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  1. // Angleterre – Championship – J40 – Cardiff/Blackburn

Blackburn, complètement flou

Champion d’Angleterre en 1995 et valeur sûre de la Premier League toute la dernière décennie, Blackburn Rovers se trouve actuellement en bas de classement de D2, au bord d’une seconde relégation consécutive. Une situation provoquée par les nouveaux proprios indiens qui, depuis le rachat du club, font vraiment n’importe quoi. Chronique d’une crise inévitable.

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A priori, rien ne rapproche la ville de Palerme en Sicile de Blackburn au nord de l’Angleterre. Absolument que dalle, sauf un truc : la propension du club phare de la ville à virer des entraîneurs à la pelle. Pour le Palerme du totalement cinglé président Maurizio Zamparini, c’est une tradition qui dure depuis des années. Pour les Rovers du superviseur général Shebby Singh, c’est une nouveauté. Mais alors, quel bel effort on fournit en ce moment du côté de Blackburn pour copier le modèle sicilien ! Cette saison, cinq entraîneurs se sont succédé sur le banc. Remarquable, doit penser Zamparini, qui n’a pas encore osé réaliser un tel « score » en si peu de mois.

Benítez, Eriksson et McLaren déjà annoncés…

C’est d’abord Steve Kean, l’entraîneur responsable de la descente du club en Championship au printemps dernier, qui a débuté l’actuelle saison, avant de démissionner en septembre, au bout de 8 journées. Les 6 suivantes, son adjoint Eric Black l’a remplacé, le temps de trouver un successeur. Ce sera le Norvégien Henning Berg, ancien défenseur des Rovers, qui n’a pourtant pas un CV très impressionnant depuis sa reconversion comme coach… Il tient 10 matchs seulement, avant de se faire lourder en décembre et en laissant un bilan désastreux d’une seule victoire. L’entraîneur de la réserve, Gary Bowyer, assure plutôt très bien l’intérim, avec 3 victoires en 4 rencontres sur le banc, mais en janvier, c’est le jeune Michael Appleton, qui vient pourtant d’arriver à Blackpool en provenance de Portsmouth, qui est débauché. Seulement 67 jours plus tard, la direction des Rovers annonce par communiqué qu’il est lui aussi prié de plier les gaules. Retour de Gary Bowyer sur le siège éjectable, au moins d’ici la fin de saison annonce-t-on. Mais déjà il est question de quelques grands noms pour lui succéder : Sven Goran Eriksson, dont la carrière part en sucette ces derniers temps, Steve McLaren, qui vient de se faire virer de Twente, ou encore Rafael Benítez, qui ne devrait pas rester longtemps du côté de Chelsea.

Ce qui est sûr en tout cas, c’est que c’est le gros, gros bordel chez les Rovers en ce moment. En fait, les choses ont commencé à merder en juin 2010, quand le club a été racheté par le géant indien de la volaille VH Group, via sa filiale anglaise Venky’s. Première décision des nouveaux proprios : dégager l’entraîneur Sam Allardyce, qui avait pourtant correctement fait le boulot les deux dernières saisons, avec des moyens financiers limités. Avec Steve Kean, son successeur, le maintien est assuré une première saison, avant la chute en D2 la suivante. Une première depuis une décennie et une grosse désillusion pour un club sacré champion d’Angleterre en 1995. Les nouveaux propriétaires, qui avaient suscité l’espoir au début en épongeant les dettes et en promettant de gros investissements, ont surtout déstabilisé le fragile équilibre qui permet à un club moyen de réussir à se caler tranquillement dans le ventre mou de la Premier League.

Michel Salgado : « De la folie »


La relégation effective en fin de saison dernière, l’objectif de remonter immédiatement à l’issue de la suivante est annoncé. On recrute une vingtaine de joueurs pendant l’été – oui, oui, une vingtaine – en pensant que ça va tout de suite cartonner. Grave erreur. Évidemment, avec un effectif autant chamboulé, difficile d’obtenir des résultats tout de suite, surtout quand, dans le même temps, on change d’entraîneurs tous les deux mois. Bref, du grand n’importe quoi.

Dans tout ce chaos, un mec en particulier cristallise les critiques : Shebby Singh. C’est à cet ancien international malais que les prorios indiens ont confié aveuglément les clés du club. Il a les pleins pouvoirs, mais sans vraiment assumer la chose. Par exemple, le dernier entraîneur Michael Appleton, en deux mois passés à Blackburn, ne l’a jamais rencontré. Et quand il s’est fait virer, ça s’est fait par lettre, sans même que le manager sportif Derek Shaw ne soit averti ! En décembre, au moment du départ de Henning Berg, ce même Derek Shaw avait personnellement fait le voyage jusqu’en Inde pour rencontrer les propriétaires et les avertir que leur Shebby Singh était tout naze. Mais ça n’a rien changé, Singh est toujours là et continue de se foutre de la gueule du monde. « Je veux rassurer les supporters et leur dire que je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour que le club retrouve de la stabilité » , a-t-il très sérieusement annoncé cette semaine sur les ondes de la BBC. « C’est de la folie, a commenté sur Twitter Michel Salgado, qui a terminé sa carrière aux Rovers, je ne comprends même pas qui décide de quoi dans ce club depuis deux ans. » Il n’est pas le seul.

Par Régis Delanoë
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