Di Méco, Pascal, entraîné par Roland Gransart. Cinq ans après, en 1986, il disputait la finale de la Coupe de France avec Francini, Di Méco et Anigo avant de remporter le doublé en 1989 et la Champion's League en 1993 avec Di Méco. Le TFC dut aussi à quelques gamins baptisés les Pitchouns de sauver sa tête qui était bien compromise. En 2001, après une saison catastrophique, Toulouse est relégué en D2, conclusion logique d'un saison marquée par un changement d'entraineur dès le mois d'octobre. C'est en juillet que la DNCG (Direction nationale de contrôle de gestion) rétrograde le T.F.C. d'une division supplémentaire pour raison financière.<br/><br/>La saison 2001-2002 se jouera donc en National (3ème division) avec un impératif de remonter sous 2 ans en 2ème division, sous peine de perdre le statut professionnel, et du coup le centre de formation. Le T.F.C. repart à zéro la saison suivante et fait confiance au jeunes du club, baptisés les Pitchouns. Encadrés par les anciens Revault Prunier et Lièvre, Toulouse termine quatrième du championnat de national et monte donc en Ligue 2. Et la saison suivante, contre tous les pronostics, le Téfécé termine la saison champion de Ligue 2, Cédric Fauré finit meilleur buteur du championnat avec 20 réalisations, les pitchouns ont sauvé leur club qui réintègre la Ligue 1. Ils avaient pour noms : Revault, Prunier, Zandona, Aubey,Dao,Hamama, Mazel,Ebondo,Gomis,Cardy, Thibault Giresse, Taïder, Sylvain Didot, Avezac, N'Doye, Achille Emana,Dieuze, Bancarel,Fauré, Niflore, Blayac.<br/><br/>Sans eux, la rencontre de samedi aurait pu ne pas avoir lieu... ou alors en CFA.
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Valenciennes OM, bienvenue chez les Ch'tis]]></title>
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		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/valenciennes-om-bienvenue-chez-les-ch-tis-147921.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2011-09-24T04:14:38Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM joue à Valenciennes en espérant continuer sa petite remontée après la victoire face à Evian.

L'important était bien sûr de renouer avec le succès, et surtout de laisser une dernière place qu'on ne regrettera pas à Marseille, ça fait tellement de mauvais souvenirs.

Tiens, parlant de mauvais souvenirs, on va aller chez les ch'tis, dans dans le nord à Valenciennes, où s'il ne gèle pas à fendre les pierres on a souvent escagassé la vie Marseillaise.

Ne me parlez pas de Valenciennes. Pendant une&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM joue à Valenciennes en espérant continuer sa petite remontée après la victoire face à Evian.<br/><br/>L'important était bien sûr de renouer avec le succès, et surtout de laisser une dernière place qu'on ne regrettera pas à Marseille, ça fait tellement de mauvais souvenirs.<br/><br/>Tiens, parlant de mauvais souvenirs, on va aller chez les ch'tis, dans dans le nord à Valenciennes, où s'il ne gèle pas à fendre les pierres on a souvent escagassé la vie Marseillaise.<br/><br/>Ne me parlez pas de Valenciennes. Pendant une douzaine d'années, on ne prononça plus le nom de cette ville qui avait disparu du paysage de la Ligue 1. Mais Kombouaré a réussi à faire monter rapidement son équipe après que Leclerc l'eut extirpé du National. Et alors, les souvenirs reviennent.<br/><br/>Car, en effet, un certain 20 Mai 1993, soit six jours avant le triomphe de Munich, le ciel tomba sur la tête de tous les Marseillais du monde. Même si l'OM aujourd'hui essaye de regrimper dans la hiérarchie Européenne, quelque chose a brisé l'élan de toute une population qui s'était installée au sommet de l'Europe.<br/><br/>"On est les meilleurs Marseillais du monde, du monde... Tu rêves Marius, regarde ce qui nous arrive, on s'est fait fracassé par une équipe qui descend en Deuxième Division, et en plus du Nord, du Nord..."<br/><br/>Comme les Gaulois refusèrent de savoir où était Alésia, Marseille refusa de savoir où était Valenciennes. Pourtant, les Valenciennois ont bien existé. On peut quand même se remémorer que l'OM rencontra Valenciennes pour la première fois en barrage en 1952 pour ne pas descendre en Division 2. Défaite dans le premier match 3 à 1, mais Gunnar avait la grippe. Et victoire 4 à 0 ensuite, l'OM sauva sa tête , mais tout cela préfigurait que OM Valenciennes, c'était pas le match de la chance.<br/><br/>Nouvelle salade en 1958, match arrêté à 0 à 0 sous des trombes d'eau, puis rejoué avec un juge de touche non officiel, et réserve de l'OM pour annuler la défaite 2 à 1 de ce deuxième match, bref que des salades... et l'OM qui se sauve au goal-average Jusqu'à cette humiliation de 1980 où l'OM va s'incliner 6 à 3 au Vélodrome avant de descendre en Ligue 2 et de manquer de disparaitre.<br/><br/>En plus, deux défaites consécutives pour Didier Deschamps lors des deux dernières saisons, rien de tel pour se méfier encore plus.<br/><br/>Bon, maintenant, la blessure de 1993 s'est refermée, Danny Boone a réhabilité les ch'tis, Savidan a montré le visage sympathique du professionnalisme à visage humain.<br/><br/>Alors va pour la reconnaissance et la réconciliation.<br/><br/>En espérant que les fantômes sont définitivement enfouis au large du château d'if]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[OM Rennes, c'est la longue avec des artichauts]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/om-rennes-c-est-la-longue-avec-des-artichauts-147107.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2011-09-03T18:32:36Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
La défaite face à Lille a un peu plombé le début de saison de l'OM, surtout après les trois nuls qui faisaient un peu désordre.

Il n y a pas d'autre solution que de gagner face à Rennes pour se repositionner un peu plus haut dans le classement.

Et ce ne sera pas facile face aux irréductibles bretons d'Antonetti.

Avec un clin d'&#339;il sur le passé des rencontres entre les Rennais et les olympiens.

Même si les rouges et noirs n'ont pas souvent boxé dans la même catégorie que l'OM, ça n'a jamais&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->La défaite face à Lille a un peu plombé le début de saison de l'OM, surtout après les trois nuls qui faisaient un peu désordre.<br/><br/>Il n y a pas d'autre solution que de gagner face à Rennes pour se repositionner un peu plus haut dans le classement.<br/><br/>Et ce ne sera pas facile face aux irréductibles bretons d'Antonetti.<br/><br/>Avec un clin d'&#339;il sur le passé des rencontres entre les Rennais et les olympiens.<br/><br/>Même si les rouges et noirs n'ont pas souvent boxé dans la même catégorie que l'OM, ça n'a jamais  été des parties de plaisir.
On en veut pour preuve que le premier Rennes OM de l'histoire eut lieu la 11 Février 1934 et vit une victoire Rennaise par 1 à 0 (but de Rose), alors qu'il manqua un point aux Marseillais pour être Champion.<br/><br/>En 1949, l'OM leader du Championnat et Champion sortant, alla prendre une bonne piquette 6 à 1 des pieds du trio Cousin Combot et Grumellon, auteurs de deux buts chacun.<br/><br/>Inutile de dire que Reims en profita pour rafler son premier titre cette année-là.<br/><br/>En 1969, Magnusson illumina le Parc pour qualifier l'OM face aux Rennais avec une superbe victoire 4 à 3 qui allait lui ouvrir la route de Colombes et de la finale.<br/><br/>En 1971, en demi-finale de la Coupe de France (on jouait en aller retour et les buts à l'extérieur ne comptaient pas double), l'OM vainqueur au Vélodrome 1 à 0 s'inclina 2 à 1 après avoir mené à la mi-temps.
Mais le Pagnolesque Marcel Aubour trahit ses frères Provençaux en faisant un cinéma du diable au moment des tirs au but.<br/><br/>Josip Skoblar, qui allait battre le record de buts toute catégorie (44 buts) cette saison-là, en fut tout décontenancé et manqua son tir, offrant aux Bretons une finale qu'ils allaient remporter face à Lyon.<br/><br/>En Championnat, Magnusson avait manqué le sien, comme quoi les artistes aussi ont leurs faiblesses.
Marcel lors de cette finale qui était la dernière à Colombes s'illustra d'abord comme gardien en n'encaissant pas de but (1 à 0), mais aussi en jouant au jeu Provençal (La Longue pour les Marseillais) avec des artichauts que les supporters Rennais avaient jetés sur la pelouse suite à un but refusé.
Sacré Marcel, retraité aujourd'hui à Saint-Tropez et qui fit toujours des misères aux Marseillais..<br/><br/>Et l'OM champion cette année, manqua le doublé.<br/><br/>Heureusement, 15 ans plus tard en 1986 dans une autre demi-finale, l'OM arracha un match nul 1 à 1 à Rennes (après avoir gagné 1 à 0 au Vélodrome) qui offrit le Parc des Princes aux Olympiens pour une finale qu'ils perdirent contre Bordeaux des pieds de Tigana et d'Alain Giresse à la 120e minute du match.
Bernard Tapie qui venait de prendre en main l'équipe Marseillaise en profita pour présenter ses troupes à François Mitterand ( pour une première prise de contact).<br/><br/>Pour la Coupe de France, on, n'oubliera pas de citer la victoire Marseillaise de 1935 face au Stade Rennais par 3 buts à 0 avec des buts de Roviglione Kohut et Jean Laurent contre son camp, signe que les Bretons ont aussi le c&#339;ur Marseillais.
Vous pouvez retrouver la vidéo de ce match sur le site om4ever (voir grandes finales).<br/><br/>Plus près de nous, un souvenir récent, le nul il y a trois ans lors de la première journée sur le score original de 4 à 4.<br/><br/>En tout cas, malgré l'éloignement, la Bretagne et la Provence ont toujours eu des rapports de fraternité et les Rennes OM ont de tout temps étaient des matches hauts en couleurs.
Avec du blanc, du bleu, du rouge et du noir.<br/><br/>Et des artichauts pour jouer à la Longue.<br/><br/>PS Le jeu provençal appelé aussi  « la longue », est un jeu de boules au cours duquel les parties se déroulent de manière mobile sur un terrain de quinze à vingt mètres, soit deux fois plus long que celui de la pétanque, dont il est l'ancêtre.<br/><br/>On a dit du jeu provençal qu'il était la « formule 1 » des jeux de boules !<br/><br/>Il est surtout pratiqué dans les Bouches-du-Rhône, le Gard et les Alpes-de-Haute-Provence.<br/><br/>Le concours Le Provençal 13 est à Marseille plus important que les Jeux Olympiques (comme tout marseillais j'exagère un peu).<br/><br/>Retrouvez les chroniques olympiennes<br/><br/>sur OM.net, site officiel de l'Olympique de Marseille]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Pour Caen, quelle heure?]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2011-05-27T13:38:17Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Pour Caen quelle heure? On pourrait parodier Raymond Devos pour solder les comptes d'une saison qui n'a pas satisfait totalement les supporters olympiens. Pourtant, Coupe de la Ligue à la clé plus qualification directe en Champion's League  avec cette deuxième place, il y en a pas mal qui s'en contenterait. Suivez mon regard du coté de Lyon, Paris ou Bordeaux. Mais à Marseille on est exigeant, la preuve, les hommes de Didier Deschamps ont été copieusement sifflés à la suite de leur nul contre Va&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Pour Caen quelle heure?
On pourrait parodier Raymond Devos pour solder les comptes d'une saison qui n'a pas satisfait totalement les supporters olympiens.
Pourtant, Coupe de la Ligue à la clé plus qualification directe en Champion's League  avec cette deuxième place, il y en a pas mal qui s'en contenterait.
Suivez mon regard du coté de Lyon, Paris ou Bordeaux.
Mais à Marseille on est exigeant, la preuve, les hommes de Didier Deschamps ont été copieusement sifflés à la suite de leur nul contre Valenciennes.
La qualité du jeu n'a pas été au rendez-vous cette année, et les points concédés à Toulouse, Auxerre et VA ont un peu plombé les chiffres au moment du décompte final.
On s'en contentera malgré tout, en espérant un exercice 2011/2012 plus joyeux, avec des attaquants enfin eu rendez-vous, une arrière garde plus sereine et un milieu plus fluide.
Sans demander le Barca, peut-être que le Vélodrome en reconstruction verra un OM plus ambitieux, personne ne s'en plaindra.
On va donc expédier les affaires courantes en Normandie, les Caennais quant à eux joueront leur survie.<br/><br/>Raymond Devos aura peut-être la réponse à sa question à leur sujet.
Quant à l'OM, on attendra la saison prochaine.
Attendre quoi, tout simplement que Jordan Ayew et Loïc Rémy confirment comme le fit André Ayew cette année.
Avec trois jeunes joueurs de ce calibre, les Olympiens possèdent des pépites qui ne demandent qu'à éclore au niveau européen dans les deux à trois ans à venir.
Si on ajoute le retour d'Azpi, la confirmation de M'Bia qui doit pouvoir s'imposer comme un des meilleurs défenseurs au monde, avec les Mandanda, Valbuena, Cheyrou, Cissé, Fanni, valeurs sûres marseillaises et pour peu que Lucho et Diawara se remettent dans le coup, on a l'ossature pour présenter un football de qualité et efficace dès la saison prochaine.
Bien sûr, il faudra conserver tout ce beau monde, et espérer trois ou quatre renforts compensant les départs de Taiwo et Heinze.
En espérant que d'autres ne répondent à l'appel des sirènes.
Ensuite, on se doit d'attendre de Gignac une saison toulousaine comme en 2009, de Kaboré une confirmation au haut niveau.
Et si Didier Deschamps décidait de continuer sa mission marseillaise, alors, tous les feux pourraient se mettre au vert
Pour Quand?
Peut-être pas à Caen, mais dès la reprise!]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Tonnerre de Brest]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/tonnerre-de-brest-141875.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/tonnerre-de-brest-141875.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2011-05-11T13:35:56Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
On a beau faire tous les calculs, il apparait qu'il sera très dur de rejoindre Lille et ses sept points d'avance à 3 matches de la fin.

Une victoire contre les Bretons ramènerait à quatre points les Olympiens, autrement dit le LOSC devrait s'incliner deux fois ou faire trois matches nuls à la condition d'un carton plein des marseillais pour laisser échapper le titre.

Trop d'hypothèses contradictoires, il reste à l'OM de conserver sa deuxième place en gardant ses distances sur Lyon.

Face à Brest,&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->On a beau faire tous les calculs, il apparait qu'il sera très dur de rejoindre Lille et ses sept points d'avance à 3 matches de la fin.<br/><br/>Une victoire contre les Bretons ramènerait à quatre points les Olympiens, autrement dit le LOSC devrait s'incliner deux fois ou faire trois matches nuls à la condition d'un carton plein des marseillais pour laisser échapper le titre.<br/><br/>Trop d'hypothèses contradictoires, il reste à l'OM de conserver sa deuxième place en gardant ses distances sur Lyon.<br/><br/>Face à Brest, pas de droit à l'erreur.<br/><br/>Il y en a trop eu au Vélodrome pour une équipe qui s'est un peu toujours cherchée avec un manque évident de réalisme à domicile au moment de conclure comme contre Auxerre.<br/><br/>En manque de buteur, puisque André Ayew a été l'arbre qui a caché la forêt, même si Rémy a montré pas mal de talent et qu'il franchira certainement un nouveau palier la saison prochaine.<br/><br/>Gignac trop fébrile, Valbuena souvent absent, Lucho en mal  de relation avec ses attaquants et orphelin de Niang, trop d'éléments sont venus compliquer les affaires de Didier Deschamps pour espérer un second doublé consecutif.<br/><br/>Il faudra s'en souvenir au moment du décompte final, en sachant que les Brestois vont être des adversaires à ne pas négliger.<br/><br/>Et puis sait-on jamais, une victoire phocéenne pourrait mettre une pression supplémentaire aux Lillois, un peu comme le tennisman qui doit conclure le 3eme set d'un tournoi qu'il n'a jamais gagné.<br/><br/>"Tonnerre de Brest" aurait confié le capitaine Haddock à Tintin pour aller marcher sur la lune, peut-être les paroles de Didier Deschamps à ses hommes pour réaliser ce qui parait encore improbable aujourd'hui.<br/><br/>Après tout, on peut toujours rêver.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Lyon - OM, les deux olympiques]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/lyon-om-les-deux-olympiques-141630.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/lyon-om-les-deux-olympiques-141630.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2011-05-07T14:46:01Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM et Lyon joueront leurs dernières cartouches à Gerland dimanche soir.

S'il n'a pas la même publicité que le clasico OM PSG créé de toute pièce par Canal Plus pour faire monter la mayonnaise de l'audimat, les oppositions entre les deux clubs ont pourtant souvent offert un spectacle de qualité.

L'OL a succédé à l'OM des années 89/93 au palmarès du Championnat à partir du 21eme siècle. Mais les 7 titres de Champions consécutifs ne lui ont pas permis d'atteindre la consécration européenne malgré&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM et Lyon joueront leurs dernières cartouches à Gerland dimanche soir.<br/><br/>S'il n'a pas la même publicité que le clasico OM PSG créé de toute pièce par Canal Plus pour faire monter la mayonnaise de l'audimat, les oppositions entre les deux clubs ont pourtant souvent offert un spectacle de qualité.<br/><br/>L'OL a succédé à l'OM des années 89/93 au palmarès du Championnat à partir du 21eme siècle. Mais les 7 titres de Champions consécutifs ne lui ont pas permis d'atteindre la consécration européenne malgré tout.<br/><br/>Cependant, et depuis l' arrivée des gones en Première Division dans les années 50, les deux Olympiques ont souvent été confrontés dans des matches décisifs qui décidèrent de leur avenir immédiat.<br/><br/>Soixante ans plus tard, ils sont toujours là, et depuis l'an 2000, les Marseillais étaient toujours un peu à la traine de leurs homologues Lyonnais jusqu'au titre de la saison passée.<br/><br/>Entre Marseillais et Lyonnais, il n y eut jamais la même rivalité qu'avec la capitale Parisienne. César avait beau dire à Monsieur Brun : "Ah, vous êtes bien Lyonnais...", il y avait toujours de l'affection pour ce contrôleur des douanes qui parlait pointu et qui faillit se noyer en achetant le pitalugue, mais ça c'est une autre histoire....<br/><br/>Le premier match de l'OM à Lyon eut lieu durant la saison 1951/1952, lors de la première montée du club Lyonnais. Au match retour au Vélodrome, l'OM s'imposa 3 à 1 et condamna Lyon qui redescendit en Division 2 tandis que les phocéens se sortirent d'affaire dans les barrages contre Valenciennes.<br/><br/>L'OL remonta en 1954 et s'il devint un bon club de première division, on sait qu'il lui fallut attendre 2002 pour gagner le premier titre.<br/><br/>S'ils ne se retrouvèrent plus tellement dans la même catégorie en championnat dans les années 60 et 70 ( en Coupe de France l'OM s'imposa en finale contre Lyon en 1976), on se rappelle que l'OM gagna à Gerland un match décisif pour la montée en 1984. C'est Paco Rubio qui inscrivit le but vainqueur, offrant le titre de D2 aux minots qui avaient sauvé le club.<br/><br/>Avant que Bernard Tapie n'arrive peu après. Ce dernier fut à l'origine de l'arrivée de Jean-Michel Aulas à la tête du club Lyonnais avec le succès que l'on sait. Pour Nanard, il fallut passer à autre chose.<br/><br/>Ensuite, depuis 1994, l'OM ne put reconquérir qu'un seul titre, mais le bon car il s'agit du dernier, tandis que Lyon caracolait au sommet de la Ligue 1.<br/><br/>On se souvient aussi du 5 à 5 de 2009 qui a démontré que lorsqu'on lâche les chevaux, le football peut atteindre des sommets.<br/><br/>Alors, Didier Deschamps sait ce qu'il lui reste à faire, en se souvenant qu'un 13 Janvier 1991, il y a près de vingt ans, JPP et Waddle atomisèrent les hommes de Domenech (et oui, il était là, le Raymond) par 7 buts à 0.<br/><br/>L'époque où Jean-Michel Aulas se contentait d'apprendre.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Marseille, Manchester, une passion commune]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2011-03-10T19:27:50Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
La vie sans passion, c'est comme un régime sans sel. OM-Manchester United, ce n'est pas seulement un huitième de finale de Champion's League, c'est aussi deux villes qui étaient faites pour se rencontrer. Pourtant, du Nord de l'Angleterre aux rives de la méditerranée, la distance est grande, et le soleil n'y brille pas de la même manière. Dans la cité phocéenne, on dit d'ailleurs qu'on préfère vivre au Nord de Marseille qu'au sud de Londres.

