Présentation du blog

Dans cet univers complexe qu’est le football, difficile de comprendre les règles étranges et de savoir lequel de ces messieurs il est intéressant de suivre. Grâce à sa vision décalée, son ton humoristique et son univers glamour, Footaises vous dévoile UN AUTRE REGARD SUR LE FOOTBALL.

My time is now  19/05

My time is now

Plus un jour ne passe sans qu’on ne fasse allusion de près ou de loin au ballon rond. Pré-sélection des équipes nationales, lancement des maillots de la saison prochaine, pronostiques et résultats de la fin de saison en cours, … à quelques semaines du début de l’Euro 2012, la planète football est en ébullition. Preuve en est, la dernière campagne Nike « My Time Is Now ».

Dans son nouveau spot, l’équipementier officiel des Bleus a décidé de rendre hommage à tous les artisans du football mondial en invitant la jeune génération à forcer le destin, alors même que les détections The Chance se poursuivent à travers le monde. Une pléiade de célébrités en crampons s’est donc donnée rendez-vous pour venir tâter du ballon. Dix-sept selon moi, sans LeBron James, Laurent Blanc et Pep Guardiola qui a priori, ne portent que très rarement des chaussures à crampons. Bref. Et comme le football aussi est entré dans l’aire 2.0, « My Time Is Now » regorge de surprises à découvrir dans la version interactive de la vidéo. Visite des installations de la Masia guidée par Pep himself, expérience coiffure avec Neymar ou partie de Sonic endiablée, avec le vrai jingle SEGA et tout. L’occasion pour Nike de mettre en avant Nike Clash, sa nouvelle collection de chaussures de football aux pieds des plus grands techniciens des surfaces de la nouvelle génération. Le tout sur le rythme effréné de The Eighties Matchbox B-Line Disaster avec le titre « Chicken ». Efficace. Mention spéciale pour Cristiano ...

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N’oubliez pas les paroles  15/05

N’oubliez pas les paroles

Ma copine Charlotte, elle est toujours de bon conseil. C’est elle qui m’a expliqué l’an dernier que quand un vernis devenait pâteux, il suffisait d’y mettre une petite goutte de dissolvant. C’est elle aussi qui m’a dit que je pouvais manger les yaourts pendant une semaine, après la date de péremption, ou qui m’a expliqué que pour qu’une chanson sorte de votre esprit il suffisait de l’écouter une fois en entier très fort. Soit.

De n’importe quel pays, de n’importe quelle couleur, la musique est un cri qui vient de l’intérieur. Parfois consciemment avec maîtrise, et parfois non. L’autre jour par exemple, alors que je m’adonnais à mon labeur quotidien, je me suis mise à fredonner un air doucement familier. Les gloussements de mes collègues m’ont sortie de ma rêverie, et en visionnant les images de mon « show », je me suis rendue compte que j’entonnais, avec une voix similaire à celle d’une otarie en colère, l’hymne de la Ligue des Champions. Rien que ça. A partir de ce moment là, l’air de Tony Britten -pompé sur une partition d’Haendel-, ne m’a pas quitté de la journée. A la moindre occasion, mon subconscient prenait le dessus pour entonner quelques notes dudit morceau. A tel point qu’en rentrant chez moi, je n’avais qu’une envie : écouter une fois très FORT, ce fondement du mythe footballistique qu’est la Champion’s League. Merci Charlotte. Commandé en 1992 par l’UEFA à Britten, l’hymne est joué au départ par le Royal Philharmonic Orchestra et chanté par les chœurs de l'Aca ...

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Bref, les Bleus ont un nouveau maillot  18/04

Bref, les Bleus ont un nouveau maillot

Comme à chaque fois, l’équipementier à la virgule a mis les petits plats dans les grands pour présenter le nouveau maillot qu’arboreront les sélections nationales cet été. Un design épuré, des couleurs adoucies, et une mise en scène époustouflante : bref, les Bleus ont un nouveau maillot.

Dans le monde fermé du football, il y a des événements à ne pas rater. Lundi soir, par exemple, Nike présentait en exclusivité à la presse, le nouveau maillot des Equipes de France de football (bah oui, les hommes et les femmes) dans le cadre majestueux de la Garde Républicaine. Une marinière bleue sur bleu avec de jolis détails dorés et un col Mao so trendy. Comme le hasard fait souvent bien les choses (mais si), une invitation est arrivée sur ma boîte mail, me proposant d’assister aux festivités. Soit. Après ma journée de travail, je me suis donc dirigée vers le quartier des Célestins de la Garde Républicaine, frémissant à l’idée de voir en chair et en os, Mamadou Sakho et consorts bleutés. En vérité, j’étais morte de trouille, à tel point que mon genou est resté bloqué au moins trois minutes au milieu des escaliers de la station de métro. Après quelques exercices de respiration, je suis donc entrée dans l’enceinte dudit bâtiment. A peine le temps de m’extasier devant la beauté du lieu, que déjà nous étions attendus dans l’enceinte du manège. En quelques minutes, le silence s’est fait. Le son des trompettes a retenti et le spectacle a commencé. D’abord des chevaux (surmontés de gendar ...

