Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // Coupes d'Europe
  2. // Bilan

Bilan des clubs français : oui, mais…

En cinq matchs et zéro défaite, les clubs français ont globalement réussi leur semaine européenne à l'image d'un PSG qui avait donné le ton dès mardi (3-2 contre le Barça) pour les quatre autres. Mais le contenu des cinq rencontres laisse encore à désirer et demande confirmation pour la suite. Explications…

Modififié
La jolie victoire du PSG a sans doute inspiré les autres clubs français au point d'amorcer une véritable dynamique qui s'est propagée dès le lendemain avec le nul méritoire de l'AS Monaco au Zénith (0-0) et qui s'est joliment achevée jeudi soir à Guingamp contre le PAOK Salonique (2-0). Merci les Parisiens ! Merci aussi aux coachs d'avoir joué le jeu à fond en Coupes d'Europe, notamment en Europa League. Gourvennec, Galtier et Girard (malgré les absences de certains de ses cadres) ont aligné leur équipe type avec la volonté de faire le meilleur résultat possible. La volonté… Comme quoi, la Coupe d'Europe, c'est un état d'esprit avant tout. Est-ce que nos coachs auraient enfin compris que « jouer l'Europe » , même si la C1 est certes dévoreuse d'énergie, fait progresser une équipe, un groupe, un club ? En tout cas, le bénéfice comptable à l'indice UEFA est très encourageant. Après les victoires du PSG et de Guingamp, ainsi que les matchs nuls de Monaco, de Saint-Étienne (0-0 contre Dnipropetrovsk) et Lille (1-1 face à Wolfsburg) en Ligue Europa, la France est repassée jeudi devant la Russie à l'indice UEFA (45,75 points contre 45,665). Désormais 6e, elle conserverait trois tickets pour la Ligue des champions. Pas mal pour les clubs français. Sauf qu'en hiver, les campagnes de Russie finissent mal. En général…

C1 : PSG et ASM dans les clous



Les Parisiens cachaient bien leur jeu, ces salauds ! Prenez Thiago Motta… Totalement transparent ces derniers temps, il a toréé comme un prince au Parc contre le Barça. Toujours dans toutes les zones qui comptent, sans suer. Jamais un ballon perdu, cheville souple et temporisation pour calmer quand il faut. Contre le Barça, c'était l'exact prototype de la machine à faire jouer les siens et faire déjouer les Blaugrana. Faut dire que l'Italo-Brésilien a joué à Barcelone dans une autre vie… Tant mieux pour Paris qui a quand même laissé la désagréable impression de choisir ses compètes, notamment la Ligue des champions au détriment de la L1. Attention, les Parisiens ! L'OL de Claude Puel qui ne carburait plus qu'en C1 n'avait jamais plus été champion de France ! Au grand dam de coach Claude qui pensait légitimement que L1 et C1 étaient compatibles… À Laurent Blanc de s'en souvenir, lui qui ne sort pas vraiment renforcé de ce succès, à moins d'un sursaut des siens en championnat. À suivre… Pour le reste, renaissance évidente du milieu à trois du PSG, toujours l'un des meilleurs en Europe quand il turbine comme mardi soir. Belles mentions perso à Pastore, à David Luiz (tranchant comme une lame de la favela), Marquinhos (c'est pas lui que les supporters parisiens voulaient jeter illico à la poubelle parce qu'il s'était pris un petit pont contre l'Olympiakos l'an dernier ?), Van der Wiel (ses centres qui lèchent la ligne des six mètres : t'as aimé, Blaise ?) et Sirigu. Deux « points noirs » , quand même : les attaquants n'ont pas marqué, preuve éclatante à nouveau que Cavani n'y arrive pas quand Ibra n'est pas là. Même si l'Uruguayen a beaucoup donné pour le collectif. Outre Matuidi, David Luiz et Verratti (pour son premier but au PSG) ont scoré sur coups de pied arrêtés : c'est à la fois un bon signe de l'efficacité retrouvée sur cet exercice, mais c'est aussi la marque d'un PSG qui peine à marquer sur actions construites. Enfin, la baisse physique en fin de match à la desperado démontre encore que ce Paris n'est toujours pas en jambes.

Ne pas être en jambes, ce n'est pas le reproche qu'on pourrait adresser à l'AS Monaco. À Saint-Pétersbourg, les Monégasques ont parfaitement tenu le subtil équilibre de bien défendre, toujours, et de bien attaquer, quand c'était possible (cf. le poteau de Ferreira Carrasco, 73e). Mention spéciale, encore, aux trois mêmes joueurs qui font la diff en C1 : Berbatov, toujours en demande du ballon qu'il oriente vers l'avant, Ricardo Carvalho qui a fait parler l'expérience européenne derrière, et bien sûr l'immense Toulalan, récupérateur infatigable au milieu. Toul avait fait la gueule à Jardim qui l'avait sorti à la 70e contre Nice (0-1) : le coach portugais avait sans doute eu raison d'économiser Jérémy en vue de ce match difficile contre le Zénith. En tout cas, Toulalan a toujours sa place chez les Bleus, sans problème… Le milieu à trois et un bloc placé beaucoup moins haut permettent désormais à Monaco de se stabiliser tactiquement sans craindre les déboulés adverses dans le dos de Raggi et Carvalho (cf. contre Leverkusen). Ce qui n'empêche pas une prise de risque offensive des deux latéraux, Kurzawa, bien sûr, mais surtout Fabinho qui commence à sortir de ses bases pour marauder (plutôt pas mal) sur l'aile droite. Enfin, pour être complet avec le milieu monégasque, on peut souligner le réveil de Kondogbia, beaucoup plus tonique en Russie que ses dernières sorties en L1, et le bon match de Moutinho. Le Portugais est beaucoup plus à l'aise en relayeur qui bosse pour le collectif qu'en pur meneur de jeu, même s'il s'est appliqué dans la distribution. On fait les comptes : 3+1, ça fait déjà quatre points pour une AS Monaco, sortie du chapeau 4, dont on doutait en C1. Dimanche soir, nos deux représentants en C1, Paris et Monaco, se retrouveront au Parc. On verra bien si Paris est bien reparti et si Monaco est bien revenu. Dommage que le prince bulgare soit annoncé forfait…

