Menu:

Présentation

Baltazar, baroudeur de talent, aime vous faire découvrir les contrées réculées et méconnues comme le fin fond du Brésil ou les ruelles de Lavau sur Loire

Contact

Les autres blogs sur sofoot.com

Derniers billets

Dernier commentaires

Le 5 janvier 2008 à 07:22 par sphynx dans Bartleby
Le 19 novembre 2007 à 21:47 par dans Alors, pourquoi pas Lavau…
Le 26 août 2007 à 22:44 par La Zine dans Les footeux ont le cul sale
Le 17 août 2007 à 08:01 par Bob dit l’ ;âne dans Quando Paulo vai falar
Le 13 août 2007 à 10:47 par David Croquette dans Arigato Lavau, le making of
Le 4 août 2007 à 13:06 par Abdou dans Jour de fête

 

Quando Paulo vai falar

11 juillet 2006 à 08:54 Quando Paulo vai falar

L’évènement qui marqua le dimanche de la contrée caruaruense ne fut bien sûr pas le France-Italie, mais la fin de la novela "Bellissima". Pas de foot donc, à part pour quelques fous, des parieurs bien souvent : un cousin de Delei a perdu 2000 reals pour avoir trop crû en Zizou, une cousine aurait parié et elle aussi perdu sa maison, mais ça, je n’y crois pas trop.

J’ai donc tourné le dos à cette finale, dans ce bistrot quasiment déserté du quartier São Roque que seul mon pote Paulo avait décidé de squatter, pour me soutenir. Sympa, Paulo. J’avais décidé de regarder le match sur son visage, car chaque trait y dit quelque chose, des trucs pour lesquels les mots n’existent pas. Et ça, Paulo l’a compris, c’est pour cela qu’il parle si peu.

Dans sa moustache grise et ses petits yeux qui causent à la place de sa voix, je lisais chaque action. La Panenka de Zizou se traduit ainsi par un léger écarquillement des paupíères, un demi haussement d’épaules célébrait l’égalisation italienne, une lèvre de travers genre "c’est malin, tiens" punissait le coup de boule de Zidane, ce Brésilien. L’ouverture du second paquet de cigarettes Hollywood de la journée annonça le début des prolongations, et simultanément la commande d’une quatrième Skol.

Le pénalty de la victoire italienne fut même entonné, fait incroyable pour ce silencieux de Paulo, par un mot prononcé de sa bouche, hop comme ça, sans prévenir, tellement étonnant que je n’ai même pas eu le temps de comprendre ce qu’il avait dit. Mais avec le recul je pense qu’il a dit quelque chose du genre, "et merde !". Comme quoi Paulo, il ne parle jamais pour ne rien dire.






S'identifier pour pouvoir poster un commentaire

» Quand Paolo rappele Mermoz a notre bon souvenir · 17 août 2007 08:01

Sacré Paolo....

Il semble avoir les traits justes...

Un peu irréel ce décor de finale. Qu’estce qu’une finale finalement.

Du coup moi en lisant tes petits articles la, j’ai envie de te dire que tu devrais lire Mermoz de Kessel, parce que même si ca n’a aucun rapport avec le football et ben ca pourrait vachement te plaire. En plus l’Amsud, c’était un peu une seconde patrie pour le Grand Jean.

Bref !

 Bob dit l’âne