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  2. // 23e journée
  3. // Real Madrid/Real Sociedad (4-1)

Benzema régale le Bernabéu

Mené dès la première minute, le Real a facilement retourné le tableau d'affichage pour finalement écraser la Real Sociedad (4-1). Un score fleuve qui doit beaucoup à la performance de Karim Benzema, auteur d'un doublé, dont un second but artistique.

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Real MadridReal Sociedad : 4-1
Buts : Rodríguez (3e), Sergio Ramos (37e) et Benzema (52e et 76e) pour le Real. Elustondo (1e) pour la Real.

Sans Cristiano Ronaldo et, presque, sans frayeur. Pour le premier match de suspension de sa star portugaise, le Real Madrid s'est offert un après-midi tranquille. Rapidement menés – dès la première minute –, les Merengues sont facilement venus à bout de la Real Sociedad. Dans son désormais habituel 4-3-3, avec un Illarramendi enfin titulaire au milieu de terrain face à son club formateur, le Real a pu compter sur son trio de techniciens James-Isco-Benzema. Le Colombien, auteur de l'égalisation, et toujours dans les bons coups forme d'ailleurs avec l'Espagnol l'un des meilleurs duos de cette Liga. Et que dire de la performance du Français. Toujours aussi altruiste et juste, il s'est offert un doublé et a nettoyé la lucarne de Rulli sur son second pion. Ovationné par le Bernabéu, cajolé par Carlo Ancelotti, il a profité à fond de l'absence du Ballon d'or suspendu et affiche une ligne de statistiques somptueuse en Liga : 11 buts, 8 passes décisives. Accessoirement, le Real reprend ses quatre points d'avance sur le Barça et ses sept unités sur l'Atlético. Autrement dit, un bon samedi.

James-Isco, doublette champagne


La marche du changement de Podemos a fait quelques déçus. Parmi eux, les retardataires du Santiago-Bernabéu, piégés par la marée humaine présente Puerta del Sol. Car le duel entre les deux Real n'a pas pris le temps des préliminaires. Dès la première minute de jeu, un corner basque se transforme en ouverture du score grâce à un coup de casque de Gorka Elustondo. Rapidement aux commandes, la Real Sociedad ne tarde pas à être rattrapée par son homonyme de la capitale. Sur un service sur mesure de Marcelo, James Rodríguez, ailier d'un soir, catapulte le cuir au fond des filets. Trois minutes, et déjà deux banderilles. Le chronomètre tournant, les deux onze se toisent du regard. Les hommes d'Ancelotti, bien que largement dominateurs, laissent la désagréable impression au Bernabéu d'être perméables défensivement. Heureusement, la doublette Isco-James veille au grain pour remuer ce premier acte. À la passe ou à la frappe, le Colombien régale l'audience et ses partenaires. C'est pourtant sur une ouverture de Marcelo suivie d'un raté de Benzema que les Merengues reprennent l'avantage. À l’affût dans la surface adverse, Ramos envoie un missile à bout portant et s'offre un bain de foule. Ce sont pourtant des sifflets qui reconduiront les 22 acteurs aux vestiaires : ceux destinés à un Bale coupable d'un raté face au but vide.

Benzema, como siempre


Pas vraiment en odeur de sainteté dans son antre, le Gallois reprend le second acte du bon pied. Après un service de Benzema, il rentre dans la surface et remet en retrait au Français : ficelle, et applaudissements. Avec son but, la pointe des Bleus perpétue une tradition très personnelle : il a toujours fait trembler au Bernabéu face au fanion de San Sebastián. Avec le break en poche, le Real Madrid se permet quelques folies offensives. Des gestes techniques succulents, des combinaisons parfaites... Malgré la pluie, le Bernabéu est comblé. Coup sur coup, Íñigo Martínez enlève son pion à Bale, puis Benzema ne peut reprendre un service exquis d'Isco. Trop puissants, trop techniques, les Merengues ne font qu'une bouchée de leurs bourreaux de la phase aller. À l'heure de jeu, ils baissent subitement le rythme et permettent aux Txuri-Urdin de sortir la tête de l'eau. Inoffensive, la Real joue le parfait sparring-partner. Karim Benzema, après un échange avec Isco, envoie même le Bernabéu au paradis en enroulant, dans l'angle de la surface, sa frappe. Lucarne, et une ovation quelques minutes plus tard lors de son remplacement. Proche de la manita, la bande à Ancelotti n'atteint pas les cinq unités, la faute à un Bale mal luné qui rate son face-à-face. Comme quoi, la pluie et les Gallois...

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Par Robin Delorme, à Madrid
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