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Hatem, un peu, beaucoup, à la folie …  04/04

Hatem, un peu, beaucoup, à la folie …

On s'est connus, on s'est reconnus, on s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue … puis je l’ai revu. Dimanche dernier, alors que je regardais le résumé de la Premier League , son regard a croisé le mien. Après un silence radio prolongé, j’ai retrouvé celui qui, grâce à son phrasé sans pareil, avait conquis mon cœur grenadine. Six ans que cette phrase résonne dans ma tête : « Oscar Wilde, il m’a appris beaucoup d’choses […], par exemple qu’on est un parmi la multitude ». Hum, ou pas.

Eloigné de toutes dérives sectaires et soigné de tous ses maux, Hatem Ben Arfa se (re)fait une santé sur les pelouses anglo-saxonnes. Pour preuve, ses exploits footballistiques du week-end dernier, salués par la quasi-totalité du petit monde du ballon rond. Même l’illustre M. Pokora n’a pu s’empêcher de féliciter les performances du fils spirituel de Zizou, le seul, le vrai. Ah oui quand même… Tout a commencé il y a vingt-cinq ans en banlieue parisienne, quand une cigogne a décidé de déposer le petit Hatem sur le seuil d’un HLM de Clamart. Un peu plus tard, toute la petite famille s’installe à Chatenay-Malabry, où le garçon fait ses débuts balle au pied. Très vite, Hatem se fait remarquer et quelques années plus tard, il intègre avec un an d’avance l'INF Clairefontaine au sein de la promotion 86, rendue célèbre par le documentaire « À la Clairefontaine ». Après être devenu la coqueluche des sélectionneurs de Ligue 1, Hatem rejoint finalement les rangs de l’Olympique Lyonnais et fait ses pr ...

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Larmes de crocodile  14/03

Larmes de crocodile

Hier soir, alors que je noyais mon ennui avec un trop-plein de séries et de Zooey Deschanel, un cri tonitruant vint perturber la tranquillité de ma soirée. Inquiète, j’ai accouru dans le salon et là, j’ai découvert mon mec agenouillé près de la télévision, les mains jointes, avec des larmes qui déferlaient le long de ses joues. Stupeur et tremblements.

Il m’a fallu quelques minutes pour comprendre la raison de cette scène apocalyptique. Brandao, celui dont il ne faut pas trop prononcer le nom, avait qualifié l’Olympique de Marseille d’un majestueux contrôle du dos pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Le match se termina dans le chaos le plus total. Le gardien des Marseillais écopa d’un carton rouge, offrant un penalty pour l’Inter Milan que Pazzini transforma. Au final, 2-1 pour les Italiens. Pendant tout ce temps, il n’avait pas esquissé le moindre geste. Il continuait de pleurer en silence, en fixant le petit écran. Incrédule, je me suis approchée tentant de rétablir le dialogue. C’était malheureusement perdu d’avance. A peine, avais-je tendu le bras vers lui, qu’il se leva d’un bon, saisissant au passage son téléphone et qu’il se mit à appeler frénétiquement ses amis en leur hurlant « Aux aaaarrrrrmes, aux aaaaarmes … ». Soit. Ce n’est qu’en retrouvant mon ordinateur que j’ai compris que l’énergumène qui s’époumonait dans la pièce d’à-côté n’était pas un cas isolé. Les réseaux sociaux avaient été submergés par une déferlante « football » qui saluait l’e ...

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Leçon de Style  27/02

Leçon de Style

Retour de week-end en famille. A en croire les résumés du week-end, il s’en est passé des choses ! "The Artist" a récolté une pléiade de statuettes. Jean (Dujardin, ndlr) a eu le droit à son moment de gloire. Simple mais efficace : « Ouah, putain, génial, merci ». Quoique. De même pour Omar Sy, qui nous a offert une merveille danse de la victoire pleine de grâce en recevant son César, ainsi qu’un joli discours tout en tendresse. Oui bon je l’admets, j’ai eu la chair de poule. En football aussi, le week-end a été riche en émotions.