Mais quand deux clubs centenaires se rencontrent, on o&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->La vie sans passion, c'est comme un régime sans sel.
OM-Manchester United, ce n'est pas seulement un huitième de finale de Champion's League, c'est aussi deux villes qui étaient faites pour se rencontrer.
Pourtant, du Nord de l'Angleterre aux rives de la méditerranée, la distance est grande, et le soleil n'y brille pas de la même manière.
Dans la cité phocéenne, on dit d'ailleurs qu'on préfère vivre au Nord de Marseille qu'au sud de Londres.<br/><br/>Mais quand deux clubs centenaires se rencontrent, on oublie les différences, et si l'OM a fêté ses 111 ans, M.U. lui compte 133 Printemps.Créé en 1878 sous le nom de Newton Heath, équipe corporative de la compagnie ferroviaire Lancashire and Yorkshire Railway, il ne deviendra Manchester United Football Club qu'en 1898.<br/><br/>Dès 1908, MU obtient son premier titre de champion.
Le club va cependant vivoter jusque dans les années 50 où un certain Matt Busby va changer le cours des choses.
Il choisit une politique de jeunes et gagne le championnat en 1956 avec une équipe où la moyenne d'âge est de 22 ans, marquant 103 buts en une saison.
Surnommés les Busby Babes, avec Duncan Edwards qui débute à 16 ans seulement, son équipe va entrer dans la légende du football mais de la plus triste des manières.
Le 6 février 1958, c'est le drame qui va bouleverser le club et le monde du football tout entier.
Au lendemain d'une qualification à Belgrade pour les demi-finales de la compétition européenne, huit joueurs sont tués dans le crash aérien de Munich où leur avion a du faire escale.
Geoff Bent, Roger Byrne, Eddie Colman, Duncan Edwards, Mark Jones, David Pegg, Tommy Taylor et Liam Whelan.
Matt Busby passera deux mois à l'hôpital avant de reprendre du service.
Quinze autres joueurs seront blessés dont Bobby Charlton qui gagnera la coupe d'Europe 10 ans plus tard en battant Benfica à Wembley 4 à 1 pour le premier sacre européen mancunien.
Se relever alors que tout semblait perdu, la légende Manchester vient de là.
Devenu un club mythique, ce qui explique la ferveur de ses supporters, atteint de la folie du football comme on peut le voir dans le film de Ken Loach, «Looking for Éric».
Car Cantona, comme pour faire le trait d'union entre Marseille et Manchester deviendra une légende du club mancunien.
Enfant des Caillols, il est comme tous les Marseillais, chevillé au corps par la passion pour le football.
Entre Manchester et Marseille, le lien Cantona n'est que l'aboutissement de deux villes et de deux clubs qui, on le répète, ne pouvaient que se rencontrer.
Car si le football en France ne fait pas partie de la culture majeure du pays comme c'est le cas  en Angleterre où chaque habitant est le fan d'un club, Marseille est la seule ville française où l'on retrouve cette appartenance.
C'est dans les gènes, sans explication aucune, comme si tout petit on se dirigeait naturellement vers le rond point du Prado, c&#339;ur de la cité où se rejoignent le Sud, le Nord, l'Est et l'Ouest , aspiré par le Stade Vélodrome.
Patrick Bosso, célèbre humoriste marseillais, exprime bien le sentiment de tous ses compatriotes.
"Autour de Marseille, il y a les stades et LE STADE."
Les stades, ce sont les stades des quartiers, où tous les gamins font leurs premières gammes sur le moindre mètre carré.
Le Stade, c'est le vélodrome où on accueillait l'arrivée des étapes du tour de France avant que Marcel Leclerc le restructure à la fin des années 60 et qu'il soit rebâti pour le Mondial 98.
Les Marseillais pensent d'ailleurs qu'on a construit d'abord le Vélodrome, puis la ville autour.
Et voir le Vélodrome rempli comme un &#339;uf, c'est comprendre Marseille.
Il y a les riches en tribune, les pauvres en virage, et toutes sortes de races qui ne font plus qu'un quand les joueurs entrent sur le terrain.<br/><br/>Et comme il fallait un symbole pour universaliser l'OM au delà de Marseille, ce n'est pas au Vélodrome mais à Munich en 1993 qu'un certain Basile Boli va s'élever au-dessus de la défense adverse pour aller placer le ballon au fond du but Milanais.<br/><br/>Le but n'a rien d'extraordinaire, mais il offre la seule Champion's League d'un club Français à l'équipe Provençale qui avait échoué deux ans auparavant face à l'Étoile Rouge de Belgrade.
Boli, les larmes de la défaite de Bari pour ce Français d'origine Africaine, ralliant à lui tout un pays, tout un continent pour un triomphe Européen.
Ces images ont marqué la France entière, mais aussi l'Afrique qui va s'identifier à ce club vraiment pas comme les autres, où la garde noire Angloma Desailly Boli va préserver le score tandis qu'Abédi Pelé va multiplier les arabesques au milieu de la défense Italienne.<br/><br/>A Marseille, de tout temps, des hommes venus du Nord comme Andersson, Papin, Waddle, Magnusson, Ribéry, du Sud comme Ben Barek, Aznar, Boli, Pelé, Drogba, de l'Est comme Skoblar, Kohut, Boksic, de l'Ouest comme Vasconcellos, Jaïr, Paulo César, Lucho, tous ont entretenu la légende, et ça fait près de 90 ans que ça dure depuis la première victoire en Coupe de France en 1924.<br/><br/>Zidane, Cantona, Nasri aujourd'hui, eux ont fait le contraire, devenir des légendes sur d'autres terres.<br/><br/>Mercredi, au Vélodrome, le rouge, le blanc et le bleu vont fournir l'alchimie d'une rencontre mythique.<br/><br/>En se souvenant de Munich, ville dénominateur commun de ces deux clubs dans des circonstances diamétralement opposées, et qui a marqué à jamais leur histoire.<br/><br/>Ces deux clubs étaient vraiment fait pour un nouveau rendez-vous, après celui de 1999 en phase de poule de Champion's League.<br/><br/>M.U. l'emporta à Old Trafford en fin de match par 2 à 1, l'OM au Vélodrome sur un but de William Gallas, comme s'ils ne voulaient pas se  départager.<br/><br/>Et pour le 23 février, peu importe le résultat, on espère surtout que le football en ressortira gagnant.<br/><br/>Et tant mieux si c'est l'OM qui gagne!!!]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[En vert et contre tout]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM reçoit Saint-Étienne  ce samedi à 19 h. Les Olympiens reviennent de Sochaux avec plus de certitudes, surtout du coté d'André-Pierre Gignac chez qui la confiance arrive grand pas.

Au vélodrome, face au vert, il se rappellera que c'est à Geoffroy-Guichard qu'il inscrivit son premier but phocéen.

Quant aux verts, on se souvient que les Marseillais affrontèrent pour la première fois Saint-Etienne le 6 Novembre 1938 chez eux et s'inclinèrent 1 à 0. Mais au Vélodrome, au retour, ils s'imposèrent&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM reçoit Saint-Étienne  ce samedi à 19 h. Les Olympiens reviennent de Sochaux avec plus de certitudes, surtout du coté d'André-Pierre Gignac chez qui la confiance arrive grand pas.<br/><br/>Au vélodrome, face au vert, il se rappellera que c'est à Geoffroy-Guichard qu'il inscrivit son premier but phocéen.<br/><br/>Quant aux verts, on se souvient que les Marseillais affrontèrent pour la première fois Saint-Etienne le 6 Novembre 1938 chez eux et s'inclinèrent 1 à 0. Mais au Vélodrome, au retour, ils s'imposèrent par 3 à 1 le 2 Avril 1939.<br/><br/>Après la guerre, l'OM fut champion de france en 1948 mais dans les années 50, ce furent les Foréziens qui jouèrent le haut du tableau.<br/><br/>En 1951, il se produisit deux évènements considérables par l'ampleur du résultat au Vélodrome dans les deux rencontres opposant les deux équipes.<br/><br/>Au titre de la saison 1950/1951, l'OM atomisa les verts par 7 à 0 le 4 mars 51 avec des buts de Cuissard (4' c.s.c.), Wagner (26', 30' et 36'), Andersson (62') et  Ekner (64' et 80').
C'était la première saison de Gunnar qui s'en donna à c&#339;ur joie par la suite.
La saison suivante, mais toujours la même année, ce fut la plus grosse défaite de l'histoire de l'OM à domicile qui s'inclina 10 à 3.
Le 16 Septembre 1951, Gunnar avait inscrit 3 buts et l'OM menait 3 à 2 à la mi-temps.
Mais la blessure du gardien Liberati provoqua la déroute phocéenne sur un 10 à 3 qui fait tâche dans le passé olympien.
Aujourd'hui, on peut remplacer les joueurs et ce type de score ne risque plus d'arriver.<br/><br/>Saint-Etienne remporta son premier titre en 1957 sous la houlette de Jean Snella qui avait joué lors de la rencontre d'avant-guerre.
Cette équipe de 1957 était constitués de Baby's green qui avaient pour la plus-part remporté le titre de champion de france CFA l'année d'avant.
Les frères Tylinski, Ferrier, Rachid Mekloufi, Oleksiak, Peyroche, N'jo Léa.
L'OM y laissa des plumes et s'inclina 6 à 3 lors de la deuxième journée, mais au retour, Andersson fit des siennes une nouvelle fois et inscrivit 4 buts pour un succès de prestige 4 à 3.<br/><br/>Pour les Stéphanois, 9 autres titres de Champion allaient suivre, le dernier obtenu en 1981 avec un certain Michel Platini
Recordman des titres de Champion, l'ASSE attend depuis 30 ans de retrouver le sommet de la hiérarchie.
La rivalité entre l'OM et Saint-Etienne fut exacerbée dans les années 70 avec l'affrontement de personnalités aussi forte que les présidents Rocher et Marcel Leclerc.
Les affaires Carnus, Bosquier, Keita, Bereta défrayèrent la chronique.
Aujourd'hui, les verts se battent "en vert" et contre tout pour retrouver leur passé.
Un ancien olympien formé à l'OM, Christophe Galtier, y fait un excellent travail comme entraîneur, même si la défaite 4 à 1 dans le derby face à Lyon a laissé apparaitre des failles dans leur système défensif.<br/><br/>A l'OM d'en profiter, pour peut-être rejoindre les verts au palmarès en fin de saison pour un dixième titre.<br/><br/>Officiel bien sûr car on n'oublie pas ceux de 1929 et 1993.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[De Dugarry à Dugachy, souvenirs d'OM]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2011-02-02T06:04:03Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Lors de l'émission "Les Spécialistes" du lundi 31 janvier, il a été fortement question de la faible prestation de l'OM à Monaco du dimanche précédent, et même de l'état général actuel de l'équipe olympienne.

Pour cela, Christophe Dugarry n'a pas hésité à critiquer fortement Loïc Rémy et Pierre-André Gignac sur leur investissement réciproque depuis leur arrivée à Marseille.

"A Marseille, il faut mouiller le maillot." A proclamé le bon Christophe.

C'est un peu oublier ses années olympiennes *1, en&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Lors de l'émission "Les Spécialistes" du lundi 31 janvier, il a été fortement question de la faible prestation de l'OM à Monaco du dimanche précédent, et même de l'état général actuel de l'équipe olympienne.<br/><br/>Pour cela, Christophe Dugarry n'a pas hésité à critiquer fortement Loïc Rémy et Pierre-André Gignac sur leur investissement réciproque depuis leur arrivée à Marseille.<br/><br/>"A Marseille, il faut mouiller le maillot." A proclamé le bon Christophe.<br/><br/>C'est un peu oublier ses années olympiennes *1, en se rappelant de son surnom la première année, "Dugachy".<br/><br/>
Associé à Ravanelli, le vélodrome chanta durant une saison les louanges de Dugachy et Ravioli.<br/><br/>Fortement sifflé à son entrée sur le terrain au Vélodrome lors du match France Afrique du Sud de juin 98 à la suite de la blessure de Guivarc'h, il ne dut son salut qu'à son but de la tête qui ouvrit le score et les portes de la coupe du monde à l'équipe de France.<br/><br/>Blessé ensuite, il ne joua que les dernières minutes de France Brésil, manquant d'ailleurs une très belle occasion.<br/><br/>Mais il fut sacré Champion du Monde, et par la même, bénéficia d'une certaine indulgence l'année suivante où il trouva quand même les moyens de se faire suspendre pour la finale UEFA.<br/><br/>Avec un palmarès de 8 buts en 52 matches avec l'OM, on ne peut pas dire que pour un attaquant, il ai fait un carton plein.<br/><br/>Loïc Rémy avec ses 5 buts en 16 rencontres n'est pas très loin de le dépasser et nul doute que quand Gignac se sera adapté, il aura un meilleur ratio que l'ancien bordelais.<br/><br/>Alors, Christophe, le numéro 1 des consultants, on te demande un peu de mémoire et surtout beaucoup d'humilité quand même, en se souvenant que tu quittas l'OM pour les Girondins de Bordeaux en décembre 1999 alors que le club allait très mal et faillit descendre.<br/><br/>Heureusement, il se sauva  lors de la dernière journée.<br/><br/>Sans toi!!!<br/><br/>-----------------------------------------------<br/><br/>*1 Christophe Dugarry arriva à l'OM en janvier 1998<br/><br/>Il venait de Barcelone où Van Gaal ne le faisait pas jouer, avec l'espoir d'avoir une chance de disputer la Coupe du Monde.<br/><br/>Il quitta le club olympien pour les Girondins de Bordeaux par la petite porte après une lourde défaite à Saint-Etienne par 5 à 1, le 12  décembre 1999.<br/><br/>Durant cette période, il inscrivit 8 buts en 52 rencontres.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[26 Finales et tant de passion]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/26-finales-et-tant-de-passion-136763.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2011-01-20T16:27:35Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Qualifié pour le Stade de France où il affrontera Montpellier, l'OM disputera la 26e finale de son histoire.

19 finales de Coupe de France, 2 de Coupes de la ligue, 1 de Coupe Drago, 2 de Champion'S League et 2 de Coupes UEFA, le compte est bon.

Et que ce soit dans la victoire comme dans la défaite, ce fut à chaque fois bien à part. Marseille oblige.

Avant toute chose, il faut se rappeler que tout cela s'étale sur 87 ans, depuis 1924 et une victoire sur Sète par 3 à 2,  et que pas une décennie n&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Qualifié pour le Stade de France où il affrontera Montpellier, l'OM disputera la 26e finale de son histoire.<br/><br/>19 finales de Coupe de France, 2 de Coupes de la ligue, 1 de Coupe Drago, 2 de Champion'S League et 2 de Coupes UEFA, le compte est bon.<br/><br/>Et que ce soit dans la victoire comme dans la défaite, ce fut à chaque fois bien à part. Marseille oblige.<br/><br/>Avant toute chose, il faut se rappeler que tout cela s'étale sur 87 ans, depuis 1924 et une victoire sur Sète par 3 à 2,  et que pas une décennie ne s'est passée sans voir les Marseillais jouer le match de la dernière marche.
25 finales, 13 victoires, 3 nuls, 9 défaites, en attendant la 26eme, sur le plan comptable, c'est positif sans oublier que deux nuls furent sanctionnés par des défaites aux tirs au but et par un match à rejouer.<br/><br/>L'année dernière, face à Bordeaux, il était nécessaire de reprendre une spirale positive qui s'était dégradée depuis 1986 avec seulement deux succès sur dix finales.
Un peu trop à notre goût..
Et c'est certainement cette frustration accumulée qui a déclenché tant de joie sur la Canebière, étonnant le reste de la France qui a du mal à comprendre tant d'effervescence pour une simple Coupe de la Ligue.
Oui mais pour comprendre, il faut être Olympien jusqu'au bout des ongles, avec le football ancré dans la vie de la ville comme les vrais pays de football que sont l'Italie, l'Espagne ou l'Angleterre et l'Allemagne. Car en France, le football, c'est plus souvent un fait de société qu'une passion. Sauf au Vélodrome.
Depuis 110 ans, tout ce qui touche au club imprègne la ville et de 1924 à 2010, les Coupes furent fêtées comme il se doit par toute une cité en ébullition. Paris trop déchiré entre son centre people et sa banlieue ouvrière, Bordeaux trop bourgeoise, Lyon trop tranquille, on comprend mieux pourquoi Marseille n'a pas de rival dans la communion footballistique de ses habitants mais aussi de tous ceux qui en France et dans le monde ont la passion de ce club.<br/><br/>Bien sûr, tout n'est pas toujours rose dans la cité phocéenne, mais au delà des origines, les gens sont Marseillais avant tout.
Et la bonne mère protège les marins, l'OM et tout le monde quelque-soit les religions. Et ceci explique aussi cela. Bien sûr, il y a aussi la symbolique de la victoire en Champion's League.<br/><br/> Mais pas que ça, car dans la défaite, l'OM peut être grand comme les larmes de Boli à Bari. A chaque fois que le club Olympien tombe, il se relève et Basile le Bien-Heureux le prouvera d'un coup de tête rageur deux ans plus tard.
Quand Saint-Etienne perd à Glasgow, les joueurs défilent sur les Champs-Elysées mais le club ne disputera plus de match à ce niveau européen.<br/><br/>Quand Kopa perd en finale contre le Real avec Reims, c'est avec le club espagnol qu'il gagnera la Coupe d'Europe tandis que le club Champenois disparaitra rapidement de l'élite.. Quand Papin quittera l'OM pour le Milan AC, il affrontera le club Marseillais en finale mais il la perdra, comme un symbole de l'histoire.
Didier Deschamps arrivé en 1990 à l'OM fut prêté aux Girondins durant la saison où l'OM perdit deux finales (Étoile Rouge et Monaco) et il revint pour la gagner comme capitaine en 1993 après avoir convaincu Bernard Tapie de le garder. Il ne savait pas qu'il reviendrait dix-sept ans plus tard à la tête de ses troupes pour gagner un nouveau trophée.
Comme un signe du destin.<br/><br/>Et comme Didier ne sait pas perdre, Loulou Nicollin a de quoi se faire du mouron.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Thonon, la résurrection de l'OM]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/thonon-la-resurrection-de-l-om-136120.html]]></link>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Le match de Coupe de France qui opposera Evian-Thonon-Gaillard à Marseille ce dimanche ne laissera pas indifférents ceux qui furent plongés dans le plus pur désespoir quand l'OM passa de vie à trépas au mois d'avril 1981.

Après une gestion catastrophique et une descente en seconde division en 1980, tout s'enchaîna tellement mal que les salariés furent mis en chômage technique et le club se retrouva sans joueur professionnel.

Escagassé, fracassé, ruiné, le vieux club olympien avait pratiquement c&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Le match de Coupe de France qui opposera Evian-Thonon-Gaillard à Marseille ce dimanche ne laissera pas indifférents ceux qui furent plongés dans le plus pur désespoir quand l'OM passa de vie à trépas au mois d'avril 1981.<br/><br/>Après une gestion catastrophique et une descente en seconde division en 1980, tout s'enchaîna tellement mal que les salariés furent mis en chômage technique et le club se retrouva sans joueur professionnel.<br/><br/>Escagassé, fracassé, ruiné, le vieux club olympien avait pratiquement cessé d'exister.<br/><br/>Migeon, Victor Zvunka, Albert Domenech , Tallineau, Bacconnier, Truqui, Oscar Florès, Buigues, Minassian, Hervé Florès, Lechantre, Djebali, N'Gom, ainsi que le staff Bernard Bosquier, Lucien Cossou et ... Albert Batteux dont on se demande ce qu'il était venu faire dans cette galère, ne purent finir la saison..<br/><br/>Mais Jean Sadoul, le président de la Ligue nationale, parvint à mettre en place des structures provisoires en attendant un éventuel concordat pour ne pas fausser le championnat de seconde division (ancienne Ligue 2) car il restait 6 matches à jouer.<br/><br/>L'OM conserva donc Jean Robin et Roland Gransart comme entraîneurs, deux stagiaires professionnels, Christian Caminiti et Michel Castellani, et toutes ses équipes de jeunes pour finir la saison coûte que coûte.<br/><br/>Et notamment quelques espoirs de talent de moins de 20 ans qui furent lancés dans l'aventure.<br/><br/>Ce que personne n'avait pu prévoir, c'est que ces gamins, qui deux ans plus tôt avaient enlevé la Gambardella et le championnat de France cadet, n'allaient perdre aucune des six rencontres restant à disputer.<br/><br/>Montpellier nouveau promu, passa lui aussi à la trappe lors de la dernière journée (3-1) !<br/><br/>Marc Lévy, José Anigo, Jacques Lopez, Christian Caminiti, Roland Gransart, Jean-Yves Francini, Jean-Charles De Bono, Marcel De Falco, Eric Di Méco, François Lapinta, Marc Pascal, Michel Castellani, Serge Blum, Eric Terrones, Michel Flos, Jean-Jacques Garcia, Thierry Chancel placèrent ainsi le club sur le chemin de la survie.<br/><br/>L'arrivée de Jean Carrieu et de Claude Cuny, puis plus tard l'attribution d'un concordat permirent ensuite de repartir de l'avant.<br/><br/>Les joueurs de Roland Gransart, sur leur lancée, alignèrent une série de vingt rencontres sans défaite et manquèrent de peu la montée au cours de l'exercice suivant (1981-82).<br/><br/>A cause des travaux au Vélodrome pour l'Euro 84, l'OM émigra une saison au stade de l'Huveaune et les hommes qui avaient pris le club en charge continuèrent patiemment de rebâtir sur les ruines.<br/><br/>Trois ans après 1981, l'OM montait en première division avec Lévy, Anigo, Lopez, Caminiti, Francini, De Bono, Di Méco, Pascal, entraînés par Roland Gransart.<br/><br/>Ce fut lors d'un match homérique contre Thonon au Stade Vélodrome devant 32000 spectateurs.<br/><br/>Par un score de 5 à 0, le 14 avril 1984, Levy, Anigo, De Bono, Francini, Pascal aidés de Kerjean, Gilles, Bracci, Rubio, Diallo, Boubacar et Olarevic pulvérisèrent les savoyards dont le gardien De Rocco était le même qui avait perdu en 1976 en finale contre l'OM avec Lyon.<br/><br/>Un triplé de Pascal et un doublé de Boubacar suscitèrent l'enthousiasme de la foule qui n'avait plus été à pareille fête depuis 6 ans.<br/><br/>Ce match préfigurait aussi l'Euro 84 qui allait voir un Vélodrome en feu un mois et demi plus tard dans un France Portugal de folie (3 à 2 avec le but de Platini à la 120 e minute.).<br/><br/>Nul doute que ce modeste 32eme de finale n'aura pas l'aura de cette fin de saison 84, mais s'il pouvait lancer pour les Olympiens une belle année 2011, on s'en satisferait, comme José Anigo d'ailleurs qui aura certainement la nostalgie de sa jeunesse.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Guy Roux, l'abbé des champs]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/guy-roux-l-abbe-des-champs-135003.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/guy-roux-l-abbe-des-champs-135003.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-12-06T13:28:40Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM jouera samedi à 21 h à Auxerre, histoire de revenir sur un monsieur qui a marqué la légende du club bourguignon. Comme il y a le club des villes, le PSG, il y a aussi le club des champs, l'AJ Auxerre. D'ailleurs, son fondateur en 1905, l'abbé Deschamps, un nom prédestiné,  a donné son nom au stade de cette petite ville de Bourgogne (38000 habitants). Mais que serait ce club si un certain Guy Roux, modeste joueur amateur à Poitiers et à Limoges, n'en était pas devenu l'entraîneur à l'âge de&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM jouera samedi à 21 h à Auxerre, histoire de revenir sur un monsieur qui a marqué la légende du club bourguignon.
Comme il y a le club des villes, le PSG, il y a aussi le club des champs, l'AJ Auxerre.
D'ailleurs, son fondateur en 1905, l'abbé Deschamps, un nom prédestiné,  a donné son nom au stade de cette petite ville de Bourgogne (38000 habitants).
Mais que serait ce club si un certain Guy Roux, modeste joueur amateur à Poitiers et à Limoges, n'en était pas devenu l'entraîneur à l'âge de 23 ans en 1961.
Pierre Flamion, son coach à Limoges, lui indiqua que trop lent, il aurait bien du mal à faire une carrière professionnelle, mais qu'il avait les qualités pour diriger une équipe.
Pendant 44 ans, jusqu'en 2005, il va devenir lui même l'abbé des champs, car il va se  consacrer entièrement à son club, le faisant passer du ventre mou de la DH à un fabuleux doublé en 1996 et à la Coupe d'Europe, l'UEFA et plus tard la Champion's League.
Avec en plus quatre victoires en Coupe de France (1994, 1996, 2003, 2005)..<br/><br/>C'est une véritable philosophie de jeu qu'il mit en place, avec l'accession en CFA en 1970, puis en division 2 en 1974, et enfin en 1980 en première division.
En 1979, l'aventure auxerroise prit une ampleur démesurée avec l'accession en finale de la Coupe de France contre Nantes (défaite 1 à 4 après prolongation.).
Élevant ses jeunes poulets au grain dans un remarquable centre de formation, il fournit au football français bon nombre d'internationaux, dont certains vinrent fleurir la légende olympienne.
Et parmi eux, un certain Basile Boli qui s'éleva au-dessus des défenseurs milanais pour offrir la consécration européenne au peuple marseillais.
Rien que pour cela, abbé Guy, la bonne mère veille sur toi.
Sans compter les Cantona, Prunier, Ferreri, Ferrer, Dutuel et autres Djibrill Cissé, tous élevés dans le sérail bourguignon.
Avec l'OM, il y eut le principe des vases communiquant, car c'est au moment où Auxerre grimpait dans l'élite que le club marseillais s'effondrait en D2, menaçant de disparaître un an plus tard.
Il fallut les minots et une remontée en 1984 pour que les deux équipes se rencontrent.
l'AJA s'imposa à domicile 4 à 2 avec des buts de Barret (16'), Szarmach(17' et 30'), Francini (20' c.s.c.) tandis que Zanon (15') et La Ling (47') marquèrent les buts marseillais
En 1989, l'OM obtint son titre de champion  dans un match décisif au vélodrome contre l'AJA (2 - 0) avec un doublé de JPP, et un but copier/coller que Mamadou Niang dupliquera vingt ans plus tard face à Montpellier.
Cette même année, l'OM élimina l'AJA en demi-finale de la Coupe pour le deuxième doublé olympien de l'histoire.
Ce fut aussi une confrontation Boli/Papin qui obligera Gérard Gili à sortir son capitaine pour ne pas risquer l'expulsion.
Entre Basile et Jean-Pierre, ça avait chauffé, mais pas rancunier, l'auxerrois signera à Marseille un an plus tard.
Guy Roux se vengea en l'emportant aux tirs au but en 1996 au Vélodrome en demi-finale avec ce coup-ci un doublé pour lui à la clé.
Il finira sa carrière d'entraîneur à l'AJA en 2005 par une Coupe de France.
Jean Fernandez, autre passionné du football, prendra la succession de Guy Roux, après un intérim d'une année assurée par Jacques Santini.<br/><br/>En juin 2007, l'Abbé des champs sortira de sa retraite pour prendre en main le RC Lens mais il démissionnera deux mois plus tard, remplacé par ...JPP<br/><br/>Comme quoi, nul n'est prophète hors de sa campagne.<br/><br/>Il détient le record du nombre de matchs dirigés en première division en tant qu'entraîneur avec 894 rencontres sur le banc entre 1980 et 2007.
Il est maintenant devenu une figure populaire et médiatique du football français.]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Loulou et la soutane du chanoine]]></title>
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		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/loulou-et-la-soutane-du-chanoine-134467.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-11-25T07:27:46Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM reçoit  Montpellier samedi à 19 h.

