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Benfica prive la Juve de sa finale

Benfica a souffert et joué à 10 pendant 30 minutes, à 9 pendant une dizaine, mais n'a jamais perdu pied. Solides et organisés, les Portugais ont donc réussi à garder leur calme quand la Juventus préférait céder à la panique. Une leçon tactique à défaut de démonstration stylistique.

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Juve - Benfica
(-1--1)


Un but. Il ne fallait qu'un tout petit but pour que la Juventus s'offre sa première finale européenne depuis 2003. Pas grand-chose quand on connaît la force de frappe d'un Vidal, la clairvoyance d'un Pirlo ou même l'empressement d'un Pogba. Pourtant, la Juve veut prendre son temps, chercher la faille avant d'éventuellement se ruer dans un tout à l'offensive un peu bourrin et trop désorganisé. Telle était sans doute la tactique voulue par Antonio Conte ce soir. Pourtant, et tout le monde le sait, la causerie, c'est du blabla. Les Turinois ne courent pas derrière la balle depuis dix minutes que les bons mots volent déjà en éclat. Place à la phase B donc. La seule qui vaille pour Paul Pogba. Éblouissant, le Français régale, mais s'en va systématiquement butter sur la muraille lisboète, quand ce n'est pas la maladresse de Llorente qui s'occupe de galvauder les ultimes occasions bianconeri. Ce soir, la Juve a encore donné raison à ses détracteurs : l'Europe n'est plus pour elle.

Le réveil Pogba

Un stade comble et un tifo monstrueux, le soutien de Diego Maradona - spécialement invité par Carlos Tévez - mais aussi le retour d'Arturo Vidal et la promesse d'une finale à disputer à domicile, la Juventus avait tout pour elle ce soir, mais surtout la pression. C'est sans doute elle qui paralysera pendant les premières minutes des Juventini privés de ballon. Le temps de s'inquiéter (un peu) de voir Antonio Conte s'agiter (un peu plus) et d'assister à un bloc décisif de Bonucci. La première pierre d'une longue domination posée, la Juve peut s'installer et se mettre à dérouler. Pogba, Pirlo, Tévez, Lichtsteiner et Vidal, cinq hommes, le triple d'occasions et une inversion de courbe à faire pâlir n'importe quel ministre du Travail. En dix minutes, la Juve calme les ardeurs lisboètes. À la baguette, il y a un homme, un gamin plutôt. Dans l'axe ou à gauche, en passe, en frappe, en louche ou en déviation, le Français offre la palette parfaite du mec en pleine bourre. Celui à qui tout réussit. Luisão aussi. Sur sa ligne, le Brésilien fait le taf d'Oblak et préserve la qualif' au moins pour quinze minutes supplémentaires.

La vieille dame indigne

Probablement encore un peu froides – mais certainement déjà détrempé -, peut-être pas tout à fait remises du festival d'occasions gâchées quelques minutes plus tôt et manifestement inquiètes à l'idée de passer à côté de sa finale, la Juve, mais surtout sa défense, vont se faire très peur d'entrée dans ce second acte à l'atmosphère pesante. Étouffante même, lorsque Rodrigo passe par deux fois tout prêt d'inscrire ce fameux but tant attendu par la Juve. Exigeante lorsqu'un Llorente beaucoup trop discret s'en va galvauder l'un de ses trop rares bons ballons. Enivrante aussi lorsque Mark Clattenburg dégaine un second carton jaune pour Enzo Pérez. À 11 contre 10, le Juve pense enfin tenir la solution. Il n'en est rien. Il n'y a alors plus vraiment de qualificatif pour décrire le désarroi des Turinois qui tomberont trop facilement dans le piège tendu par les hommes de Jorge Jesus. Petit à petit, les tifosi comprendront eux aussi que malgré la multiplication des occasions, cette Juve-là ne passera pas l'écueil portugais. Certainement pas à cause d'un déficit au niveau de l'envie, mais assurément par manque d'imagination. La Juve peut pleurer, Benfica exulter, les Portugais tiennent leur deuxième finale d'Europa League consécutive et seront les seuls représentants non espagnols présents en finale de Coupe d'Europe cette saison.

Par Martin Grimberghs
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