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Bilan des clubs français : globalement positif...

Hormis Nice très mal parti à domicile face à Moscou (2-3) et quasi éliminé, la C3 a souri à Lyon contre Villarreal (3-1) et à l’OM face à Braga (3-0) avant un retour extérieur qu’on peut envisager favorablement. Et Paris ? Après le 1-3 à Madrid, c’est a priori mal barré face à ce Real dont la C1 est l'oxygène. Reste que... le PSG est encore en vie. Même Zidane le pense tout haut. C’est déjà ça.

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« Avec l’arrivée de Neymar, Emery aura la délicate mission de sublimer son équipe en y injectant... un joueur-équipe ! Le pari est réalisable, mais une greffe réussie nécessitera une nouvelle formule tactique optimale incorporant un joueur d’exception à un groupe parisien pas toujours en phase avec les préceptes du coach basque... » L’édito de SOFOOT de l’été dernier énonçait déjà les deux hypothèques à lever dans l’optique d’un succès européen du PSG en 2018. Comment gérer Neymar tactiquement et comment bâtir sur lui un vrai collectif ? Au soir du revers aller à Madrid (1-3), ces deux interrogations persistent plus que jamais. Neymar ne s’est toujours pas intégré pleinement dans le moule d’Emery (s’il existe), à la différence du Barça où son registre de jeu s’insérait beaucoup mieux dans celui des Blaugrana. Du coup, le Brésilien, auteur d’un match assez correct à Bernabéu, est encore parfois sorti de ce collectif en la jouant « solo » (plutôt que perso). Mais le pire, c’est que ce travers a déteint sur le reste de l’équipe en le désagrégeant. Tel Mbappé parti lui aussi dans des raids solitaires... Ainsi, au lieu de l’équation optimale qui soude chaque joueur dans la formule 1=1=1 jusqu’à onze, on a eu droit au 1+1+1+1. Chacun jouant son match plutôt pas mal, mais « à côté des autres » , à l’instar de Neymar, donc. Car le paradoxe, c’est que beaucoup de Parisiens ont rendu une bonne copie à Madrid et que le PSG a globalement dominé les débats. En Ligue 1, ça suffisait. Pas en C1. Il suffit de voir Tottenham se reconstituer « all together » à 0-2 face à la Juve pour comprendre que seul un collectif soudé autorise les meilleures perfs, rehaussant même le niveau de joueurs en dedans (Dele Alli, par exemple, pas toujours flamboyant à Turin).

Les toiles d’Emery et l’étoile Neymar


Pourquoi se focaliser sur Neymar alors que le coaching désastreux d'Unai Emery sur lequel on a tout dit explique en grande partie la défaite à Bernabéu ? Parce que le Ney reste l’atout n°1 du PSG en vue d’une qualif en quarts pas tout à fait impossible (24% de chances de passer). On attend le retour du Neymar de Glasgow face au Celtic (5-0), par exemple. Match où il fut à la fois soliste capable de faire basculer la rencontre à lui tout seul, tout en brillant en chef d’un orchestre au diapason du maître et au sein duquel personne n’était exclu ou délaissé. La MCN était vraiment née de ce jour : but de Neymar, doublé de Cavani et but de Mbappé. Et qui avait été l’auteur de la remontada du Barça l’an dernier face à ce même PSG (6-1) ? Neymar Junior. Le PSG version qatarie se retrouve pour la première fois dans le cadre d’un exploit historique d’un match retour à domicile. On est à peu près sûr que Paris marquera au moins un but, que le Parc peut virer au chaudron incandescent et que ce Real (toujours favori, comme au jour du tirage) est a priori entamable, comme on l’a vu mercredi soir. L’histoire reste à écrire... Il faut en revanche espérer qu'Emery n’a pas trop flingué son groupe. Car en laissant Thiago Motta à la maison, en écartant Thiago Silva au dernier moment, en cramant Lo Celso pas taillé pour ce match, en remplaçant trop tôt un Cavani incrédule au moment de sortir et en se passant de Di María, meilleur Parisien début 2018, le coach basque a fait beaucoup de dégâts dans ce fameux collectif. À Neymar de le reconstituer afin que tous rejouent « all together » , donc.


