Fils des années glauques du Toulouse Football Club, Alexandre Pedro a cru en Bancarel et vu Barthez avec des cheveux. Aujourd’hui les filles craquent pour Elmander et Dieuze est presque international. Exilé volontaire sur Paris, Alexandre Pedro tente de suivre son club entre les troquets de République et les redifs sur TLT .
Ancienne lubie du merchandising aulassien, Bryan Bergougnoux végète au Téfécé bouchonné comme un Saint-Marcellin estampillé OL. Une carrière prometteuse qui sent aujourd’hui la banane, comme une rentrée anodine un dimanche soir à Lorient.
Monty Python – Always Look On The Bright Slight Of Life
Je m’appelle Bryan Bergougnoux, j’ai 24 ans et je suis footballeur à Toulouse. Je suis un footballeur d’un genre intermédiaire : mi assis, mi debout, remplaçant en mieux ou titulaire précaire au choix. Avant de venir ici j’ai été champion de France un peu malgré moi. Trois fois même. Je n’y étais pas pour grand-chose, mais les gens m’aimaient bien à Gerland. Je leur rappelais Cédric Bardon soit disant. Niveau efficacité, on ne peut pas dire que je sois une flèche : huit but en trois ans, peut-être, mais pas de vilains. Pourtant je me sentais bien à Lyon. Les mecs à côté de moi étaient supers balèzes, difficile alors d’être complètement mauvais. Sinon, vous expliquez comment pour François Clerc ? En dehors de Lyon, il y avait l’équipe de France Espoir. Peut-être mes meilleurs souvenirs, si tu oublies les déplacements à Amiens ou Beauvais. Là-bas, j’étais le cador, personne n’avait autant planté depuis Zitelli et Nouma. Je ne l’explique pas. Ca ne devait pas suffire à l’OL, à un moment Aulas m’a dit qu’il m’adorait, que j’étais la fierté de la formation lyonnaise, mais qu’il fallait partir pour mon bien, pour grandir. Lacombe a été moins poli, mais c’est son côté bourru qui parlait.
Arrivé à Toulouse, on m’a demandé quel poste je préférais jouer. Faut avouer, j’étais bien dans la merde pour répondre. « Un peu partout devant, milieu si ça vous arrange, ou 9 neuf et demi à la Djorkaeff j’aime bien aussi. » En même temps, je savais bien que mon meilleur poste était juste devant Juni et avec Sidney à droite. Et bien du coup ils m’ont mis un peu partout et surtout sur le banc. Et ça, je ne m’y attendais pas trop. Là, je commence à m’inquiéter au bout de la troisième saison. Qu’est-ce qu’il me manque ? Techniquement ça va, je me démerde bien, sur l’échelle de Cissé je me mets 8. Dédé est à 4 pour situer. Après, je me bouge, je prends des initiatives, mais il y a un truc que je n’arrive pas à saisir. Une donnée qui m’échappe, ça doit être une histoire de placement, de feeling. J’ai 24 ans, il va falloir que je me grouille de trouver quoi. Parce que oui, je sais où il moisit Bardon.
» Un homme dans le match : l’avis de Bryan · 22 novembre 2007 00:13
Ya une chose qui m’échappe avec ce type, c’est qu’il a l’air de se contenter de son statut de joueur qui n’a pas de place définitive dans l’équipe et qui s’en fout royalement...
Mr Lauwers
» Un homme dans le match : l’avis de Bryan · 16 novembre 2007 16:37
Effectivement c’est bon et vachard de rire parfois de ces jeunes joueurs. Mais faut bien avouer que c’est tout de même lui qui rigole le plus ;-)
Il faut voir comment il s’amuse à l’échauffement lorsqu’il est remplaçant. Il finit toujours par une série de coups francs de 35m (à froid) et il réussit quasiment à chaque fois à décapiter un modeste Indians’qui ne pensait tout même pas que depuis le départ de Robert Malm il était de nouveau risqué d’assister aux matches du Téf. au niveau du virage Est.
C’est vrai que c’est bon... d’en rire...
Je vous assure que les fins d’échauffement du Gnoux sont vraiment à voir...
Jean-Pierre LAPLACA
» Un homme dans le match : l’avis de Bryan · 16 novembre 2007 16:30
Effectivement c’est bon et vachard de rire parfois de ces jeunes joueurs. Mais faut bien avouer que c’est tout de même lui qui rigole le plus ;-)
Il faut voir comment il s’amuse à l’échauffement lorsqu’il est remplaçant. Il finit toujours par une série de coups francs de 35m (à froid) et il réussit quasiment à chaque fois à décapiter un modeste Indians’qui ne pensait tout même pas que depuis le départ de Robert Malm il était de nouveau risqué d’assister aux matches du Téf. au niveau du virage Est.
C’est vrai que c’est bon... d’en rire...
Je vous assure que les fins d’échauffement du Gnoux sont vraiment à voir...
Jean-Pierre LAPLACA
» l’avis de Bryan · 14 novembre 2007 13:04
qu’il est bon (et vachard) de rire parfois de ces jeunes footeux. Baltazar
» Un homme dans le match : l’avis de Bryan · 13 novembre 2007 14:14
Oui, comme tous les grands champions, Bryan doute, c’est normal ! Mais son extraordinaire technique, sa magnifique conduite de balle ras du sol, sa vision du jeu articulée à son nombril et son imposant fessier en font le joueur qui va sortir le tèf du marasme ! Qui plus est, grâce à lui, les boites toulousaines ont retrouvé leur lustre d’antan. A lui seul, il relancera la croissance toulousaine et par son étonnant sens du placement fera de toulouse la capitale de la culture en 2013.
bryan, j’ai foi en toi ! Quelques tékilas en moins, et ton génie fera l’affaire.