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Bilbao en surchauffe, le Real au ralenti, Joaquín intemporel

Sans faire de bruit, Bilbao enchaîne face au FC Séville sa quatrième victoire consécutive. Le Barça déroule à Gijón, tandis que l’Atlético peine, mais gagne, quand le Real perd deux points à Las Palmas avec un Cristiano Ronaldo en rogne contre Zidane.

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L’equipazo du week-end : l’Athletic Bilbao


Après sa défaite à San Mamés contre le Barça, l’Athletic Bilbao affichait zéro point au compteur. C’était à peine la deuxième journée et déjà Ernesto Valverde devait répondre sur la nécessité de « puntuar » , prendre des points. Quatre matchs plus tard, les Leones ont 12 points, à deux unités du leader madrilène. Jusqu'ici invaincu cette saison, Séville est cette fois-ci passé au travers (3-1). Malgré un bon Nasri, buteur du gauche, les Palanganas ont aussi subi un contrecoup après un derby sévillan très viril. En face, l’Athletic enquille une huitième victoire consécutive à la maison contre Séville grâce à un collectif qui se connaît par cœur. Laporte, San José, Beñat, Williams et Aduriz sont parmi les joueurs les plus connus du collectif du Txingurri Valverde, mais c’est Balenziaga, un latéral rude à faire passer Arbeloa pour un poète, qui a offert un avantage définitif après un enchaînement grand pont sur Mariano et frappe croisée imparable. Son tout premier but en 270 matchs professionnels. En pleine confiance, Bilbao avance trois par trois.

Le Don Quichotte du week-end : Joaquín


Il a trente-cinq ans, il aime les films avec Jean-Claude Van Damme et la corrida, il est bético de naissance et porte le brassard de « son » Betis. Vendredi soir, Joaquín Sánchez a été étincelant contre Málaga. D’une tête en pleine lucarne, il a donné la victoire à son équipe, la première de la saison au Benito-Villamarrin. Surtout, il a été le fer de lance de son équipe pendant tout le match, le plus en vue avec le Belge Charly Musonda, auteur d’une très belle prestation lui aussi. Le quotidien sportif sévillan Estadio Deportivo a titré « Joaquín de arte » samedi matin. De quoi se remettre d’un « Grand Derbi » frustrant et donner une nouvelle impulsion à la saison du Betis sous les ordres de Gustavo Poyet. Même si elle est déjà exemplaire, la carrière de Joaquín aurait pu être plus grande, mais, à la manière d’Aritz Aduriz avec Bilbao, porter le maillot de l’équipe de son cœur le transcende. Le genre de joueurs que toutes les équipes voudraient avoir.

Tuto : apprends à danser comme Joaquín

Le partidazo du week-end : Villarreal 3-1 Osasuna


La première mi-temps du sous-marin jaune a été de toute beauté. Avec son 4-4-2 à plat au coup d’envoi, Fran Escriba propose une des meilleures compos de la Liga. Mal classé, Osasuna était la victime parfaite. Pato, Sansone, Soriano, Samu Castillejo (MVP ! MVP !), c’est du très lourd et sans plusieurs erreurs de l’arbitre assistant qui a signalé trois hors-jeu inexistants, Villarreal aurait pu marquer deux, voire trois pions de plus. Pato de la tête, Bruno Soriano sur penalty et l’inévitable Sansone d’un subtil piqué ont trouvé les filets. Généreux, l’arbitre du centre a offert un penalty aux Navarrais dans les arrêts de jeu du premier acte, histoire d’adoucir l’addition. La deuxième période n’a pas donné de but, mais le résultat était acquis depuis un moment. Arrivé en dernière minute pour commencer la saison suite au départ de Marcelino, Escriba réussit l’entrée en matière de Villarreal. Par instant, c’est même sublime.

Le golazo du week-end : Neymar


Il aurait pu mettre la tête et le résultat aurait été le même. Après une frappe sur la transversale de Paco Alcácer, Neymar s’est retrouvé seul à la réception du ballon pour punir davantage le Sporting Gijón. Mais le Brésilien est un artiste. Alors il a dribblé Cuellar d’un délicieux amorti de la poitrine avant de finir le boulot. Beaucoup trop facile... Mais au-delà de ce geste, Neymar est récompensé pour avoir initié l’action avec cette superbe diagonale pour lancer Sergi Roberto.


Les Franchutes du week-end : Gameiro-Griezmann


La 2G s’est enfin connectée ! Après le tout petit match de Kevin Gameiro contre le Barça (15 ballons touchés, aucun dans la surface), Diego Simeone a décidé de se passer de l’ancien Lorientais et de laisser Antoine Griezmann se débrouiller seul devant. À 25 minutes de la fin, le Deportivo La Corogne tenait son match nul, réduit à dix depuis la 45e minute et l’expulsion de l'ancien Caennais Fayçal Fajr. Sorti du banc comme à Séville fut un temps, Gameiro n’a pas mis cinq minutes pour débloquer la situation. Lancé par Juanfran, Gameiro – pas complexé par sa position de hors-jeu – centre fort pour Grizou qui pousse au fond. L’Atlético l’emporte sur la plus petite des marges, mais El Cholo est satisfait de voir que sa paire française peut fonctionner : « Je crois qu'ils sont encore en train de se découvrir, ils ont besoin de davantage de temps parce que Gameiro vient d'arriver. Il n'est là que depuis quelques semaines. » Reste à savoir si elle sera plus efficace d’entrée ou en cours de jeu.

