Bilardo : « Sampaoli est un entraîneur de 4e division »

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Carlos déverse sa bile.

Sélectionneur de l'Argentine championne du monde en 1986 (merci Diego), Carlos Bilardo est un entraîneur clivant. Pour certains, l'Argentin a révolutionné le football alors que pour d'autres, comme Johan Cruyff, il l'a « tué » . Adepte d'un football pragmatique, « El Narigon » a longtemps été opposé au romantique Luis Cesar Menotti et leurs divergences de points de vue ont donné naissance à deux courants de pensée chez les entraîneurs argentins : « les Menottistes » et « les Bilardistes » .

Jorge Sampaoli, le coach du FC Séville, fait clairement partie de la première catégorie, et Bilardo ne veut pas entendre parler du vainqueur de la Copa América 2015 avec le Chili comme d'un grand technicien : « Parlez-moi de vrais entraîneurs, pas d’un technicien de 4e division. Il faut me parler de Beckenbauer, et même de Menotti, mais pas d’un gars comme ce Don Paoli. »

Alors que Sampaoli est pressenti pour prendre la sélection albiceleste, Bilardo prévient : « S’il vient, je pars en bateau en Uruguay.  »

Des millions d'Argentins sont prêts à faire ta valise Carlos. AS
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Dans cet article

Cafu crème Niveau : Ligue 2
Note : 4
Je sais pas ce qui me désespère le plus: les propos de Bilardo ou le merci Diego de l'auteur...
J'invite les gens à lire les commentaires de cet article: http://www.sofoot.com/le-jour-ou-bilard … 39301.html où avec les forumeurs Dip, Peñarol mi Amor, Alain Proviste et moi-même nous parlons du foot argentin de cette époque charnière et au passage on démystifie les mythes "Menotti le romantique" et "Bilardo le tueur du football" ...
Bilardo certes est loin d'être un saint mais quand j'entends la plupart des journalistes de foot français le comparer limite à un tocard qui a réussi seulement grâce à Diego, normalement on appelle ça de la calomnie ...
Cafu crème Niveau : Ligue 2
En un mot comme en cent : oui.
mara donna des frissons Niveau : CFA
De ces échanges je me souviens surtout que vous aviez fait ressurgir Brindisi !!
Ah je te crois. Les milieux ultra complets Brindisi en Amérique du Sud, Di Bartolomei et Neeskens en Europe étaient clairement en avance sur leur temps.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:27  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 4
Merci Zizou, je pensais justement très fort aux commentaires de cet article en lisant cette brève.

En effet, le Bilardo coach n'était pas un saint (le joueur non plus d'ailleurs) mais il a fait de très belles choses à la tête du Deportivo Cali, qu'il mène en finale de la Libertadores 78 (battu par le Boca d'El Toto Lorenzo), puis de son Estudiantes chéri au début des 80's.

De même, s'il est indéniable que le titre mondial de l'Argentine en 86 doit énormément à Maradona (et que sans lui, elle aurait difficilement pu être sacrée), j'ai beaucoup de mal avec cette théorie d'une Albiceleste composée de Diego + dix besogneux, qui est totalement fausse. El Pibe n'était en effet pas si mal entouré : Burruchaga est alors à l'apogée de sa carrière, sur la lancée du doublé Libertadores-Intercontinentale avec Independiente en 84, Valdano est attaquant titulaire au Real, Ruggeri est l'un des meilleurs DC d'Argentine, Brown et Cuciuffo c'est du solide, Bochini (qui ne rentrera en jeu que face à la Belgique) a encore de beaux restes, Batista était le milieu à tout à faire de l'Argentinos Juniors 85, Olarticoechea une valeur sûre de la Primera argentine, Claudio Borghi et Carlos Tapia font partie des meilleurs espoirs argentins à l'époque (bien qu'aucun de deux n'ait pu confirmer par la suite)...
Alors d'accord, on pourrait discuter des heures de certains choix de Bilardo (Marcico et Ramon Diaz non sélectionnés, Passarella écarté du onze, Bochini réduit à la portion congrue...) mais pour rendre à Carlos ce qui est à Cesar, il faut avouer que Bilardo a mené tout ça d'une main de maître et réussi un chef d'oeuvre tactique en imaginant le système parfait au service de Maradona !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:54  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Ah Brindisi, quel milieu sublime !