Les petits Aiglons


Évacuons le désastre niçois, hélas prévisible, face au Lokomotiv Moscou à domicile (2-3). Dommage au vu du contenu réel d’un match où les Aiglons auraient pu (auraient dû ?) l’emporter. Un Saint-Maximin virevoltant comme on l’aime, un bon Balotelli, concentré, investi et auteur d’un doublé convaincant qui porte son compteur but à sept en C3, et surtout pas mal d’occases de but qui attestent d’une équipe qui tourne plutôt bien. Sauf que... Comme on le redoutait, la défense a flanché. Déjà privé de Le Marchand, Jallet et Souquet au coup d’envoi, on se doutait qu’avec les jeunots Sarr (19 ans) et Coly (22 ans) à gauche, Nice risquerait de prendre l’eau. Surtout qu’en face, c’était le leader du championnat russe, emmené devant par le Portugais Manuel Fernandes (un triplé), mais surtout par le très bon Al Miranchuk. Et ça n’a pas raté ! Le petit Sarr a « offert » le péno du 2-1 à la 45e sur un tacle inconsidéré et Coly a vu rouge à la 67e, offrant le coup franc du 2-2 à Fernandes. On constatera aussi que le gardien, Walter Benítez, n’apporte pas beaucoup plus de garanties que Cardinale... Plus grave pour cette équipe déjà battue trois fois d’affilée en L1 avant le match d’hier, on dirait que ce Nice a perdu sa grinta de l’an passé et que Lucien Favre a un peu perdu les commandes d’un groupe incapable de réaction. Les stats officielles indiquent que Nice n’a que 4% de chances de se qualifier. Dont acte ?

Le grand Lyon


Face à Villarreal au Groupama Stadium (3-1), l’OL a fait… du Lyon ! Brouillon et fulgurant à la fois. Mais vainqueur du cinquième de Liga, donc un vrai test grandeur nature pour tenter d’évaluer le niveau de la L1. Attendons quand même le match retour... Homme du match : Mariano Diaz. Le Dominicain a pourtant excellé dans le registre crispant qui le caractérise, l’individualisme. Mais là, il a fait très mal. À l’image du sprint de malade côté gauche qui amène le but de Fekir (2-0, 49e) et des dribbles plutôt fins dans les petits espaces. À ce propos, ceux qui parlaient de pieds carrés à son propos feraient bien de réviser leur jugement. Autres joueurs en vue, Anthony Lopes, bien sûr, auteur de quelques parades salvatrices qui mettent l’OL en position plutôt favorable. Citons aussi Depay (but du 3-1 à la 82e) dont la brillance en tant que joker magnifique nous interroge encore sur son statut de titulaire incontesté. Petit bémol pour Fekir : malgré son but et son travail défensif invisible au profit du collectif, il disparaît un peu trop souvent dans les débats offensifs. Hey, Nabil ! Si tu peux nous refaire à Villarreal ton match de fou comme face à Everton (une heure de jeu, 2-1 là-bas, un but), nous, on est preneurs. Parce que comme ça, l’OL passera !


En forme olympique


Et l’OM ? Réponse : Payet. C’est simple, contre Braga (3-0 dans un Vélodrome qui sonnait creux), Dimitri est sorti de son hibernation prolongée pour tirer son équipe vers le haut. Une passe décisive à l’excellent Germain (1-0), un coup franc sur le haut de la barre et deux services grande classe, à Luiz Gustavo puis Ocampos en seconde période, qui auraient pu faire mouche, ont rempli le contrat. Le Réunionnais a d’autant plus de mérite qu’au coup d’envoi, les précieux atouts que sont Thauvin (encore buteur) et Sanson étaient restés sur le banc. Un turnover épatant et efficace que Rudi Garcia gère donc aussi parfaitement en C3. Preuve que cet OM a de la marge sur le banc. Mention spéciale à Germain, bien sûr : son doublé d’hier soir nous rappelle que c’est justement en C3 qu’il se refaisait la cerise quand il galérait à planter en L1. Donc tout va bien pour lui. Les stats donnent 94% de chances de qualif pour l’OM. Dont acte !



Par Chérif Ghemmour
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