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Bilan des clubs français : oublier 2013…

Même Paris a tristement perdu (1-2 à Benfica). Trois défaites en tout, avec celles de l’OM à dom contre Dortmund (1-2) et Bordeaux à Tel Aviv (0-1), pour une seule victoire lyonnaise à Guimarães (2-1)… Paris et Lyon verront le printemps. Vivement 2014 !

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Un indice UEFA encore galvaudé

À quoi servent les indices UEFA et FIFA ? À s’épargner des galères. Un bon indice FIFA permet, en cas de barrage, d’être tête de série et de recevoir au retour. Une règle d’or : tous les matchs comptent, y compris les rencontres amicales. Du coup, personne n’est pris en traître au moment crucial des barrages. En coupes d’Europe, mêmes exigences : l’indice UEFA permet aux pays européens d’engager un contingent de clubs selon leurs résultats réévalués chaque année et étalés sur une période 5 ans. La France, dépassée par le Portugal qui lui a chipé la 5e place, est condamnée à faire galérer son 3e de L1 en tour préliminaire, puis en barrages. Une tannée stressante dès le début d’août qui plombe un peu aussi la préparation d’avant saison : l’OL a payé cher pour l’avoir expérimenter en giclant face à une Real Sociedad pas si terrifiante, mais nettement au-dessus. Or, il va bien falloir se faire à l’idée que, désormais, nos « trois qualifiés » en C1 est devenu une formule galvaudée. Car ce fameux troisième club semble de plus en plus mal barré pour parvenir en Ligue des champions. Aujourd’hui, ce sont Lille ou Monaco, actuels 2e et 3e de L1, qui disputeraient ce tour préliminaire et barrage. Ce serait jouable pour ces deux bonnes équipes. Quoique…

Avec leur indice de club respectif, Lille et Monaco peuvent se prendre un (très) bon club allemand, anglais, espagnol ou italien. Et puis à la mi-août, nos deux équipes peuvent ne pas encore être vraiment au taquet. Moralité : l’actuelle 6e place de la France est une calamité qui la condamne désormais à deux places réelles en C1, la 3e devenant de plus en plus hypothétique. D’autant plus que le bilan actuel des clubs français avec les éliminations indignes de Bordeaux (5 défaites en 6 matchs dans une poule abordable), de Saint-Étienne et Nice en C3, ainsi que celle de l’OM en C1, fait pitié. Avec du recul, l’élimination de Lyon en barrage de C1 fait aussi froid dans le dos : son vainqueur, la Real Sociedad, a fini dernier du groupe A derrière MU, Leverkusen et Shakhtar avec 1 nul pour 5 défaites et un petit but marqué…

Un niveau de jeu faiblard

Toutes ces brillantes performances tricolores n’ont pas encore permis de rattraper un Portugal pourtant en perte de vitesse. Alors que le Benfica et Porto ont giclé de la C1 ainsi que les Estoril, Guimarães et Paço de Ferreira en C3. Or, Benfica et Porto reversés en Europa League jouent plutôt pas mal cette compète et ils risquent donc de limiter la casse par rapport à la France. Le vrai bilan de l’indice UEFA entre France et Portugal se fera plutôt en fin de saison. Après tout, le PSG peut aller très loin, un OL au complet et « dégagé de ses obligations  » en L1 (Lyon est à 13 points du 3e Lille) peut briller quand Porto et Benfica pourraient gicler prématurément… Mais la réalité, en fait, c’est que la comparaison avec le Portugal, on s’en fout un peu. Ce qui aura sauté aux yeux lors de cette première partie de saison de C1-C3, c’est le faible niveau de jeu des clubs français : Nice (sorti par un club chypriote), ASSE (par un petit club danois), OM Fanny (ou Fanni ?), Bordeaux (faibles Francfort et Tel Aviv)… Même Lyon qui a fini sa poule en tête : il y a peu, une équipe B de l’OL se serait qualifiée au bout de trois matchs et en finissant aussi en pole… Le PSG est donc bien l’arbre de Noël (coucou, Carlo !) qui cache la forêt dévastée d’une L1 insipide. Une L1 menée tous les ans par le bout du nez par Benfica, Porto et le Sporting (leader actuel de Liga Sagres) dont on guette leur chute plutôt que d’offrir un meilleur football. Tristesse…

