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Benzemarque, Kaya prend l'eau

Auteur d'un vrai bon match, l'attaquant de l'équipe de France a planté son 18e but en Ligue des champions avec le Real Madrid. Très disponible, l'ancien lyonnais a bien combiné avec Mesut Özil, l'autre grand bonhomme de ce match. Si Raphaël Varane a été solide, ce n'est pas le cas de la défense turque qui a littéralement sombré à Santiago Bernabéu.

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Real Madrid


Lopez (7) : Il n'a pas Sara Carbonero, il n'a pas beaucoup de cheveux, mais il a la confiance de Mourinho. Et comme à chaque fois qu'il joue, il a été plus que fiable. Un vrai bon gardien.

Essien (6) : Beaucoup de montées et de disponibilité, mais aussi pas mal d'erreurs techniques. Si les dirigeants madrilènes avaient su que Julien Faubert pouvait dépanner en qualité de latéral droit, pas sûr qu'ils s'en seraient séparés.

Varane (7) : M. Propre a fait le boulot, comme d'habitude. Quelques interventions décisives, de bonnes relances et surtout, il a mieux résisté à Drogba que Ramos. À 19 ans, le lascar est tellement rodé qu'après chaque match, il récite la même interview à beIN Sport. Avec un peu de boulot, il pourra réciter Le lac de Lamartine.

Ramos (5,5) : Oui, Sergio a tellement de métier qu'il a réussi à choper un jaune synonyme de suspension au match retour en tapant dans la balle comme un gogol après une faute de Xabi Alonso. En revanche, pour rester debout face à Didier Drogba, il n'y a plus personne. Si le Real en prenait un ce soir, il était pour lui.

Coentrão (5,5) : Un match quelconque. Mais c'est déjà beaucoup mieux qu'avant. Cela étant, le savon que lui a passé Ronaldo suite à une passe ratée devrait ressembler, de près ou de loin, à l'attaque nucléaire de la Corée du Nord sur les USA.

Khédira (7) : Vous, quand vous pressez avec vos potes, vous êtes seul comme un âne et vous courrez pour rien, si ce n'est pour leur dire, avec le ton du reproche, « ouais, mais si vous ne suivez pas, aussi… » . Sami, lui, il pourrait courir tout seul qu'il récupérerait tous les ballons quand même. Et puis bon, dans l'utilisation, c'est aussi très solide.

Xabi Alonso (7) : Barberousse aussi a fait le bon élève en prenant son jaune qui le prive de match retour. Mais contrairement à Ramos, avant de faire ses devoirs, il avait été bon.

Özil (7,5) : «  Fais des galettes, fais des galettes.  » Pour Özil, comme pour Mousseline, les galettes, c'est facile à faire. Du gauche, du droit, après un crochet ou un contrôle orienté, Mesut distribue du plaisir et des ballons. Un régal pour les yeux. Et pour ses partenaires.

Di María (6) : Un départ en fanfare pour Ratatouille qui a crocheté tout ce qui lui passait sous les yeux. Turcs, arbitres de touche ou ramasseur de balle, tous y sont passés. Comme dirait Shaggy : « You are my angel, you're my darling, baby » .

Ronaldo (6) : Un joli but, certes, mais pas grand-chose de plus. Pas de quoi s'ouvrir une Super Bock.

Benzema (7,5) : Pas de Marseillaise, mais l'hymne de la Ligue des champions. Pas Christophe Jallet ou Yohan Cabaye, mais Mesut Özil et Xabi Alonso. Pas 1000 minutes sans marquer, mais un 18e but en C1 avec le Real Madrid, soit la troisième meilleure marque du club. Ce Karim-là, en éliminant encore un ou deux kebabs en trop, c'est un mec qui fait trembler l'Europe. Facile.

Higuaín (non noté) : Oui, Gonzalo a marqué sans avoir eu besoin de s'y reprendre à 739 reprises. Mais en même temps, la balle de Xabi Alonso était tellement belle qu'il n'a pas eu besoin de bouger.