Je me permets du coup de poster ma prose sur ''Miguelito'' :

-MIGUEL ANGEL BRINDISI
Fameux milieu du grand Huracan de Menotti, champion d'Argentine 1973 (année où Brindisi fut élu deuxième meilleur footballeur sud-américain derrière Pelé), qui émerveilla le pays par son jeu vif, technique et tourné vers l'attaque - sans doute l'une des plus belles équipes argentines de ces dernières décennies. Brindisi, sorte de ''box-to-box'' avant l'heure, aussi à l'aise dans l'axe que sur le côté droit, à la fois récupérateur et créateur, était le cerveau de cette équipe, grâce à sa vision du jeu hors-normes, ses passes chirurgicales et sa technique soyeuse, et il formait un trio magique, hyper complémentaire, avec Carlos Babington et René Houseman. Un footballeur d'une élégance rare mais également très efficace. Malgré sa position reculée, sa qualité de frappe et son adresse devant le but faisaient en effet de Brindisi un goleador redoutable, en témoigne sa 10e place au classement des meilleurs buteurs de l'histoire du championnat argentin. Joueur emblématique d'El Globo, il fut aussi l'un des artisans du titre de Boca en 1981, aux côtés du tout jeune Maradona – après une pige remarquée de trois saisons à Las Palmas où il est rapidement devenu l'idole des supporters. Appelé pour la première fois en sélection en 1969, à seulement 19 ans, ''Miguelito'' vit son rêve de disputer un premier Mondial s'envoler après la piteuse élimination argentine face au Pérou, en éliminatoires. Il fut toutefois sélectionné pour la Coupe du monde 1974, inscrivant un but face au Brésil. Élu en 2000 dans le onze argentin idéal du XXe siècle, Brindisi est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs milieux de terrain de l'histoire du football argentin.
Merci a toi zizou !

Un régal que de lire les commentaires de votre bande d'encyclopédie sur pattes :)
J'en ai plus appris en 1h de lecture qu'en dizaines d'articles fades trouvés ici et ailleurs sur le foot sudam (argentin principalement) des années fin 70's et 80's.
Par manque de temps, j'arrive déjà a pas voir énormément de matchs actuels, je me contentais donc d'articles rétro pour percevoir ce foot là.
Donc merci a vous tous pour avoir commencer a combler ces manques.
Merci ZizouGabor!
J'ai lu les commentaires et c'est effectivement passionnant (en plus d'être correctement écrit).
J'ai même trouvé des idées d'ouvrages à lire en parcourant les commentaires plus bas ;)
9 réponses à ce commentaire.
Par définition le pragmatisme tue le romantisme, pas sûr qu'en Uruguay ils en veuillent, ils aiment le foot aussi.
Note : 1
L'équipe de Uruguay de football est tout ce qui est de plus pragmatique.

Je ne sais pas comment elle jouait à l'époque ou elle était championne du monde mais ça doit faire un paquet de temps que les Uruguayens n'ont pas vu du beau football.
Loulou Nic au Lin Niveau : CFA
Parfois le pragmatisme devient romantique.

Je trouve que cette équipe d'Uruguay est très belle quand ses joueurs se battent comme des chiffonniers pour gratter le moindre ballon et qu'un Suarez ou un Cavani apporte l'étincelle de talent nécessaire.

En 2010, et même en 2014 cette équipe était sympa à voir jouer.
Ce commentaire a été modifié.
Note : 3
Bien sur qu'on peut prendre du plaisir à les voir joueur, comme l'Atletico par exemple, mais c'est pas vraiment ce que je me fais de l'idée du "beau football" quand même.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:24  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 5
Attention à ne pas résumer le foot uruguayen a la "garra charrua" et au seul pragmatisme !

Sans remonter aux équipes championnes du monde en 30 et 50 qui pratiquaient un superbe football (avec quasiment des tops mondiaux à chaque poste) - même en 54 d'ailleurs -, l'Uruguay a aussi eu de très belles équipes et des joueurs magnifiques dans les décennies plus récentes.

On peut citer la Celeste des années 60/début 70 : les deux artistes Pedro Rocha (fabuleux meneur de jeu) et Luis Cubilla, le milieu à tout faire Victor Esparrago, le mythique gardien Mazurkiewicz, l'emblématique attaquant du Nacional Julio Morales, le défenseur Atilio Ancheta (élu meilleur DC du Mondial 70), le milieu créateur Ildo Maneiro, etc...

Et plus près de nous, l'Uruguay a connu une très belle génération dans les années 80 et début 90. Malheureusement on retient souvent la Celeste du Mondial 86 qui pratiquait un football assez brutal, sous la houlette du très contesté coach Omar Borras. Mais n'oublions pas que l'Uruguay remporte trois Copa America sur cette période (83, 87 et 95) et qu'elle avait à l'époque une équipe aussi complète que redoutable et capable d'envoyer du jeu !
Le leader de cette génération, c'était bien sûr le maestro Enzo Francescoli. Mais il y avait aussi l'attaquant de poche de l'Inter Ruben Sosa, deux superbes n°10 avec Ruben Paz et Pablo Bengoechea, l'ailier droit du River 86 Antonio lzamendi, les défenseurs centraux Dario Pereyra et Hugo de Leon qui faisaient tous deux partie des meilleurs spécialistes mondiaux du poste...