Après le succès à Toulouse, c'est une bonne occasion de se positionner dans le haut du classement afin de pouvoir prendre la première place avec le match en retard contre Rennes de mercredi prochain.

Montpellier, c'est forcément le rappel d'une rencontre historique au Vélodrome. Mené 4 à 0, l'OM allait renverser le score 5 à 4 dans une deuxième mi-temps de folie, de quoi donner des sueurs froides à Louis Nicollin et à Rolland Courbis, autre figure mythique&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM reçoit  Montpellier samedi à 19 h.<br/><br/>Après le succès à Toulouse, c'est une bonne occasion de se positionner dans le haut du classement afin de pouvoir prendre la première place avec le match en retard contre Rennes de mercredi prochain.<br/><br/>Montpellier, c'est forcément le rappel d'une rencontre historique au Vélodrome. Mené 4 à 0, l'OM allait renverser le score 5 à 4 dans une deuxième mi-temps de folie, de quoi donner des sueurs froides à Louis Nicollin et à Rolland Courbis, autre figure mythique des deux clubs.
Louis Nicollin, justement, comment ne pas parler de l'emblématique Loulou quand on évoque le club Héraultais.<br/><br/>Bien sûr il y a eu des dérapages, mais résumer à cela le pape de Montpellier serait très réducteur, car l'homme est un passionné qui ne manie pas la langue de bois au contraire de beaucoup de ses congénères.<br/><br/>Le bon Louis devrait penser à un ancien président Montpelliérain quand il s'apprête à en dire une qui va faire le tour de la planète du ballon rond.<br/><br/>Le bon chanoine Bessede qui officia à la tête du SOM (Sport Olympique Montpelliérain) dans les années 60.<br/><br/>Car Montpellier a existé avant La Paillade, remportant même la Coupe de France en 1929 avant celle de 1990 avec Canto et Laurent Blanc.<br/><br/>Le chanoine qui arpentait les vestiaires en soutane (j'en ai été le témoin en tant que ramasse-balle avec mon ami Alain Pécheral) devait bénir son équipe avant qu'elle ne pénètre sur le terrain.<br/><br/>D'ailleurs, en 1961, le SOM obtint son accession en Première Division et atteint les demi-finales de la Coupe de France contre le Nimes de Kader Firoud au Vélodrome.<br/><br/>Il fut appelé en 1957 alors que la trésorerie du club était à l'agonie.<br/><br/>Mais avec un entraîneur de talent comme Hervé Mirouze, il réussit à redresser le club en révélant des joueurs de talent comme Edimo, Tokpa, Bourrier, Van Sam et surtout Joseph Bonnel qui fera le bonheur de l'OM quelques années plus tard.<br/><br/>Bien sûr, ils furent transférés au plus offrant, car le Chanoine était près de ses sous, mais avec l'argent de la vente,le SOM put s'offrir Sékou, N'Doumbé Mahjoub et faire connaître durant deux ans la Première division aux supporters Héraultais<br/><br/>Dur en affaire, malin comme pas deux, le bon Chanoine avec un ton patelin savait endormir ses collègues.<br/><br/>Ensuite, Montpellier redescendit rapidement avant de disparaitre du football professionnel et le Chanoine retourna à ses vêpres.<br/><br/>Avec La Paillade et son club corporatif, Loulou aller redonner tout son lustre au football professionnel à Montpellier.<br/><br/>Avec Bessede et Nicollin, Montpellier peut se vanter d'avoir eu des Présidents originaux.<br/><br/>Ainsi soit-il !!!]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[L'OM face à Guingamp et Rennes, c'est Breizh en Provence]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-om-face-a-guingamp-et-rennes-c-est-breizh-en-provence-133329.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-om-face-a-guingamp-et-rennes-c-est-breizh-en-provence-133329.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-10-30T11:27:56Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Après avoir battu Guingamp en Coupe de la Ligue 1  à 0, ce soir au Vélodrome contre Rennes, ce sera la première place en jeu.

L'OM va défendre son titre, acquis la saison dernière, face aux irréductibles bretons contre qui ils avaient été sacrés. De quoi baptiser notre chronique Breizh en Provence, avec un clin d'&#339;il sur l'histoire des rencontres bretonnes des olympiens.

Même si le Stade Rennais n'a pas souvent boxé dans la même catégorie que l'OM, les rencontres contre les Bretons n'ont pa&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Après avoir battu Guingamp en Coupe de la Ligue 1  à 0, ce soir au Vélodrome contre Rennes, ce sera la première place en jeu.<br/><br/>L'OM va défendre son titre, acquis la saison dernière, face aux irréductibles bretons contre qui ils avaient été sacrés.
De quoi baptiser notre chronique Breizh en Provence, avec un clin d'&#339;il sur l'histoire des rencontres bretonnes des olympiens.<br/><br/>Même si le Stade Rennais n'a pas souvent boxé dans la même catégorie que l'OM, les rencontres contre les Bretons n'ont pas toujours été des parties de plaisir.
On en veut pour preuve que le premier Rennes OM de l'histoire eut lieu la 11 Février 1934 et vit une victoire Rennaise par 1 à 0 (but de Rose), alors qu'il manqua un point aux Marseillais pour être Champion.
En 1949, l'OM leader du Championnat et Champion sortant, alla prendre une bonne piquette 6 à 1 des pieds du trio Cousin Combot et Grumellon, auteurs de deux buts chacun.<br/><br/>Inutile de dire que Reims en profita pour rafler son premier titre cette année-là.<br/><br/>En 1969, Magnusson illumina le Parc pour qualifier l'OM face aux Rennais avec une superbe victoire 4 à 3 qui allait lui ouvrir la route de Colombes et de la finale.<br/><br/>En 1971, en demi-finale de la Coupe de France (on jouait en aller retour et les buts à l'extérieur ne comptaient pas double), l'OM vainqueur au Vélodrome 1 à 0 s'inclina 2 à 1 après avoir mené à la mi-temps.
Mais le Pagnolesque Marcel Aubour trahit ses frères Provençaux en faisant un cinéma du diable au moment des tirs au but.<br/><br/>Josip Skoblar, qui allait battre le record de buts toute catégorie (44 buts) cette saison-là, en fut tout décontenancé et manqua son tir, offrant aux Bretons une finale qu'ils allaient remporter face à Lyon.En Championnat, Magnusson avait manqué le sien mais Josip avait marqué pour le deux à deux.<br/><br/>Marcel lors de cette finale qui était la dernière à Colombes s'illustra d'abord comme gardien en n'encaissant pas de but (1 à 0), mais aussi en jouant au jeu Provençal (La Longue pour les Marseillais) avec des artichauts que les supporters Rennais avaient jetés sur la pelouse suite à un but refusé.
Sacré Marcel, retraité aujourd'hui à Saint-Tropez et qui fit toujours des misères aux Marseillais..<br/><br/>Et l'OM champion cette année, manqua le doublé.<br/><br/>Heureusement, 15 ans plus tard en 1986 dans une autre demi-finale, l'OM arracha un match nul 1 à 1 à Rennes (après avoir gagné 1 à 0 au Vélodrome) qui offrit le Parc des Princes aux Olympiens pour une finale qu'ils perdirent contre Bordeaux des pieds de Tigana et d'Alain Giresse à la 120e minute du match.
Bernard Tapie qui venait de prendre en main l'équipe Marseillaise en profita pour présenter ses troupes à François Mitterand ( pour une première prise de contact).<br/><br/>Pour la Coupe de France, on, n'oubliera pas de citer la victoire Marseillaise de 1935 face au Stade Rennais par 3 buts à 0 avec des buts de Roviglione Kohut et Jean Laurent contre son camp, signe que les Bretons ont aussi le c&#339;ur Marseillais.
Vous pouvez retrouver la vidéo de ce match sur le site om4ever (voir grandes finales).<br/><br/>Un souvenir récent, le nul il y a deux ans lors de la première journée sur le score original de 4 à 4, qu'il serait étonnant de retrouver avec le trio Diawara/Heinze/M'Bia qui retrouvera ses anciens coéquipiers.
On pourra vérifier si le Didier's Group est plus hermétique que le Erik's Band.<br/><br/>Un mot sur Guingamp qui a donné à l'OM un de ses plus beaux fleurons, Didier Drogba qui avec son compère Malouda avaient éclaté au plus haut niveau dans les Côtes d'Armor.<br/><br/>En tout cas, malgré l'éloignement, la Bretagne et la Provence ont toujours eu des rapports de fraternité et les Rennes OM ont de tout temps étaient des matches hauts en couleurs.
Avec du blanc, du bleu, du rouge et du noir, couleurs rennaises et guingampaises.]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[L'OM, du bleu au c&#339;ur]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-om-du-bleu-au-c-ur-132466.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2010-10-09T21:00:20Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
France Roumanie, France Luxembourg, la trêve internationale nous donne l'occasion de nous pencher sur l'histoire des Olympiens Marseillais en équipe nationale.

Mandanda, Valbuena et Rémy sont sélectionnés, tout en n'étant pas des titulaires indiscutables.

Mais avec Laurent Blanc, ancien capitaine de l'OM, on sent une amélioration par rapport à  Raymond "La Science".

Pourtant, on sait que Marseille la rebelle n'a jamais eu les faveurs des sélectionneurs, si ce n'est Michel Platini qui sélectionna&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->France Roumanie, France Luxembourg, la trêve internationale nous donne l'occasion de nous pencher sur l'histoire des Olympiens Marseillais en équipe nationale.<br/><br/>Mandanda, Valbuena et Rémy sont sélectionnés, tout en n'étant pas des titulaires indiscutables.<br/><br/>Mais avec Laurent Blanc, ancien capitaine de l'OM, on sent une amélioration par rapport à  Raymond "La Science".<br/><br/>Pourtant, on sait que Marseille la rebelle n'a jamais eu les faveurs des sélectionneurs, si ce n'est Michel Platini qui sélectionna bon nombre d'olympiens durant la période de 1988 à 1992 où l'OM écrasa le Championnat. On y vit huit Olympiens réaliser une superbe victoire en Pologne 5 à 1 en Août 1991.
Angloma, Boli, Casoni, Amoros, Sauzée, Deschamps, Durand et Papin.Mais c'est l'exception qui confirme la règle.<br/><br/>En dehors de ces périodes, ce fut la portion congrue, et cela ne date pas d'hier.Avant la guerre, une des plus belles équipes Olympiennes, celle qui remporta le titre en 1937 et la Coupe en 1938 et qui dominait le Football Français avec le FC Sochaux ne vit que quelques sélections épisodiques de Bastien et d'Aznar, pourtant le meilleur canonnier de l'époque. Laurent Di Lorto eut les faveurs de la sélection, mais quand il quitta l'OM pour le FC Sochaux.
Durant l'occupation, Aznar ne fut pas sélectionné alors qu'il était le meilleur attaquant Français, ce qui provoqua les sifflets du Vélodrome lors du match perdu par la France contre la Suisse en 1942.<br/><br/>Après la guerre, l'OM Champion en 1948 n'eut aucun joueur sélectionné, tandis qu'un des meilleurs footballeur des années 50, Roger Scotti, le recordman des matches Olympiens, ne joua que deux fois à 10 ans d'intervalle, la dernière à 31 ans où il musela le grand Ferenc Puskas.Dans la grande équipe de Marcel Leclerc, celle du titre 1971, seul Jacki Novi et Charly Loubet furent appelés par Georges Boulogne, pas de trace de sélection des Joseph Bonnel et Gilbert Gress, pourtant au sommet de leur forme, et des formidables arrières latéraux Lopez et Kula.<br/><br/>On remarque quand même que les sélectionnés Olympiens dans ces périodes étaient des joueurs déjà installés en équipe de France et qui rejoignaient l'OM après coup, comme Djorkaeff, Artelesa, Bosquier ou Carnus.<br/><br/>Notre ami Jean-Paul Escale, remarquable gardien de l'époque, nous confia même que Georges Boulogne lui dit qu'il ne le prenait pas car il avait déjà un boute en train dans l'équipe, le célèbre Marcel Aubour.<br/><br/>Seul Marius Trésor traversa dix ans de sélections, battant le vieux record de Roger Marche. Quelques joueurs comme Victor Zvunka, Charrier pour un match, ou Berdoll furent appelés au compte goutte.<br/><br/>Giresse, Genghini, Tigana, Domergue jouèrent eux aussi à Marseille, mais bien après leur dernière sélection.Après les années Tapie où il était difficile d'oublier les Olympiens tant ils dominaient le football français, on se rendit compte que la dynamique de la victoire de 1993 allait propulser d'anciens Marseillais en équipe de France pour le triomphe de 1998.<br/><br/>Laurent Blanc et Christophe Dugarry jouaient à L'OM à ce moment-là, mais Fabien Barthez, Didier Deschamps, Marcel Desailly, piliers de cette équipe de France championne du monde, plus Alain Boghossian avaient quitté le club depuis quelques années, tandis que Robert Pirès, Bixente Lizarazu et Frank Leboeuf rejoignirent l'OM un peu plus tard.Après, avant, mais pas souvent pendant, telle est la relation France/OM. Les exceptions demeurent, bien sûr, tels Trésor, JPP et Franck Ribéry.<br/><br/>Enfin, il ne faut pas oublier que deux Marseillais les plus célèbres, Zinédine Zidane et Eric Cantona firent le bonheur de l'équipe de France, mais Zizou ne fut jamais Olympien tandis que The King of Manchester ne joua de manière qu'épisodique sous le maillot blanc.<br/><br/>Alors, je t'aime, moi non plus, les Marseillais ont vraiment du bleu au c&#339;ur.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Blanc, blanc, bleu le ciel de Provence]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/blanc-blanc-bleu-le-ciel-de-provence-132338.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2010-10-07T05:12:19Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
On ne peut pas dire que le match Chelsea OM restera un bon  souvenir pour les Marseillais. Mais en tout cas, pour un peu qu'on ait dépassé la quarantaine, de voir les Olympiens opérer en maillot et short blanc et chaussettes bleues aura remué la mémoire de bien des supporters. La saison 1985/1986 fut la dernière où l'on put voir l'OM dans sa couleur historique,avec l'arrivée du boss, Bernard Tapie, qui voulant se donner des ambitions européenne imita le plus grand club du vieux continent, le Rea&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->On ne peut pas dire que le match Chelsea OM restera un bon  souvenir pour les Marseillais.
Mais en tout cas, pour un peu qu'on ait dépassé la quarantaine, de voir les Olympiens opérer en maillot et short blanc et chaussettes bleues aura remué la mémoire de bien des supporters.
La saison 1985/1986 fut la dernière où l'on put voir l'OM dans sa couleur historique,avec l'arrivée du boss, Bernard Tapie, qui voulant se donner des ambitions européenne imita le plus grand club du vieux continent, le Real de Madrid.
Blanc, blanc, blanc, couleur mythique, que l'OM inaugura en finale de la coupe 1986 contre le Bordeaux de Giresse et Tigana.<br/><br/>En tout cas, Nanard n'aurait jamais imaginé dans ses rêves les plus fous que 7 ans plus tard après son arrivée, une équipe tout en blanc gagnant la Coupe d'Europe aurait pu s'appeler l'OM.<br/><br/>Aujourd'hui, le maillot olympien en Coupe d'Europe est noir avec des parements jaune, rouge et vert, autrement dit tout l'arc en ciel sauf le bleu et le blanc.
Que dire des pyjamas bleus utilisés à l'extérieur, heureusement que les joueurs ne se sont pas endormis à Geoffroy-Guichard samedi soir.
L'aspect identitaire des clubs a cédé le pas au Merchandising,<br/><br/>C'est sûr, on va passer pour de vieux c.. en se remémorant l'époque où le Vélodrome supportait les chaussettes bleues de Scotti, Andersson, Skoblar, Paulo César et les minots José Anigo et Eric Di Méco.
Toute une époque.<br/><br/>Avant, c'eût été attenter à l'honneur et au passé des hommes que d'utiliser des couleurs bariolées faisant passer les maillots des équipes pour des tenues baroques.
On a vu Lens jouer en bleu et jaune, Lyon en mauve, et j'en passe.
Pourtant, si les clubs ont choisi cette politique, c'est que la demande est là, surtout chez les jeunes.
En 1957, l'OM recevait Lyon pour le premier match en nocturne du Vélodrome.
Mon père m'avait emmené voir le match, et quel fut mon émerveillement de voir l'OM jouer en maillot rouge face à des Lyonnais en blanc.
Je suis sûr que si le maillot avait été en vente à la boutique, j'aurai demandé qu'on me l'achète.
Peut être que les minots d'aujourd'hui devenu des retraités à 75 ans (et oui, on la repousse de plus en plus.) regretteront l'époque des maillots noirs olympiens.
Il serait d'ailleurs assez amusant de se projeter en 2060 pour voir à quoi ça ressemblera.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[OM, où est le problème?]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/om-ou-est-le-probleme-131586.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/om-ou-est-le-probleme-131586.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-09-14T15:10:25Z]]></dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Le match nul contre Monaco fait encore un peu désordre, confirmant le début de saison en demi-teinte après avoir laissé pensé qu'à Bordeaux, l'OM avait retrouvé son rythme de croisière. Oui mais voila, on n'avance guère en nombre de points, et même si les concurrents avérés directs ne sont pas non plus au mieux, le classement n'est pas très réjouissant pour le club olympien. Alors docteur Deschamps, où est le problème? "Je suis frustré et déçu. Compte tenu du match, je regrette que les joueurs n&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Le match nul contre Monaco fait encore un peu désordre, confirmant le début de saison en demi-teinte après avoir laissé pensé qu'à Bordeaux, l'OM avait retrouvé son rythme de croisière.
Oui mais voila, on n'avance guère en nombre de points, et même si les concurrents avérés directs ne sont pas non plus au mieux, le classement n'est pas très réjouissant pour le club olympien.
Alors docteur Deschamps, où est le problème?
"Je suis frustré et déçu. Compte tenu du match, je regrette que les joueurs n'aient pas été récompensés par les trois points. Nous avons manqué de réalisme et nous avons commis des erreurs défensives. Je pense aussi que dans le jeu nous étions là, même si on est capables de faire mieux, notamment en deuxième mi-temps où nous avons eu beaucoup d'opportunités. Nous savions que Monaco était dangereux en contres, mais ils n'ont pas eu beaucoup d'occasions. Nous non plus, mais il y avait la place de gagner."
Effectivement, vu comme ça, on se dit que ça va bien démarrer un jour ou l'autre, mais on note qu'on a déja perdu 5 points à domicile et 5 à l'extérieur.
Et les 10 points manquants, il va falloir aller les chercher quelque part.
Quand on pense à l'OM irrésistible de la fin de saison dernière (13 victoires et 3 nuls dans les 16 derniers matches, soit juste 6 points de perdu.), on note qu'il s'appuyait sur une défense implacable où M'Bia et Diawara faisaient la loi tandis que Bonnart et Heinze n'étaient pas en reste sur les cotés.
Devant, Valbuena et Ben Arfa, sur qui on ne comptait pas beaucoup dans la phase aller, avaient apporté leur vitesse, leur faculté à éliminer sur les deux cotés et une certaine fraicheur, notamment quand Hatem rentrait en jeu.
On note d'ailleurs que Didier Deschamps n'a pas utilisé de coaching contre Monaco (il ne t'a pas un peu manqué, le Hatem?).
Lucho se promenait au milieu du terrain, et on peut dire qu'il est un des rares à être au niveau en ce début de saison, avec Valbuena qui a oublié ses problèmes de Knisna.
Quand à Mamadou Niang, il faisait la différence au bon moment, et ça, il ne faut pas l'oublier.
Aujourd'hui, Brandao et Gignac se marchent sur les pieds, personne ne peut centrer et déborder sur la gauche, à part les rushs de Taiwo qui manque cruellement de précision, Azpilicueta à droite commet encore pas mal de fautes de placement, et derrière, M'Bia après un caca nerveux revient à peine en espérant que son augmentation sera actée en fin d'année (ah les étrennes de Noël.).
C'est sûr que la vitesse de Rémy a fait défaut, que Cissé à la récupération, on s'aperçoit de son "indispensabilité" quand il n'est pas là, que Heinze était au repos après son voyage en Argentine et que Diawara va bientôt reprendre sa place ainsi que André Ayew après sa suspension.
On pourra faire à ce moment là le bilan, en espérant ne pas avoir laissé trop de plumes en route et en souhaitant que les états d'âmes de pas mal de joueurs restent sur les bancs des vestiaires.
Alors peut-être, l'OM reprendra sa marche en avant.
En attendant, le Spartak de Moscou sera au Vélodrome, et ça, c'est du concret, en se rappelant que ce premier match sera primordial pour la qualification en huitième.
Histoire de ne pas avoir à le regretter]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Du mieux pour l'OM à Bordeaux]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2010-09-02T12:54:24Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Peu avant le début du championnat, on avait exprimé nos inquiétudes dans les chroniques olympiennes sur l'intersaison de l'OM qui commençait sérieusement à faire désordre.