Modrić (non noté) : Un carton jaune, une enroulée et surtout, une occasion supplémentaire de repenser à cette voix qui ne va pas du tout avec ce corps.



Galatasaray


Muslera (5) : Si une défense centrale pouvait s'acheter à Ikea et se monter en kit, l'Uruguayen se serait pointé deux heures plus tôt sur la pelouse de Bernabeau. Malheureusement, il a dû jouer sans défenseurs centraux. L'affaire est tout de suite plus compliquée.

Eboué (4) : Sale journée pour les addicts de Twitter. Pendant que Joey Barton défraye la chronique en France, Emmanuel Eboué a montré qu'il maîtrisait mieux les hashtags que le marquage à la culotte. Oui, il y a eu quelques montées, mais quand on se permet de tailler Arsenal tous les week-ends, il faut être meilleur que Jenkinson.

Nounkeu (4) : Avec son nom de rappeur de 1995 et son CV de rugbyman, l'ancien Palois et ex-Toulousain rappelle à tous combien le football est fait de belles histoires. Il nous rappelle aussi qu'on peut être bidon au Téfécé et jouer un quart de finale de Ligue des champions à Bernabéu. Umut qui ?

Kaya (3) : Un Semih Kaya n'est donc pas plus étanche qu'un demi-canoë. Le Turc a ramé. Longtemps. Mais a coulé.

Riera (4,5) : Albert le cinquième mousquetaire n'a pas changé, depuis ses heures bordelaises. La tête haute, le buste droit, le pied gauche magique et les largesses défensives. Dommage quand on l'ait aligné latéral gauche. Mieux en seconde période grâce à son repositionnement.


Felipe Melo (3,5) : Davids était un bulldog, Felipe Melo est un caniche de grand-mère. Celui qui pue après la pluie quand vous êtes coincés avec cette octogénaire dans l'ascenseur. Positionné au milieu du terrain, le Brésilien n'a pas récupéré un ballon et s'est fait marcher dessus par le trio madrilène. Plus Túlio que Felipe. Royal Canin.

Inan (6) : Un homme trop seul, mais au talent certain. De belles passes, quelques bonnes tentatives et toujours le geste juste. Mais jouer à côté de Sneijder et Melo, c'est comme être naine à Pékin Express. C'est dur.

Sneijder (3) : Si Kim-Jong Un était plus foot que basket, il aurait déclaré la guerre aux Pays-Bas. Voir Wesley claquer un match comme ça est un crève-cœur. Voir mourir le vrai Ballon d'or 2010 à petit feu, personne ne mérite ça.

Altıntop (5) : Altinmoyen. Une belle mine de trente mètres.

Drogba (6) : Certes, Didier n'a pas marqué. Certes, on peut dire que l'Ivoirien a manqué d'efficacité. Mais il a beaucoup pesé sur la défense madrilène et on peut aisément imaginer que si Yılmaz s'était bougé les fesses ce soir, les Turcs auraient pu en planter un.

Yılmaz (3,5) : Aux abonnés absents. Un standardiste de La Poste en France de 10h à 18h. Ses coéquipiers ont essayé de le joindre, mais il n'était pas disponible.

Zan (6,5) : Déjà, Gökhan Zan, c'est un nom à se battre avec Sagat et Zangief à Street Fighter. Mais comme ça ne suffit pas, le Turc a profité de son entrée en jeu à la pause pour solidifier le bloc de Galatasaray et récupérer une flopée de ballons. Dommage, il n'a pas commencé.

Bulut (non noté) : Yılmaz suspendu, Umut jouera le match retour face au Real Madrid, un an après avoir fait la paire avec Emmanuel Rivière. La roue tourne.

Amrabat (non noté) : Comme les Croustibat, sauf que lui, on peut le battre.



Par Swann Borsellino
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