En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 3 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 1re journée
  3. // Benfica/Astana

Benfica va-t-il enfin passer les poules en C1 ?

Après trois échecs consécutifs en phase de poules de la Ligue des champions, Benfica a pour ambition de renouer avec la phase finale de la compétition, sous l'impulsion de son nouvel entraîneur, Rui Vitória. Au vu de l'été des Benfiquistas, il y a presque autant de raisons d'être optimistes que de s'inquiéter.

  • Oui, parce que Jorge Jesus n'est plus là


    S'il a échoué à deux reprises en finale de la Ligue Europa, l'entraîneur portugais n'entretient en revanche pas de relation privilégiée avec la coupe aux grandes oreilles. Malgré un joli parcours en 2012, uniquement stoppé par le futur vainqueur, Chelsea, Jesus restera pour beaucoup de gens à Benfica un homme de compétitions nationales et de C3. Il a apporté stabilité et titres à une équipe qui en avait grand besoin, mais n'a jamais vraiment su adapter son jeu aux grandes joutes européennes. Son péché mignon ? Être resté fidèle à son football parfois trop offensif contre des équipes qui auraient sans doute mérité un peu plus de rigueur tactique, comme le Bayer Leverkusen et le Zénith l'année dernière par exemple. Contre ces deux équipes, particulièrement rapides en contre, Jesus avait laissé à ses latéraux et ses milieux défensifs la liberté de jouer très haut pour occuper le camp adverse. Résultat, des courants d'air, des contres, des buts, des défaites et, au bout, la petite porte. Si Rui Vitória, successeur du messie, n'a aucune expérience en Ligue des champions, il a pour lui d'être un entraîneur adaptable à n'importe quelle situation. Son début de saison avec Benfica en est la preuve. Si quelque chose ne marche pas, il essayera de le corriger comme il l'a fait pour le double pivot Fejsa-Samaris, une ineptie tactique qui n'aura heureusement pas duré bien longtemps. Si Vitória réussit à s'adapter rapidement au niveau de la C1, Benfica pourra voir plus loin que les années précédentes.

  • Oui, parce que Jonas


    Depuis le départ d'Óscar Cardozo, ou plutôt, depuis que le Paraguayen s'est embrouillé avec Jesus au lendemain des cauchemardesques finales perdues de 2013, il manquait à Benfica une référence en attaque. Et puis, Jonas est arrivé. Malheureusement pour les Aigles, le Brésilien a débarqué à Lisbonne gratuitement il y a tout juste un an, après la fin du mercato estival, mais aussi après la clôture des inscriptions pour la phase de poules de la Ligue des champions. Résultat, les Lisboètes se retrouvent à poil en pointe pour affronter des équipes qui, à l'instar de Monaco, étaient plutôt solides derrière. Avec Jonas, le SLB marchait l'an passé sur la Liga Sagres. Sans lui, il dévorait les feuilles de match les unes après les autres en C1. Coïncidence ? Loin de là. L'ancien buteur de Valence, ressuscité par Jorge Jesus comme beaucoup d'autres avant lui, a failli terminer meilleur buteur de Liga Sagres l'année dernière en ayant disputé moins de rencontres que Jackson Martínez. Depuis qu'il porte l'écusson benfiquista, le Brésilien est au-dessus de tout, et on se demande encore comme Dunga peut se passer de ses services, surtout au vu de l'absence de grand numéro 9 à la pointe de la Seleção. Car en plus d'avoir réalisé une saison 2014-2015 de rêve, Jonas est reparti sur des bases de folie. En plus des quelques caviars distillés ça et là, le bougre domine le classement des buteurs du championnat portugais devant l'immense Aboubakar avec cinq réalisations (pour une moyenne supérieure à un but par match). Certes, l'Atlético Madrid n'est pas Belenenses, mais son expérience des grandes soirées, qu'elles soient espagnoles ou européennes, devrait lui permettre de sortir des poules avec quelques buts à son compteur.

  • Oui, parce qu'il n'y a pas de club français dans la poule de Benfica


    Contrairement à Porto, les Benfiquistas ne gardent pas forcément un bon souvenir de leurs récents affrontements avec les clubs français en Ligue des champions. PSG ou Monaco, qu'importe, le résultat est peu ou prou le même, à savoir un bilan négatif, un adieu prématuré à la C1 et une mauvaise opération à l'indice UEFA. Plus que Benfica, c'est donc tout le Portugal qui dit merci à la chance de ne pas avoir tiré Paris ou l'OL. D'autant qu'à part l'Atlético Madrid, qui semble un cran au-dessus, on voit mal Astana jouer de mauvais tours aux Lisboètes. Et s'il faudra se méfier du Galatasaray, il ne faut pas non plus oublier que les clubs turcs réussissent en général bien aux formations lusitaniennes.

  • Non, à cause d'un calendrier démoniaque


    Du 15 au 30 septembre, Benfica va recevoir Astana, se déplacer à Porto, recevoir Paços de Ferreira (toujours chiant à jouer), puis se rendre à Vicente-Calderón. Rui Vitória aurait difficilement pu imaginer pire bizutage pour sa première campagne de Ligue des champions. Et le pire pour lui, c'est que ce n'est pas tout. Le 21 octobre, les Lisboètes iront à Istanbul défier le Galatasaray avant de recevoir le Sporting quatre jours plus tard. Enfin, cerise sur le gâteau, le déplacement à Astana en précédera un autre encore plus laborieux du côté de Braga. L'automne s'annonce très chaud pour le bi-campeao portugais.

  • Non, à cause d'une défense toujours trop friable


    Quand votre meilleur défenseur central est aussi âgé qu'inamovible, ce n'est pas forcément bon signe. Luisão soufflera ses 35 bougies en février 2016, mais ne semble pas pour autant être menacé en tant que défenseur central titulaire. Vaillant, intelligent et fédérateur, le Brésilien possède les qualités, mais aussi les défauts de son âge avancé. Et son plus gros point faible est aujourd'hui sa vitesse, ce qui peut poser quelques problèmes lorsqu'on évolue dans une équipe qui joue très haut. Encore plus quand son latéral gauche s'appelle Eliseu et n'est pas forcément beaucoup plus véloce. Face à des fusées comme Torres, Griezmann ou YFC, pour ne citer qu'eux, cela risque de poser problème. Enfin, outre les qualités intrinsèques de la charnière benfiquista, la profondeur de banc de l'effectif à ce poste peut poser souci à la longue ou tout simplement en cas de blessure de Luisão ou Lisandro López (aucun lien). Car derrière, Jardel (aucun lien non plus) a démontré par le passé ne pas être suffisamment fiable pour mériter le statut de titulaire. Les supporters de Benfica n'ont plus qu'à espérer que leur infirmerie ne se remplisse pas.

    Par William Pereira
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.


  • Hier à 23:28 Le low-kick fou de Tony Chapron 89
    Partenaires
    Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
    samedi 13 janvier Landon Donovan sort de sa retraite et signe au Mexique 21