Pour un club qui avait retrouvé un titre de champion de france assorti d'une coupe de la ligue, on pouvait espérer mieux qu'une addition de petites crises exprimées pas des joueurs désireux de quitter le club plutôt que de se lancer dans une champion's league assez excitante. Argent bien sûr, car on ne peut croire à ces remise&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Peu avant le début du championnat, on avait exprimé nos inquiétudes dans les chroniques olympiennes sur l'intersaison de l'OM qui commençait sérieusement à faire désordre.<br/><br/>Pour un club qui avait retrouvé un titre de champion de france assorti d'une coupe de la ligue, on pouvait espérer mieux qu'une addition de petites crises exprimées pas des joueurs désireux de quitter le club plutôt que de se lancer dans une champion's league assez excitante. Argent bien sûr, car on ne peut croire à ces remises en question et autres nouveaux challenges quand il s'agit de rallier Fenerbahce, le qatar, le Rubin Kazan et le tutti quanti.<br/><br/>Tour à tour, Niang, M'Bia, André Ayew, Brandao, Heinze, Cheyrou, Cissé, Ben Arfa, Bonnart et j'en passe avaient oublié le maillot olympien si cher à leur coeur quand il s'était agi de signer leur premier contrat et autre renouvellement à 320000 mensuel.<br/><br/>Si l'on ajoute que Didier Deschamps avait souhaité une paire Niang Luis Fabiano et un Alou Diarra en sentinelle et qu''il n'a pas obtenu ce dont il rêvait, on commençait sérieusement à s'inquiéter dans les cabanons marseillais.<br/><br/>Bien que la stratégie de José Anigo et Didier Deschamps ne soit pas toujours la même, on a pu se rendre compte à Bordeaux que l'acquisition de Loic Remy .pouvait les satisfaire tous les deux.<br/><br/>Reste aussi à Gignac à s'imposer, et à attendre les matches contre Chelsea et le Spartak pour voir si ce tandem tient la route au niveau européen. Un qui tient la route, c'est certainement André Ayew qui s'il continue comme ça va suivre les traces de son père, le mythique Abédi Pelé.<br/><br/>On a vu aussi un Mandanda des grands soirs, comme si le capitanat lui avait fait oublier la galère de Knysna.<br/><br/>Reste à Valbuena à se laver le cerveau pour retrouver son niveau de l'année dernière, à Diawara de reprendre sa place après sa blessure, à M'Bia d'oublier qu'il n'a plus mal au genou en regardant sa feuille de paye, et on devrait retrouver un onze olympien de haut niveau.<br/><br/>Pour la première fois de la saison, on va peut-être commencer à regarder l'avenir avec optimisme, le test contre Monaco devant confirmer les bonnes habitudes prises à Bordeaux..]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Quand l'OM girondine]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Bordeaux OM, c'est dimanche soir un classique qui va opposer deux équipes qu'on a souvent vu au sommet de la ligue 1. Après un départ un peu bancal, les deux formations ont redressé la barre face à Lorient et au Parc contre le PSG.

L'occasion de revenir sur l'histoire, où au moins, durant près de 70 ans, il s'en est passé des choses, pas comme l'année dernière au Parc Lescure dans un match très fermé (1 à 1).Marseille et Bordeaux sont des adversaires réguliers depuis les années 40, car les Giron&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Bordeaux OM, c'est dimanche soir un classique qui va opposer deux équipes qu'on a souvent vu au sommet de la ligue 1.
Après un départ un peu bancal, les deux formations ont redressé la barre face à Lorient et au Parc contre le PSG.<br/><br/>L'occasion de revenir sur l'histoire, où au moins, durant près de 70 ans, il s'en est passé des choses, pas comme l'année dernière au Parc Lescure dans un match très fermé (1 à 1).Marseille et Bordeaux sont des adversaires réguliers depuis les années 40, car les Girondins ne furent pas des acteurs majeurs au début du Championnat professionnel. Pourtant, 6 titres de Champion et 3 Coupes de France sont au palmarès des Bordelais alors que 9 titres (plus ceux de 29 et 93), une coupe de la Ligue et 10 Coupes de France ornent celui de l'OM. Malgré tout, l'opposition directe lors de ces trophées entre les deux clubs n'eurent lieu globalement que huit fois. Ce qui n'est déjà pas si mal.<br/><br/>Parlons de la Coupe tout d'abord qui mit aux prises les deux équipes quatre fois en finale. La première eut lieu au Parc des Princes durant l'occupation et fut rejouée deux fois. Cette finale donna lieu à un petit scandale : la première édition se termine par un match nul (2-2), mais manque de ne pas être rejouée, un Girondin, Nemeur, étant l'objet d'une réclamation de la part de Marseille. L'OM a match gagné sur le tapis vert mais le Colonel Pascot (Ministre des sports de Vichy) décide de lui même qu'on ne peut gagner une finale sur le tapis vert (dans une sens, il a raison) et oblige les deux équipes à rejouer .<br/><br/>Cela donne à l'OM l'occasion de remporter une belle victoire 4-0 avec l'équipe suivante : Delachet-Patrone, Bastien, Gonzales-Venazziano, Olej-G. Dard, Scotti, Aznar, Robin, Pironti composée de jeunes joueurs qu'on appellera les minots.<br/><br/>Une deuxième finale a lieu en 1969 et voit une nouvelle victoire Olympienne par 2buts à 0 acquise dans les dix dernières minutes par Novi et Joseph. C'est le premier grand succès de Marcel Leclerc qui se jettera dans le vieux-port pour fêter ça.<br/><br/>Mais Bordeaux se venge à l'arrivée de Bernard Tapie en 1986, qui rêve de déboulonner les Bordelais et le Président Bez de leur piédestal. Ce sera pour plus tard car les Girondins remportent deux succès consécutifs (2 à 1 avec un but de Giresse à la 117eme minute, et 2 à 0) avec un doublé au bout pour le deuxième épisode. En 1986, détail amusant, alors que l'OM pas du tout favori mène 1 à 0, Tigana, le traître Marseillais égalise d'un superbe tir. Alors que les Bordelais scandent son nom, les supporters Olympiens rythment le nom de Tigana du joli mot "Enc....". Cela va durer au moins 5 minutes. Mais le bon Jeannot viendra finir sa carrière à l'OM en 1989, lui l'enfant des Caillols.<br/><br/>Jeannot a repris en main les Girondins cette saison, et nul doute qu'il s'en souviendra dimanche soir.<br/><br/>1987 marquera d'ailleurs la première opposition pour le titre entre les deux clubs puisque l'OM sera coiffé par son rival dans les quatre dernières journées. Tapie est opiniâtre, et l'OM déjà champion en 1989, battra le Bordeaux de Goethals (tiens tiens, ça va donner des idées à Nanard) sur le fil en 1990 avec deux points d'avance et un succès 2 à 0 acquis par deux buts de Waddle à Joseph-Antoine Bell. Claude Bez rendra les armes la saison suivante et les Girondins seront rétrogradés en D2 par la DNCG, pour remonter immédiatement avec une nouvelle équipe dirigeante.<br/><br/>Cela ne portera pas bonheur à l'OM qui sera ensuite battu sur le fil en 1999 avec Rolland Courbis à sa tête. Les circonstances du dernier match sont un peu troubles.  Le PSG qui reçoit Bordeaux est bien passif, et quand Adailton marque le but égalisateur à un quart d'heure de la fin qui donne le titre à l'OM (qui mène 1 à 0 à Nantes), aucun joueur Parisien ne va le féliciter alors que Simoné est monté au grillage avec tous ses coéquipiers trois semaines avant quant il a marqué le but vainqueur face à l'OM. La défense Parisienne est bien passive quand Feidouno marque le but du titre à la dernière minute malgré un grand Bernard Lama (il ne devait pas savoir).<br/><br/>Les Girondins n'y étaient pas pour grand chose, seule l'absurde rivalité Paris/Marseille a joué dans les têtes. On ne va pas polémiquer, d'autant que les Bordelais étaient remarquables cette année-là avec un quatuor Micoud Benarbia Wiltord Laslandes de très haut niveau. Mais les images parlent d'elles même.<br/><br/>Laurent Blanc qui jouait à l'OM à ce moment là et Coach Courbis en ont encore des boutons.<br/><br/>En 2009, Yoann Gourcuff et Bordeaux vont réaliser une fin de parcours extraordinaire, comme d'ailleurs l'OM de Erik Gerets qui craquera malheureusement contre Lyon à domicile, laissant le titre aux Girondins.<br/><br/>L'année dernière, l'OM de Deschamps remonta un handicap de 11 points pour être champion tout en remportant la finale de la Coupe de la Ligue face aux Girondins de Laurent Blanc qui s'écroulèrent en cette fin de saison.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Pour Caen quelle heure?]]></title>
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		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/pour-caen-quelle-heure-130060.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-08-04T15:29:42Z]]></dc:date>
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Pour Caen quelle heure? On pourrait parodier Raymond Devos pour parler du début de saison qui attend l'OM, nouveau Champion de France et vainqueur de la Coupe de la Ligue. Car, à trois jours du coup d'envoi de la saison au Vélodrome contre Caen, on ne peut pas dire que la certitude envahit le club Olympien. Après un titre acquis sur la fin de saison autour d'un groupe qui avait trouvé ses marques avec un Lucho enfin dépositaire du jeu marseillais, on pensait qu'un renfort par ligne et une grande&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Pour Caen quelle heure?
On pourrait parodier Raymond Devos pour parler du début de saison qui attend l'OM, nouveau Champion de France et vainqueur de la Coupe de la Ligue.
Car, à trois jours du coup d'envoi de la saison au Vélodrome contre Caen, on ne peut pas dire que la certitude envahit le club Olympien.
Après un titre acquis sur la fin de saison autour d'un groupe qui avait trouvé ses marques avec un Lucho enfin dépositaire du jeu marseillais, on pensait qu'un renfort par ligne et une grande stabilité seraient suffisants pour aborder la Ligue des Champions et pour renouveler un bail de champion.<br/><br/>Bien sûr, on a commencé la saison en gagnant deux trophées, celui des champions et le RLD, mais ce n'est pas pour ça qu'il faut se rouler par terre d'optimisme.
Car, le seul renfort arrivé est le prometteur Azpilicueta.
Mais pas de nouvelle pour le reste et d'inquiétantes velléités de départ des cadres comme Bonnart, M'Bia et surtout Niang qui va nous faire son caca nerveux avec un salaire de 320000 Euros mensuel pour aller s'enterrer à Fenerbahce.<br/><br/>Un peu fort de café si on songe qu'il représente l'efficacité d'une ligne offensive où Brandao n'a malheureusement pas sa place à ce niveau.
Et comme Ben Arfa souhaite partir pour améliorer son temps de jeu, que Valbuena va longtemps porter le traumatisme de Knysna, que André Ayew se fait tirer l'oreille pour rester, Didier Deschamps a bien raison de s'inquiéter.
Quand on voit le prix des salaires à engager pour un attaquant de haut niveau et ce que demande Alou Diarra, on marche sur la tête.<br/><br/>Quand à Mamadou Niang, il vaut mieux ne pas en parler."Je suis quitte avec l'OM. Je pense avoir rendu au club tout ce qu'il m'avait donné." Affirme t-il avec beaucoup d'ingratitude.Encore pire que les révoltés de Knysna!!!<br/><br/>Voila, on aurait souhaité commencer l'année sur de meilleurs auspices, mais il faudra faire avec.
Contre Caen, samedi à 21h, Raymond Devos aura enfin la réponse]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Le dernier tour de piste de Raymond la Science]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-dernier-tour-de-piste-de-raymond-la-science-127249.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-dernier-tour-de-piste-de-raymond-la-science-127249.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-06-07T05:32:36Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Il a bien trompé son monde.

4 3 3 mon &#339;il.

Pendant que tout le monde pensait qu'il allait changer le système, Raymond Domenech préparait en douce le terrain.

A vous voulez jouer avec 5 joueurs à vocation offensive, à vous voulez que Yoann Gourcuff joue plus bas,à vous voulez Malouda sur le coté gauche, Raymond va vous faire plaisir.

 La preuve par l'absurde, si ça marche dans les matches de préparation, on dira que j'ai changé, si ça ne marche pas, vous croyez pas que je vais me compliquez&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Il a bien trompé son monde.<br/><br/>4 3 3 mon &#339;il.<br/><br/>Pendant que tout le monde pensait qu'il allait changer le système, Raymond Domenech préparait en douce le terrain.<br/><br/>A vous voulez jouer avec 5 joueurs à vocation offensive, à vous voulez que Yoann Gourcuff joue plus bas,à vous voulez Malouda sur le coté gauche, Raymond va vous faire plaisir.<br/><br/> La preuve par l'absurde, si ça marche dans les matches de préparation, on dira que j'ai changé, si ça ne marche pas, vous croyez pas que je vais me compliquez la vie.<br/><br/>Car le problème, c'est qu'un système offensif où on tient le ballon demande beaucoup plus de travail, de préparation, de stratégie et qu'il ne s'improvise pas du jour au lendemain. (demandez au Barca et au Lorient de Christian Gourcuff).<br/><br/>Parce que Raymond n'est pas un fin stratège, sinon on le saurait depuis 6 ans.<br/><br/>C'est beaucoup plus facile d'attendre l'adversaire et de jouer le contre.<br/><br/>Au début, il s'est dit, avec un Gallas qui risque de rester sur le carreau, l'obligation de descendre Toulalan et le Lassana qui est retourné à la maison, je n'ai plus qu'Alou Diarra comme milieu récupérateur.<br/><br/>Donc va pour le 4 3 3.<br/><br/>Mais chassez le naturel, il revient au galop.<br/><br/>Gallas après ses indispositions s'est montré le meilleur attaquant contre la Chine (il a pas eu de mal).<br/><br/>On va pas se casser la tête, deux récupérateurs (Toulalan, Alou Diarra), Anelka à droite à la place de Govou inexistant, retour d'Henry dans l'axe, Ribery au milieu en meneur de jeu et Malouda à gauche car il est le meilleur joueur français à l'heure actuelle.<br/><br/>Exit Gourcuff qui détonne tellement la -dedans, peut-être le seul qui ne joue pas pour sa pomme.<br/><br/>On vise le 0 à 0 contre l'Uruguay (comme contre la Roumanie), le Mexique on verra bien (comme contre les Pays-Bas), il restera le match contre l'Afrique du Sud pour se qualifier.<br/><br/>La différence par rapport à l'Euro, c'est que l'Af/sud, c'est pas l'Italie et que Raymond la science aura l'occasion de passer le premier tour.<br/><br/>Ensuite, il pourra tirer sa révérence, toujours comme un épicier.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Hibernatus et le Multi-Media]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/hibernatus-et-le-multi-media-127197.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/hibernatus-et-le-multi-media-127197.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-06-04T12:20:56Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Nous sommes le 24 Juin 1958 dans le petit port des Goudes, une calanque marseillaise où se sont regroupés sur la terrasse d'un cabanon une vingtaine d'habitants du quartier autour du seul poste de télévision de ce petit port de pêche. France Brésil, demi-finale de la Coupe du Monde 1958 est télévisée, et c'est le premier match en direct de l'équipe de France auquel on peut assister, car son groupe (le 2) n'a pas été choisi pour les retransmissions, pas plus que son quart de finale contre l'Irlan&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Nous sommes le 24 Juin 1958 dans le petit port des Goudes, une calanque marseillaise où se sont regroupés sur la terrasse d'un cabanon une vingtaine d'habitants du quartier autour du seul poste de télévision de ce petit port de pêche.
France Brésil, demi-finale de la Coupe du Monde 1958 est télévisée, et c'est le premier match en direct de l'équipe de France auquel on peut assister, car son groupe (le 2) n'a pas été choisi pour les retransmissions, pas plus que son quart de finale contre l'Irlande.
Jusque-là, les rares personnes possédant un téléviseur ont eu droit aux matches du Brésil, de la Suède de l'Allemagne et quelques résumés des buts de Fontaine et des exploits de Kopa, Piantoni et de l'Olympien Jean-Jacques Marcel.<br/><br/>A la 30 eme minute, alors que la France s'accroche tant qu'elle peut à dix contre onze après la blessure de Jonquet, apparait la mire "Nous nous excusons de cette interruption de l'image....".
On aura quand même le son, ce qui fera dire à ma grand-mère que la France a gagné en entendant qu'un certain Pelé a marqué les buts.
Forcément, avec un nom pareil, il ne peut être que Français.
A un quart d'heure de la fin, l'image reviendra pour un triomphe brésilien 5 à 2 et la réduction du score de Piantoni.
Malgré tout, ça restera pour moi un souvenir inoubliable avec la découverte du football international.
A 10 ans, on est plein de rêves.
Imaginons maintenant qu'un de ces marseillais décident de voyager vers le pôle nord (à l'époque, il y en avait très peu qui dépassait Avignon) et qu'il se retrouve coincé dans la glace de la banquise.
Et que 52 ans moins un mois plus tard, on le retrouve et le ranime à la vie.
On pourrait rejouer l'Hibernatus de Louis de Funès (Avec Sarkozy dans le rôle, je trouve qu'il lui ressemble.).
Et là, il friserait l'infarctus en tombant dans le monde du multi-media.
Télévision, Radio, Mobiles, Presse, Web bien sûr, toute une profusion d'images, de parlotes, de publicités, de paris en ligne vont lui tomber dessus.
Moi-même, en écrivant ce texte, je me demande si je n'en rajoute pas.
Surtout que les sponsors craignant une élimination rapide de la France vont essayer de charger au maximum jusqu'à la fin du premier tour.
Les consultants sont embauchés à prix d'or, avec une surenchère particulière entre TF1 et Canal plus, et même que France Télévision s'y met aussi (Hé, c'est notre pognon, quand même).
On ne peut pas zapper sans tomber sur des plateaux où s'échangent des banalités à faire pâlir Just Fontaine et Raymond Kopa.
Consultants, une ou deux grandes gueules, mais aussi toujours la blonde de service (j'ai pourtant rien contre les jolies filles)  à coup de sourires avec son jolie minois.
Autour d'un bateleur, on discute du caractère de Raymond Domenech, du mollet gauche de Gallas, puis du droit, de sa chute en buggy, de ses problèmes gastriques (il a pas fait caca ce matin.), du " je l'ai pas dit, mais il l'a dit" du remplaçant Thierry Henry, des problèmes sentimentaux de Franck Ribéry et du patin-couffin traditionnel.
Heureusement que Domenech a choisis le 4 3 3 et qu'Anelka ne respecte pas les consignes, quelques discussions tactiques peuvent alors avoir lieu.
Mais quand ça peut devenir intéressant, pub, pub et repub.<br/><br/>Sylvain Wiltord a été embauché par Canal + pour jouer les espions chez les bleus.
Il a quand même dit qu'il ne dévoilerait aucun secret.
« ça va toi, moi ça va, tu préfère l'I-pad à l'I-phone, parles moi de ton dernier Tuning. »
Il a du s'inspirer de Luis Attaque où on passe une minute de « çavatoi,moiçava » avant de commencer la conversation.
Luis s'est absenté 5 jours pour aller en prendre 7 contre l'Uruguay et le Chili avec son équipe d'Israël avant de retourner à la radio critiquer les autres sélections.
Il a voulu faire des travaux pratiques.
Bon, on nous dira qu'on est des aigris, des jaloux, qu'on voudrait bien être à leur place.
Mais on a pourtant le droit de ne pas accepter ce cirque médiatique et repenser un peu au football.
Alors, heureusement qu'on a internet et qu'on peut toujours s'indigner sur les chroniques, car pour passer dans le courrier des lecteurs ça devient de plus en plus difficile.
Car les traditionnels L'Equipe et France Football s'y sont mis aussi.
Pour le quotidien, un journal spécial sur le foot, avec plus de pages de pub que de lecture.
Et pour France Football, un nouveau look « internétisé » où le cumulard Jean Mimi Larqué est même allé récupérer la reprise de volée de ce pauvre François Thébaud du Miroir du football, histoire de se donner bonne conscience.
Hibernatus préfèrera retourner dans sa banquise en imaginant tout seul les 13 buts de Justo Fontaine.
Quand à nous, vivement que ça commence, le positif, c'est qu'on pourra voir tous les matches... en enlevant le son.
L'image est la même pour tous.]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[Enfin le titre]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/enfin-le-titre-125755.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2010-05-01T07:50:38Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Cette fois, ça y 'est, en disposant même difficilement de Rennes 3 à 1 et après la défaite d'Auxerre à Lyon (merci Aulas), l'OM de Didier Deschamps est enfin Champion de France. Ce sera le neuvième, ou le onzième, ça dépend de quel côté on se place. Car il ne faut pas oublier que l'OM remporta le Championnat de France 1929 avant le professionnalisme en battant le Club Français 3 à 2 en finale, et qu'il en remporta un autre en 1993 sur le terrain (mais affaire VA - OM oblige, il lui fut enlevé ad&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Cette fois, ça y 'est, en disposant même difficilement de Rennes 3 à 1 et après la défaite d'Auxerre à Lyon (merci Aulas), l'OM de Didier Deschamps est enfin Champion de France.
Ce sera le neuvième, ou le onzième, ça dépend de quel côté on se place.
Car il ne faut pas oublier que l'OM remporta le Championnat de France 1929 avant le professionnalisme en battant le Club Français 3 à 2 en finale, et qu'il en remporta un autre en 1993 sur le terrain (mais affaire VA - OM oblige, il lui fut enlevé administrativement.).<br/><br/>C'est en 1937 que les Olympiens furent sacrés pour la première fois dans le Championnat professionnel  avec une très grosse équipe (Vasconcellos, Bastien, Zatelli, Kohut, Aznar...) au goal-average devant Sochaux.<br/><br/>En 1948, rebelote et là à la dernière minute d'un match à Sochaux avec un but de Bihel et un tout petit point d'avance sur Lille.
Comme on le voit, c'était toujours dans la difficulté.<br/><br/>On attendit 23 ans et le triomphe du duo Magnusson/Skoblar en 1971 après que Saint-Etienne eut lâché dans les dernières journées à la suite de l'affaire Carnus/Bosquier.<br/><br/>Doublé la saison suivante et là de manière indiscutable, même si Marcel Leclerc se paya le luxe de remplacer Leduc par Zatelli en cours de saison.<br/><br/>Ensuite, il faudra attendre encore 17 ans avant un nouveau doublé avec un JPP au sommet qui offrit le titre face à l'AJA (tiens tiens) au Vélodrome avec un but somptueux.<br/><br/>Dès lors, l'équipe de Tapie s'appropria quatre autres titres dont on sait ce qu'il arriva pour le dernier.
En 1990, le Bordeaux de Goethals s'accrocha mais se laissa distancer sur la fin.<br/><br/>En 1991 et 1992, ce fut le Monaco de Wenger qui finit deuxième, tandis que le PSG fut un second non titré en 1993.<br/><br/>Voila, tout Marseille a attendu 18 ans après un nouveau sacre qu'il loupa de peu à la dernière journée en 1934, 1939, 1999 et 2009. 
Il reste à fêter tout ça le 15 mai face à Grenoble !!!]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[En vert et contre tout]]></title>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM reçoit Saint-Etienne dimanche à 21 h.  A quelques encablures du titre, les Olympiens doivent poursuivre leur marche en avant avant d'aller défier Auxerre à l'Abbé-Deschamps.

Les Marseillais affrontèrent pour la première fois Saint-Etienne le 6 Novembre 1938 chez les verts et s'inclinèrent 1 à 0. Mais au Vélodrome, au retour, ils s'imposèrent par 3 à 1 le 2 Avril 1939.