Dans le bilan précédent, on avait rendu hommage à Jean-Michel Aulas, toujours inspirateur d’un OL fort et conquérant hier et moins fort mais toujours digne aujourd’hui. Même hommage à un Rémi Garde qui, dans l’esprit, a damé le pion aux Baup-Anigo (c’te blague, l’OM !), Gillot, Galtier et Puel. En C3, Lyon n’a réalisé aucun exploit, c’est dit. Mais l’OL a fini premier et invaincu en faisant l’effort d’aller gagner à Guimarães (2-1). Au niveau de la symbolique de l’indice UEFA, on notera qu’un club français a tapé un club portugais, Vitória Guimarães, loin d’être mauvais. Mais, bon, rien de génial, donc. Que du très simple professionnalisme mais que les autres clubs français n’ont pas démontré. Rémi Garde a prouvé qu’on pouvait aligner des équipes B ou équipes-Bis mais qui ne perdent pas (n’est-ce pas Francis ?) Seul l’OL a pu tirer un peu profit de la C3 pour faire acquérir à ses rookies (Pléa, Tolisso, N’Jié, Benzia) un peu d’expérience européenne. Hier soir, Mehdi Zeffane (21 ans), le petit latéral droit mais positionné à gauche, a bien saisi sa chance en assurant vraiment comme il faut. Au milieu, Jordan Ferri (21 ans) a été bon lui aussi. La C3 a permis un retour progressif de Gourcuff et Danic, corrects eux aussi. À rebours, les joueurs de Nice et de l’ASSE n’auront rien gagné en expérience européenne et tant pis pour leurs jeunes, privés de joutes continentales qui font trous dans leur CV. À Bordeaux, à part Rollan qui a pu vraiment s’enrichir du « parcours » européen du club ? À l’OM, seul Thauvin a capitalisé un peu, et basta !


Une image TV en danger

Les clubs français oublient aussi que l’exposition récente de la Ligue 1 dans le monde entier se joue aussi sur le terrain des coupes d’Europe : tout va de pair, de façon synergique. Le très bon PSG en C1 sera suivi à l’étranger quand il jouera en L1 et inversement. Sauf que ces mêmes amateurs de foot étrangers branchés foot français zapperont un Marseille (plutôt bien connu hors de nos frontières) aussi médiocre en L1 qu’en C1 ! L’exposition plus mondialisée de la L1 pilotée par la LFP et l’opérateur Al-Jazeera est à double-tranchant : la bonne progression de la diffusion et de la vente des droits TV de la L1 à l’étranger risque de pâtir tôt ou tard de spectacles décevants en championnat de France mais aussi de résultats affligeants en coupes d’Europe. Pour la millième fois, les présidents de clubs de l’élite professionnelle française devraient reconsidérer l’importance de la C3 en termes d’image et impulser comme Aulas un discours plus conquérant : il en va de leurs recettes des droits TV vendus à l’étranger…

Enfin, quand on sait que la scène européenne est une immense vitrine où on peut exposer ses « produits  » (soyons lucides, ou cyniques) afin de réaliser ensuite les transferts nécessaires à l’équilibre budgétaire de nos clubs, on hallucine au vu des prestas insipides des clubs tricolores. Les clubs portugais, eux, se sont faits une spécialité d’exposer en coupes d’Europe leurs meilleurs éléments, formés au pays ou achetés hors du Portugal, puis de les vendre à un très bon prix. Et, meeeerde ! Encore les clubs portugais…

Par Chérif Ghemmour
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