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Benjamin Bourigeaud : « Bollaert mérite l'élite »

Transfuge du Racing Club de Lens cet été, Benjamin Bourigeaud s'est mis au diapason de la Ligue 1 dès les premières semaines de compétition. Le milieu du Stade rennais a accepté de regarder dans le rétro pour parler de ses débuts rennais, du départ de Christian Gourcuff, mais aussi de son affection pour les Sang et Or.

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Déjà quatre buts en Ligue 1, quelques passes décisives... Le passage de Lens à Rennes et de la Ligue 2 à la Ligue 1, tu les as déjà bien digérés...
C'est vrai que sur le plan statistique, c'est plutôt bien de ma part. L'adaptation a été rapide parce que les autres joueurs m'ont bien accueilli, et aussi parce que je ne triche pas. Quand on ne triche pas, on s'adapte partout.

Et donc la remarque que tu avais faite sur l'absence de « baraques à frites » en Bretagne, c'était finalement pas si pesant ?
Bon, quand je dis que les baraques à frites me manquent, c'est de l'humour, car c'est vrai que cela me change d'être assez loin de ma famille et de celle de ma femme. C'est ça le plus difficile, car c'est vraiment la première fois qu'on s'éloigne de nos familles. Mais après, la Bretagne et le Nord, je ne suis pas forcément dépaysé. Lens et Rennes, ce sont deux clubs familiaux avec des enjeux comparables. Les villes en revanche, c'est différent, Rennes c'est un « petit Paris » quand Lens est très différente, une ancienne ville industrielle.

L'entraîneur qui t'a recruté, Christian Gourcuff, est parti dans des conditions particulières. Est-ce que tu appréhendes les semaines à venir ou est-ce qu'au contraire, Sabri Lamouchi a parlé aux joueurs et rassuré tout le monde ?
Sur un plan personnel, je n'ai pas d'appréhension, je suis sûr de moi et de mes qualités. Certes, la méthode de travail sera différente, mais j'aurai toujours le même objectif : être au maximum à chaque fois que je serai sur le terrain. Christian Gourcuff m'a recruté, il est parti, mais ce sont des situations qui font partie du métier, c'est le football. Je vais m'adapter, et continuer à travailler comme je l'ai toujours fait. Si je suis venu à Rennes, c'était à la fois à cause du discours du coach, et aussi parce que le Stade rennais est un bon club de Ligue 1. Je savais que ce club pouvait m'aider à poursuivre ma progression. Donc même s'il y a eu du changement, je continue, je ne change rien à ma manière de travailler.

Tu avais quelles autres options cet été à part Rennes ?
J'ai eu pas mal de touches, notamment quelques-unes à l'étranger, mais mon souhait dans un premier temps, c'était de rester en France pour continuer ma progression. Je ne voulais pas me perdre, mais plutôt construire ma carrière avec des paliers, sans brûler les étapes. On verra jusqu'où cette méthode me mène.

Cela a été quoi la grande différence entre la Ligue 1 et et la Ligue 2 ?
Je dirais l'efficacité, il y a plus de justesse technique, tout va plus vite, tu as moins de temps pour réfléchir. La Ligue 1 de cette année a changé par rapport à celle que j'ai connue (en 2014-2015, ndlr). J'étais plus jeune, pas aussi expérimenté qu'aujourd'hui, mais là je trouve que cela s'est renforcé dans tous les domaines : techniques, athlétiques, tactiques.

« Quand on ne triche pas, on s'adapte partout. »

Il y a des joueurs à ton poste qui t'ont impressionné ?
Je ne me préoccupe pas trop des autres joueurs, quand on affronte une équipe, je ne vais pas admirer les adversaires. J'ai plutôt tendance à faire ça quand je regarde la Ligue des champions, parce qu'il s'agit de l'élite, et dans ce cas en effet j'observe les joueurs qui jouent à mon poste. À la base, je suis milieu axial, là on m'a mis côté droit et cela marche aussi. Mais j'essaie d'apprendre ce poste que j'ai connu un peu en jeune.

Sabri Lamouchi t'a parlé de ton rôle futur ?
Il m'a parlé, mais il ne m'a pas dit exactement où j'allais jouer. Il m'a simplement demandé de prendre ma chance plus souvent pour frapper au but, que ce n'était pas grave d'échouer, qu'il fallait persévérer. Pour lui, je dois prendre ma chance à chaque occasion, car j'ai une bonne frappe et je dois m'en servir.