Après la guerre, l'OM fut champion de france en 1948 mais dans les années 50, ce furent les Foréziens qui jouèrent le haut d&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM reçoit Saint-Etienne dimanche à 21 h. 
A quelques encablures du titre, les Olympiens doivent poursuivre leur marche en avant avant d'aller défier Auxerre à l'Abbé-Deschamps.<br/><br/>Les Marseillais affrontèrent pour la première fois Saint-Etienne le 6 Novembre 1938 chez les verts et s'inclinèrent 1 à 0. Mais au Vélodrome, au retour, ils s'imposèrent par 3 à 1 le 2 Avril 1939.<br/><br/>Après la guerre, l'OM fut champion de france en 1948 mais dans les années 50, ce furent les Foréziens qui jouèrent le haut du tableau.<br/><br/>Saint-Etienne remporta son premier titre en 1957 sous la houlette de Jean Snella qui avait joué lors de cette rencontre d'avant-guerre.<br/><br/>Cette équipe de 1957 était constitués de Baby's green qui avaient pour la plus-part remporté le titre de champion de france CFA l'année d'avant.<br/><br/>Les frères Tylinski, Ferrier, Rachid Mekloufi, Oleksiak, Peyroche, N'jo Léa.<br/><br/>L'OM y laissa des plumes et s'inclina 6 à 3 lors de la deuxième journée.<br/><br/>9 autres titres de Champion allaient suivre, le dernier obtenu en 1981 avec un certain Michel Platini<br/><br/>Recordman des titres de Champion, l'ASSE attend depuis près de 30 ans de retrouver le sommet de la hiérarchie.<br/><br/>La rivalité entre l'OM et Saint-Etienne fut exacerbée dans les années 70 avec l'affrontement de personnalités aussi forte que les présidents Rocher et Marcel Leclerc.<br/><br/>Les affaires Carnus, Bosquier, Keita, Bereta défrayèrent la chronique.<br/><br/>Aujourd'hui, les verts se battent "en vert" et contre tout pour retrouver leur passé.<br/><br/>Alain Perrin paye les très mauvais résultats des Stéphanois cette saison et son adjoint (et autre ancien olympien) Christophe Galtier le remplacera pour son premier match comme entraîneur principal.<br/><br/>Tout un symbole pour ce joueur formé à l'OM]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Avec le sourire de Margarita, tous les feux sont au vert pour l'OM]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2010-04-09T06:35:44Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Après avoir compté 12 points de retard sur Bordeaux, l'OM est de nouveau premier, un poste qu'il a occupé longtemps la saison dernière dans le sprint final pour se faire dépasser sur le fil à cause de deux contre-performances à domicile face à Toulouse (nul) et Lyon (défaite). Il faut dire que les Girondins avaient été ébouriffants dans les dernières encablures pour coiffer nos Olympiens sur le fil.

Pourtant, cette année, pas mal de feux sont au vert et incitent à l'optimisme, qui ne doit pas se&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Après avoir compté 12 points de retard sur Bordeaux, l'OM est de nouveau premier, un poste qu'il a occupé longtemps la saison dernière dans le sprint final pour se faire dépasser sur le fil à cause de deux contre-performances à domicile face à Toulouse (nul) et Lyon (défaite).
Il faut dire que les Girondins avaient été ébouriffants dans les dernières encablures pour coiffer nos Olympiens sur le fil.<br/><br/>Pourtant, cette année, pas mal de feux sont au vert et incitent à l'optimisme, qui ne doit pas se contenter d'être béat, car sait-on jamais.
D'abord, l'avance sur les poursuivants est de deux points et un match en moins à Sochaux.<br/><br/>Certes, Bordeaux a un match de retard au Mans et reviendrait à égalité parfaite avec une victoire par deux buts d'écart.
Mais peu importe car les Girondins en perte de vitesse et de confiance vont prendre un sérieux coup de bambou sur la tête après leur élimination en Champion's League.<br/><br/>Car, on a beau dire, une défaite alors qu'on a dominé dans le jeu lors des deux confrontations vous laisse un sacré goût d'amertume.
De plus, leur effectif est au taquet, et quand on voit les blessures de Plannus, Diara, la lassitude de Chalmé, les errements de Ciani et Sané, c'est le signe d'une équipe qui va avoir du mal à se remettre dans les bons rails.<br/><br/>Quant à Lyon, il va dépenser tellement d'énergie dans la Ligue des Champions qu'il va manquer aux Rhodaniens la petite flamme qui vous anime pour le Championnat, un peu fade à leur goût quand on aspire à se qualifier pour la finale de la Coupe aux grandes oreilles.<br/><br/>Montpellier et Auxerre ont montré qu'ils n'étaient pas câblés pour finir à la première place.
A chaque fois qu'ils ont joué pour prendre le leadership, ils n'ont pu franchir la marche.
Et que je te fais nul contre Monaco, ou le PSG à domicile, et que je te prend quatre buts à Lille, et cinq à Grenoble.
Tout ça parce que à force de déclarer qu'ils n'étaient pas fait pour être Champion, ils ont fini par le croire.<br/><br/>Lille peut être la bonne surprise, ou la mauvaise pour l'OM, ça dépend d'où on se place.
Mais les Lillois au jeu si emballant manquent de régularité, surtout à l'extérieur.
Leur équipe type est peut-être la meilleure de toute, mais le banc laisse à désirer.
Le Lille OM du 8 mai, lors de l'avant-dernière journée pourrait être décisif, mais je ne pense pas que c'est un match que l'OM pourrait perdre.
Finalement, revenons aux Olympiens et regardons leurs atouts.<br/><br/>1/ Ils sont débarrassés des contingences Européennes (Merci Benfica)<br/><br/>2/ Leur effectif n'a pas connu la surcharge, Valbuena et Ben Arfa ont très peu joué en 2009, Lucho a souvent été blessé et commence à avoir un rythme de croisière, pareil pour Heinze, Cheyrou, Koné qui reviennent au bon moment.
Reste Mamadou Niang, très important devant et dont il faudra surveiller les indisponibilités.<br/><br/>3/ Peu de joueur sont concernés par la Coupe du Monde, qui va pomper pas mal d'énergie à ceux qui pensent à l'Afrique du Sud et aux risques de blessures, ou tout simplement à se ménager pour en garder sous la semelle.
A part Ben Arfa qui a une opportunité, Mandanda qui sera de l'aventure mais comme remplaçant, M'Bia avec le Cameroun, pour les autres, le titre de champion est leur seule obsession.<br/><br/>4/ Un calendrier très favorable avec 5 matches à domicile à priori sans pièges à c.. avec Lorient, Nice, Saint-Etienne, Grenoble et Rennes pour 4 déplacements à Boulogne, Sochaux et les délicats Auxerre et Lille à négocier.<br/><br/>5/ L'équipe elle-même, qui a intégré les automatismes, qui possède une défense de fer avec M'Bia et Diawara mais aussi des solutions de rechange avec Heinze et Taiwo.
Un milieu très complet avec Cheyrou, le sobre Cissé qui ne se la joue pas, Lucho désormais à son niveau et une attaque complémentaire avec  Valbuena, Ben Arfa, Niang, Brandao mais aussi Koné, véritable joker de luxe.<br/><br/>6/ Un coach qui a l'habitude des grands rendez-vous, et qu'on ne présente plus.
Il n a pas encore été Champion de France en tant qu'entraîneur, c'est semble-t-il le moment.<br/><br/>7/ Enfin un environnement apaisé avec en plus le sourire de Margarita, ça c'est le bonus de l'année.<br/><br/>Alors, que peut-il arriver d'imprévu?
Un Bordeaux qui casserait tout d'ici la fin du championnat avec 9 victoires consécutives, le coup de mou au vélodrome style Monaco, Auxerre ou Lorient la saison dernière.
Mais franchement, on n' y croit pas trop.
Alors un neuvième titre?
En tout cas tous les feux sont au vert.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[La 25eme Finale]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2010-03-30T05:23:24Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Ca y est, c'est fait. Après 17 années de disettes, le peuple Marseillais a de nouveau gouté aux joies de la victoire avec cette Coupe de la Ligue, singulièrement rehaussée par l'adversaire de la finale, le Champion de France Bordeaux. Avant toute chose, il faut se rappeler que l'OM disputait sa 25eme finale, ce qui est assez exceptionnel si on y ajoute que cela s'étale sur 86 ans et que pas une décennie ne s'est passée sans voir les Marseillais jouer le match de la dernière marche. 25 finales, 1&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Ca y est, c'est fait. Après 17 années de disettes, le peuple Marseillais a de nouveau gouté aux joies de la victoire avec cette Coupe de la Ligue, singulièrement rehaussée par l'adversaire de la finale, le Champion de France Bordeaux.
Avant toute chose, il faut se rappeler que l'OM disputait sa 25eme finale, ce qui est assez exceptionnel si on y ajoute que cela s'étale sur 86 ans et que pas une décennie ne s'est passée sans voir les Marseillais jouer le match de la dernière marche.
25 finales, 13 victoires, 3 nuls, 9 défaites, sur le plan comptable, c'est positif sans oublier que deux nuls furent sanctionnés par des défaites aux tirs au but et par un match à rejouer. Seule la première en 1924 a vu des prolongations. Comme quoi, l'OM ne sait pas jouer les gagne-petit, pour soulever la Coupe, il veut l'emporter sur le terrain, et dans le temps réglementaire.
Il était nécessaire aussi de reprendre une spirale positive qui s'était dégradée depuis 1986 avec seulement deux succès sur dix finales.
Un peu trop à notre goût..
Et c'est certainement cette frustration accumulée qui a déclenché tant de joie sur la Canebière, étonnant le reste de la France qui a du mal à comprendre tant d'effervescence pour une simple Coupe de la Ligue.
Oui mais pour comprendre, il faut être Olympien jusqu'au bout des ongles, avec le football ancré dans la vie de la ville comme les vrais pays de football que sont l'Italie, l'Espagne ou l'Angleterre et l'Allemagne. Car en France, le football, c'est plus souvent un fait de société qu'une passion. Sauf au Vélodrome.
Depuis 110 ans, tout ce qui touche au club imprègne la ville et de 1924 à 2010, les Coupes furent fêtées comme il se doit par toute une cité en ébullition. Paris trop déchiré entre son centre people et sa banlieue ouvrière, Bordeaux trop bourgeoise, Lyon trop tranquille, on comprend mieux pourquoi Marseille n'a pas de rival dans la communion footballistique de ses habitants mais aussi de tous ceux qui en France et dans le monde ont la passion de ce club.
Bien sûr, tout n'est pas toujours rose dans la cité phocéenne, mais au delà des origines, les gens sont Marseillais avant tout.
Et la bonne mère protège les marins, l'OM  et tout le monde quelque-soit les religions. Et ceci explique aussi cela. Bien sûr, il y a aussi la symbolique de la victoire en Champion's League. Mais pas que ça, car dans la défaite, l'OM peut être grand comme les larmes de Boli à Bari. A chaque fois que le club Olympien tombe, il se relève et Basile le Bien-Heureux le prouvera d'un coup de tête rageur deux ans plus tard.
Quand Saint-Etienne perd à Glasgow, les joueurs défilent sur les Champs-Elysées mais le club ne disputera plus de match à ce niveau européen. Quand Kopa perd en finale contre le Real avec Reims, c'est avec le club espagnol qu'il gagnera la Coupe d'Europe tandis que le club Champenois disparaitra rapidement de l'élite..  Quand Papin quittera l'OM pour le Milan AC, il affrontera le club Marseillais en finale mais il la perdra, comme un symbole de l'histoire.
Didier Deschamps arrivé en 1990 à l'OM fut prêté aux Girondins durant la saison où l'OM perdit deux finales (Étoile Rouge et Monaco) et il revint pour la gagner comme capitaine en 1993 après avoir convaincu Bernard Tapie de le garder. Il ne savait pas qu'il reviendrait dix-sept ans plus tard à la tête de ses troupes pour gagner un nouveau trophée.
Comme un signe du destin.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Parfum de Finales]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/parfum-de-finales-123957.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2010-03-25T13:55:46Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
OM Bordeaux, en Coupe de la Ligue, sera la 6eme manche d'une finale au goût de "revenez-y."

En effet, depuis 1943, les Phocéens et les Girondins ont disputé pas moins de cinq finales de Coupe de France, dont deux la même année puisqu'un nul avait sanctionné la première partie en 1943, durant l'occupation.

67 ans nous sépare de cet événement qui avait rempli le Parc des Princes de l'époque.

Cette finale donna lieu à un petit scandale puisque la première édition se termina par un match nul (2-2),&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->OM Bordeaux, en Coupe de la Ligue, sera la 6eme manche d'une finale au goût de "revenez-y."<br/><br/>En effet, depuis 1943, les Phocéens et les Girondins ont disputé pas moins de cinq finales de Coupe de France, dont deux la même année puisqu'un nul avait sanctionné la première partie en 1943, durant l'occupation.<br/><br/>67 ans nous sépare de cet événement qui avait rempli le Parc des Princes de l'époque.<br/><br/>Cette finale donna lieu à un petit scandale puisque la première édition se termina par un match nul (2-2), mais manqua de ne pas être rejouée, un Girondin, Nemeur, étant l'objet d'une réclamation de la part de Marseille. 
L'OM a match gagné sur le tapis vert mais le Colonel Pascot (Ministre des sports de Vichy) décide de lui même qu'on doit gagner une finale sur le terrain (dans une sens, il a raison) et oblige les deux équipes à rejouer .<br/><br/>Cela donne à l'OM l'occasion de remporter une belle victoire 4-0 avec l'équipe suivante : Delachet-Patrone, Bastien, Gonzales-Venazziano, Olej-G. Dard, Scotti, Aznar, Robin, Pironti composée de jeunes joueurs qu'on appellera les minots.
Il faut se rappeler cette période. Depuis 1940 la France est occupée. c'est un championnat de guerre qui se joue en deux zones, la zone nord et la zone sud. Les équipes sont tenues d'opérer avec sept professionnels et quatre amateurs.<br/><br/>A Marseille, on lance dans le grand bain Felix Pironti (22 ans), Georges Dard (24 ans), Jean Robin (22 ans), Jacques Delachet (22 ans) et un certain lycéen de 17 ans, Roger Scotti. Encadrés par Patrone, Veneziano, Gonzales, Olej et Aznar, ils battent Bordeaux avec l'enthousiasme de la jeunesse. 
La plupart d'entre eux seront champions de France cinq ans plus tard et certains deviendront des légendes du club.<br/><br/>26 ans plus tard, une deuxième finale a lieu en 1969 à Colombes et voit une nouvelle victoire Olympienne par 2 buts à 0 acquise dans les dix dernières minutes.. 
Ce match particulièrement fermé verra les dribbles du magicien Magnusson étouffés par un Chorda opiniâtre.
Les marseillais parviendront à ouvrir le score sur un corner repoussé par Montès et repris des vingt mètres par Jacki Novi.
Alors que les Bordelais se jettent enfin à l'attaque, un contre permet à Bonnel de se présenter devant Montès.
Son tir rebondit sur le poteau avant d'être repris en déséquilibre par Joseph Yagba Maya, le populaire Zè.<br/><br/>La folie s'empare de Colombes où les supporters entrent sur le terrain avant la fin du match.
C'est le premier grand succès de Marcel Leclerc qui se jettera dans le vieux-port pour fêter ce titre que tous les Marseillais attendaient depuis plus de vingt ans..<br/><br/>Pourtant, Bordeaux se vengera à l'arrivée de Bernard Tapie en 1986, qui rêve de déboulonner les Bordelais et le Président Bez de leur piédestal. 
Ce sera pour plus tard car les Girondins remportent deux succès consécutifs en 1986 (2 à 1 avec un but de Giresse à la 117eme minute), et 1987 sur le score de 2 à 0 avec un doublé au bout. 
En 1986, détail amusant, alors que l'OM pas du tout favori mène 1 à 0, Tigana, le traître Marseillais égalise d'un superbe tir. 
Alors que les supporters Bordelais scandent son nom, les Marseillais rythment le nom de Tigana d'un jolie nom d'oiseau bien connu des amateurs et repris par un certain Coluche..
Cela va durer au moins 5 minutes.<br/><br/>Mais le bon Jeannot pas rancunier viendra finir sa carrière à l'OM de 1989 à 1991, lui l'enfant des Caillols.
Alain Giresse aura la particularité de jouer une finale dans chaque camp, en 1986 avec Bordeaux et en 1987 avec l'OM.
1987 marquera d'ailleurs la première opposition pour le titre entre les deux clubs puisque l'OM sera coiffé par son rival dans les quatre dernières journées. <br/><br/>2 à 2, 4 à 0, 2 à 0, 1 à 2, 0 à 2, quel sera le score de la sixième confrontation entre les deux rivaux.<br/><br/>Pour le moment, c'est équilibré,<br/><br/>L'OM tentera de remporter son premier trophée depuis 17 ans, un 26 Mai 1993 à Munich. avec un certain Didier Deschamps comme capitaine.<br/><br/>En se rappelant qu'une Coupe de la Ligue appelée Drago vint meubler le palmarès Olympien en 1957 avec une victoire sur Lens (3 à 1)]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Les Matches Olympiques]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2010-03-19T06:24:09Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
OM Lyon enflammera le Vélodrome ce dimanche.  Les Lyonnais  glorifiés de leur qualification à Santiago Bernabeu, les Marseillais désappointés par leur élimination à domicile face au Benfica de Lisbonne. Pourtant, qui pleure jeudi peut-être dimanche rira. C'est en tout cas ce que l'on souhaite aux phocéens qui jouent leurs dernières cartouches en championnat.

On espère en tout cas revivre les mêmes moments du match aller qui est entré dans l'histoire de la Ligue 1 (5 à 5).

S'il n'a pas la même pu&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->OM Lyon enflammera le Vélodrome ce dimanche. 
Les Lyonnais  glorifiés de leur qualification à Santiago Bernabeu, les Marseillais désappointés par leur élimination à domicile face au Benfica de Lisbonne.
Pourtant, qui pleure jeudi peut-être dimanche rira.
C'est en tout cas ce que l'on souhaite aux phocéens qui jouent leurs dernières cartouches en championnat.<br/><br/>On espère en tout cas revivre les mêmes moments du match aller qui est entré dans l'histoire de la Ligue 1 (5 à 5).<br/><br/>S'il n'a pas la même publicité que l'artificiel clasico OM PSG créé de toute pièce par Canal Plus pour faire monter la mayonnaise de l'audimat, les oppositions entre les deux clubs ont souvent offert un spectacle de qualité.<br/><br/>L'OL a succédé à l'OM des années 89/93 au palmarès du Championnat à partir du 21eme siècle. Mais les 7 titres de Champions consécutifs ne lui ont pas permis d'atteindre la consécration européenne malgré tout.<br/><br/>Cependant, et depuis l' arrivée des gones en Première Division dans les années 50, les deux Olympiques ont souvent été confrontés dans des matches décisifs qui décidèrent de leur avenir immédiat.<br/><br/>Soixante ans plus tard, ils sont toujours là, et depuis l'an 2000, les Marseillais sont toujours un peu à la traine de leurs homologues Lyonnais.<br/><br/>Entre Marseillais et Lyonnais, il n y eut jamais la même rivalité qu'avec la capitale Parisienne. César avait beau dire à Monsieur Brun : "Ah, vous êtes bien Lyonnais...", il y avait toujours de l'affection pour ce contrôleur des douanes qui parlait pointu et qui faillit se noyer en achetant le pitalugue, mais ça c'est une autre histoire...<br/><br/>Le premier match de l'OM à Lyon eut lieu durant la saison 1951/1952, lors de la première montée du club Lyonnais. Au match retour au Vélodrome, l'OM s'imposa 3 à 1 et condamna Lyon qui redescendit en Division 2 tandis que les phocéens se sortirent d'affaire dans les barrages contre Valenciennes.<br/><br/>L'OL remonta en 1954 et s'il devint un bon club de première division, on sait qu'il lui fallut attendre 2002 pour gagner le premier titre.<br/><br/>S'ils ne se retrouvèrent plus tellement dans la même catégorie en championnat dans les années 60 et 70 ( en Coupe de France l'OM s'imposa en finale contre Lyon en 1976), on se rappelle que l'OM gagna à Gerland un match décisif pour la montée en 1984. C'est Paco Rubio qui inscrivit le but vainqueur, offrant le titre de D2 aux minots qui avaient sauvé le club.<br/><br/>Avant que Bernard Tapie n'arrive peu après. Ce dernier fut à l'origine de l'arrivée de Jean-Michel Aulas à la tête du club Lyonnais avec le succès que l'on sait. Pour Nanard, il fallut passer à autre chose.<br/><br/>Ensuite, depuis 1994, l'OM ne put reconquérir un seul titre tandis que Lyon caracolait au sommet de la Ligue 1.<br/><br/>Et l'année dernière, c'est bien Lyon qui en gagnant au Vélodrome enleva les dernières illusions aux hommes d'Eric Gerets.<br/><br/>Enfin, le 5 à 5 de l'aller a démontré que lorsqu'on lâche les chevaux, le football atteint des sommets.<br/><br/>Alors, Didier Deschamps sait ce qu'il lui reste à faire, en se souvenant qu'un 13 Janvier 1991, il ya près de vingt ans, JPP et Waddle atomisèrent les hommes de Domenech par 7 buts à 0.<br/><br/>L'époque où Jean-Michel Aulas se contentait d'apprendre.]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[La main du diable]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/la-main-du-diable-123472.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/la-main-du-diable-123472.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-03-16T05:44:32Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Ainsi, c'est une main bleue, celle de Thierry Henry, qui nous a envoyé en Afrique du Sud. La main prise dans le sac, faute avouée est à moitié pardonnée. Comme Maradona, pour sa main de dieu, et le modeste footballeur angolais  Vata Matanu Garcia surnommé Vata qui, il y a près de vingt ans, priva l'OM d'une finale de Coupe d'Europe en 1990. Avec la main bleue et la main de Dieu, il y eut celle du diable.

