Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 29 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 26e journée
  3. // Bilbao/Real Madrid (1-0)

Bilbao crucifie le Real Madrid

Implacable dans sa cathédrale, l'Athletic Bilbao a eu la peau des Merengues. Un succès minimal (1-0) et des plus logiques, tant le leader de la Liga a souffert sous les coups de boutoir basques. Une première place que le FC Barcelone peut d'ailleurs s'octroyer en cas de victoire face au Rayo...

Modififié

Athletic B. - R. Madrid
(1-0)

A. Aduriz (25') pour Athletic Bilbao


Le bon vin n'est pas qu'une spécialité française. Outre-Pyrénées, non loin de la Rioja et de ses vignes, un cran cru se cache. Liquette rojiblanca de l'Athletic sur le dos, Aritz Aduriz se bonifie avec le temps. Le Real Madrid, pourtant amateur de grand cru, en a fait les frais. À 34 ans, la pointe de l'Athletic a mangé la défense madridista. Techniquement imparable, physiquement au-dessus, il a ponctué sa performance de bonhomme par une ouverture du score aussi logique que magnifique. Sur un centre travaillé de Mikel Rico, il envoie son coup de casque hors de portée de Casillas et fait chavirer de bonheur San Mamés. Ce petit pion sera d'ailleurs le seul d'une rencontre que le Real Madrid a foiré dans les grandes largeurs. Incapables d'imposer leur jeu, bouffés au milieu de terrain, les Merengues enchaînent un second match sans victoire. Pis, avec cette défaite, ils peuvent perdre leur place de numero uno du championnat aux dépens de Barcelone, qui reçoit ce dimanche le Rayo Vallecano. Bref, à deux semaines d'un Clásico décisif, le fanion de Chamartin semble bien mal en point. Au pire moment de la saison.

Aduriz, forte tête


Fort de sa qualification en finale de la Coupe du Roi, l'Athletic Bilbao s'annonce sans complexe face au Real Madrid. Sans ses tauliers Laporte, San José et Iturraspe, Valverde organise son onze autour de sa tour de contrôle offensive. Toujours recherché, au sol ou dans les airs, Aduriz enquiquine la paire Pepe-Varane. Auteur de la première tentative de la rencontre, le héros de San Mamés se mue en poison madridista et en fer de lance zuri-gorriak. Surtout, le milieu de terrain d'Ancelotti perd la bataille des duels. Illarramendi manque de justesse, Kroos de sécurité et Isco de mobilité. Le trident de la BBC se retrouve alors contraint aux exploits personnels et se heurte à la gaillarde arrière-garde basque. Bras en l'air, regard dans le vide, Cristiano Ronaldo assiste de loin à l'ouverture du score d'Aritz Aduriz. Vraiment pas dans leur assiette, les Merengues ratent tout ou presque. Symbole de ce naufrage, Toni Kroos, croqué dans les duels, passe ses nerfs sur la cheville d'Iraola et reçoit un jaune orangé. Malgré quelques timides tentatives, les velléités madrilènes sont tuées dans l'œuf, et Iraizoz s'amuse dans les airs. Bref, à la pause, le leader de la Liga affiche 60% de possession stérile et aucun tir cadré.

Williams et le black-out merengue


Première bonne nouvelle de ce second acte pour le Real, il ne pourra faire pire que lors du premier. Plus haute sur le pré, plus prompte dans les duels, la Casa Blanca est à un doigt d'Iraizoz d'égaliser suite à un centre au cordeau de Gareth Bale. Avec ce nouvel état d'esprit, elle doit cependant se méfier des contres locaux. Autour du point d'appui Aduriz, les feux follets Muniain et Williams font mal aux reins de leurs vis-à-vis. Heureusement, Pepe veille au grain et annihile les envies adverses. Devant, le problème est autrement plus complexe. Regroupé et ordonné, l'Athletic en appelle à ses vertus guerrières pour repousser les inlassables vagues de la bande à Ronaldo. En manque de solution, Ancelotti décide de chambouler son 4-3-3. Illarramendi, fidèle à ses performances sans intérêt, est remplacé par Jesé. Résultat, le jeu merengue manque de muscles et d'équilibre. Inoffensifs, les Madridistas gambadent autour du bloc basque sans jamais trouver la faille. Gareth Bale sort alors un monstrueux lob du milieu de terrain. Aux pâquerettes, le portier des Leones sert les fesses et apprécie le rebond sur sa barre transversale. Le seul réel frisson pour un San Mamés, cathédrale bruyante et funeste pour le Real Madrid.

⇒ Résultats et classement de Liga

Par Robin Delorme, à Madrid
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 17:30 La Corse veut adhérer à la FIFA pour jouer la Coupe du monde 125
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Olive & Tom Podcast Football Recall