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  1. // Foot et Bouclier Fiscal

Besle : « Pas une question d'impôts »

Fin septembre, Jacques Myard, député UMP, a déposé une proposition de loi visant à interdire la sélection aux sportifs français exilés en Suisse. Premiers visés : les tennismen. Mais si la loi passe, Stéphane Besle, défenseur du Neuchâtel Xamax, ne pourra pas brailler "La Marseillaise". Il réagit.

Que pensez-vous de la proposition de loi de Jacques Myard ?


Vous savez la politique moi... Je m'y intéresse pas trop. Déjà un joueur suisse sélectionné en équipe de France j'ai jamais vu et je pense pas que je verrai ça un jour parce qu'on pense que le niveau suisse est faible donc les gens s'intéressent pas trop, surtout le sélectionneur national.

Vous êtes prêt à faire une croix sur l'équipe de France en restant à Neuchâtel ?


C'est un rêve de jouer en équipe de France mais après faut déjà avoir le niveau pour le faire et si la question se posait, je retournerais en France, c'est clair. Mais bon la question se pose pas encore. J'espère qu'elle se posera un jour mais pour le moment, elle se pose pas.

Le député à l'origine du texte qualifie les sportifs français résidant en Suisse de « zozos qui foutent le camp » . Avez-vous le sentiment d'avoir fui votre pays ?


Je suis parti pourquoi ? Parce qu'on m'a pas proposé de contrat pro en France. Après peut-être que j'avais le niveau, peut-être que je l'avais pas. Mon entraîneur à l'époque [Joël Müller, à Lens] a décidé que je l'avais pas forcément. J'ai toujours tout donné et j'ai jamais triché en France. Je voulais pas rester en France pour jouer en National, faire des bancs en Ligue 2 alors j'ai préféré tenter ma chance à l'étranger et ça a marché.

Vous êtes à Neuchâtel depuis 2005. L'élection de Sarkozy et le bouclier fiscal ne vous ont-ils pas donné envie de revenir ?


Non parce que j'ai pas la possibilité. Si demain il y a un club, je dis une connerie, mais s'il y a Paris demain qui m'appelle, c'est clair que j'y vais en courant. Paris, c'est Paris, Marseille, c'est Marseille. C'est des clubs en France super connus. C'est un rêve de jouer là-bas. Après voilà, si on n'a pas la possibilité d'y aller, on reste où on est et on travaille pour y arriver.

S'en prendre aux Français de Suisse, c'est populiste ?


Les gens pensent ce qu'ils veulent ! Après c'est comme Johnny quand on a dit qu'il partait... Après je pense que le député qui dit ça, s'il était à la place de Johnny Hallyday, il aurait peut-être fait la même chose, idem s'il s'appelait Monfils ou Gasquet. Faut qu'il réfléchisse dans ce sens-là. Il se permet de parler parce qu'il est dans la politique. Tout le monde ferait la même chose. Faut pas non plus être bête ! Faut profiter des systèmes comme ils sont.

On ne parle pas beaucoup du championnat suisse, c'est à cause du secret bancaire ?


Pas du tout. Vous savez, la Suisse, c'est pas trop un pays de foot. C'est plus un pays de hockey, de ski. Même ici on parle pas beaucoup de foot. C'est le hockey le sport numéro 1.


Est-ce après avoir rempli sa feuille d'impôts en France que Bédénik [anciennement à Boulogne] vous a rejoint ?


Non pas du tout. C'est qu'il aime la région, c'est tout. Bédénik, il a été ici il y a six ans avec moi et il aime beaucoup la région. Ses enfants sont nés ici, sa femme aime beaucoup aussi. Il est attaché au club. Non, c'est pas une question d'impôts ou quoi que ce soit. Je paye quand même bien des impôts ici et je peux vous dire que c'est pas donné !

Alors l'Axpo Super League n'est pas une niche fiscale ?


Non non pas du tout. Ah ça non pas du tout !

Comptez-vous finir votre carrière en offshore, aux Caïmans ou à Jersey ?


(Rires) Je pense pas du tout, non. Si je joue au foot, c'est pas pour l'argent. Il y a toujours la finalité de l'argent c'est clair mais après je pense que le plus important, c'est de défendre un club, un stade et de faire rêver les gens. Moi, je gagne bien ma vie, je demande pas de m'acheter une Ferrari, je demande pas d'avoir une super maison. Je demande de pouvoir bien vivre, de faire vivre correctement mes enfants et ma femme et après ça me suffit largement. J'ai pas besoin de tout ce qui est or, machins, bijoux !

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