Menu:

Présentation

Baltazar, baroudeur de talent, aime vous faire découvrir les contrées réculées et méconnues comme le fin fond du Brésil ou les ruelles de Lavau sur Loire

Contact

Les autres blogs sur sofoot.com

Derniers billets

Dernier commentaires

Le 5 janvier 2008 à 07:22 par sphynx dans Bartleby
Le 19 novembre 2007 à 21:47 par dans Alors, pourquoi pas Lavau…
Le 26 août 2007 à 22:44 par La Zine dans Les footeux ont le cul sale
Le 17 août 2007 à 08:01 par Bob dit l’ ;âne dans Quando Paulo vai falar
Le 13 août 2007 à 10:47 par David Croquette dans Arigato Lavau, le making of
Le 4 août 2007 à 13:06 par Abdou dans Jour de fête

 

Il doit a bien y avoir quelques Chinois avenue de La Perrière

10 septembre 2006 à 17:09 Il doit a bien y avoir quelques Chinois avenue de La Perrière

Lorient 3 - Nantes 1. Tsingtao Beer pas loin du coude, un Le Mans-Lorient de derrière les fagots à arroser, et surtout la première sélection d’un Lorientais en équipe de France, "espoir" mais quand même. Un certain Mickaël Ciani, pas longtemps après avoir battu les doigts dans le nez les Canaris... Bon c’est tentant de les chambrer, les Nantais ces temps-ci : Gignac, un type de vingt balais et des brouettes sorti de "National" en met trois en trente minutes, pendant que les internationaux nantais (14 horizons !) rament sous les yeux des 190 employés du club : la presse locale du jour indique que c’est deux fois plus qu’à Lille, et que ça coûte dans les 46 millions d’euros. Visiblement ça ne suffit pas à faire gagner des matchs, mais ça n’a pas l’air d’inquiéter plus que cela le père Dassault, dont le groupe est actionnaire majoritaire du club. Toujours dans la presse locale, il répond en se curant les ongles par dessus la guibole aux questions du journaliste de Presse-Océan, qui a mérité sa carte de presse sur ce coup-là. Extrait sur le site suivant. Si quelqu’un dispose de l’intégrale de ce grand moment de journalisme, je suis preneur.

Retour au Moustoir, port de Lorient, où des Chinois vagabondent et viennent s’informer auprès du pêcheur local si "ça mord ?", et où l’air est quand même bien plus doux. Chrisitian Gourcuff, le coach, il était déjà là il y a vingt ans, quand les Merlus jouaient des derbys de troisième division contre l’Uck Vannes. C’était juste après que mon pote Bernard Goraguer, brillant goleador comme on dit alors, a arrêté d’enfiler les pions, et qu’un certain Boskovic (quel club n’a pas eu son Boskovic, Zoran, Dragan, Zlatko ?) a pris la relève, avant de se faire virer sans trop piger pourquoi. C’était en 1985, les Merlus se traînaient, la moitié des 1600 spectateurs restaient arnachés à la buvette au début de la deuxième mi-temps, Gourcuff donnait des cours de maths dans le lycée en face du stade, et à 150 bornes de là, il y avait Touré et Amisse qui jouaient vachement bien au foot. La roue a tourné, et je ne comprends pas bien. "Les temps changent mon pauv’", dit alors ma femme, qui déboulonne une autre Tsingtao parce que, elle au moins, elle a tout pigé.

Cadeau du jour, faute de dicton, une photo : elle me fait marrer parce que des Brésiliens sont convaincus que Zidane est brésilien, et que c’est encore un coup de Chirac s’il jouait pour l’équipe de France.






S'identifier pour pouvoir poster un commentaire