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  3. // Real-Getafe (4-1)

Benzema et James relancent la Maison Blanche

Enfin alignés d’entrée, le Français et le Colombien ont ravi un Santiago Bernabéu au bord de la crise de nerfs. Vainqueur de Getafe (4-1) grâce à un premier acte de haut vol, le Real Madrid reste ainsi au contact du Barça et de l’Atlético. Il en faudra tout de même plus pour convaincre le Madridismo.

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Real Madrid 4-1 Getafe CF

Buts : Benzema (4e, 15e), Bale (35e) et Ronaldo (38e) pour le Real // Alexis (70e) pour le Geta

Les « Florentino démission » résonnent encore dans le Santiago Bernabéu que Karim Benzema rappelle à tous qu’il est, avant tout, un joueur de football. Un bon joueur de football, même. Quatre petits tours de cadran après le coup d’envoi, il profite d’un dédoublement improbable de Lucas Vázquez avec Pepe pour envoyer le centre enroulé du Portugais, d’un plat du pied, dans les filets de Guaita. Mieux, dix minutes et un doublé plus tard, les chants anti-présidentiels se transforment en ovation pour le Français. Symbole, en compagnie de l’homme caviar James Rodríguez, de ce Real Madrid qui joue et qui gagne, le Lyonnais a réconforté l’aficion blanche avec son équipe. Une joie qui dure le temps d’une première mi-temps éblouissante, illustrée par deux autres pions de Bale et Cristiano Ronaldo - pour la première fois de la saison, la BBC marque dans une même rencontre. Avec ces trois points conservés à la suite d'un tristounet second acte, les Madridistas reviennent provisoirement à trois points du Barça et dépassent le voisin de l’Atlético. Enfin un rayon de soleil dans la sinistrose que vit le Madridismo.

La BBC émet de nouveau sur les ondes du Bernabéu


Les visages sont fermés, les sifflets aiguisés. Deux semaines après la claque du Clásico et trois jours après le ridicule de Cadix, la fronde gagne tout le Santiago Bernabéu. À l’énumération des noms du Real Madrid, Rafa Benítez et Denis Cheryshev reçoivent une salve de huées réservée, à l’accoutumée, aux anti-madridistas. Une ambiance pesante qui ne chagrine pas un Karim Benzema enfin de retour à la pointe de l’attaque blanche. D’abord renard des surfaces sur l’ouverture du score puis sur un coup de tête à bout portant, il étale par la suite toute sa classe balle au pied et son intelligence de mouvements. À ce petit jeu, son meilleur comparse reste James. Le Colombien, positionné en soutien de la BBC, régale l’audience madrilène de par ses transversales et ses prises de balle. Sur une première, il trouve Bale qui remise de la tête pour le Français, auteur d’un doublé dans les six mètres. Sur la seconde, rebelote : il sert Cristiano Ronaldo qui, toujours de la tête, remet au Gallois, cette fois buteur. Une orgie de buts, enfin, à laquelle participe l’actuel Ballon d’or, lancé en profondeur par un Kroos retrouvé. À la pause, les olé remplacent les sifflets.

Une ovation pour Rim-K, et puis rien


La joie, de retour dans l’antre madridista, n’empêche pas la scoumoune de poursuivre son travail de sape sur l’effectif de Rafa Benítez. Cinq petites minutes après la reprise, Danilo se plaint du métatarse et pense céder sa place à Arbeloa. Une fausse frayeur, puisque le vétéran espagnol se rassoit sous la guérite quelques secondes plus tard, qui calme les ardeurs blanches. Plus dans le contrôle, le Real se limite aux accélérations de son Colombien et à une ovation pour Modrić lors de son remplacement. Une attitude défensive qui se paie cash : à la retombée d’un corner de l’ancien de la Casa Blanca, Pedro Léon, le capitaine des Azulones trompe d’une tête croisée Keylor Navas. Cette réduction du score s’accompagne illico d’un retour des sifflets. Au four et au moulin, le capitaine Pepe se charge alors de compenser les manques défensifs de ses coéquipiers, coupables de laisser Getafe s’acoquiner du cuir. Seule la sortie de Benzema, accompagnée par une franche et sincère ovation du Santiago Bernabéu, ramène de l’intérêt à un second acte sans saveur. Qu’importe, se dit un Rafa Benítez qui regagne les vestiaires sous les huées, mais avec les trois points en poche.


Par Robin Delorme, au Santiago Bernabéu
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