Après un match exceptionnel au Vélodrome, malheureusement mal conclu par les Olympiens (2 à&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Ainsi, c'est une main bleue, celle de Thierry Henry, qui nous a envoyé en Afrique du Sud. La main prise dans le sac, faute avouée est à moitié pardonnée. Comme Maradona, pour sa main de dieu, et le modeste footballeur angolais  Vata Matanu Garcia surnommé Vata qui, il y a près de vingt ans, priva l'OM d'une finale de Coupe d'Europe en 1990. Avec la main bleue et la main de Dieu, il y eut celle du diable.<br/><br/>Après un match exceptionnel au Vélodrome, malheureusement mal conclu par les Olympiens (2 à 1 seulement), les Marseillais s'inclinèrent 1 à 0 au stade de la Luz à 7 minutes de la fin sur ce but irrégulier. L'arbitre belge, M. Van Langenhove, valida le but. 1-0, la balle au centre et passez muscade. L'OM ne s'en remettra pas et devra attendre l'année suivante pour se hisser en finale. Bernard Tapie déclara qu'il avait tout compris ce jour là. C'est l'un des pires souvenirs qui hantent les supporters marseillais.<br/><br/>Ce douloureux épisode est resté dans les mémoires des joueurs. Et notamment du plus illustre d'entre eux, Jean-Pierre Papin. "J'ai perdu une demi-finale de C1 sur une main que tout le monde a vu sauf l'arbitre. On a eu la haine". Et visiblement, vingt après, la ranc&#339;ur n'est pas digérée : "Aujourd'hui, je crois que j'aurais encore un sentiment comparable mais si ça m'arrivait comme entraîneur, j'essaierai de calmer mes joueurs, parce que j'ai compris combien le rôle de l'arbitre est difficile." Et oui, mon JPP, c'est ainsi. Un jour ou l'autre, on est d'un coté ou de l'autre de la barrière.<br/><br/>Mais revenons vingt ans en arrière pour cette double confrontation entre l'OM et le Benfica avec une place à gagner en finale de la Champion's League, et pas contre n'importe qui, contre le grand Milan AC de Gullit, Baresi et Van Basten, et qui domine le football mondial. Ce jour là, l'OM entra de plain-pied dans l'Europe du football. Jusque là, les Olympiens s'étaient frottés à des équipes moyennes et avaient du baisser pavillon contre les grands comme l'Ajax ou la Juventus. Mais là, c'était une demi-finale de Champion's League, face à une équipe qui l'avait gagnée deux fois et qui avait été encore finaliste en 1988.  Malheureusement, au match aller au Vélodrome, la défense Marseillaise encaissa rapidement un but dès la 10ème minute.<br/><br/>Sauzée égalisa rapidement et JPP inscrivit le 2ème juste avant la mi-temps. La seconde fut éblouissante, rythmée par un Francescoli qui réussit tout ce qu'il voulut, sauf mettre la balle au fond des filets. On n'avait jamais vu une équipe française ayant atteint une telle plénitude dans un match de Coupe d'Europe. Pas même Saint-Étienne et Reims.  Cet OM avait tout d'un finaliste de la Coupe des champions bien qu' il dut se contenter d'un maigre succès par 2 à 1, avec l'importance de ce but marqué à l'extérieur par les Portugais. Pourtant, les Olympiens avait submergé le Benfica de Lisbonne et acquis leurs premières lettres de noblesse européennes. Le pronostic était donc malgré tout favorable. Nous sommes le 18 Avril 1990, il y a bientôt 20 ans.<br/><br/>A la Luz, dans une ambiance surchauffée où des supporters Marseillais sont un peu molestés, les Olympiens ont choisis de jouer la carte du contre. Waddle, Francescoli, Papin,ont quelques éclairs de génie (8e, 30e, 37e) mais ne peuvent marquer ce but qui changerait tout et lui donnerait de l'oxygène. Les hommes de Gili subissent la tourmente, la tête dans les épaules, mais ne cèdent pas. A la pause, le score est toujours vierge (0-0) et les cent vingt mille supporters redoublent leurs chants, certains d'une victoire à venir. Benfica, qui devait pourtant gagner pour se qualifier, se crée peu d'occasions sauf sur balles arrêtées comme ce coup franc de Valdo qui passe de peu à côté. L'OM aussi peut marquer à un quart d'heure de la fin sans ce sauvetage de Samuel qui supplée son gardien. Alors que Gili vient de remplacer Waddle par Vercruysse, Tigana est contré au moment où il semblait en mesure d'ouvrir le score.<br/><br/>Les minutes passent, les supporters de l'OM croient que leurs favoris vont résister jusqu'au bout. On joue la 83eme minute, la tension est insoutenable. Corner pour le Benfica. Valdo, le futur Parisien le tire, la balle s'élève et.... Laissons la parole au Suédois Magnusson, pas Roger le notre, celui de Benfica: "Six ou sept fois, cette saison, déjà nous avons marqué sur cette combinaison. De manière parfaitement valable. Mais là, quand la balle m'est parvenu, j'étais en sandwich entre deux défenseurs : j'en ai été gêné, je n'ai donc pas pu doser ma reprise, et voilà pourquoi elle est arrivée un peu trop loin pour Vata." Voilà pourquoi le diable l'a happée de la main, s'est offert le paradis et a expédié directement les Marseillais en enfer.<br/><br/>Car l'OM le conquérant, s'était peu à peu liquéfié, recroquevillé sur un résultat trop fragile au moment où, d'habitude, il frappe ses grands coups. A 0-0 chez l'adversaire, avec un simple 2 à 1, le temps passe en faveur de l'équipe qui reçoit et à qui un holdup peut être suffisant. Tandis que l'autre, le cul entre deux chaises, se crispe forcément sur un nul de plus en plus aléatoire.Gérard Gili avait beau déclarer que « l'OM a raté la qualification au cours de la deuxième mi-temps du Stade-Vélodrome, en ne concrétisant pas sa domination », ce qui n'est pas faux, il l'a peut-être aussi laissé échapper à La Luz, avec une option défensive manifestement contre nature. Bernard Tapie en colère contre la terre entière poussera son crédo: "J'ai réagi contre les journalistes qui nous traitaient de « petit club » . Eh bien, ce soir, j'ai compris pourquoi l'OM était un petit club, nous n'avons pas su faire la différence, parce que au manque de réussite sont venues s'ajouter les décisions d'arbitres pas toujours en notre faveur à l'aller, franchement contre nous au retour. Mais j'apprends vite. La saison prochaine, croyez-moi, cela ne nous arrivera pas. Jamais plus nous n'encaisserons un but de la main." Lui non, mais l'Irlande oui, un soir de Novembre 2009... Et pendant que tout Marseille pleurait, Vata rigolait.<br/><br/>L'OM attendra encore trois ans pour satisfaire son ambition européenne, et quatre pour vérifier que ce n'est pas donné à tout le monde d'entrer dans la cour des grands. Mais la main de Vata Matanu Garcia restera à jamais gravée dans l'histoire Olympienne, comme un signe du destin, celui qui fait que rien n'est jamais gagné, même à quelques minutes de la fin. Dans l'équipe Olympienne jouait un jeune joueur de 22 ans, il s'appelait Didier Deschamps. Au moment où l'OM sous sa conduite est en passe de retrouver son lustre d'antan, nul doute qu'il y pensera fortement le jeudi 11 Mars à 21h 05, à l'Estádio de La Luz, la]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Christian Gourcuff, l'homme qui murmurait à l'oreille des footballeurs]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2010-03-06T07:22:22Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
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L'OM reçoit Lorient dimanche à 17h, l'occasion de rendre hommage à l'entraîneur des Merlus Christian Gourcuff.

Dans le monde fortement aseptisé du football professionnel où l'équipe bien en place va chercher à prendre les trois points à domicile en restant rigoureuse et en s'appuyant sur une défense efficace, il y a des discours qui peuvent prendre le contre-pied de ces banalités récurrentes. C'est celui de Christian Gourcuff, influencé tout petit par la lecture du Miroir du Football et de son r&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM reçoit Lorient dimanche à 17h, l'occasion de rendre hommage à l'entraîneur des Merlus Christian Gourcuff.<br/><br/>Dans le monde fortement aseptisé du football professionnel où l'équipe bien en place va chercher à prendre les trois points à domicile en restant rigoureuse et en s'appuyant sur une défense efficace, il y a des discours qui peuvent prendre le contre-pied de ces banalités récurrentes. C'est celui de Christian Gourcuff, influencé tout petit par la lecture du Miroir du Football et de son rédacteur en chef François Thébaud. Christian essaye du mieux qu'il peut de transmettre ces valeurs. « Pour moi, le jeu collectif est aussi ma conception de la vie. Il est synonyme de partage. Mais j'avoue que je ressens un décalage entre la société telle qu'elle est et ma perception des choses. L'individualisme prend le pas sur tout. Je vais prendre un exemple : je ne comprends pas que des journalistes notent les joueurs. Moi, je n'en ai jamais noté un seul durant toute ma carrière d'entraîneur. C'est tellement subjectif. Et cela peut renforcer l'individualisme des joueurs, s'ils privilégient leurs statistiques personnelles au détriment du collectif. »<br/><br/>A cela, il pourrait reprendre ces lignes de François Thébaud écrites en 1960. « Non, il ne suffit pas de réunir des vedettes sous les mêmes couleurs pour constituer une grande équipe. N'est-il pas facile de comprendre que de vrais joueurs d'équipe ne s'épanouissent totalement que là où règne la meilleure conception du jeu d'équipe ? Loin de niveler les valeurs individuelles, l'esprit d'équipe leur permet seul d'atteindre à l'épanouissement total. Et cette vérité profonde du Football est valable pour la plus modeste des équipes comme pour le Real de Madrid. »<br/><br/>Christian Gourcuff parle de ses motivations « Bien sûr que j'aimerais que mon équipe marque un peu plus de buts, soit plus efficace. Mais à défaut d'avoir une équipe capable de marquer beaucoup de buts, j'ai le plaisir de travailler tous les jours avec des hommes qui adhèrent à mes idées. C'est aussi ce qui me fait avancer et me permet de trouver la motivation. J''ai 54 ans, je suis bien à Lorient. Ici, je pense pouvoir bénéficier d'une certaine sécurité par rapport à mon travail, aux idées que je défends. Cela n'a pas toujours été le cas. Je pense à Rennes. J'ai la passion du jeu, tout simplement »<br/><br/>Il insiste aussi sur le plaisir du jeu et l'utilisation du ballon. « Il m'arrive de travailler sans sur des aspects tactiques. Mais sur un laps de temps très réduit. Le ballon est au centre de tout. Je ne conçois pas un échauffement collectif sans lui, car les joueurs éprouvent du plaisir à le toucher, à le transmettre. La notion de plaisir est essentielle. <br/><br/>On peut gagner en jouant mal, mais pas sur la durée. Le résultat est toujours important, mais l'épanouissement passe aussi par les sensations, les émotions. En général, une équipe qui est capable de garder le ballon sera moins en danger que celle qui passe beaucoup de temps à défendre. »<br/><br/>Entraîneur, un métier difficile et très aléatoire, où les techniciens ont souvent très peu de temps pour faire leur preuve. Christian explique pourquoi il continue. « Pour la recherche de ces moments de plénitudes, tels que j'en ai connus en 1998, lors de la première montée. Il y avait une telle osmose dans le groupe, entre ce qu'on faisait et ce qu'on voulait faire. J'ai eu du mal à retrouver ça depuis, même si j'ai connu des moments forts comme le match de la montée, il y a trois ans. Il y avait une telle tension, c'était très fort sur le plan émotionnel. "<br/><br/>Christian Gourcuff se réfère à celui qui l'a inspiré, François Thébaud. <br/><br/>François, c'était une grande rencontre pour moi. Cela dépassait le cadre du foot. Dans ma jeunesse, j'étais un passionné de ballon. Je jouais en permanence et, avec mes copains, nous dévorions le Miroir du Football. Nous achetions un seul exemplaire de la revue mais nous lisions tout : c'était important pour nous.<br/><br/>Je connaissais François par ses écrits et je l'admirais beaucoup avant de le rencontrer. <br/><br/>L'été, nous participions à des tournois de sixte à Moëlan et François se déplaçait pour nous voir jouer. Nous avions fini par faire connaissance. Et comme mon équipe avait pris le nom de Fluminense, un grand club de Rio de Janeiro, François nous avait ramené un jeu de maillots du Brésil ! <br/><br/>Par la suite, j'ai eu souvent l'occasion d'aller le voir chez lui, à Riec-sur-Belon.<br/><br/>François Thébaud a laissé un héritage, celui d'une conception du football. Christian le perpétue, et il en laisse un autre, celui d'un magnifique joueur qui illumine le football Français aujourd'hui, son fils Yoann.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[L'OM, du bleu au coeur]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2010-03-02T05:11:14Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
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Trois Marseillais ont été sélectionnés pour rencontrer l'Espagne. Mandanda, Cheyrou et Ben Arfa profitent des bons résultats de leur équipe, et ont peut-être une chance de participer à la Coupe du monde en Afrique du sud.

C'est un changement de cap car Marseille la rebelle n'a jamais eu les faveurs des sélectionneurs, si ce n'est Michel Platini qui sélectionna bon nombre d'olympiens durant la période de 1988 à 1992 où l'OM écrasa le Championnat.  On y vit huit Olympiens réaliser une superbe vict&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Trois Marseillais ont été sélectionnés pour rencontrer l'Espagne.
Mandanda, Cheyrou et Ben Arfa profitent des bons résultats de leur équipe, et ont peut-être une chance de participer à la Coupe du monde en Afrique du sud.<br/><br/>C'est un changement de cap car Marseille la rebelle n'a jamais eu les faveurs des sélectionneurs, si ce n'est Michel Platini qui sélectionna bon nombre d'olympiens durant la période de 1988 à 1992 où l'OM écrasa le Championnat. 
On y vit huit Olympiens réaliser une superbe victoire en Pologne 5 à 1 en Août 1991.<br/><br/>Angloma, Boli, Casoni, Amoros, Sauzée, Deschamps, Durand et Papin.<br/><br/>Mais c'est l'exception qui confirme la règle. En dehors de ces périodes, ce fut la portion congrue, et cela ne date pas d'hier.<br/><br/>Avant la guerre, une des plus belles équipes Olympiennes, celle qui remporta le titre en 1937 et la Coupe en 1938 et qui dominait le Football Français avec le FC Sochaux ne vit que quelques sélections épisodiques de Bastien et d'Aznar, pourtant le meilleur canonnier de l'époque. 
Laurent Di Lorto eut les faveurs de la sélection, mais quand il quitta l'OM pour le FC Sochaux.<br/><br/>Durant l'occupation, Aznar ne fut pas sélectionné alors qu'il était le meilleur attaquant Français, ce qui provoqua les sifflets du Vélodrome lors du match perdu par la France contre la Suisse en 1942.<br/><br/>Après la guerre, l'OM Champion en 1948 n'eut aucun joueur sélectionné, tandis qu'un des meilleurs footballeur des années 50, Roger Scotti, le recordman des matches Olympiens, ne joua que deux fois à 10 ans d'intervalle, la dernière à 31 ans où il musela le grand Ferenc Puskas.<br/><br/>Dans la grande équipe de Marcel Leclerc, celle du titre 1971, seul Jacky Novi et Charly Loubet furent appelés par Georges Boulogne, pas de trace de sélection des Joseph Bonnel et Gilbert Gress, pourtant au sommet de leur forme, et des formidables arrières latéraux Lopez et Kula.<br/><br/>On remarque quand même que les sélectionnés Olympiens dans ces périodes étaient des joueurs déjà installés en équipe de France et qui rejoignaient l'OM après coup, comme Djorkaeff, Artelesa, Bosquier ou Carnus.<br/><br/>Notre ami JeanPaul Escale, remarquable gardien de l'époque, nous confia même que Georges Boulogne lui dit qu'il ne le prenait pas car il avait déjà un boute en train dans l'équipe, le célèbre Marcel Aubour...<br/><br/>Seul Marius Trésor traversa dix années de sélections, battant le vieux record de Roger Marche. Quelques joueurs comme Victor Zvunka, Charrier pour un match, ou Berdoll furent appelés au compte goutte. 
Giresse, Genghini, Tigana, Domergue jouèrent eux aussi à Marseille, mais bien après leur dernière sélection.<br/><br/>Après les années Tapie où il était difficile d'oublier les Olympiens tant ils dominaient le football français, on se rendit compte que la dynamique de la victoire de 1993 allait propulser d'anciens Marseillais en équipe de France pour le triomphe de 1998.<br/><br/>Laurent Blanc et Christophe Dugarry jouaient à L'OM à ce moment-là, mais Fabien Barthez, Didier Deschamps, Marcel Desailly, piliers de cette équipe de France championne du monde, plus Alain Boghossian avaient quitté le club depuis quelques années, tandis que Robert Pirès, Bixente Lizarazu et Frank Leboeuf rejoignirent l'OM un peu plus tard.<br/><br/>Après, avant, mais pas souvent pendant, telle est la relation France/OM. Les exceptions demeurent, bien sûr, tels Trésor, JPP et Franck Ribéry.<br/><br/>Enfin, il ne faut pas oublier que deux Marseillais les plus célèbres, Zinédine Zidane et Eric Cantona firent le bonheur de l'équipe de France, mais Zizou ne fut jamais Olympien tandis que The King of Manchester ne joua de manière qu'épisodique sous le maillot blanc.<br/><br/>Alors, je t'aime, moi non plus, les Marseillais ont vraiment du bleu au c&#339;ur.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[T'as voulu voir Paris]]></title>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
PSG OM, c'est dimanche à à 21h.

On ne va pas revenir sur les incidents passés, mais souligner que ce clasico, ainsi nommé par Canal plus pour faire monter la mayonnaise de l'audimat, a malgré tout fait grimper les passions plus souvent autour du stade que sur le terrain.

Profitons en pour revenir sur l'histoire de ces Paris Marseille

On oublie que deux Marseillais furent à l'origine de la montée en Première Division des Parisiens.

On va avoir l'occasion d y revenir. De plus, il faut savoir que s&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->PSG OM, c'est dimanche à à 21h.<br/><br/>On ne va pas revenir sur les incidents passés, mais souligner que ce clasico, ainsi nommé par Canal plus pour faire monter la mayonnaise de l'audimat, a malgré tout fait grimper les passions plus souvent autour du stade que sur le terrain.<br/><br/>Profitons en pour revenir sur l'histoire de ces Paris Marseille<br/><br/>On oublie que deux Marseillais furent à l'origine de la montée en Première Division des Parisiens.<br/><br/>On va avoir l'occasion d y revenir. De plus, il faut savoir que si l'OM fut créé en 1899, (110 ans déjà), le PSG n'existe que depuis 1970 et que d'autres rivaux de la capitale (Racing, Club Français, Stade Français, Red Star...) furent opposés aux Olympiens dans l'ancien Parc des Princes, à Saint-Ouen, à Colombes et même à Buffalo. Votre serviteur n'oublie pas non plus qu'il quitta l'OM pour le Red Star, et il n'est pas vraiment évident de passer des calanques au marché aux puces. Mais je n'en suis pas mort pour autant. Mais revenons à la jeune histoire du PSG.<br/><br/>Le Paris Football Club est créé à l'initiative de la Ligue qui veut un club pour le futur Parc des Princes qui va voir le jour en 1972. En effet, le Racing et le Stade Français ont disparu du professionnalisme et le Red Star de Saint Ouen est trop marqué comme club de la banlieue rouge. Mais ce club artificiel doit fusionner avec Saint Germain qui joue en CFA (et que l'OM a éliminé en Coupe en 1969) pour récupérer la structure amateur et les équipes de jeunes. Le protocole de fusion est signé le 10 juin 1970 et le conseil d'administration extraordinaire du 26 juin 1970 porte Pierre-Étienne Guyot à la présidence. Guy Crescent lui succède le 4 juin 1971, puis Henri Patrelle (Saint Germain) retrouve sa place de président le 17 décembre 1971.<br/><br/>Sportivement, la première saison du club installé immédiatement en D2 se termine par un titre de champion de France et une promotion en D1. Suite à des pressions de la mairie de Paris qui refuse de subventionner un « club banlieusard », le club est scindé en deux en mai 1972. 
La section professionnelle passe sous les couleurs (orange) du Paris FC et reste en D1, tandis que les amateurs du PSG sont relégués en CFA.<br/><br/>Le mariage avec le PFC aura tenu moins de deux ans. Mais surprise, le PFC redescend en 1974, l'année où le PSG qui a été repris par Daniel Hechter remonte en Première Division. Le hasard du destin. Le PSG est donc le seul club a être monté deux fois en Première Division sans jamais redescendre.
Cette montée se fait avec une équipe entraînée par Just Fontaine et qui joue un football spectaculaire avec deux authentiques Marseillais formés à l'OM, notre ami Jean Louis Leonetti et le regretté Jean Pierre Dogliani.<br/><br/>Et c'est ce dernier qui trompe Jean Paul Escale, alors gardien de Valenciennes, sur un but controversé lors du barrage entre les deux clubs.<br/><br/>En janvier 1978, Daniel Hechter cède sa place de président à Francis Borelli suite au scandale de la double billetterie au Parc des Princes. Le PSG remportera sous la présidence de Francis Borelli ses deux premières coupes de France (1982 et 1983), ainsi que son premier titre de champion de France (1986).<br/><br/>En 1991, Canal+ investit dans le PSG et Michel Denisot devient président-délégué du club. Le PSG remportera un titre de Champion de France (1994) et plusieurs Coupes (Ligue et France) ainsi que la Coupe des Coupes. Comme on le voit, ce sont deux Olympiens qui ont lancé l'histoire du PSG. Ensuite, on verra le ballet des différents joueurs passant d'un club à l'autre. Jacki Novi, Pantelic, puis plus tard Dalmat, Luccin, Fiorese, Dehu, M'Bami, Cana, Luyindula Heinze et tant d'autres.<br/><br/>On peut dire aussi que les minots de Marseille dans un OM en pleine reconstruction bousculèrent en 1/8eme de finale le PSG de Luis Fernandez en 1982 qui allait remporter sa première Coupe de France. Au PSG jouait le regretté Michel N'Gom qui avait été formé à l'OM.<br/><br/>Ensuite, la rivalité monta d'un cran quand Canal Plus racheta le PSG et essaya de bousculer la hiérarchie. L'OM de Bernard Tapie à l'époque dominait le Football Français. On se rappelle la célèbre phrase de David Ginola en 1993. "On va leur rentrer dedans". Raymond Goethals reprit avec son accent inimitable. "Oui pourquoi pas, mais va falloir qu'il se tape Desailly, Casoni, Boli et Di Meco réunis". Le "pôvre" David court toujours encore. Mais finalement, ce n'est que du football. Espérons que dimanche soir, ça le reste encore et qu'on assiste à un match de haut niveau. 
Au niveau du clasico !!!]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[La chanson de Rolland]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/la-chanson-de-rolland-122206.html]]></link>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Il est revenu discrètement à la vie normale.

Bien sûr, on va à nouveau réentendre sa voix tonitruante et Pagnolesque sur les ondes de RMC.

Et elle va nous faire du bien, loin des langues de bois tristes et monocordes du football professionnel.

On ne se connait pas Rolland, mais quand tu déclares que tu veux être à nouveau Champion de France pour réhabiliter celui qu'on t'a enlevé en 1999, s'il y a quelqu'un qui te soutient, c'est bien moi.

Car on se souvient qu'au Parc entre le match du PSG cont&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Il est revenu discrètement à la vie normale.<br/><br/>Bien sûr, on va à nouveau réentendre sa voix tonitruante et Pagnolesque sur les ondes de RMC.<br/><br/>Et elle va nous faire du bien, loin des langues de bois tristes et monocordes du football professionnel.<br/><br/>On ne se connait pas Rolland, mais quand tu déclares que tu veux être à nouveau Champion de France pour réhabiliter celui qu'on t'a enlevé en 1999, s'il y a quelqu'un qui te soutient, c'est bien moi.<br/><br/>Car on se souvient qu'au Parc entre le match du PSG contre l'OM et celui contre Bordeaux, l'ambiance n'était pas la même dans les rangs Parisiens.<br/><br/>Mais on ne refait pas l'histoire, et ça ne sert jamais à rien de se lamenter.<br/><br/>Il faut voir devant soi, et toi qui a payé ta dette, un peu j'ai l'impression pour les autres, je suis sûr que tu vas leur prouver que tu pouvais l'être, Champion.<br/><br/>D'ailleurs, tes petits Montpelliérains, à mon avis, tu dois certainement y être pour quelque chose, non?<br/><br/>En tout cas, bonne chance à toi, c'est pas la peine d'en rajouter, mais on est content de te retrouver.<br/><br/>Amicalement et Olympiennement]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[Au royaume du Danemark]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/au-royaume-du-danemark-122163.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/au-royaume-du-danemark-122163.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-02-13T06:18:50Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM disputera les 16eme de finale de la toute nouvelle Europa Ligue à Copenhague jeudi prochain.

L'occasion peut-être de se distinguer dans cette compétition en se rappelant qu'en Coupe UEFA, les phocéens avaient atteint deux fois la finale en 1999 et 2004.

