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Benjamin Stambouli, mieux que Yohan Cabaye ?

Recruté cet été pour combler le départ de Yohan Cabaye à Crystal Palace, Benjamin Stambouli n'a pas bousculé la hiérarchie du milieu du PSG. Mais contrairement à l'ancien Magpie, il semble avoir trouvé sa place dans le collectif à disposition de Laurent Blanc.

Cet été, le PSG a cédé Yohan Cabaye à Crystal Palace pour 14 millions d'euros plus bonus. Pour le remplacer, on aurait pu s'imaginer un nom clinquant à la hauteur des ambitions du club. Mais la direction parisienne a opté pour Benjamin Stambouli, en rupture de banc à Tottenham. Contre 9 millions d'euros, Paris a donc acquis un remplaçant de Premier League sans aucune sélection A en équipe de France. Suffisant pour penser, au regard des deux pedigrees, qu'il y avait une perte réelle pour l'effectif à disposition de Laurent Blanc. Pourtant, depuis août, l'acquisition de l'ancien Montpelliérain a tout d'une réussite : s'il ne peut tenir la comparaison avec Thiago Motta, son rôle de doublure est mieux vécu et la sérénité de tout le milieu parisien s'en ressent. Ce qui ne surprend pas ceux qui l'ont côtoyé, comme Bruno Lippini, entraîneur U18 à Montpellier qui a remporté la Gambardella 2009 avec la génération de Stambouli. « Dans un vestiaire, Ben est un diamant, cela a toujours été un gamin avec un bon état d'esprit. » Sébastien Corchia, partenaire chez les Espoirs, parlait dans So Foot Club en octobre d'un joueur « qui bonifie le groupe, règle les problèmes dès qu'ils apparaissent » .

Un remplaçant assumé


Garry Bocaly, champion de France 2012, confirme : « Dans un vestiaire, c'est le top. Il est franc, dit les choses quand elles doivent être dites, mais peut aussi rigoler de tout. Zlatan ou pas Zlatan d'ailleurs. » Lors du sacre de Montpellier, même s'il faisait partie des jeunots, « Stamb » n'hésitait pas à dire ce qu'il pensait, tout en étant « à l'écoute des joueurs plus expérimentés » , se souvient Pascal Baills, l'adjoint de René Girard, puis aujourd'hui de Rolland Courbis. « Je crois d'ailleurs savoir que dans le vestiaire parisien, malgré le statut des joueurs avec lesquels il cohabite, il est très apprécié pour son attitude. » Il faut dire qu'en faisant publiquement l'éloge de Thiago Motta, devant lui dans la hiérarchie, Stambouli est fin diplomate. Mais l'éloge n'est en rien intéressé, selon Garry Bocaly : « Il a beaucoup d'humilité, donc il sait accepter d'être remplaçant s'il y a meilleur que lui. Il convient donc peut-être mieux au PSG que Yohan Cabaye, pour qui c'était impossible de tenir comme remplaçant. » Un Yohan Cabaye qui ne pouvait pas forcément se permettre de s'éterniser sur le banc, « car il venait de Newcastle et avait un statut en équipe de France à défendre, ce qui n'est pas encore le cas de Ben, précise Pascal Baills. Mais attention, il est venu à Paris en sachant qu'il serait remplaçant pour cette année, mais cela ne veut pas dire qu'il n'aspire pas à gagner sa place. »

S'inspirer des titulaires au lieu de revendiquer leur place


Devenir un jour titulaire dans la capitale, le milieu défensif y pense probablement. Pour Bocaly, l'hypothèse n'a rien d'irréaliste : « Il arrive plus jeune que Cabaye, et il a une grande force, la patience. Il veut progresser et ne se met pas une pression inutile pour cela. Il préfère s'inspirer des titulaires comme Thiago Motta plutôt que de revendiquer sa place. » Une observation que partagent Baills et Filippini, à condition « qu'il ait un minimum de temps de jeu, car à son âge, il faut jouer pour progresser » , selon ce dernier. Pour Baills, c'est une évidence qu'entre Tottenham où il ne jouait plus vraiment et Paris où « avec le grand nombre de matchs, il va avoir environ une trentaine d'apparitions sur la saison » , son ancien protégé a gagné au change. « Son transfert à Paris, c'est un coup de maître, car il est dans un énorme projet, plus gros qu'à Londres, et il y est aussi plus important » , analyse Bocaly, qui considère cependant que son ancien coéquipier n'a pas perdu son temps en Premier League : « Il m'avait expliqué que là-bas, c'était une autre dimension par rapport à la Ligue 1, il a découvert autre chose et s'est enrichi. » Mais le plus important reste que malgré les comparaisons en sa défaveur avec les autres milieux parisiens, Stambouli n'en a pas moins été accepté « car ils ont vu que c'était un bon joueur, quelqu'un qui simplifie le jeu et joue pour le collectif » rappelle Pascal Baills.



Tous propos recueillis par Nicolas Jucha
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