’Marca um gol’, ce n’est pourtant pas dur à comprendre
15 juin 2006 à 08:44
Le mot du jour : une curiosité linguistique, découverte en feuilletant un dictionnaire. Alors "condominio", qu’est ce que ça peut bein vouloir dire ? Je devine les sourires coquins, en effet un "h" en lieu et place du "i" en aurait fait une petite capote, mignonne capote selon le sens que l’on souhaite donner au "inho". Et ben non, rien de cela, "condomínio" signifie tout bêtement "syndicat des copropriétaires", tandis que le tout proche "condomino" (sans le second "i", suivez bordel) se traduira par "copropriértaire".
Notez que je m’efforce de nourrir ce blog de matière poétique, tandis que d’aucun réclame des chroniques strictement footballistiques.
Bon ben puisqu’on me le demande...Causons foot. Alors, le Nordestin, qu’est ce qu’il peut bien faire pendant un match ? Rien de plus que vous tous, allez, moi y compris, je l’avoue : il beugle en rôtant de la bière, un ou deux "àrbitro,...", "Croatia, filho do..."
Pendant le match, j’ai fait le tour des familles du quartier pour filmer un peu, et me faire payer quelques Skol tant qu’à faire... J’ai eu l’impression que chacun surveillait plus la température de sa bière et la cuisson de la bidoche que le match...
Bon, ça a bien braillé au moment du but, mais à toutes les personnes à qui je disais, "quand même, ils se font secouer vos stars, là !", on me retournait un implacable, "mais non, tudo bom, va donc prier avant France-Corée du Sud", je pars en contre-attaque, "mais les gars, à ce rythme, vous n’allez pas au bout ? Les transversales direct en touche, Ronaldo dégoulinant"...
Et puis Ze me ressert un verre en se marrant, genre il s’en fout un peu, finalement, et puis il me dit "qu’est ce que je suis content que tu sois là", et puis on en oublie le match, et puis on s’embrasse, on danse, et puis il y a bien quelques pétards qui éclairent le ciel à la fin du match. Parce que eux, ils ont quand même compris qu’au foot, fallait marquer des buts pour gagner.
Le reste... Le foot, un alibi pour faire la fête, rien de plus, je vous l’dis, qu’est ce que vous voulez !