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Bernabeu via Donetsk

A quatre jours du Clasico, le FC Barcelone, large vainqueur au match aller (5-1), se déplace en Ukraine pour composter son billet pour les demi-finales de la C1. Côté Shakhtar, plus personne n'y croit. Plus du tout du tout ?

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« En Ukraine, le Barça va souffrir » . «  Le Shakhtar est invaincu à domicile depuis octobre 2008 » . « Le froid d'Ukraine va glacer les chauds Catalans » . Lors du tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des Champions, les joueurs barcelonais ont pu en lire des oranges et des pas mûres sur le Shakhtar Donetsk. Bourreau de la Roma en huitièmes, ultra-leader du championnat ukrainien, l'équipe venue de l'Est devait les faire trembler. C'était dit. C'était écrit. Sauf que les Blaugrana sont prévoyants. Et pendant que tout le monde annonçait l'enfer de la Donbass Arena, eux se concentraient sur le match aller. Car oui, il y a un match aller. Et comme Tottenham, Twente et le Spartak Moscou le savent désormais, on peut être éliminé avant même d'avoir joué le match retour. Dans ces cas-là, il n'y a pas d'enfer ukrainien ou de samba brésilienne qui tienne. Alors, Guardiola, un mec un peu perspicace, est allé regarder son calendrier avant d'aborder la première manche face à l'équipe de Lucescu. Almeria quatre jours après le match aller, le Real Madrid quatre jours après le match retour. Le choix est vite fait. Pas question d'aller choper un rhume ou une sale bronchite en Ukraine avant d'affronter l'ennemi juré. Alors, en avant toutes. Iniesta. Un. Alves. Deux. Piqué. Trois. Keita. Quatre. Xavi. Cinq. Merci, l'affaire est dans le sac. A 5-1, les rêves du Shakhtar sont détruits.



Modestie vs arrogance



Du coup, samedi soir contre Almeria, le Barça a pu aligner une équipe plus titulaire que remplaçante, pour s'imposer facilement (3-1). Sans être étincelant comme en d'autres occasions, certes. Mais peu importe. Messi a fait le boulot. Le 29ème match sans défaite en championnat est là (record pulvérisé), et le Clasico abordé avec 8 points d'avance. Un luxe. Alors, avec quel état d'esprit et avec quelle équipe les Catalans vont-ils affronter le match retour face au Shakhtar ? Pour l'état d'esprit, pas de doute. Un seul mot d'ordre règne : prudence. De Guardiola à Iniesta, en passant par Pedro, tout le monde s'est passé le mot. « Nous ne prenons aucune équipe à la légère et certainement pas le Shakhtar parce qu'il s'agit d'une grande équipe. Il reste 90 minutes et tout peut arriver » fait savoir l'attaquant. « Je vous le dis, ce n'est pas fini. Cette année, on a mené contre le Betis 5-0, en Copa del Rey, après l'aller. On a beaucoup souffert au retour (défaite 3-1). J'avais prévenu et on m'avait accusé de fausse modestie » surenchérit le coach.

Entre les lignes, il faut donc comprendre que le Barça sait pertinemment qu'il est déjà en demi-finales, mais que personne ne souhaite le crier sur tous les toits, sous peine d'être targué d'arrogant. Quid de la formation? Guardiola se retrouve face à une situation délicate : entre joueurs ayant joué plus de 40 matches cette saison (Xavi, Messi), blessés (Bojan, Puyol, Abidal) et suspendus (Iniesta), il est contraint de ramener avec lui quelques joueurs de l'équipe B, actuelle troisième en D2 espagnole. Parmi eux, Oier, Thiago, Jeffren et Dos Santos... Des jeunes qui en veulent et qui seront prêts à glaner un peu d'expérience européenne en plus, si Pep décide d'offrir du repos à ses cadres en vue du Clasico numéro 1, prévu samedi.

Lucescu vs Bubka

Du côté du Shakhtar, pas de Clasico en vue et pas quatre buts d'avance à défendre. La musique n'est évidemment pas la même. La défaite du Camp Nou a fait mal, et pas seulement au niveau du score. Certains joueurs ont quitté l'Espagne avec une petite blessure dans les bagages, d'autres avec une suspension synonyme de fin d'aventure européenne. Du coup, Mircea Lucescu va devoir jongler avec un effectif réduit. Néanmoins, il ne cache pas ses intentions : si son équipe n'a visiblement plus aucune chance de se qualifier, lui veut au moins gagner. « Nous voulons faire un bon match, terminer cette compétition avec un grand enthousiasme. Nous allons tout faire pour gagner ce match, avec au moins le niveau de jeu des 20 premières minutes à l'aller, quand on aurait pu marquer trois buts. Nous savons que la qualification est impossible, mais nous allons jouer pour gagner le match. Nous voulons montrer qu'on est une équipe qui a sa place dans cette compétition. La Ligue des champions nous a beaucoup apporté et je pense que nous allons continuer à progresser à l'avenir » affirme-t-il en conférence d'avant-match. Impossible la qualification ? Lucescu, résigné, en semble convaincu. En apparence. Car ce week-end en championnat, il aligne face à l'Obolon Kiev une équipe quasiment bis. Pas de Willian, pas de Hübschman, pas de Fernandinho, et un Srna entré sur la pelouse à la mi-temps (et sorti 13 minutes plus tard). Comme s'il préservait ses stars pour un rendez-vous important. Résultat : le Shakhtar s'incline 1-0, mettant fin à une incroyable série de 58 matches sans défaite à domicile toutes compétitions confondues.



Bizarrement, ce revers, l'entraîneur roumain s'en fiche. Peut-être parce qu'il conserve 11 points d'avance au classement sur son dauphin. Oui. Mais peut-être aussi parce qu'au fond, il rêve secrètement d'arriver ce soir avec sa meilleure équipe (sans compter les blessés) et de coller un historique 4-0 dans les dents de la meilleure équipe du monde, pour ensuite se faire canoniser dans sa ville natale de Bucarest et de remplacer la grande statue de Sergueï Boubka sur l'une des places centrales de Donetsk par la sienne. Une utopie. Une chimère. Une aberration. Cela ne se réalisera pas, on le sait. Et personne n'y croit, d'ailleurs, car le Barça est encore trop fort pour cette équipe du Shakhtar. Tout comme était censé l'être le Milan AC pour La Corogne en 2004.



Enrique Majori

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