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L’Amour Foot  14/02

L’Amour Foot

Le ciel est gris. Le vent est froid. Et c’est la Saint-Valentin. Journée idéale pour parler de papillons dans le ventre sans être accusée de mièvrerie. Parce que oui, l’Amour est partout, même dans le football.

Il est de ces histoires qui façonnent notre idéal amoureux. Qui véhiculent cette idée que le grand amour se cache là, quelque part, et que le Destin, s’il fait bien son travail, devrait nous faire tomber dans les bras de notre âme sœur, au détour d’une rue ou d’un rayon de supermarché. Malgré les adultères à répétitions et autres scandales sexuels qui ternissent régulièrement l’image du football, celui-ci a aussi son lot de romances édulcorées qui font frémir les midinettes en talons. Pour preuve, il suffit de collecter les tweets dégoulinant d’amour de nos footballeurs préférés à l’instar de Samir Nasri par exemple, qui a envoyé son lot de bons sentiments ce matin : « Happy valentine's day to all the lovers enjoy this special day with your love one ». Autre canard des terrains, Robin Van Persie qui étale son bonheur marital jusque dans sa bio Twitter : « I am 28 years old. I am a footballer for Arsenal FC and Holland and proud dad of two amazing kids with my beautiful wife ». Soit. Et c’est sans compter les infidèles repentis dont Franck Ribery qui, depuis son incartade mineure (dans les deux sens), s’épanouit pleinement dans son couple. Même scénario avec David (Beckham, ndlr) qui n’a jamais plus charmé de baby-sitter depuis son passage à Madrid, et qui se ...

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Promotion canapé  29/01

Promotion canapé

Cette semaine, Paris s’est parée de ses plus beaux atours pour accueillir les dernières collections Haute Couture qui habilleront nos pipoles préférés, l’hiver prochain. Et pour clôturer cette Fashion Week en beauté, tous les professionnels de la Mode se sont donnés rendez-vous mercredi soir, au Palais Chaillot pour découvrir la première collection lingerie de Zahia. Pardon ?

Qui a dit qu’il fallait coucher pour réussir ? Certainement quelqu’un qui avait Free, et qui donc par conséquent, avait tout compris. Et ce n’est pas Zahia Dehar qui dira le contraire. La demoiselle s’est dévoilée au monde entier en révélant ses parties de jambes en l’air, avec des stars du ballon rond alors même qu’elle n’avait pas 18 ans. Un pavé dans la mare. Après plusieurs gros titres de journaux et une mise en examen pour « sollicitation de prostituée mineure » de deux des plus grands joueurs français, Zahia a pris le chemin de la gloire, des strass et des paillettes. Née en 1992 à Ghriss en Algérie, la petite fille rejoint la France dix ans plus tard, alors que sa maman tente de fuir ses problèmes conjugaux. Dès son entrée au collège, Zahia fascine. Et ce magnétisme de la jeune fille ne cessera de s’intensifier jusqu’en 3ème. Malgré une volonté de fer d’ouvrir son propre salon de beauté, et une inscription à une formation privée d’esthéticienne, Zahia perd pied. Elle commence à fréquenter les boîtes parisiennes. Son potentiel d’escort girl (hum) ne fait aucun doute, si bien qu’elle est « offer ...

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C'est d'la balle  16/01

C'est d'la balle

Parait-il que l'Amour dure trois ans. La passion dévore la première année tandis que la tendresse inonde la seconde. Et enfin l'ennui qui s'installe durant la troisième année, annonce la fin de la relation. Reste que certaines personnes préfèrent partir la tête haute, à l'instar de l'équipementier Puma. Pour son dernier semestre de partenariat avec la LFP* après trois ans de bons et loyaux services, la marque féline a opté pour un ballon blanc et rose, au top du glamour.

Si certains joueurs ont su briller lors de cette 20ème journée de championnat, la vraie vedette de la reprise était certainement le nouveau ballon officiel rose bonbon de Puma qui a sillonné les terrains de France tout le week-end. Dévoilé le 9 janvier dernier, c'était la première apparition solennelle dudit ballon. Plus rond que rond, il est considéré par certains spécialistes comme la fine fleur des ballons. Par exemple, des chercheurs de l'université de Sheffield en Angleterre, ont démontré avec un test très sérieux, que le ballon LFP Puma 2012 était 4,3% plus rapide que ses concurrents, sur un tir de 20 mètres. Ça représente 4 centième de seconde mais quand même… Rajoutez à ça une réelle "douceur" au contact, et une facilité de contrôle grâce à différentes innovations techniques. La grande classe. Reste une dernière question à élucider : pourquoi le rose ? Cette couleur de séduction, de romantisme et de féminité, amalgame du rouge et du blanc, symbolise l'amour, la chair, la pureté et la fidélité. ...

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