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Bien finir pour mieux repartir

Pour le dernier match de l'année face à la Belgique, la France doit conclure sur une bonne note. Pour oublier cette année pourrie sur le plan du jeu. Pour oublier que si on continue comme ça, l'Euro sera une vraie boucherie.

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Il paraît que les deux matches de novembre, face aux Etats-Unis (1-0) puis face à la Belgique ce soir, étaient placés sous le signe des essais. Pourquoi pas, mais à bien y regarder c'est un peu flippant. Car les essais prennent du sens quand ils viennent compléter des certitudes. Et là, ça coince. Mais alors sévère. Depuis la prise de fonction de Laurent Blanc, quelles évidences se sont dégagées ? Hugo Lloris (mais là, il s'agirait davantage d'une confirmation), Karim Benzema, Yann M'Vila peut-être et... c'est à peu près tout. Et c'est très peu. Pas question ici de tout charger sur la carcasse du Président, qui n'est pas pour grand-chose par exemple dans la longue blessure de Philippe Mexès, le privant ainsi de la pérennisation de la charnière centrale, pourtant son premier chantier.

Mais pour le reste, personne ne sait ce que vaut cette équipe de France, tant collectivement qu'individuellement. Suffisamment bonne pour se qualifier, un minimum syndical facilité par l'affaiblissement du niveau des éliminatoires au fur et à mesure que l'ancien bloc de l'Est s'est fissuré en diverses républiques. Mais loin du compte au regard des nations majeures du continent, comprenez Espagne, Allemagne et Pays-Bas, et désormais un peu derrière des nations comme l'Italie et l'Angleterre bien plus rapides dans l'opération reconstruction après, pour elles aussi, un Mondial 2010 à chier. Alors si en d'autres temps bénis, les Bleus pouvaient prendre les rencontres de fin d'année par-dessus la jambe sans grosse incidence, on conseillera volontiers à ceux-là de se sortir les doigts face aux Diables Rouges pour le baisser de rideau international 2011.

Blanc latte Ribéry et Malouda

Face aux Ricains, Blanc s'était laissé aller à un 4-4-2 estampillé "juste pour voir", mais là il devrait revenir à quelque chose de plus conforme à ce qu'il proposera en juin prochain. Soit un 4-3-3, soit un 4-2-3-1 taillé sur mesure pour un meneur. Yoann Gourcuff non convoqué et Samir Nasri forfait, Marvin Martin a peut-être une vraie chance d'installer une idée, une option. « On a vu ce qu'il pouvait donner quand il entre à une demi-heure de la fin (une nouvelle passe décisive vendredi soir), par sa qualité de passe, sa technique et sa simplicité mais maintenant, j'aimerais qu'il démontre ça en étant titulaire, ce qui sera le cas face à la Belgique  » , a expliqué Blanc. C'est un fait, le jeu s'aère quand le Sochalien entre pour faire ses séances de contrôles-passes-démarquages, une bouffée d'oxygène au regard des millions de touches de balle d'un Franck Ribéry, d'un Jérémy Menez (ou d'un Samir Nasri quand il est présent). L'heure d'évoquer la grosse estocade d'avant-match du sélectionneur.


Cadenassé par le débat Malouda-Ribéry pour le poste de milieu gauche, avec en toile de fond l'ombre d'un certain Jean-Pierre Bernès, Blanc a pour la première fois renvoyé tout le monde dos à dos en donnant un coup de pied au cul aux deux sénateurs concernés : « Il faut arrêter de croire que ce poste n'est réservé qu'à l'un de ces deux joueurs là. Pour l'instant, ils n'ont pas montré tout ce que l'on peut attendre à ce niveau » . Traduction : à part jouer à celui qui a la plus longue, ils n'ont fait que se branler sur leur statut. Alors Florent Malouda, qui a sa chance à son tour (une rotation politique au vu de la polémique Bernès), ferait bien d'être aussi incisif sur le pré qu'en off face aux journalistes. Car l'émergence de Loïc Rémy à droite ou dans l'axe au besoin, et titulaire lui aussi après son entrée décisive vendredi, rappelle que l'équipe de France est ouverte à tous les vents. C'est une perspective aussi inquiétante - l'absence d'équipe-type à quelques mois de la phase finale, ennuyeux quand même - qu'excitante. Une bonne raison pour regarder ce dernier match de l'année. Une bonne raison surtout pour bien le jouer.

Par Dave Appadoo
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