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Benítez, une coupe avant le départ ?

Arrivé en fin de contrat, Rafael Benítez devrait très certainement quitter la province napolitaine à la fin de la saison. Alors que les médias anglais et transalpins l'envoient à Manchester City, l'intéressé préfère brouiller les pistes et se concentrer sur son ultime objectif : ramener la première Coupe d'Europe en Campanie depuis 1989.

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Dans le meilleur des cas, il lui reste onze matchs à disputer. Dans le pire, huit. Même si rien n'est encore fait, tout laisse à penser que Rafael Benítez, coach du Napoli depuis le 27 mai 2013, quittera ses fonctions au terme de l'exercice 2014/2015. Une aventure qui peut se finir en beauté, comme en eau de boudin. En onze matchs, l'entraîneur espagnol peut encore espérer décrocher une seconde place en championnat et la troisième Ligue Europa de sa carrière. Tout comme échouer au pied du podium et se faire lâchement éliminer aux portes de la finale. Pour l'instant quatrièmes de Serie A à cinq longueurs des deux clubs romains, les hommes de Rafael Benítez sont entrés, eux aussi, dans leur dernière ligne droite. Avec trois victoires en trois matchs, dont ce succès magnifique sur la pelouse de Wolfsburg (1-4) qui leur assure quasiment la qualification, les Partenopei ont profité des coups de mou des Romains pour refaire légèrement leur retard. Régulièrement menacé par une valeureuse Sampdoria et une Fiorentina capable du meilleur comme du pire, le Napoli doit poursuivre sur sa lancée s'il souhaite redonner de l'éclat à une saison jusqu'à présent bien terne. Benítez le sait et fera tout pour faire briller les siens une dernière fois.

Construire sur des cendres


Quand il débarque à Naples il y a un peu moins de deux ans, Rafael Benítez sait que sa mission ne sera pas des plus simples. La saison précédente, le Napoli de Walter Mazzarri finissait deuxième de Serie A derrière la Juve de Conte, avec une solide avance de six points sur le Milan d'Allegri. Edinson Cavani terminait l'année en roue libre avec un total de 38 buts marqués en 43 apparitions et s'apprêtait à mettre les voiles vers le Paris Saint-Germain. Orphelin de son buteur phare et de quelques piliers partis tester d'autres pelouses de Serie A (De Sanctis, Campagnaro), Naples se retrouve dans l'obligation de recruter gras pour maintenir sa bonne dynamique. Arrivent alors Higuaín, Callejón, Mertens, Raúl Albiol et Pepe Reina, que Benítez retrouve après l'avoir coaché cinq ans à Liverpool. Pas de chance pour l'entraîneur madrilène, Naples doit faire face à la Juve de tous les records et à la Roma supersonique de Rudi Garcia. Malgré une bonne saison (Naples finit avec 78 points, soit autant que la saison précédente avec Mazzarri), Benítez ne peut faire mieux qu'une troisième place. Fidèle à sa réputation d'homme de coupes, l'Espagnol parvient tout de même à ramener la Tim Cup à Naples au mois de mai. La cinquième de l'histoire du club.

Premier sur l'Europe


Vient alors cette saison 2014/2015. Trop rapidement sortis de la Ligue des champions par l'Athletic Bilbao, Benítez et son Napoli s'en remettent à la Ligue Europa que l'entraîneur connaît suffisamment pour l'avoir gagnée à deux reprises avec Valence (2004) et Chelsea (2013). Opposés à des clubs nettement inférieurs, les Napolitains sortent sans encombre des poules, finissant même premiers devant les Young Boys de Berne. La suite ne sera qu'une démonstration de force. En février dernier, les hommes de Benítez étrillent Trabzonspor 5-0 sur l'ensemble des deux rencontres. Au tour suivant, un triplé de Gonzalo Higuaín à domicile face au Dynamo Moscou suffit à la qualification du Napoli. Puis vient ce quart de finale aller où les Loups de Wolfsburg se font croquer 4-1 après avoir été menés 4-0 devant leur public. Même si Benítez refuse de se l'avouer, son équipe a déjà un pied et demi en demi-finale avant même le match retour. Mais bizarrement, ce Napoli, si satisfaisant sur la scène européenne, ne l'est qu'à de très rares reprises en Serie A. Capable de coups de génie (le 6-2 collé au Hellas Vérone fin octobre, le 2-0 sur la Roma une semaine plus tard) comme de ratés ahurissants, le club napolitain affiche une irrégularité flagrante en championnat que Benítez n'a pas encore réussi à éradiquer.

¡ Vamos Rafa !


Pour que l'histoire soit belle, du moins un minimum, Rafa doit remporter cette Ligue Europa avant de plier bagages. Éliminés de la coupe d'Italie par la Lazio en début de mois, les Napolitains ont encore à se hisser sur le podium. La tâche s'annonce compliquée au regard du calendrier (la Sampdoria, le Milan, la Juve et la Lazio). On peut le voir d'une autre manière : quoi de mieux pour combler son retard que d'affronter des concurrents directs ? Pour ce qui est de l'Europe, tous les coups sont permis. D'autant que Rafael Benítez, avec ses deux C3 et sa Ligue des champions remportée en 2005 avec Liverpool, n'est pas le plus maladroit dans l'exercice. S'il parvient à la gagner, le Madrilène pourra se targuer d'avoir ramené un trophée qui fuit le club italien depuis 26 ans. En 1989, le Napoli remportait effectivement la première Coupe de l'UEFA de son histoire face à Stuttgart grâce, notamment, à un penalty de Diego Maradona. Une fois la mission accomplie, Benítez pourra partir l'esprit tranquille à la conquête de nouveaux horizons. Et, sans doute, de nouvelles coupes.

Par Morgan Henry
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