Le nombre de grands joueurs, grandes équipes nationales et grands clubs sortis par un si petit pays en un siècle de football est tout simplement admirable !
Note : 1
Il faut dire qu'en 86 et 90 ils tombent sur l'Argentine puis l'Italie dès les huitièmes, pas vraiment la bonne solution pour briller...

Je crois aussi que l'image un brin négative qu'ont beaucoup de plus jeunes de l'équipe Uruguayenne doit énormément au match contre la France en 2002...rarement vu une ambiance aussi pourrie.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:32  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
C'est vrai, le futur champion du monde en 86 puis le pays organisateur en 90, pas de chance ... Mais au Mexique, certains choix du sélectionneur n'ont pas aidé non plus.

Pour rebondir sur le sujet, focus sur quelques joueurs uruguayens de cette génération des années 80/début 90 (je ne présente pas Francescoli puisqu'il figure déjà dans le top sudam de So Foot et j'ai pas encore écrit les présentations d'Hugo de Leon et Alzamendi) :

-RUBEN SOSA
''El Principito'' (le petit prince) fut certainement le meilleur joueur uruguayen de sa génération, juste derrière celui qu'on appelait justement ''El Principe'', Enzo Francescoli. Un attaquant de poche (1,72 m), aussi à l'aise à la création qu'à la finition, et surtout très complet : technique, créatif, rapide, excellent dribbleur et passeur, et doté d'une superbe patte gauche – il était ainsi réputé pour sa qualité de frappe exceptionnelle, notamment sur coup-franc. Formé au Danubio, Ruben Sosa rejoint le Real Saragosse à 19 ans, en 1985. Un an plus tard, il offre à son club la Copa del Rey, d'un maître coup-franc face au Barça. S'ensuit un départ vers l'Italie : d'abord quatre saisons à la Lazio puis un transfert à l'Inter Milan où il va vivre ses plus belles années. De 1992 à 1994, il figure parmi les meilleurs buteurs de Serie A et s'affirme ainsi comme l'une des étoiles du Calcio. En 1994, l'Inter, emmené par son duo Bergkamp-Ruben Sosa, décroche la Coupe UEFA en disposant du Casino Salzbourg en finale. Mais la boucle n'aurait pas été bouclée sans un retour gagnant en Uruguay. En 1997, ''El Principito'' revêt enfin la tunique du Nacional, son club favori, et devient une idole des Tricolores, remportant trois championnats d'Uruguay en quatre ans. Avec la Celeste, Ruben Sosa fait partie de la belle génération victorieuse des Copa America 1987 et 1995. Il est également élu meilleur joueur de la Copa America 1989 : auteur de quatre buts, dont un doublé face à l'Argentine au tour final, il doit se contenter de la seconde place, vaincu par le Brésil lors du match décisif.

-PABLO BENGOECHEA
Finale de la Copa America 1987 : les trois attaquants vedettes uruguayens, Francescoli, Sosa et Alzamendi, sont étouffés par la solide défense chilienne. C'est le jeune meneur des Wanderers Pablo Bengoechea, 22 ans, qui offre à la Celeste son 13e titre continental en reprenant un ballon qui traîne dans la surface. 23 juillet 1995 : l'Uruguay défie le Brésil au Centenario, en finale de sa Copa America. En huit ans, le grand espoir natif de Rivera, à la frontière brésilienne, est devenu ''El Profe'' : un numéro 10 classieux, typiquement sud-américain, avec sa technique soyeuse, sa vista et ses coups-francs dévastateurs, ainsi qu'une icône manya. Après cinq saisons au FC Séville - réussies individuellement mais décevantes sur le plan collectif – et une année à Gimnasia, Bengoechea a en effet rejoint en 1993 le Peñarol, où il s'affirme comme le leader de l'équipe du second ''Quinquenio de Oro'', cette série historique de cinq titres nationaux consécutifs de 1993 à 1997. Pourtant, il débute la finale de la Copa America 1995 sur le banc. Mais à la pause, la Seleçao mène 1-0 grâce à Tulio et le sélectionneur uruguayen décide de faire entrer Bengoechea. Six minutes plus tard, Aldair commet une faute à une vingtaine de mètres des buts brésiliens : ''El Profe'' envoie une merveille de coup-franc en lucarne, laissant Taffarel sans réaction ! 1-1, score final, la Celeste s'imposera aux tirs aux buts. En deux coups de patte à huit ans d'intervalle, Pablo Bengoechea aura ainsi donné deux Copa America à son pays. De quoi lui conférer un statut de légende vivante en Uruguay, comme l'atteste la statue érigée en son honneur au centre d'entraînement des Carboneros.