Le FC Copenhague ne sera pas un adversaire facile, il s'est qualifié en sortant  second de son groupe qui comprenait le PSV, le Sparta Prague et Cluj.  Ils restent sur une large victoire à Prague (0-3), club qui fit bien des misères en 1991&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM disputera les 16eme de finale de la toute nouvelle Europa Ligue à Copenhague jeudi prochain.<br/><br/>L'occasion peut-être de se distinguer dans cette compétition en se rappelant qu'en Coupe UEFA, les phocéens avaient atteint deux fois la finale en 1999 et 2004.<br/><br/>Le FC Copenhague ne sera pas un adversaire facile, il s'est qualifié en sortant  second de son groupe qui comprenait le PSV, le Sparta Prague et Cluj. 
Ils restent sur une large victoire à Prague (0-3), club qui fit bien des misères en 1991 aux Marseillais en les éliminant en 1/8eme de finale. (2-3, 2-1).
C'est à l'issue de cette défaite que Bernard Tapie décida de se séparer pour la saison suivante de Mozer, Waddle, Olmetta et JPP qui furent remplacés par Desailly, Barthez, Voller et Boksic, avec le triomphe de Munich au bout à la surprise générale avec un JPP Milanais.<br/><br/>Toute une époque.<br/><br/>Pour en revenir au Danemark, il faut se rappeler qu'en 1989-1990, l'OM s'était qualifié contre les Danois de Brondby au premier tour, en s'imposant (3-0) à l'aller et en ramenant le nul (1-1) au match retour.<br/><br/>C'était les débuts en Coupe d'Europe des clubs Champions de la bande à Tapie.<br/><br/>Les Olympiens s'étaient déjà frottés au gratin Européen en 1971 et 1972 mais avaient succombé face à l'Ajax de Johan Cruyff et son football total et à la Juve l'année suivante.<br/><br/>Pour en revenir à ce match contre Brondby, il fallut attendre l'heure de jeu pour voir Sauzée ouvrir le score, avant que JPP nous fasse une papinade dont il avait le secret.<br/><br/>Vercruysse cloturera la marque face aux coéquipiers du grand Schmeichel qui allait devenir une des stars de Manchester United avec le King Cantona.<br/><br/>Au retour, Papin égalisa pour un OM qui ne fut pratiquement jamais inquiété.<br/><br/>Espérons qu'il en sera de même face à Copenhague.<br/><br/>Si les Olympiens passent ce tour, ils rencontreront le vainqueur du match entre le Hertha Berlin et le Benfica de Lisbonne en huitième, un club qui lui fut aussi opposé cette année-là, avec la main de Vata pour point d'orgues.<br/><br/>Pas que des bons souvenirs.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Au Nord, c'était les corons]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2010-02-09T07:34:41Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
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Lens reçoit l'OM pour le compte des 16eme de finale de la Coupe de France, histoire pour les Olympiens de courir quatre lièvres à la fois depuis qu'ils ont repris espoir en championnat.

Après tout, au rythme de deux matches par semaine, on arrive à faire tourner parfaitement l'effectif et donner du temps de jeu aux nouvelles recrues du mercato, Mathieu Valbuena et Hatem Ben Arfa.

Ce retour en terre Nordiste est aussi l'occasion de revenir quelques dizaines d'années en arrière, car les deux clubs&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Lens reçoit l'OM pour le compte des 16eme de finale de la Coupe de France, histoire pour les Olympiens de courir quatre lièvres à la fois depuis qu'ils ont repris espoir en championnat.<br/><br/>Après tout, au rythme de deux matches par semaine, on arrive à faire tourner parfaitement l'effectif et donner du temps de jeu aux nouvelles recrues du mercato, Mathieu Valbuena et Hatem Ben Arfa.<br/><br/>Ce retour en terre Nordiste est aussi l'occasion de revenir quelques dizaines d'années en arrière, car les deux clubs se sont affrontés pour la première fois en 1937, soit plus de soixante dix ans de lutte au sommet.<br/><br/>La première confrontation entre Lens et l'OM eut lieu le 22 Août 1937 pour la première journée de Championnat. 
L'OM inaugurait son premier titre de Champion et Lens venait de conquérir celui de Deuxième Division. . On peut lire le compte-rendu du Miroir des Sports de l'époque 
"Le champion de France de football 1937, Marseille, est battu à Lens Sous un ciel triste et gris, voire pluvieux, donc dans une atmosphère la plus propice pour lui, le R.C. Lens, champion de 2e division 1937, a affronté Marseille. 
Non seulement le terrain verdoyant se trouvait en excellent état, non seulement toutes les conditions de régularité matérielle étaient réunies, mais la foule emplissait les tribunes judicieusement agrandies et aménagées.<br/><br/>Le record local de la recette était très largement battu par les 9.000 spectateurs assemblés pour la première fois dans la grande cité minière. Quant à la tenue de Lens en face de Marseille, la brillante victoire des nouveaux promus est là pour témoigner de leur valeur et les encourager. Il n'est pas douteux que le match chez les mineurs sera plus redouté dans l'avenir par les visiteurs que par les visités." 
Cette défaite par 4 buts à 3.fut ponctuée par des buts de Spechtl, François et Grauby tandis que Mario Zatelli inscrivait un triplé pour l'OM.<br/><br/>Le match retour eu lieu à Marseille le 2 Janvier 1938 pour un des premiers matches au Stade Vélodrome qui allait voir la Coupe du Monde 1938. Une vingtaine d'années plus tard, les deux équipes se retrouvèrent en finale de la Coupe de la Ligue de l'époque, la Coupe Drago, en 1957 et l'OM l'emporta par 3 buts à 1 au Parc des Princes (l'ancien).<br/><br/>Le jeune Jean-louis Leonetti alors âgé de 19 ans inscrivit deux buts tandis que Curyl ajoutait le 3eme. C'est Théo qui sauva l'honneur du RC Lens qui alignait une équipe très jeune avec Ziemczak, Wisnieski, Stiévenard et Théo. 
Les Lensois se vengèrent en gagnant cette coupe rebaptisée Coupe de la Ligue 42 ans plus tard, en 1999, un an après leur seul titre de Champion de France en 1998<br/><br/>Le 10 Janvier 1999, l'OM de Courbis (qui allait d'ailleurs entraîner Lens deux ans plus tard) s'inclinait en Coupe de la Ligue de façon curieuse. Après avoir fait match nul 1 à 1à Bollaert, il y eut la séance des tirs au but et Roy marqua ce que l'on crue être le but de la qualification. La balle était bien rentrée mais l'arbitre ne le vit pas et l'OM fut éliminé. 
Ah l'arbitrage vidéo !<br/><br/>Les deux équipes firent des petits tours à l'étage inférieur mais ne se rencontrèrent jamais en Seconde Division. Entre Lens et l'OM, éloignés de près de 1000 kilomètres, il y a du respect. 
De Bollaert au Vélodrome, on trouve la même passion pour un club, la même fidélité, l'attachement aux couleurs de son équipe, de sa ville et de sa région. 
"Au Nord, c'était les corons, nous sommes les Marseillais, et nous allons gagner."<br/><br/>
Peu importe, entre les deux clubs, c'est toujours le football qui est sorti gagnant.]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title><![CDATA[Valenciennes, quelle affaire!!!]]></title>
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		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/valenciennes-quelle-affaire-121820.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-02-05T12:46:10Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM reçoit à Valenciennes dimanche pour confirmer sa qualification en Coupe de la Ligue et un parcours intéressant depuis le début de l'année, mais particulièrement contrarié par la défaite à Montpellier.

Une victoire au Vélodrome semble indispensable, pour ne pas perturber l'hiver Olympien qui en prendrait un sacré coup, lui rappelant que les frimas du Nord ne sont pas si lointains.

Car Valenciennes, s'il y a un nom qui escagasse la vie Marseillaise, c'est bien celui de cette ville du Nord.

Ne&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM reçoit à Valenciennes dimanche pour confirmer sa qualification en Coupe de la Ligue et un parcours intéressant depuis le début de l'année, mais particulièrement contrarié par la défaite à Montpellier.<br/><br/>Une victoire au Vélodrome semble indispensable, pour ne pas perturber l'hiver Olympien qui en prendrait un sacré coup, lui rappelant que les frimas du Nord ne sont pas si lointains.<br/><br/>Car Valenciennes, s'il y a un nom qui escagasse la vie Marseillaise, c'est bien celui de cette ville du Nord.<br/><br/>
Ne me parlez pas de Valenciennes.
Pendant une douzaine d'années, on ne prononça plus le nom de cette ville qui avait disparu du paysage de la Ligue 1. Mais Maître Kombouaré réussit à faire monter rapidement son équipe après que Leclerc l'eut extirpé du National. Et alors, les souvenirs reviennent.<br/><br/>Car, en effet, un certain 20 Mai 1993, soit six jours avant le triomphe de Munich, le ciel tomba sur la tête de tous les Marseillais du monde. Même si l'OM aujourd'hui essaye de regrimper dans la hiérarchie Européenne, quelque chose a brisé l'élan de toute une population qui s'était installée au sommet de l'Europe.<br/><br/>"On est les meilleurs Marseillais du monde, du monde... Tu rêves Marius, regarde ce qui nous arrive, on s'est fait fracassé par une équipe qui descend en Deuxième Division, et en plus du Nord, du Nord..."<br/><br/>Comme les Gaulois refusèrent de savoir où était Alésia, Marseille refusa de savoir où était Valenciennes. Pourtant, les Valenciennois ont bien existé. On peut quand même se remémorer que l'OM rencontra Valenciennes pour la première fois en barrage en 1952 pour ne pas descendre en Division 2. Défaite dans le premier match 3 à 1, mais Gunnar avait la grippe. Et victoire 4 à 0 ensuite, l'OM sauva sa tête , mais tout cela préfigurait que OM Valenciennes, c'était pas le match de la chance.<br/><br/>Nouvelle salade en 1958, match arrêté à 0 à 0 sous des trombes d'eau, puis rejoué avec un juge de touche non officiel, et réserve de l'OM pour annuler la défaite 2 à 1 de ce deuxième match, bref que des salades... et l'OM qui se sauve au goal-average Jusqu'à cette humiliation de 1980 où l'OM va s'incliner 6 à 3 au Vélodrome avant de descendre en Ligue 2 et de manquer de disparaitre.<br/><br/>En plus, la défaite à l'aller 3 à 2 fut la première de la saison, comme pour planifier une année morose aux troupes de Didier Deschamps.<br/><br/>Bon, maintenant, la blessure s'est refermée, Danny Boone a réhabilité les ch'tis, Savidan a montré le visage sympathique du professionnalisme à visage humain. <br/><br/>Alors va pour la reconnaissance et la réconciliation. <br/><br/>En espérant que les fantômes sont définitivement enfouis au large du château d'if]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Des Minots aux Pitchouns]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/des-minots-aux-pitchouns-121623.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/des-minots-aux-pitchouns-121623.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-02-01T20:03:50Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Toulouse OM en Coupe de la Ligue, c'est une place à prendre en finale au Stade de France et peut-être conquérir pour l'OM un titre qui lui échappe depuis 1993. Mais Toulouse OM, c'est aussi un curieux destin de gamins qui sauvèrent les deux clubs à 20 ans de différence.

Les Minots et les Pitchouns

Au mois d'avril 1981, l'OM passait de vie à trépas et tous les salariés  furent mis en chômage technique : Migeon, Victor Zvunka, Albert Domenech , Tallineau, Bacconnier, Truqui, Oscar Florès, Buigues,&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Toulouse OM en Coupe de la Ligue, c'est une place à prendre en finale au Stade de France et peut-être conquérir pour l'OM un titre qui lui échappe depuis 1993.
Mais Toulouse OM, c'est aussi un curieux destin de gamins qui sauvèrent les deux clubs à 20 ans de différence.<br/><br/>Les Minots et les Pitchouns<br/><br/>Au mois d'avril 1981, l'OM passait de vie à trépas et tous les salariés  furent mis en chômage technique : Migeon, Victor Zvunka, Albert Domenech , Tallineau, Bacconnier, Truqui, Oscar Florès, Buigues, Minassian, Hervé Florès, Lechantre, Djebali, N'Gom, ainsi que le staff Bernard Bosquier, Lucien Cossou et ... Albert Batteux.
Mais le vieux club allait tout de même survivre, Jean Sadoul, le président de la Ligue nationale parvint à mettre en place des structures provisoires en attendant un éventuel concordat. 
L'OM conserva Jean Robin et Roland Gransart comme entraîneurs et deux jeunes joueurs professionnels, Christian Caminiti et Michel Castellani, et toutes ses équipes de jeunes pour finir la saison coûte que coûte.<br/><br/>Ce que personne n'avait pu prévoir, c'est qu'avec ces gamins qui deux ans plus tôt, avaient enlevé la Gambardella, n'allaient perdre aucune des six rencontres restant à disputer. 
Montpellier nouveau promu, passa aussi à la trappe lors de la dernière journée (3-1) !<br/><br/>Marc Lévy, José Anigo, Jacques Lopez, Christian Caminiti, Roland Gransart, Jean-Yves Francini, Jean-Charles De Bono, Marcel De Falco, Eric Di Méco, François Lapinta, Marc Pascal, Michel Castellani, Serge Blum, Eric Terrones, Michel Flos, Jean-Jacques Garcia, Thierry Chancel placèrent ainsi le club sur le chemin de la survie.<br/><br/>L'arrivée de Jean Carrieu et de Claude Cuny, puis plus tard l'attribution d'un concordat permirent ensuite de repartir de l'avant. <br/><br/>Les joueurs de Roland Gransart, sur leur lancée, alignèrent une série de vingt rencontres sans défaite et manquèrent de peu la montée au cours de l'exercice suivant (1981-82).<br/><br/>A cause des travaux au Vélodrome pour l'Euro 84,  l'OM émigra  une saison au stade de l'Huveaune et les hommes qui avaient pris le club en charge continuèrent patiemment de rebâtir sur les ruines.<br/><br/>Trois ans après 1981, l'OM montait en première division avec Lévy, Anigo, Lopez, Caminiti, Francini, De Bono, Di Méco, Pascal, entraîné par Roland Gransart.
Cinq ans après, en 1986, il disputait la finale de la Coupe de France avec Francini, Di Méco et Anigo avant de remporter le doublé en 1989 et la Champion's League en 1993 avec Di Méco<br/><br/>Pour plus de détail lire le livre La Grande Histoire de l'OM d'Alain Pécheral<br/><br/>
Le TFC dut aussi à quelques gamins baptisés les Pitchouns de sauver sa tête qui était bien compromise.<br/><br/>En 2001, après une saison catastrophique, Toulouse est relégué en D2, conclusion logique d'un saison marquée par un changement d'entraineur dès le mois d'octobre.
La saison est  entachée par une histoire de faux passeports impliquant le gardien messin Mondragon, mais le T.F.C. ne pourra récupérer les points perdus face à Metz.
Cest en juillet que la DNCG (Direction nationale de contrôle de gestion) rétrograde le T.F.C. d'une division supplémentaire pour raison financière.<br/><br/>La saison 2001-2002 se jouera donc en National (3ème division) avec un impératif de remonter sous 2 ans en 2ème division, sous peine de perdre le statut professionnel, et du coup le centre de formation.<br/><br/>Le T.F.C. repart à zéro la saison suivante et fait confiance au jeunes du club, baptisés les Pitchouns.<br/><br/>Encadrés par les anciens Revault Prunier et Lièvre, Toulouse termine quatrième du championnat de national et monte donc en Ligue 2.<br/><br/>Et la saison suivante, contre tous les pronostics, le FC termine la saison champion de Ligue 2. 
Cédric Fauré termine meilleur buteur du championnat avec 20 réalisations, les pitchouns ont sauvé le club qui réintègre la Ligue 1.<br/><br/>Ils avaient pour noms:
Revault, Prunier, Zandona, Aubey,Dao,Hamama, Mazel,Ebondo,Gomis,Cardy, Thibault Giresse, Taïder, Sylvain Didot, Avezac, N'Doye, Achille Emana,Dieuze, Bancarel,Fauré, Niflore, Blayac]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Un curé chez Nicollin]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/un-cure-chez-nicollin-121469.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/un-cure-chez-nicollin-121469.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-01-28T10:12:18Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM joue à Montpellier samedi à 21 h. Histoire de se rappeler que ce sera la deuxième fois de la saison après un match "à domicile" contre Lille (1-0) Justement, les Olympiens restent sur un succès sur les Lillois en Coupe de la Ligue 2 à 1. De bon augure avant le court déplacement à La Mosson. Montpellier, c'est forcément le rappel mythique d'un match au Vélodrome. Mené 4 à 0, l'OM aller renverser le match 5 à 4.

Mais Montpellier, c'est surtout Louis Nicollin.

Comment ne pas parler du mythique&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM joue à Montpellier samedi à 21 h.
Histoire de se rappeler que ce sera la deuxième fois de la saison après un match "à domicile" contre Lille (1-0)
Justement, les Olympiens restent sur un succès sur les Lillois en Coupe de la Ligue 2 à 1.
De bon augure avant le court déplacement à La Mosson.
Montpellier, c'est forcément le rappel mythique d'un match au Vélodrome.
Mené 4 à 0, l'OM aller renverser le match 5 à 4.<br/><br/>Mais Montpellier, c'est surtout Louis Nicollin.<br/><br/>Comment ne pas parler du mythique Loulou quand on évoque le club Héraultais.<br/><br/>Bien sûr il y a les dérapages, mais résumer à cela le pape de Montpellier serait très réducteur, car l'homme est un passionné qui ne manie pas la langue de bois au contraire de beaucoup de ses congénères.<br/><br/>Le bon Louis devrait penser à un ancien président Montpelliérain quand il s'apprête à en dire une qui va faire le tour de la planète du ballon rond.<br/><br/>Le bon chanoine Bessede qui officia à la tête du SOM (Sport Olympique Montpelliérain) dans les années 60.<br/><br/>Car Montpellier a existé avant La Paillade, remportant même la Coupe de France en 1929 avant celle de 1990 avec Canto et Laurent Blanc.<br/><br/>Le chanoine qui arpentait les vestiaires en soutane (j'en ai été le témoin en tant que ramasse-balle avec mon ami Alain Pécheral)  devait bénir son équipe avant qu'elle ne pénètre sur le terrain.<br/><br/>D'ailleurs, en 1961, le SOM obtint son accession en Première Division et atteint les demi-finales de la  Coupe de France contre le Nimes de Kader Firoud au Vélodrome.<br/><br/>Il fut appelé en 1957 alors que la trésorerie du club était à l'agonie.<br/><br/>Mais avec un entraîneur de talent comme Hervé Mirouze, il réussit à redresser le club en révélant des joueurs de talent comme Edimo, Tokpa, Bourrier, Van Sam et surtout Joseph Bonnel qui fera le bonheur de l'OM quelques années plus tard.<br/><br/>Bien sûr, ils furent transférés au plus offrant et avec l'argent de la vente, le Chanoine put s'offrir Sékou, N'Doumbé Mahjoub et faire connaître durant deux ans la Première division aux supporters Héraultais <br/><br/>Dur en affaire, malin comme pas deux, le bon Chanoine avec un ton patelin savait endormir ses collègues.<br/><br/>Ensuite, Montpellier redescendit rapidement avant de disparaitre du football professionnel et le Chanoine retourna à ses vêpres.<br/><br/>Avec La Paillade et son club corporatif, Loulou aller redonner tout son lustre au football professionnel à Montpellier.<br/><br/>Avec Bessede et Nicollin, Montpellier peut se vanter d'avoir eu des Présidents originaux.<br/><br/>Ainsi soit-il!!!]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Quand l'OM gagnait la Coupe de la Ligue]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2010-01-22T06:51:52Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM recevra Lille, l'équipe en forme du moment, Mercredi prochain en Coupe de la Ligue. Une Coupe qui normalement ne fait pas partie du palmarès Olympien depuis qu'elle a été relancée en 1994. Pourtant, l'équipe Marseillaise a remporté ce trophée en 1957 alors qu'elle s'appelait encore Charles Drago.

Cette coupe était organisée par la Ligue nationale de football. Elle permettait aux équipes professionnelles, éliminées avant les quarts de finale de la coupe de France, de se disputer un challenge&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM recevra Lille, l'équipe en forme du moment, Mercredi prochain en Coupe de la Ligue.
Une Coupe qui normalement ne fait pas partie du palmarès Olympien depuis qu'elle a été relancée en 1994.
Pourtant, l'équipe Marseillaise a remporté ce trophée en 1957 alors qu'elle s'appelait encore Charles Drago.<br/><br/>Cette coupe était organisée par la Ligue nationale de football. Elle permettait aux équipes professionnelles, éliminées avant les quarts de finale de la coupe de France, de se disputer un challenge. <br/><br/>Elle fut organisée entre 1953 et 1965.<br/><br/>C'était un peu une consolante, comme on dit à la Pétanque, la Coupe des cocus, ou le trophée Pam Pam comme aiment à le dire les Rugbymen de Fédérale 1 quand ils jouent les Play-down.<br/><br/>Mais, elle avait l'avantage d'être beaucoup plus belle que celle d'aujourd'hui qui ressemble plus au  trophée de Miss la Madrague 2009.<br/><br/>On ne va pas faire la fine bouche, car les Olympiens l'emportèrent après avoir éliminé Béziers, Monaco, Strasbourg et Sochaux avant de remporter la Finale au parc des Princes devant le 2eme du Championnat, le RC Lens de Wisnieski et Théo, sur le score sans appel de 3 buts à 1.<br/><br/>Éliminés dès les 16eme de la Coupe de France par le Perpignan de Pierre Sinibaldi, alors dernier de seconde Division, les coéquipiers de Gunnar Andersson apportèrent à l'OM son seul trophée des années 50.<br/><br/>Cette équipe était vieillissante, ce fut d'ailleurs la dernière saison de gloire de Andersson, Scotti, Johansson, Gransart, Domingo et consort qui frolèrent la descente la saison suivante.<br/><br/>Mais revenons à cette finale qui eut lieu le 6 Juin 1957 au Parc des Princes (l'ancien) devant 7626 Spectateurs seulement.<br/><br/>Le commentaire de L'Equipe commençait de la manière suivante:<br/><br/><i>"Les Traditions se perdent. La finale de la Coupe Drago, qui attirait naguère une affluence record et à l'occasion de laquelle on s'était battu, voilà trois ans (Reims-Lille) aux portes du Parc, s'est jouée, hier soir devant quelques milliers de spectateurs à peine
Il faisait très beau pourtant et l'affiche Lens-Marseille valait le dérangement. 
Mais sans doute le public du football parisien s'est-il quelque peu saturé, à moins ce qui est fort plausible, qu'il se réserve pour le tournoi du Racing, la semaine prochaine, avec les illustrissimes vedettes Di Stefano, Kopa et compagnie."</i><br/><br/>Cet OM vieillissant paradoxalement l'emporta grâce au jeune Jean-Louis Leonetti qui, à 18 ans, inscrivit deux buts et fut le héros de la soirée.<br/><br/>17 ans après, le brave Jean-Louis faisait monter le PSG de Just Fontaine dans le nouveau Parc des Princes en battant avec Dogliani le Valenciennes de Jean-Paul Escale en barrage.<br/><br/>Comme quoi, des Marseillais furent à la base de l'histoire du PSG, n'en déplaise à certains.<br/><br/>Stan Curyl inscrivit le 3eme but tandis que Théo réduisit le score.<br/><br/>La conclusion de cette victoire au journal L'Equipe:<br/><br/><i>Le match se terminait sur un succès incontestable de l'OM, qui, après avoir débuté faiblement, avait terminé à bonne allure, sur sa lancée victorieuse, et surtout bénéficié d'une attaque beaucoup plus incisive que celle des Lensois.
Ceux-ci contrôlèrent le jeu pendant un bon moment, mais avec leur rythme traditionnel et uniforme. Leurs avants, très inégaux, ne purent jamais prendre en défaut un Domingo étincelant.
Il est écrit que le RC Lens deux fois de suite second du Championnat, ne pourra jamais enlever une distinction officielle</i>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title><![CDATA[Le Mans, fabrique d'attaquants]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-mans-fabrique-d-attaquants-121113.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-mans-fabrique-d-attaquants-121113.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-01-19T08:05:15Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM reçoit Le Mans ce Mercredi avec l'espoir de reprendre sa marche en avant après trois matches sans victoire en championnat.

Le fossé avec les Girondins n'a pas été comblé après une partie qui n'a eu de sommet que ses dix dernières minutes.

