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Blaisou toujours debout

On le disait triste de ne pas avoir obtenu son transfert à la Juve, et condamné à cirer le banc d'un PSG ingrat qui n'aurait plus besoin de lui. Pourtant, Blaise Matuidi et ses poumons en trop sont toujours là, et rendent de fiers services à Paris. Même si quelques nuages sont encore présents, soigneusement entretenus par l'agent du joueur.

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« Il y a eu une demande concrète. Oui, j'ai souhaité partir à un moment donné. » Filmé par les caméras de Téléfoot début septembre, Blaise Matuidi ne cherchait pas à mettre la poussière sous le tapis. Car durant toute la fin du mois d'août, les médias le considéraient comme déjà parti. Les incertitudes quant à sa place dans le PSG d'Emery et la drague de la Juve étaient telles que le milieu de l'équipe de France avait forcément craqué, et avait déjà un pied dans l'avion pour Turin. Dernier épisode de cette guéguerre autour de Matuidi, le concours de déclarations fermes entre les dirigeants parisiens et turinois lors du tirage au sort de la Ligue des champions, à Monaco, le 25 août dernier. Nasser Al-Khelaïfi, martial, tapait du poing sur la table : « Matuidi est sous contrat avec nous, et il va rester. » Un peu plus loin, Giuseppe Marotta, directeur sportif de Turin, se permettait un sourire en coin : « Matuidi est le joueur idéal pour nous, mais c'est un joueur du PSG. On espère conclure son arrivée au plus vite, je suis optimiste ! » Un front-contre-front magnifique, finalement remporté par le Qatari, alors que les Turinois pensaient avoir trouvé une solution pour combler le trou laissé par le départ de Paul Pogba. Derrière, la Juve se plantera aussi sur le dossier Witsel, et Matuidi reste enchaîné à une équipe parisienne dont il a toujours été l'une des figures de proue, mais où il peut légitimement avoir des doutes quant à son avenir dans les plans du nouvel entraîneur. Mais heureusement pour tout le monde, le temps des grimaces n'aura pas duré bien longtemps.

Les accolades d'Emery


Car si la place de Matuidi dans le Paris de Laurent Blanc n'était pas à débattre, le grand battage de cartes qu'implique l'arrivée d'un nouveau coach a fait vaciller les certitudes de Blaisou. La crainte circule rapidement qu'Emery, amateur de profils techniques, ne compte pas sur Matuidi. Une impression renforcée par l'arrivée de Krychowiak, chouchou d'Unai Emery que ce dernier a pu biberonner à Séville, et qui ne demande rien de mieux que de faire entrer ses trop nombreuses consonnes dans le onze de départ. Mais juste après les vagues et les rumeurs des derniers jours du mercato, le technicien espagnol sortait son plus beau sourire et rassurait tout le monde, à commencer par Matuidi : « J’ai parlé avec Blaise, il se sent parisien. Il va donner son cœur pour le PSG. Pour lui, c’est bien que le mercato soit fini. Il est ici et il est content de l’être, il aime le PSG. Je lui ai dit que les gens attendaient beaucoup de lui. » Une déclaration entre la réelle promesse de temps de jeu et la langue de bois épaisse, même si dans son interview à Téléfoot, le joueur accepte la main tendue d'Emery, en jurant qu'il a désormais la tête toute entière tournée vers le PSG : « C’est vrai que ça a été une période assez délicate parce que j’avais un souhait et qu’il n’a pas été exaucé. Mais je suis très heureux au Paris Saint-Germain. Il y a un nouvel entraîneur et je sais qu’il a une grande confiance en moi, on a énormément discuté. » Tout est bien qui finit bien ? Oui et non. Les phrases sur le meilleur des mondes et les citations de Candide attendront encore un peu. Au moins jusqu'à ce que soit réglée la question de sa prolongation de contrat.

La complainte de Mino


Une plaie dans laquelle Mino Raiola aime tourner le couteau. Son joueur est resté l'une des pièces maîtresses de Paris, a disputé tous les matchs de Ligue 1 depuis le début de la saison, en démarrant dans le onze pour la moitié d'entre eux, et était titulaire pour les deux matchs de Ligue des champions, mais Raiola continue d'agiter le drapeau noir. Selon lui, les regrets du transfert raté à la Juve sont encore là, et expliqueraient pourquoi Matuidi – actuellement sous contrat jusqu'en 2018 – n'a toujours pas prolongé. Deux jours après la fin du marché, il lançait ses premières plaintes : « Le mercato est fini. Je suis très déçu que le PSG l'ait retiré du marché. Nous avons tenté de relancer le deal, mais il n'y avait rien à faire. » Il y a quelques jours, il passait la deuxième couche, en menaçant d'un départ à l'hiver : « Fabio Paratici (coordinateur technique de Turin) est toujours en colère après moi, mais ce n’est pas de ma faute. (...) Nous ne discutons pas pour une prolongation de contrat avec le PSG. Il est difficile de partir du PSG, mais s’il y a des propositions, nous verrons. » Des déclarations qui pourraient très bien n'être qu'une stratégie pour obtenir le meilleur salaire possible lors de la prolongation, si elle arrive. En attendant, Matuidi continue de s'investir sur et en dehors du terrain, comme lorsqu'il se fait le porte-parole des ultras en demandant explicitement leur retour, et qu'il se félicite de leur présence au Parc contre Bordeaux : « On a tous vu la différence. C’est fantastique de jouer dans une ambiance comme ça, on aime jouer dans un stade comme ça, c’est magnifique. Durant l'année, on aura besoin de ce douzième homme. » Le genre de soutien qui pèse. Et apparemment, Matuidi préfère le bruit des ultras parisiens a celui que fait Raiola dans la presse pour expliquer qu'il est malheureux.

Par Alexandre Doskov
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