-DARIO PEREYRA
L'expression « Nul n'est prophète en son pays » serait toute trouvée pour résumer sa carrière. Car au-delà d'avoir été l'un des plus grands défenseurs sud-américains des 80's et un vrai crack du foot uruguayen, Dario Pereyra fut avant tout une icône paulista, l'un des meilleurs défenseurs centraux – et même l'un des meilleurs joueurs étrangers - de l'histoire du championnat brésilien ! Après des débuts réussis au Nacional, récompensés par un titre de champion d'Urugay, il rejoint le São Paulo FC en 1977 et remporte dès sa première saison le premier titre de champion du Brésil de l'histoire du club. Malgré une offre du Real Madrid à la fin 1977, il décide de rester à São Paulo, débutant un bail de onze ans : il devient ''Don'' Dario, l'idole éternelle du Morumbi. Technique, élégant, solide dans les duels et animé de la légendaire ''garra charrua'', Dario Pereyra était aussi un défenseur doté de réelles qualités offensives, en témoignent ses 37 buts marqués sous le maillot du Tricolor. Durant la décennie 80, il forme avec Oscar l'une des plus redoutables charnières centrales du Brasileirão. Avec cette défense de fer et son superbe trident offensif Silas-Careca-Müller, São Paulo réalise une belle moisson de titres : quatre championnats d’État et surtout un deuxième titre de champion du Brésil en 1986. Cette année-là, ''Don'' Dario est au sommet de son art et aborde le Mondial mexicain avec la même ambition qu'une Celeste au potentiel prometteur. Pourtant, au même titre que Ruben Paz, autre vedette de la sélection, Pereyra démarre inexplicablement sur le banc des remplaçants, au profit d'Acevedo. Ces deux choix du très contesté sélectionneur Omar Borras subissent aujourd'hui encore les foudres des Uruguayens, qui lui imputent en grande partie l'échec de la Celeste (sortie en 8e de finale mais surtout humiliée 6-1 par le Danemark en poule). Dario Pereyra, lui, ne reviendra plus en sélection après 1986 et finira sa carrière au Japon, après deux piges à Flamengo et Palmeiras, avant d'entamer une nouvelle carrière d'entraîneur dans le championnat... brésilien.

-RUBEN PAZ
L'une des plus belles pattes gauches des 80's et de l'histoire du football uruguayen. Superbe milieu créateur (pouvant jouer n°10 ou meneur excentré sur le côté gauche), Ruben Paz possédait en effet un pied gauche magique, capable de déposer le ballon quasiment où il voulait. Formidable passeur, il fut surtout un maître artificier sur coup-franc : avec lui, un coup-franc aux abords de la surface équivalait presque à un penalty ! Un don qu'il avait perfectionné avec l'aide d'un ancien expert en la matière, Dino Sani (champion du monde 1958 avec le Brésil), qui l'entraîna à Peñarol et à l'Internacional. Fan du Peñarol depuis l'enfance – son idole était Alberto Spencer -, il débute chez les Carboneros dès l'âge de 17 ans, remportant trois titres de champion d'Uruguay entre 1978 et 1981. Ses prouesses lui valent de recevoir ses premières capes et il s'impose comme l'un des leaders de la Celeste, victorieuse du Mundialito 1980 (tournoi réunissant les pays champions du monde). Malgré deux saisons mitigées en Europe à la fin des années 80, au Matra Racing – ce qui causa sans doute son absence à la Copa America 1987 gagnée par l'Uruguay – et au Genoa, Ruben Paz aura réussi la prouesse d'être adulé dans les trois plus grands championnats sud-américains. En Uruguay donc, puis au Brésil où il remporte, sous le maillot de l'Internacional, trois championnats d'Etat consécutifs de 1982 à 1984. Mais c'est surtout en Argentine que celui que Menotti appelait le ''Maradona uruguayen'' va vivre ses plus belles heures. Durant cinq saisons (1987-1989 et 1990-1993) , il s'affirme comme le leader technique du Racing, décrochant notamment la Supercopa Sudamericana (qui oppose les ex-vainqueurs de la Libertadores) en 1988, année où il est élu meilleur joueur sud-américain ! Légende vivante à Avellaneda, Ruben Paz reste idolâtré par la hinchada du Racing, accueilli aux cris de « Uruguayo, Uruguayo ! » à chaque venue au Cilindro.
6 réponses à ce commentaire.
Thouvenel Ballon d'Or Niveau : National
Note : 2
La même sans cette cravate est il était crédible
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