Dans ton ancien club, Lens, c'est le départ de Gervais Martel qui a animé le début de saison. L'annonce de son retrait, cela t'a fait quoi ?
Cela a été un choc. Il a toujours défendu les couleurs du club comme personne. C'est quelqu'un qui a un grand cœur, une bonne personne. Je n'oublierai jamais ce qu'il a fait pour le club, mais aussi pour moi. Il ne faut pas oublier tout ce qu'il a fait tout au long de sa présidence au Racing. Le club n'est pas au top ces dernières années, mais il faut garder une bonne image de Gervais Martel, car il a beaucoup donné pour le Racing. Moi, personnellement, j'ai beaucoup de respect pour lui.

Tu avais un rapport particulier avec lui ? Il revendiquait connaître les noms et prénoms de tous les gamins du centre de formation.
Ce n'est pas loin de la vérité. Si Lens est connu pour son centre de formation, c'est aussi parce qu'en tant que président, il a eu cette proximité avec les joueurs, notamment les jeunes, ce qui donne envie d'aller voir plus haut. Le fait d'avoir un président aussi présent, c'est remarquable. Il imprimait l'amour du maillot à tout le monde, comme Louis Nicollin pouvait le faire à Montpellier. Dans les périodes difficiles, il avait toujours un mot pour nous rappeler l'importance du Racing, le fait qu'on ne pouvait pas reproduire de mauvaises prestations. Les valeurs du club sont en lui, et il les transmet aux joueurs.

La fin de la période Mammadov lui a fait beaucoup de tort...
En tant que joueur, on ne se préoccupait pas trop de ce qui se passait, on faisait confiance à l'équipe dirigeante. On essayait juste de donner le maximum sur le terrain.


Paradoxalement, c'est pendant cette période de difficultés pour le Racing que tu as pu goûter à la Ligue 1 sous les ordres d'Antoine Kombouaré...
Quand on arrive dans le groupe pro, qu'on vit une montée en Ligue 1, et puis par la suite de vivre une saison complète au plus haut niveau, c'est fort. J'aurais préféré que l'on se maintienne, mais globalement sur le plan personnel, c'était positif. Antoine Kombouaré, c'est un meneur d'hommes, il a cette capacité à booster ses joueurs. Il nous disait de jouer sans pression, de donner le maximum sans penser au reste. Cela m'a marqué qu'il arrive à rester focalisé sur le terrain pendant cette période.

« Une fois qu'on a connu Bollaert, il y a un manque quand on n'y joue plus. Je les regarde à la télé et j'ai toujours autant de frissons quand j'entends les Corons à la mi-temps, ou les supporters qui chantent. »

Lens, c'est aussi le stade Bollaert. Cette ambiance te manque ?
Une fois qu'on a connu Bollaert, il y a un manque quand on n'y joue plus. Je les regarde à la télé et j'ai toujours autant de frissons quand j'entends les Corons à la mi-temps, ou les supporters qui chantent. Je garde de très bons souvenirs, je suis très fier d'avoir joué dans ce stade, et dans quelques années, je pourrai encore raconter que j'y ai joué. Si Lens était encore en Ligue 1, ce serait parfait. Ce stade me manque, des stades comme Bollaert mérite l'élite. J'ai vécu beaucoup de matchs comme « supporter » , même si ce n'était pas dans la tribune latérale, car les jeunes du centre de formation, on est placés derrière les buts. Quel que soit l'endroit à Bollaert, l'ambiance est magique. Mais le plus fort, c'est encore d'être sur le terrain et d'entendre les supporters en entrant sur la pelouse.

Ton épouse a fait du basket à haut niveau, il y a une émulation à la maison ?
Elle a dû arrêter avec sa grossesse, elle a passé deux ans sans faire de basket, elle vient juste de retrouver un club à Rennes. Là, elle se contente de revenir petit à petit. Ce qui est bien, c'est qu'elle comprend ce que je vis. Elle n'a pas besoin que je lui explique, que je lui donne des détails. Dans les périodes difficiles, elle sait quoi me dire. Elle répond aussi très clairement et honnêtement quand je lui demande si j'ai bien joué. J'ai bien choisi. (Rires.) Pour le moment, elle s'occupe de notre fils et n'a pas le projet de revenir au plus haut niveau. Mais pourquoi pas, cela dépendra aussi de comment grandit notre fils.

Ce petit, il fera du foot ou du basket ?
C'est lui qui choisira, peut-être même qu'il fera un autre sport. C'est sûr qu'en tant que footballeur, j'aimerais bien qu'il fasse du foot. Il fera ce qu'il aime, c'est ça le plus important.



Propos recueillis par Nicolas Jucha
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