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Bilbao renvoie Naples à la C3

L'espoir, puis la désillusion. Propulsés en phase de poules de la Ligue des champions grâce à l'ouverture du score de Marek Hamšík, les joueurs du Napoli ont craqué. Battus logiquement 3 à 1 sur la pelouse de San Mamés, les Italiens joueront la Ligue Europa.

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Athletic B. - Naples
(3-1)

A. Aduriz (62'), A. Aduriz (68'), Ibai (74') pour Athletic Bilbao , M. Hamšík (47') pour Naples.


Le point commun entre San Paolo et San Mamés ? Ils ne vivent pas à la lueur des cierges et bercés par le silence comme les autres saints. Eux, leur truc, c'est le vacarme, les cris et les fumigènes. Cathédrale du football européen comme son homologue napolitaine, l'enceinte de Bilbao a eu droit à une magnifique procession. Sur la pelouse, 22 fidèles en quête d'un lendemain meilleur. Des rêves de Ligue des champions plein la tête, Basques et Italiens ont prouvé qu'il y avait différentes manières de pratiquer la même religion. Celle des locaux, à coups de possession, de pressing et de maîtrise technique. Et celle de Rafael, portier du Napoli. Auteur d'une jolie parade sur une sacoche en cuir de Balenziaga, le Brésilien lève le doigt au ciel et remercie Dieu. Le Tout-puissant le lui rend bien, quelques minutes plus tard, quand il guide les pas du gardien en dehors de la surface et offre un but tout fait à Aduriz, qui traînait là en renard. Au nom du père, du fils et de la sainte bourde, celle-ci, puis celle de la défense napolitaine quelques minutes plus tard, l'Athletic Bilbao se qualifie pour la phase de poules de la Ligue des champions pour la première fois depuis seize ans. Ça vaut bien une communion avec le public.

Bilbao, passion possession


Cela peut paraître bête, mais le calcul scientifique est limpide : après le 1-1 à l'extérieur obtenu sur la pelouse du San Paolo, l'Athletic Bilbao est qualifié s'il conserve la balle pendant 90 minutes. Encore faut-il avoir les moyens physiques et techniques de confisquer le ballon à son adversaire pendant autant de temps. Sûr de sa force collective, Ernesto Valverde ne s'est pas pris la tête bien longtemps. L'entraîneur basque demande à ses joueurs de presser haut, d'obliger les Napolitains à relancer long, d'être présent au premier duel et d'offrir systématiquement des solutions au porteur de balle. Une réussite quand on peut compter sur un De Marcos des grands soirs, un Iturraspe toujours aussi élégant et sur un Naples clairement décevant. Pendant quarante-cinq minutes, le plan du coach espagnol fonctionne à merveille. Les Italiens se procurent quelques bribes d'occasions en contre, mais ni Higuaín ni Maggio ne parviennent à exploiter le peu de possibilités laissées par la défense basque. Omniprésent dans son couloir droit, De Marcos est la principale rampe de lancement de l'Athletic. Accompagné tantôt par Muniain, tantôt par Aduriz, l'Espagnol sème la pagaille dans la surface adverse. C'est suite à une de ces intrusions que Muniain envoie un centre fort devant le but qu'Aymeric Laporte, excellent ce soir, manque d'ouvrir le score dans le but vide. C'est l'occasion la plus sérieuse du premier acte pour des locaux dominateurs, mais pas toujours habiles dans la dernière passe.

Le Napoli qui marque, le Napoli qui craque


Comme lors du match aller, les Napolitains sortent des vestiaires avec d'autres idées. Plus tranchants et aidés par un bloc basque légèrement plus bas, les hommes de Rafa Benítez ne tardent pas à se montrer dangereux. Une relance loupée de la tête de Balenziaga suffit à Marek Hamšík pour tromper Iraizoz du pied gauche. Le Slovaque exulte. Contre le cours du jeu, le Napoli est qualifié. Mais ce Naples-là n'est pas le Naples flamboyant qui faisait crier le commentateur local Raffaele Auriemma tous les dimanches. Plus de Matador Cavani, plus de Pocho Lavezzi et surtout, pas de défense. Si le secteur défensif n'a jamais été la force du Napoli nouveau, c'est bel et bien l'arrière-garde italienne qui va coûter la qualification au dernier troisième de Serie A. Une mésentente folle entre Maggio et Britos sur corner et la sortie risible de Rafael débouchent sur un doublé express d'Aduriz. Le but du KO, lui, est un de ceux dont on ne sait s'ils relèvent de l'erreur arbitrale ou de la faute professionnelle. Lancé en profondeur, Aduriz, en position de hors-jeu, cavale après le ballon, Maggio, totalement statique, est pris dans le dos par Ibai, couvert au départ du ballon. Face au but, Aduriz laisse le ballon sans le toucher à Ibai qui, en face à face avec Rafael, fait le break. Oui, Aduriz fait action de jeu en courant après le ballon, mais à aucun moment il ne gêne Maggio qui se contente d'arrêter de jouer sans faire attention à l'arbitre. Au vrai, même s'il a vibré sur l'ouverture de Marek Hamšík, ce Napoli ne méritait pas vraiment mieux. San Paolo aura son vacarme le jeudi soir, San Mamés le mardi ou le mercredi. Quoi qu'il en soit, ce sera une jolie messe hebdomadaire.

Par Swann Borsellino
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