C3 : Guingamp OK, LOSC et ASSE frustrants


À tout seigneur, tout honneur. Félicitations à l'En Avant Guingamp qui a bien été fidèle à sa dénomination. En allant joliment « de l'avant » , déjà, tout au long de la rencontre, prouvant par là que sa place de lanterne rouge de L1 est une anomalie. Et c'est justement à ça que sert la Ligue Europa pour les clubs français dits « secondaires » : à mieux se découvrir dans cette compète à part et à se relancer en championnat. La saison passée, l'OL s'était nourri de son bon parcours en C3 jusqu'en quarts pour réémerger en L1 et finir 5e. On verra si la bonne volonté guingampaise en C3 se traduira par un sursaut en championnat. En tout cas, à voir la joie intense des Rouge et Noir après la victoire sur le leader du championnat grec, le PAOK Salonique (2-0), on peut espérer le meilleur pour eux. On peut saluer le joli coup de l'EAG de s'être fait prêter Sylvain Marveaux par Newcastle. Là aussi, son doublé en C3 (dont un coup franc magistral dans la lunette) ne peut que le booster pour la suite du championnat. Rendons enfin et encore hommage à Jocelyn Gourvennec qui, en situation sinistrée en L1, n'a pas hésité à aligner sa meilleure équipe et a décidé de jouer la C3 à fond. Il a été récompensé par la première victoire de Guingamp en Coupe d'Europe ! Un grand moment que les supporters n'oublieront pas… Un mot sur Lille, qui a eu le mérite de ne pas perdre à Wolfsburg (1-1) et de rester en course dans son groupe, malgré les absences de Mavuba, Lopes ou Delaplace. Mais on regrettera encore le manque d'allant offensif et l'inefficacité désespérante symbolisée par le raté incroyable de Nolan Roux à la 81e alors que le LOSC menait 1-0 (péno d'Origi à la 76e) ! Une fois de plus, c'est Enyeama qui s'est distingué en sortant des parades insensées en duels, en détentes ou en arrêts réflexes sur sa ligne. Jusqu'à quand Vincent « Super Eagle » Enyeama va-t-il sauver Lille ? En attendant, le LOSC est 3e en L1 avec seulement 7 buts marqués et est toujours en course en C3 (2e ex aequo avec Krasnodar). On attend quand même la venue d'Everton avec gourmandise…

Et les Verts ? Déception… On souhaitait les voir clore la semaine européenne des clubs français sur une victoire attendue face aux Ukrainiens du Dnipropetrovsk (leader d'une ligue ukrainienne « chamboulée » par la situation politique). Un stade Geoffroy-Guichard raisonnablement plein, la présence de l'immense Johan Neeskens venu voir jouer son gendre Ricky van Machinchose (titularisé en l'absence d'Erding), le retour tant attendu de Loïc Perrin… Bref ! Que du bon pour aborder cette rencontre. D'autant plus que Galtier avait confessé après la défaite pas si honteuse à Marseille (1-2) qu'il avait en fait « sacrifié » la rencontre face à l'OM pour mieux aborder le match de C3 d'hier soir, ainsi que la venue de Toulouse dimanche. Patatras ! Un super Ruffier a globalement sauvé les Verts, en stoppant notamment un péno en première mi-temps. Malgré un bon Gradel et un bon Cohade, l'attaque stéphanoise n'a pas été en mesure de marquer, Van Wolfsvinkel disparaissant peu à peu des écrans radar. Comme le soulignait L'Équipe de ce matin, Sainté n'y arrive pas : à créer suffisamment de jeu, à exploiter à plein ses temps forts et à marquer (deuxième 0-0 en C3). Comme pour Lille, on ne peut rien reprocher à Saint-Étienne. Juste faire le constat désabusé que malgré la bonne volonté, ces deux clubs pourtant bien cotés en L1 étalent des limites avec lesquelles il va falloir faire. Et si comme Lille avec Everton, l'ASSE attendait de se sublimer vraiment contre l'Inter, pour ses deux prochaines sorties continentales ? Allez-y, les gars ! On ne demande que ça…




Par Chérif Ghemmour
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:52 Usain Bolt pourrait jouer en Australie 15
Partenaires
Podcast Football Recall MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom Tsugi
Podcast Football Recall Épisode 48: Mbappé, merci ; Lloris, oups ; Deschamps, président : émission exceptionnelle de Football Recall lundi 16 juillet La danse de la deuxième étoile !! (via Facebook SO FOOT)