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Fils des années glauques du Toulouse Football Club, Alexandre Pedro a cru en Bancarel et vu Barthez avec des cheveux. Aujourd’hui les filles craquent pour Elmander et Dieuze est presque international. Exilé volontaire sur Paris, Alexandre Pedro tente de suivre son club entre les troquets de République et les redifs sur TLT .

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The last Battles

28 mars 2008 à 17:22 The last Battles

Laurent Battles n’a plus sa place au TFC. Normal, Laurent Battles est footballeur.

Samedi soir, l’avant dernier du championnat a gratté un point à Saint-Étienne. Un point pour rester digne, un point cache misère qui faisait le bonheur aveugle d’Elie Baup. Depuis sa casquette, Baup a vu le match, moi non. Il a vu de l’abnégation et de la combativité, sur le résumé de TFC TV moi je n’ai rien ressenti. Dix minutes de vide, aucun mouvement digne de son nom, notre seule d’occasion vient d’une touche directe d’Ebondo. Mais comme le foot est mal foutu, les touches directes comptent pour des prunes. Le salut ne viendra donc pas du jeu à la main. Dommage parce qu’au niveau des pieds, on n’est pas vraiment armés. L’entrejeu toulousain c’est le triangle des Bermudes des techniciens, on voit les ballons y entrer pour ne jamais en ressortir vivant.

Placardisé, Laurent Battles n’a plus son mot à dire. Battles attend l’heure de la quille, le pot de départ groupé avec Arribagé. Merci Lolo pour tout, tu manqueras beaucoup à Paganelli. Entre Battles et le TFC selon Baup, le courant n’est jamais vraiment passé. Un problème de culture, une histoire de timing, quand Baup prenait physique en option principale, Battles crachait ses poumons pour aligner les tours de terrain. Le football de Balltes c’est celui des passes dans les pieds, un football qui prend son temps ; Baup, lui, le préfère direct et sans préliminaires. Avec l’émergence d’Emana en soutien d’Elmander, l’affaire était entendue, Battles partait en exil sur le côté d’où il ne reviendrait jamais.

Il faut dire que la percussion ce n’est pas trop l’affaire de Lolo. Il y a du Micoud dans la fin de carrière, une certaine mélancolie qui affleure un football tout en non dit, en variations imperceptibles. Battles pourrait être notre meneur à la triste figure, celui qui dicte son rythme sénatorial au match, celui qui voit avant. On lui pardonnerait ses errances, car c’est lui qui délivrerait la passe juste, celle qui rendrait l’autre meilleur. Arrache et Gignac compris. Blanc a réussi à dompter la neurasthénie de Micoud, c’est l’un de ses grands mérites. Baup n’a jamais su utiliser Battles. Il n’a jamais su faire jouer cette équipe, malgré la troisième, malgré tout le bonheur procuré la saison passée. A un moment donné, ça allait finir par se voir.






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» The last Battles · 14 avril 2008 16:40

MErci pour cet article, apparement Baup t’a lu alexandre. Un match super de la part de Battles. C’est fou quand on envoie un joueur qui sait jouer de suite l’équipe est meilleure... A ne rien y comprendre !

A bientot !