L'OM se cherche, Didier Deschamps n'arrive pas à trouver la bonne carburation, et le refus de jouer n'a jamais été l'apanage des équipes Olympiennes. Alors, peut-être une réaction face à une équipe Mancelle en mauvaise posture, avec le résultat mais aussi&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM reçoit Le Mans ce Mercredi avec l'espoir de reprendre sa marche en avant après trois matches sans victoire en championnat.<br/><br/>Le fossé avec les Girondins n'a pas été comblé après une partie qui n'a eu de sommet que ses dix dernières minutes.<br/><br/>L'OM se cherche, Didier Deschamps n'arrive pas à trouver la bonne carburation, et le refus de jouer n'a jamais été l'apanage des équipes Olympiennes.
Alors, peut-être une réaction face à une équipe Mancelle en mauvaise posture, avec le résultat mais aussi la manière?<br/><br/>Car si nos techniciens de haut niveau font passer les trois points avant toute chose, on ne pourra m'empêcher de penser que quand tu joues bien, tu finis toujours pas gagner.<br/><br/>Surtout quand tu peux bénéficier de joueurs tels que Valbuena et Ben Arfa qui se morfondent sur le banc de touche.<br/><br/>Quand on voit l'effectif, on peut penser qu'on peut faire quelque chose, même sans Mancini.<br/><br/>Pour Le Mans, c'est une autre paire de manche.
Avec 16 points en 20 matches, les Sarthois ont toutes les chances de se retrouver en Ligue 2 l'année prochaine s'ils continuent à ce rythme.<br/><br/>Pourtant, rarement un club n'a sorti autant de joueurs de valeur depuis une dizaine d'années.<br/><br/>En plus, il a la particularité de fabriquer des attaquants, plus particulièrement des avant-centres.<br/><br/>Bakari, Thomert, Cousin, et bien sûr l'inimitable Didier Drogba arrivèrent parfaitement inconnu.<br/><br/>Ensuite, le club a continué à produire, avec les Brésiliens De Melo et Grafité,  devenu le meilleur joueur de Wolsfburg, Champion d'Allemagne, alors que Gervinho explose à Lille et avec la Cote d'Ivoire de l'ami Didier.<br/><br/>Pour eux, Le Mans a été un véritable tremplin, et l'OM peut le remercier d'avoir rêvé durant une année complète, en 2003/2004, avec un Didier Drogba au sommet de son art.<br/><br/>Aujourd'hui, c'est Le Tallec qui s'impose enfin après avoir été  longtemps un espoir sans confirmation, même si l'OM a perdu la Coupe de France en 2007 contre Sochaux à cause de son but en finale.<br/><br/>En tout cas, Laurent Bonnart voudra se rappeler au bon souvenir de ses anciens coéquipiers dont il a été le capitaine, même s'il n'est qu'un arrière, offensif certes, mais pas un attaquant.<br/><br/>L'exception qui confirme la règle.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Quand l'OM girondine]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/quand-l-om-girondine-120818.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/quand-l-om-girondine-120818.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2010-01-12T07:44:23Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Ainsi, le duel au sommet Blanc/Deschamps a vu un résultat nul ponctué d'un match d'une rare médiocrité jusqu'à un quart d'heure de la fin.

Pourtant, tous les acteurs sur la pelouse n'était pas des footballeurs de pacotilles, mais la prudence excessive des deux entraîneurs a gelé toutes les intentions.

Par miracle, il a fallu que les Girondins soient réduits à 10 et que Heinze se blesse pour que le coach Olympien décide de sortir de son arsenal Valbuena et Ben Arfa qui se morfondaient sur le banc&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Ainsi, le duel au sommet Blanc/Deschamps a vu un résultat nul ponctué d'un match d'une rare médiocrité jusqu'à un quart d'heure de la fin.<br/><br/>Pourtant, tous les acteurs sur la pelouse n'était pas des footballeurs de pacotilles, mais la prudence excessive des deux entraîneurs a gelé toutes les intentions.<br/><br/>Par miracle, il a fallu que les Girondins soient réduits à 10 et que Heinze se blesse pour que le coach Olympien décide de sortir de son arsenal Valbuena et Ben Arfa qui se morfondaient sur le banc.<br/><br/>T'as peur de quoi Didier, de prendre trois buts à Bordeaux et de revenir penaud.<br/><br/>Et alors, qui ne tente rien n'a rien.<br/><br/>Avec un peu plus d'audace, ce sont les 3 points qui auraient garni ton escarcelle.<br/><br/>Bon, on va revenir sur l'histoire, au moins, durant près de 70 ans, il s'en est passé des choses, pas comme les 75 premières minutes de dimanche soir.<br/><br/>Marseille et Bordeaux sont des adversaires réguliers depuis les années 40, car les Girondins ne furent pas des acteurs majeurs au début du Championnat professionnel. Pourtant, 6 titres de Champion et 3 Coupes de France sont au palmarès des Bordelais alors que 8 titres (plus ceux de 29 et 93) et 10 Coupes de France ornent celui de l'OM. Malgré tout, l'opposition directe lors de ces trophées entre les deux clubs n'eurent lieu globalement que huit fois. Ce qui n'est déjà pas si mal.<br/><br/>Parlons de la Coupe tout d'abord qui mit aux prises les deux équipes quatre fois en finale. La première eut lieu au Parc des Princes durant l'occupation et fut rejouée deux fois. Cette finale donna lieu à un petit scandale : la première édition se termine par un match nul (2-2), mais manque de ne pas être rejouée, un Girondin, Nemeur, étant l'objet d'une réclamation de la part de Marseille. L'OM a match gagné sur le tapis vert mais le Colonel Pascot (Ministre des sports de Vichy) décide de lui même qu'on ne peut gagner une finale sur le tapis vert (dans une sens, il a raison) et oblige les deux équipes à rejouer .<br/><br/>Cela donne à l'OM l'occasion de remporter une belle victoire 4-0 avec l'équipe suivante : Delachet-Patrone, Bastien, Gonzales-Venazziano, Olej-G. Dard, Scotti, Aznar, Robin, Pironti composée de jeunes joueurs qu'on appellera les minots.<br/><br/>Une deuxième finale a lieu en 1969 et voit une nouvelle victoire Olympienne par 2buts à 0 acquise dans les dix dernières minutes par Novi et Joseph. C'est le premier grand succès de Marcel Leclerc qui se jettera dans le vieux-port pour fêter ça.<br/><br/>Mais Bordeaux se venge à l'arrivée de Bernard Tapie en 1986, qui rêve de déboulonner les Bordelais et le Président Bez de leur piédestal. Ce sera pour plus tard car les Girondins remportent deux succès consécutifs (2 à 1 avec un but de Giresse à la 117eme minute, et 2 à 0) avec un doublé au bout pour le deuxième épisode. En 1986, détail amusant, alors que l'OM pas du tout favori mène 1 à 0, Tigana, le traître Marseillais égalise d'un superbe tir. Alors que les Bordelais scandent son nom, les supporters Olympiens rythment le nom de Tigana du joli mot "Enc....". Cela va durer au moins 5 minutes. Mais le bon Jeannot viendra finir sa carrière à l'OM en 1989, lui l'enfant des Caillols.<br/><br/>1987 marquera d'ailleurs la première opposition pour le titre entre les deux clubs puisque l'OM sera coiffé par son rival dans les quatre dernières journées. Tapie est opiniâtre, et l'OM déjà champion en 1989, battra le Bordeaux de Goethals (tiens tiens, ça va donner des idées à Nanard) sur le fil en 1990 avec deux points d'avance et un succès 2 à 0 acquis par deux buts de Waddle à Joseph-Antoine Bell. Claude Bez rendra les armes la saison suivante et les Girondins seront rétrogradés en D2 par la DNCG, pour remonter immédiatement avec une nouvelle équipe dirigeante.<br/><br/>Cela ne portera pas bonheur à l'OM qui sera ensuite battu sur le fil en 1999 avec Rolland Courbis à sa tête. Les circonstances du dernier match sont un peu troubles. Le PSG qui reçoit Bordeaux est bien passif, et quand Adailton marque le but égalisateur à un quart d'heure de la fin qui donne le titre à l'OM (qui mène 1 à 0 à Nantes), aucun joueur Parisien ne va le féliciter alors que Simoné est monté au grillage avec tous ses coéquipiers trois semaines avant quant il a marqué le but vainqueur face à l'OM. La défense Parisienne est bien passive quand Feidouno marque le but du titre à la dernière minute malgré un grand Bernard Lama (il ne devait pas savoir).<br/><br/>Les Girondins n'y étaient pas pour grand chose, seule l'absurde rivalité Paris/Marseille a joué dans les têtes. On ne va pas polémiquer, d'autant que les Bordelais étaient remarquables cette année-là avec un quatuor Micoud Benarbia Wiltord Laslandes de très haut niveau. Mais les images parlent d'elles même.<br/><br/>Laurent Blanc qui jouait à l'OM à ce moment là et Coach Courbis en ont encore des boutons.<br/><br/>Enfin, la saison dernière, Yoann Gourcuff et Bordeaux vont réaliser une fin de parcours extraordinaire, comme d'ailleurs l'OM de Erik Gerets qui craquera malheureusement contre Lyon à domicile, laissant le titre aux Girondins.<br/><br/>L'OM ne doit pas laisser sa chance à Chaban-Delmas s'il veut encore jouer le titre.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Hatem Ben Arfa, sera t-il le quinzième Messi?]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/hatem-ben-arfa-sera-t-il-le-quinzieme-messi-120372.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2009-12-27T09:01:08Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Après Jean-Claude Dassier qui a affirmé que Hatem Ben Arfa pourrait être un nouveau Messi, c'est José Anigo qui a "kiffé" le jeune inconstant Olympien. «Un Hatem comme ça peut apporter beaucoup et on n'a pas forcément envie de s'en séparer. Le Hatem vu contre Auxerre, moi j'adore: il prend des risques, il crée du jeu, fait du spectacle, tout le monde aime. Mais il ne faut pas retomber dans les travers de ce qu'il nous montre à d'autres moments. C'est tout simple...»

Alors, forcément, en cette pé&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Après Jean-Claude Dassier qui a affirmé que Hatem Ben Arfa pourrait être un nouveau Messi, c'est José Anigo qui a "kiffé" le jeune inconstant Olympien.
«Un Hatem comme ça peut apporter beaucoup et on n'a pas forcément envie de s'en séparer.
Le Hatem vu contre Auxerre, moi j'adore: il prend des risques, il crée du jeu, fait du spectacle, tout le monde aime. Mais il ne faut pas retomber dans les travers de ce qu'il nous montre à d'autres moments. C'est tout simple...»<br/><br/>Alors, forcément, en cette période de fin Décembre et comme on aime les contes de Noël en Provence, comment ne pas faire référence aux quatorze premier Messi Olympiens, ceux qui ont construit la Légende de l'OM et dont il faut rappeler quand ils naquirent dans le ciel Olympien.<br/><br/>Je veux citer Jean Boyer, Willy Kohut, Vasconcellos, Larbi Ben Barek, Roger Scotti, Gunnar Andersson, Josip Skoblar, Roger Magnusson, Marius Trésor, Jean-Claude Papin, Chris Waddle, Basile Boli, Didier Drogba et Franck Ribéry.<br/><br/>ça vous fait rêver, moi aussi, rien que d'imaginer qu'un matin, Hatem se réveille dans le berceau du Vélodrome et illumine la pelouse Marseillaise de ses dribbles et de ses coups de génie.<br/><br/>Il en a le talent, mais en a t-il les moyens?<br/><br/>En attendant que l'étoile du berger se penche sur son cas, revenons à ceux que le public Marseillais adula pour leur génie mais aussi pour leur réussite.<br/><br/>Car ces quatorze joueurs, non content de régaler l'assistance, gagnèrent tous un titre (à part Ben Barek) et propulsèrent le vieux club Olympien au sommet du Football Français et Européen.<br/><br/>Jean Boyer débarqua de Paris à Marseille en 1923 et fut le premier "Amateur Marron" du football Provençal.
L'OM remporta trois Coupes de France (24, 26, 27), un titre de Champion (29) sous l'ère de ce canonnier qui joua jusqu'aux premières années du professionnalisme, manquant de peu le doublé en 1934.<br/><br/>Willy Kohut était le canon Hongrois, un ailier gauche au tir dévastateur qui disputa la Coupe du monde de 1938.
Il cassait les barres transversales, me disait mon père (Je n'ai pas de raison de ne pas le croire, il ne mentait jamais, comme un Marseillais.).<br/><br/>Vasconcellos fut un gardien diabolique, débarquant du Brésil presque en guenilles.
Ses arrêts étonnants comme ses fantaisies dans la cage et sa verve intarissable firent de ce gardien mulâtre venu de Vasco de Gama via Barcelone l'une des grandes attractions de l'OM des années trente.<br/><br/>Larbi Ben Barek fut appelé la perle noire, sa carrière fut malheureusement interrompue par la guerre à 22 ans mais il revint à Marseille en 1954 à plus de 37 ans pour disputer une finale de Coupe de France.
Il a marqué l'histoire du football Maghrébin.<br/><br/>Roger Scotti, l'enfant de Marseille fut avec Raymond Kopa le meilleur technicien du Football Français.
Vainqueur de la Coupe à 18 ans, puis Champion de France en 1948, Roger fut l'incarnation de l'OM durant plus de quinze ans.<br/><br/>On ne présente plus Gunnar Andersson, le canonnier, meilleur buteur du Championnat et dont le record de but ne fut battu bien plus tard que par Josip Skoblar, l'aigle dalmate.<br/><br/>Ah, Josip, peut-être le meilleur de tous, pulvérisant le nombre de buts en Championnat (44 en 38 journée.).
Champion en 1971 et doublé en 1972, comme Roger Magnusson, le sorcier du dribble, déjà vainqueur de la Coupe en 1969.<br/><br/>Roger/Josip, tandem infernal comme plus tard JPP/Magic Chris, qui propulsèrent l'OM de Tapie au sommet de l'Europe.<br/><br/>Entre temps, le libéro des iles, Marius Trésor incarna la défense Olympienne durant une décennie, en gagnant la Coupe de France contre Domenech en 1976.<br/><br/>Papin Waddle, Waddle Papin, de 1989 à 1992, ce duo étincela le Vélodrome, ce n'est même plus la peine de les présenter.<br/><br/>Pourtant, ce fur Basile le bien-heureux qui donna le titre de Champion d'Europe d'une tête magique dans le ciel de Munich.<br/><br/>C'est peut-être lui qui a le plus mérité des Rois Mages.<br/><br/>Enfin, plus prés de nous, Didier Drogba durant une saison, puis Franck Ribéry durant deux autres, donnèrent aux nuits Marseillaises de la magie et de l'efficacité.<br/><br/>Ils font toujours partie des grands d'Europe, et seront peut-être les stars de la future Coupe du monde ou de la finale de la Ligue des Champions avec Chelsea ou le Bayern.<br/><br/>Alors, Hatem, ça ne te fait pas rêver?<br/><br/>Tu as le talent, prend conscience que tu peux donner de la magie au Vélodrome qui n'attend que ça.<br/><br/>Tu es à Marseille, plonge toi dans l'histoire du club Olympien vieille de 110 ans, et inspire toi de tes prédécesseurs.<br/><br/>Alors peut-être, tu entreras aussi dans la Légende avec un grand L.<br/><br/>
Que la Force soit avec toi!!!]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Tops et Flops Olympiens 2009]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/tops-et-flops-olympiens-2009-120349.html]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/tops-et-flops-olympiens-2009-120349.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2009-12-24T11:26:48Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
Et voila, c'est sûr qu'il aurait été préférable de finir l'année sur une victoire au Vélodrome mais les Olympiens n'aiment pas faire de cadeaux de Noël à leur supporters avant la trêve des confiseurs. 

Mais les années passent et se ressemblent comme deux gouttes d'eaux.

Après un médiocre match nul 0 à 0 à Lyon, les feu-follets d'Erik Gerets en avaient pris trois face à Nancy au Vélodrome.

Les musclés de Didier Deschamps n'ont pas fait mieux, juste un but de moins contre Auxerre après un peu glor&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Et voila, c'est sûr qu'il aurait été préférable de finir l'année sur une victoire au Vélodrome mais les Olympiens n'aiment pas faire de cadeaux de Noël à leur supporters avant la trêve des confiseurs. <br/><br/>Mais les années passent et se ressemblent comme deux gouttes d'eaux.<br/><br/>Après un médiocre match nul 0 à 0 à Lyon, les feu-follets d'Erik Gerets en avaient pris trois face à Nancy au Vélodrome.<br/><br/>Les musclés de Didier Deschamps n'ont pas fait mieux, juste un but de moins contre Auxerre après un peu glorieux 0 à 0 contre dix Stéphanois.<br/><br/>Les méthodes changent, la "sériosité" a remplacé la décontraction venu de Belgique, mais les résultats demeurent.<br/><br/>Positifs sur le plan comptable en pourcentage de victoires, mais décevants avec l'échec du titre en 2009, et les dernières illusions perdues pour celui de 2010.<br/><br/>Avec en corollaire l'éternelle élimination en Champion's League, le Real, le Milan AC, Liverpool et l'Atletico de Madrid étant trop coriaces pour les dents Marseillaises.<br/><br/>Le départ d'Erik Gerets, celui de Pape Diouf, le décès de RLD, un OM plus policé et moins sauvageon depuis Juillet, beaucoup de chose ont changé dans l'univers du Stade Vélodrome et de la Commanderie.<br/><br/>L'occasion de tirer un bilan avec les tops et les flops de l'année.<br/><br/>On commence par le mauvais pour finir par le bon, ça donne plus le moral.<br/><br/>Dans le mauvais, on commencera par les recrues qui n'ont pas répondu aux espérances:
Morientès, Ben Arfa, le Brandao de la fin de l'année, si maladroit, l'adaptation difficile de Lucho et ses blessures à répétition.<br/><br/>On continue avec le nul et la défaite contre Toulouse et Lyon au Vélodrome qui ont couté le titre avec ce satané Bordeaux qui a fait une fin de saison exceptionnelle.<br/><br/>La défaite contre Donetsk qui allait remporter la Coupe de l'UEFA et bien sûr celles contre le Real et Milan.<br/><br/>Le départ de Pape Diouf, qui avait fait l'unanimité à Marseille (mais peut-être pas en Suisse)<br/><br/>Le décès de RLD, car à Marseille, il ne faut pas oublier l'homme qui a porté à bout de bras le club sur le plan financier durant plus de quinze ans.<br/><br/>Passons aux bonnes choses.<br/><br/>En premier, je citerai Erik Gerets, l'homme, l'entraîneur, l'attitude, tout ce qui permettait au  Vélodrome de communier avec passion et chaleur humaine.<br/><br/>Un Lyon OM à 10 buts, match de folie qui donne du bonheur, même si la victoire n'est pas au rendez-vous.<br/><br/>Le public du Vélodrome, toujours présent, toujours là même quand ça ne rigole pas sur le terrain.<br/><br/>Les confirmations de Cheyrou, Mandanda, Taiwo, Bonnart, et le formidable Mamadou Niang.<br/><br/>Le geste de Valter Birsa qui évite à Koné un carton rouge.<br/><br/>Bon, le bilan s'équilibre, mais on n'arrive toujours pas à retrouver la folie des années Tapie.<br/><br/>Alors, malgré tout, on peut faire des v&#339;ux pour 2010.<br/><br/>Un titre en 2010 en commençant par aller gagner à Bordeaux.<br/><br/>Une Europa Coupe, la première pour l'OM.<br/><br/>Un Deschamps qui trouve la bonne taquetaquetique.<br/><br/>Un Dassier qui prend l'accent Marseillais.<br/><br/>Retrouver une victoire en Coupe de France, 1989 et le triplé de JPP contre Monaco, ça commence à faire loin.<br/><br/>Un match de folie contre Lyon au retour et une victoire 8 à 4.<br/><br/>Valter Birsa à Auxerre qui marque un but de la main et qui le signale à l'arbitre.<br/><br/>Bon, faut quand même pas rêver, mais juste un seul titre depuis 1993 (Coupe de France, Coupe de la Ligue, Championnat ou Europa), on s'en contenterait.<br/><br/>De toute manière, ça se terminera par une bouillabaisse au Goudes, il faut bien se donner le moral.]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Cantona que l'amour, d'un Eric à l'autre]]></title>
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		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.sofoot.com/cantona-que-l-amour-d-un-eric-a-l-autre-120228.html]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2009-12-21T07:40:34Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SoFoot</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="">
L'OM recevra l'AJ Auxerre ce Mercredi pour clôturer une année 2009 qui aura été à bien des égards paradoxale.

Comme une réussite dans les chiffres  en cumulant les bilans de Gerets et de Deschamps.

Placés sur orbite après une victoire à Auxerre (tiens tiens) pour la reprise en Janvier, les Olympiens d'Erik Gerets n'ont perdu en tout et pour tout que deux fois à Sochaux et contre Lyon. 

Didier Deschamps lui, n'a connu la défaite qu'à trois reprises (Valenciennes, Lens et Monaco), ce qui offre un&nbsp;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->L'OM recevra l'AJ Auxerre ce Mercredi pour clôturer une année 2009 qui aura été à bien des égards paradoxale.<br/><br/>Comme une réussite dans les chiffres  en cumulant les bilans de Gerets et de Deschamps.<br/><br/>Placés sur orbite après une victoire à Auxerre (tiens tiens) pour la reprise en Janvier, les Olympiens d'Erik Gerets n'ont perdu en tout et pour tout que deux fois à Sochaux et contre Lyon. <br/><br/>Didier Deschamps lui, n'a connu la défaite qu'à trois reprises (Valenciennes, Lens et Monaco), ce qui offre un bilan comptable globalement satisfaisant.<br/><br/>Mais, la déception engendrée par la perte du titre face à Bordeaux, le nombre de points concédés aux Girondins dans ce nouvel exercice font que les Marseillais restent sur un gout d'inachevé.<br/><br/>Le départ d'Eric Gerets, celui de Pape Diouf, le décès de RLD, un OM plus policé et moins sauvageon depuis Juillet, beaucoup de choses ont changé dans l'univers du Stade Vélodrome et de la commanderie.<br/><br/>Si l'on ajoute les échecs en Coupe de l'UEFA face à Donetsk et les désillusions contre Milan et le Real en Champion's league, il aura fallu beaucoup de passion aux phocéens pour leur club pour faire passer la pilule.<br/><br/>Alors, Auxerre en Janvier, l'AJA en Décembre, pourquoi ne pas faire un clin d"&#339;il au Marseillais le plus célèbre de Manchester, Eric the king.<br/><br/>Formé aux Caillols puis parti en terre Bourguignonne à 18 ans, celui qui ne put s'imposer à l'OM en 1989 et 1991 (on n'est pas prophète dans son pays.) reste un homme de conviction.<br/><br/>Looking for Eric, droit comme un I, l'homme au col relevé incarne Marseille la rebelle, l'excessive, la tolérante.<br/><br/>"Oha Cantona", on préfère parler d'identité Marseillaise que d'identité Nationale, quand on est entre nous.<br/><br/>"Être français est-ce que c'est devoir parler français, chanter la Marseillaise, lire la lettre de Guy Moquet? ça c'est être con!".<br/><br/>"Je ne dis pas que chanter la Marseillaise c'est être con, mais bâtir tout ça sur ça...".<br/><br/>"Être français c'est être révolutionnaire, d'abord.
On ne peut pas accepter tout ce qui se passe"
"Donc arrêtons d'en parler, et parlons de choses beaucoup plus sérieuses et beaucoup plus graves".<br/><br/>T'as raison Eric, il y a beaucoup plus grave que ça.<br/><br/>Heureusement que le Vélodrome rassemble tout le monde.
Pendant ce temps là, on retrouve notre identité Marseillaise, c'est toujours ça de gagné.]]></content:encoded>
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