La polémique de la machine à café con leche : Zinédine Zidane est-il face à ses limites ?


Le foot va vite, beaucoup trop vite. Une semaine après avoir égalé le record de victoires consécutives en Liga et rejoint Pep Guardiola, le jeu de Zinédine Zidane est remis en question après deux nuls, contre Villarreal en milieu de semaine puis à Las Palmas samedi soir. Deux équipes qui jouent au ballon, qui ont du répondant et deux excellents tacticiens aux commandes, Fran Escriba et Quique Setién. Privé de Casemiro dans l’entrejeu, le Real Madrid perd à l’impact et à la récupération. ZZ a tenté un 4-2-4 de fortune, mais les Merengues se sont fait balader par les Canariens, cornaqués par un Roque Mesa qui mériterait d’être vu en sélection. Le Real a toujours cette formidable propension à se projeter sur les contre-attaques, sa filière préférentielle, mais sur certaines séquences, notamment lors de la première demi-heure, Las Palmas a proposé de très belles choses. Le pressing plus haut instauré par Zidane a remis son onze sur les rails, mais le Real s’est fait rejoindre une deuxième fois, en toute fin de match. Cerise sur le gâteau : Zidane n’a pas hésité à sortir Cristiano Ronaldo qui ne l’a pas super bien pris, évidemment. Imaginez un peu le shitstorm si Rafa Benítez avait osé ! Sans sa clef de voûte brésilienne pour solidifier son 4-3-3, Zidane va devoir trouver une solution rapidement. Son premier défi à la tête de l’institution madrilène.

La statistique futile du week-end : 17 - Diego Alves


Pour la 17e fois sur 35 en Liga, Diego Alves a sorti un penalty. Un authentique spécialiste de l’exercice qui frôle les 50% de réussite. Le Brésilien dépasse Andoni Zubizarreta, qui en avait sorti 16 sur... 102 ! On n’est clairement pas dans la même catégorie. « El Parapenaltis » s’est bien rattrapé, parce que c’est quand même lui qui a provoqué la faute contre Leganés, tandis que le score était de 1-2 pour Valence.

Les déclas du week-end


Cristiano Ronaldo (Real Madrid) : « Foda-se, su puta madre.  » Voilà ce qui est sorti de sa bouche après son remplacement par Zidane. Même s’il n’a pas réalisé un grand match, le Portugais aurait préféré marquer plutôt que de voir Benzema pousser le ballon au fond. Mais les supporters du Real soutiennent le double Z : dans un sondage sur as.com, 83% valident la décision du Mister.

Quique Sétien (Las Palmas) : « Tu es un phénomène Luka, j’adore te voir jouer, je prends beaucoup de plaisir avec toi.  » L’entraîneur de Las Palmas a dit à l’oreille de Modrić ce que tout amateur de foot pense du Croate.

Diego Simeone (Atlético de Madrid) : «  Cela a été un match dur, intense, avec plus de rythme en seconde période. Nous aurions pu être meilleurs dans la finition, mais nous n'avons pas su appliquer le rythme nécessaire. Nous avons joué au rythme voulu par l'adversaire. »

Gaizka Garitano (Deportivo de La Corogne) : « Les chiffres sur nos problèmes offensifs sont là (3 buts en 6 matchs). Cependant aujourd’hui, en évoluant aussi longtemps à dix, c’est normal que cela ait été plus difficile. »

Et sinon, qué pasa ?


Ce n’est jamais facile de gagner au Molinon, mais le Barça a fait le boulot sans trembler (0-5). Le score est large, mais les Asturiens ont craqué dans les dix dernières minutes, en infériorité numérique. Mention spéciale pour Sergi Roberto, auteur d’un gros match et victime d’un tacle d’assassin de Lora.

Éibar remporte le derby basque contre la Real Sociedad (2-0). Les joueurs de Mendilibar l’ont emporté sur des buts d’Illarramendi (CSC) et Bebé, oui le Bebé de Manchester United, qui a claqué une sacrée mine pour tromper Rulli. Mais le héros du match s'appelle Pedro Léon, auteur d'un raté sergioramesque.

Vidéo


Espanyol – Celta , dimanche à 20h45, sentait la purge. Tribunes parsemées, pluie, fautes, 0-0. Bingo ! Sauf qu’il fallait rester jusqu’à la fin. Giuseppe Rossi (91e) et Pino Sisto (93e) ont permis au Celta d'envoyer l'Espanyol dans la zone rouge. Quique Sánchez n’est pas au mieux.

Karim Benzema a marqué contre toutes les équipes qu’il a affrontées en Liga. Las Palmas manquait à son palmarès. En tout, ça fait 113 buts depuis août 2009. Sa victime favorite ? Grenade, contre qui il a planté à neuf reprises.

Un but, une passe décisive et une attitude de leader : Nani a fait le boulot sur la pelouse de Leganés. Il fallait bien ça pour que Voro maintienne son invincibilité en tant qu’intérimaire à Valencia avec 10 matchs pour 8 victoires et 2 nuls.


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    par FM Boudet
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